La fessée appliquée

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Ma fessée à 13 ans devant des CM1

Lee Warner 16mod

Par Florianne

Comme Louis qui, élève de CM1 avait reçu une fessée devant des élèves de CP (voir : « Louis fessé en CM1 devant des petits du CP »), j’ai été fessée à 13 ans devant une classe de CM1.

J’étais alors en Cinquième et pour les cours d’EPS nous partagions le stade avec une classe de l’école primaire mitoyenne du collège. Il y avait fréquemment des provocations entre les petits et les grands : les petits nous titillaient pour tester nos réactions, et comme nous étions plus grands, nous devions montrer que nous étions plus intelligents et, en particulier, ne pas répondre.

Cependant, au fil des mois, la répétition de ces provocations devenait exaspérante et nous étions plusieurs de ma classe à en avoir assez. L’un des gamins plus particulièrement s’amusait à provoquer quelques filles de ma classe et je n’étais pas épargnée. L’une de mes meilleures copines, Sophie, avait de bonnes cuisses qui la complexaient un peu, et à l’époque nous faisions la gym en short court et moulant.

Un mardi du mois de mai, nous avons eu un entraînement de basket, tandis que les petits de CM1 jouaient au hand sur le terrain d’à côté. Evidemment, lorsque leur maîtresse et notre prof furent appelées par le gardien afin de vérifier les plannings d’occupation des terrains, les provocations reprirent de plus belle. Le même môme infernal vint alors se planter devant Sophie et lui lança :

« Cuisses de gigot, tu ressembles à un tonneau ! »

Ce qui déclencha l’hilarité de ses camarades. Sophie devint toute rouge. Nous sentîmes toutes que l’injure de ce garçon l’avaient blessée, mais qu’elle n’osait pas réagir.

N’y tenant plus, je m’érigeai en justicière. M’assurant que les deux enseignantes étaient toujours à l’intérieur du bâtiment, je fondis sur le gamin qui tenta de s’enfuir. Je le coursai et n’eus aucune difficulté à le rattraper. Il trébucha et s’étala de tout son long dans le bac à sable qui servait pour le saut.

Spao

L’occasion était trop belle ! Avant qu’il n’ait pu réagir, j’agrippai la ceinture élastique de son short, farfouillai rapidement pour saisir en même temps son slip, et abaissai le tout, mettant intégralement ses fesses à nu devant les filles et les garçons de sa classe ainsi que toutes mes camarades de classe.

Il tenta de cacher ce qu’il pouvait, mais je le relevai, le coinçai sous mon bras (j’étais plus grande que lui) et lui flanquai une dizaine de claques sur ses fesses nues devant l’assemblée médusée. Puis je le déculottai entièrement et courus jeter ses vêtements dans la poubelle, non sans lui avoir crié :

« Tu dis que ma copine a des cuisses de gigot, mais toi tu as des petites fesses de rat, petit merdeux ! »

J’avais agi avec assurance, reproduisant sans hésitation sur ce gamin la façon dont j’étais moi-même déculottée et fessée par mes parents.

Visiblement mortifié, le gamin courut se cacher derrière le poteau de basket en pleurnichant tandis qu’un de ses copains allait lui chercher ses affaires dans la poubelle.

Fière de moi et énervée, je n’avais toutefois pas imaginé les conséquences. Mes copains et mes copines qui m’avaient approuvée ne dirent mot, mais ce ne fut pas le cas des petits de CM1 qui racontèrent tout à leur maîtresse. La mère du gamin infernal fut mise au courant le soir même. Comble de malchance, elle connaissait ma mère et se plaignit aussitôt, ce que j’ignorais.

« On m’a rapporté que tu as déculotté et fessé un petit devant tout le monde en cours de gym ? Est-ce que c’est vrai ? » me questionna ma mère.

Impossible de nier, bien sûr et je tentai de lui expliquer les faits, mais j’en fus à nouveau quitte pour une leçon de morale, comme quoi les grands devaient être plus intelligents, donner l’exemple…

Puis elle m’annonça qu’elle allait contacter la maîtresse et que s’il le fallait elle m’emmènerait dans la classe du gamin pour avoir une explication. Je n’étais guère rassurée, et plus encore le lendemain soir qui était un mercredi quand ma mère, m’annonça alors que je revenais avec ma copine Sophie à la maison :

« Ah tu tombes bien. J’ai eu Madame Leroy, tu sais la maîtresse du petit que tu as humilié ? Eh bien demain matin comme tu n’as pas cours, nous allons aller faire un petit tour dans sa classe. On verra si tu continues à jouer les justicières. »

Ce soir-là, j’eus du mal à m’endormir. Je m’imaginais déjà obligée de présenter mes excuses devant toute la classe des petits et subir le sourire imbécile de ce petit crétin qui avait selon moi bien mérité sa leçon. Mais j’étais loin d’imaginer le sort que la mère du garçon, la mienne et la maîtresse avaient décidé d’un commun accord de me réserver.

Le lendemain matin jeudi, alors que je m’apprêtais à enfiler mon jean, ma mère m’intima l’ordre de mettre une jupe, sous prétexte que nous avions rendez-vous et que je devais m’habiller comme une collégienne sérieuse et non pas comme si j’allais au centre aéré.

Je sortis donc de ma chambre vêtue d’une jupe à carreaux noirs et blancs qui arrivait au-dessus du genou, d’un t-shirt blanc, de socquettes également blanches et de mocassins noirs. Je n’en menais pas large lorsque nous arrivâmes à l’école primaire. La directrice nous accueillit et nous accompagna à la classe de CM1.

Elle frappa à la porte et l’ouvrit. Et là je vis, au premier rang, le sale môme que j’avais déculotté deux jours plus tôt. Ses camarades, filles et garçons me fixaient en silence d’un air revanchard tandis que leur maîtresse saluait ma mère d’un air entendu, me toisant d’un bref hochement de tête, les lèvres pincées. Puis, elle s’adressa à sa classe :

« Les enfants, comme je vous l’ai annoncé tout à l’heure, voici la collégienne qui a humilié votre camarade en gymnastique. Jonathan c’est bien elle, n’est-ce pas ? »

« Oui, Madame, répondit le garçon, c’est elle ! Elle m’a déculotté et elle a même tapé sur mes fesses ! » pleurnicha-t-il en bon comédien.

Une élève leva la main et en rajouta.

« C’est vrai, Madame ! Elle a même dit qu’il avait des fesses de rat et elle a rigolé. Elle a aussi jeté ses vêtements dans la poubelle ! »

En écoutant ces paroles prononcées avec des accents indignés, ma mère semblait devenir de plus en plus irritée, signe qu’une de ses rares colères se préparait.

« Florianne m’apostropha-t-elle sèchement, tu te rends compte de ce que tu as fait ? Moi qui te croyais grande, je me rends compte que tu t’es comportée comme une petite gamine de maternelle. Tu vois les élèves de cette classe ? Ils sont plus raisonnables que toi alors que tu veux jouer les grandes avec eux ! »

Je baissai les yeux. Je commençais à avoir honte d’être ainsi rabaissée devant plus jeunes que moi. Le pire était à venir.

« Les enfants, vous savez quoi ? Eh bien comme cette grande sotte de fille a voulu humilier votre camarade, moi, je vais lui apprendre ce que c’est d’avoir honte. Je vais m’occuper d’elle ici même, maintenant et devant vous ! »

RW 34

Incrédule, je regardais ma mère, me disant qu’elle n’oserait quand même pas… mais son ordre interrompit mes sombres pensées.

« Florianne, m’ordonna-t-elle, tourne-toi vers le tableau et croise tes bras dans ton dos ! »

Abasourdie, je sentis le rouge me monter aux joues car j’étais parfois punie de cette façon à la maison. Le cauchemar prenait forme. Penaude, je me rendis vers le tableau.

« Et maintenant regardez-bien les enfants, et surtout toi Jonathan, cela devrait te plaire… » reprit-elle.

Je ne m’étais pas trompée. Sa phrase à peine terminée, elle commença à ouvrir le bouton de ma jupe puis la fermeture éclair et la fit glisser le long de mes jambes. Ensuite, je dus lever un pied après l’autre pour l’ôter complètement, si bien que je me retrouvais en petite culotte devant toute la classe, la maîtresse et la directrice. Mais ma mère ne s’arrêta pas en si bon chemin et ce que je redoutais le plus arriva.

Elle me tint courbée sous son bras, releva mon t-shirt à la hauteur de mes bras croisés dans mon dos, posa ses mains sur le haut de ma petite culotte, passa ses doigts sous l’élastique. Non, elle n’allait pas faire ça ! Le cri s’étrangla dans ma gorge.

Elle baissa d’un trait mon fin sous-vêtement le long des cuisses jusqu’aux mollets. Je me retrouvai penchée en avant, mes fesses toutes nues, mais cette fois devant toute une assemblée de jeunes écoliers et non plus en privé comme à la maison.

« Vous voyez les enfants, et toi aussi Jonathan. Elle a voulu montrer tes fesses à tout le monde l’autre jour ? Eh bien, à son tour de les montrer maintenant ! Et regardez comme elles sont toutes pâles ses petites fesses ! Je m’en vais leur donner de la couleur ! »

Elle commença à me fesser, appliquant tour à tour sa main par série de cinq claques sur chacun de mes globes fessiers. Ses claques devinrent progressivement de plus en plus fortes. Dans la classe, elles faisaient un bruit épouvantable qui devait s’entendre dans toute l’école. Je n’osais bouger, un esclandre de ma part étant trop risqué, mais je serrais les dents et les lèvres pour ne pas crier de honte.

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Pendant la fessée, ma culotte tomba à mes pieds, un spectacle complet qui enchanta toute ces petits de CM1 comme me le rapportèrent certains de leurs frères et sœurs qui étaient dans ma classe au collège. Je l’aurais su sur le moment, j’en serais deux fois morte de honte !

Après une trentaine de claques, ma mère m’ordonna de me reculotter, puis de me retourner pour présenter mes excuses à Jonathan qui me regarda avec un sourire moqueur et satisfait. Ma mère me prévint alors que si je recommençais à m’en prendre à un élève des petites classes, non seulement j’aurais droit à une fessée publique, mais en plus elle m’ôterait complètement ma petite culotte et me laisserait dans leur classe toute la matinée les fesses à l’air, récréation comprise.

En prenant congé de la maîtresse et de la directrice, elle crut bon de leur donner un conseil qui m’ôta définitivement toute envie de recommencer :

« Si vous voyez ma fille s’en prendre de nouveau à des petits, déculottez-la devant tout le monde et flanquez-lui une fessée. Inutile de m’appeler, vous avez ma bénédiction ! »

Le chemin du retour me parut interminable. Par la suite, j’appréhendais de tomber sur l’un de ces élèves de CM1. J’avais suffisamment eu honte comme cela. Heureusement, nous étions déjà vers la fin de l’année et cela ne se produisit pas. Il n’empêche que cette fessée magistrale compte comme l’une des plus grandes hontes de ma vie.

Illustr. 1) Lee Warner – 2) Spao (animé) – 3 & 4) RW 

17 commentaires »

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  1. jeanclaqueret dit :

    Bonjour Floriane et bonjour à tous,
    Etant adepte de récits de fessées, je viens souvent ici pour y découvrir histoires et témoignages sur le sujet. Et c’est toujours avec grand plaisir.
    Mais j’ai été très surpris par le récit de Floriane (que j’ai lu a plusieurs reprises) car si j’avais eu l’envie d’écrire une histoire de fessée dans un cadre scolaire, elle aurait vraiment été très similaire a ce récit y compris dans les détails!
    C’est comme si j’avais été un des témoins de cette classe de CM1 (mais ce n’est absolument pas le cas)
    Quelques jours après l’avoir découvert, j’en suis encore (agréablement) surpris!
    Bien cordialement

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