La fessée appliquée

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Ma fessée de fin d’études par Mme Monique T.

Murlo 8

Daniel l’Épicurien

Nous étions en 1964. J’avais 13 ans et j’étais en fin d’études dans le primaire car j’ai dû quitter l’école à 14 ans pour rentrer en apprentissage comme c’était fréquent à l’époque.

C’était ma mère et ma tante qui m’élevaient. Toutes deux voulaient faire de moi un gamin sans faille si bien que la discipline était quotidiennement présente à la maison et quand je faisais des bêtises ou travaillais mal à l’école ça chauffait pour mes fesses !

Il en fut de même pour moi en classe de fin d’études. Nous avions une institutrice très gentille mais qui savait aussi se montrer très sévère quand besoin était. A 35 ans, Mme Monique T. n’hésitait pas à fesser un élève pour le remettre dans le droit chemin. Bien entendu, nous en parlions entre nous, mais comme ses fessées avaient lieu en privé, je n’y attachais pas beaucoup d’importance.

Ma mère lui avait demandé de ne rien me passer question éducation et instruction et lui avait recommandé de me punir et même de me donner la fessée malgré mon âge quand je le méritais.

Un jour de mars 1964, alors que je ne faisais que bavarder et m’amuser à lancer des petits projectiles sur un camarade, la maîtresse me reprit plusieurs fois en me menaçant de me garder en punition après la classe.

« C’est la dernière fois que je te préviens, Daniel ! » cria-telle d’une voix excédée.

Cette fois, elle avait franchement haussé le ton et, bien entendu,  je n’y pris pas garde et recommençai. La sentence tomba net comme un couperet.

« Daniel, ça suffit ! Cette fois je te punis. Tu resteras ici en retenue à 16h30. »

Je passai le restant de la journée sans trop m’inquiéter sachant que, pour ce genre d’indiscipline, la punition se limiterait tout au plus à quelques problèmes d’arithmétique à résoudre ou des lignes à recopier.

La journée d’école finie Mme Monique T. accompagna tous les élèves jusqu’au portail, sauf moi qui restai en classe.

A son retour, au ton de sa voix, je la sentis profondément agacée lorsqu’elle m’ordonna de de me dépêcher de résoudre une série d’exercices de math en une heure « et que tout soit juste ! » précisa-t-elle.

A 13 ans on a déjà ses petites susceptibilités et ses gros entêtements, et comme cette façon de me parler m’avait déplu, je décidai dans ma petite tête de ne rien faire du tout.

Un quart d’heure plus tard, l’institutrice qui vint vérifier où j’en étais de ma punition se mit en colère.

« Mais tu n’as encore rien fait ! Et pourquoi donc ? »

« Euh… je réfléchis avant d’écrire » mentis-je effrontément.

« Bon… Je repasse dans 10 minutes, Daniel. Gare à toi si tu n’as toujours pas commencé ! »

Buté comme je l’étais et sûr de moi, je décidai de ne pas avancer dans mon ouvrage.

Les 10 minutes s’étant écoulées, elle revint.

« Mais tu n’as encore rien fait ! Tu te moques de moi ? Eh bien, c’est ce qu’on va voir ! Tu refuses de te plier à cette punition, je vais donc te punir d’une autre façon ! » explosa-t-elle.

Jamais je ne n’avais vu Mme T. dans une pareille colère. Soudain elle agrippa les petits cheveux sur ma tempe et, me forçant sous la douleur à me lever de mon pupitre, elle me traîna vers son bureau.

« Puisque ta mère me donne le droit de te fesser, j’aurais tort de me gêner ! Tu as beau avoir 13 ans, tu vas recevoir ici même la fessée déculottée comme chez toi ! »

Quand elle se mit à dégrafer ma culotte, toute ma hargne disparut en un clin d’œil. Je me retrouvai soudain dans le même état d’esprit qu’au moment où ma mère ou ma tante me donnaient une correction.

« Madame !… Madame !… je vais finir mes exercices, je vous demande pardon ! Je vous promets, je vais… » protestai-je complétement affolé.

« Trop tard, mon garçon. Comme tes camarades, tu vas comprendre pourquoi on ne fait pas le désobéissant avec moi ! »

Ma culotte étant baissée à mi-cuisses, elle posa un pied sur l’estrade et me courba sous son bras gauche.

Par chance, elle ne m’avait pas déculotté entièrement et les claques commencèrent à tomber en alternance sur chacune de mes fesses sans trop me faire souffrir malgré leur force, grâce à l’épaisseur de mon slip.

Comme je ne réagissais pas, elle s’arrêta. Je retins mon souffle. Ma fessée était-elle donc finie ? Mais en sentant une main saisir la ceinture de mon slip, la honte me submergea. J’étais plutôt pudique comme adolescent, et la mise à nu de mes fesses à la fois dans cette classe et par la volonté d’une femme qui n’était ni ma mère ni ma tante m’anéantit.

Les claques reprirent de plus belle, tombant à forte allure sur mes fesses désormais entièrement nues et sur le haut de mes cuisses avec des claquements retentissants. Mes fesses se mirent rapidement à brûler d’une façon abominable. Et elle ne s’arrêtait pas ! Cette fois, je dus serrer les dents pour m’empêcher de pleurer. Puis la douleur fut la plus forte et je fondis en larmes en suppliant Mme Monique T. de cesser la fessée.

Quand elle décida enfin de me relâcher, je sanglotais tout en frictionnant mes fesses sans même penser à préserver ma pudeur. J’ignore combien de claques m’amenèrent dans cet état, mais c’était une fessée très soutenue, très longue et très douloureuse qui valait largement celles que je recevais à la maison.

J’étais tellement désemparé qu’il fallut qu’elle me donne l’ordre de me reculotter pour le faire. Sur le trajet du retour, mes fesses continuant à chauffer sous ma culotte, je me dis que j’aurais dû me méfier de notre institutrice et croire ce qu’en disaient les camarades qui avaient déjà eu affaire à elle.

Cependant, la leçon avait porté et je pense que je l’avais bien méritée ! Ce fut donc la seule fessée que je reçus de Mme Monique T., la prudence me recommandant d’être dorénavant plus obéissant.

La seule fessée ?… De sa main, certes. Mais pas la dernière de ma jeune existence !

Illustr. : Murlo

2 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Bonjour Daniel, il faut reconnaître que ton institutrice a été patiente avant de te donner la fessée Mais dis-moi n’as-tu pas reçu une autre fessée en rentrant à la maison? As-tu avoué à ta mère et à ta tante cette correction, ou s’en sont-elles aperçu ? Dans ce dernier cas, comment s’est passé la soirée ?

    Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

  2. Nicolas dit :

    Tu reconnaîtras sans doute, Daniel, que cette fessée, tu as tout fait pour la mériter. On a même l’impression que tu l’as cherchée délibérément. Tu commences par te faire remarquer par ton institutrice et y gagnes une retenue après la classe. C’est tout ce que tu risquais et tu le soulignes bien. Malgré l’autorisation accordée par ta mère, tu ne craignais pas la fessée déculottée devant tout le monde : Mme T. n’en ayant jamais donné à personne.
    Mais il en va tout autrement lors cette retenue. Tes camarades t’avaient en effet raconté que la maîtresse distribuait parfois de bonnes fessées lorsqu’elle était seule avec un puni. Tu as la chance d’y échapper dans un premier temps, comme tu le pensais et ce ne sont que quelques exercices de mathématiques qui sanctionnent ton comportement, ce qui n’est pas très sévère, tu le reconnais.
    Tu as sans doute en tête cette possibilité de fessée lorsque tu décides de refuser de faire tes exercices. Tu obligeais ta maîtresse à te donner une autre punition.
    Ce qui m’étonne, c’est que tu as l’air surpris lorsqu’elle se décide enfin à passer à l’acte. Et même que toi, si fier et prétentieux, tu te comportes alors comme un petit garçon et tu t’abaisses à demander pardon et à promettre de filer droit. C’était avant qu’il fallait y penser.
    Enfin, comme un petit garçon docile, tu te laisses déculotter sans protester et tu as encore de la chance. Le déculottage n’est que partiel, utilitaire. Mme T. te met en slip pour que tu sentes bien la bonne fessée qu’elle va te mettre. Elle ne cherche pas à t’humilier- tu es déjà un grand garçon – en te déculottant complètement.
    Les claques ne font pas trop mal et tu ne réagis pas. Autrement dit, tu joues au dur et tout ce que tu y gagnes, c’est une vraie déculottée et une fessée bien plus cuisante. Fessée que tu as cherchée depuis le début et que tu as bien méritée.

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