La fessée appliquée

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Ma fesseuse de logeuse

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par Cyrille & Edmée  

A cette époque, je venais d’avoir 18 ans, mais je faisais nettement plus jeune que mon âge avec mon éternel air d’adolescent. Maman ne me voyait toujours pas grandir. Elle m’avait élevé avec beaucoup de tendresse et, jusqu’à 12 ans, je n’avais reçu que quelques rares fessées lorsqu’il m’était arrivé de lui désobéir. 

En fait, je n’étais pas un garçon difficile. J’avais été bon élève et ma scolarité n’avait posé aucun problème. A 15 ans, j’étais encore chouchouté non seulement par Maman mais aussi par mes aînés, frère et sœur, et les filles m’intimidaient énormément. Du reste, elles ne s’intéressaient guère à moi. A leurs yeux, je n’étais qu’un gamin imberbe et en culotte courte d’un bout de l’année à l’autre, ma mère estimant que je n’étais pas encore en âge de porter un pantalon. Néanmoins, à la piscine, mes copains me disaient en plaisantant que les filles me regardaient en prétendant que j’étais mignon en maillot de bain avec mon petit cul rebondi, confidence qui me faisait rougir plus que je ne l’aurais voulu. 

Après le bac, je m’inscrivis à l’université loin de chez moi. Il fallut chercher de quoi me loger en ville et, comme Maman ne voulait pas que je vive seul dans un studio, elle m’installa chez Mme Laure, une dame qui louait une chambre d’étudiant dans son appartement. Mme Laure était une belle femme de 45 ans, professeur de son état qui vivait seule depuis son divorce. En plus d’un complément de revenus je lui offrais ainsi ma compagnie. 

Avant de repartir, Maman lui donna quelques recommandations concernant ma tenue, mon comportement, mes fréquentations et mes sorties. Cette précaution révélant mon immaturité à une étrangère me mit quelque peu mal à l’aise. Durant les premières semaines tout se passa bien. Je me concentrais sur mes nouvelles études, négligeant les choses matérielles comme faire mon lit et ranger ma chambre. Je sentis une tension sourde naître et grandir peu à peu entre ma logeuse et moi. Sans être maniaque, elle veillait à la tenue de son logis et ma désinvolture l’agaçait. Trop gâté par ma mère qui m’avait habitué à tout faire à ma place, je multipliais les négligences et, un jour, Mme Laure éclata en reproches. 

« Tu es un garçon désordonné ! De jour en jour ta chambre devient un véritable dépotoir. Il y a de tout partout ! Et quand tu sors de la salle de bains, je retrouve une véritable piscine ! Ce n’est pas à moi de ranger ta chambre. Si tu étais mon fils, mon jeune ami, il y a beau temps que tu aurais reçu la fessée ! » 

La « fessée » ! A ce mot inattendu, mon cœur se mit à battre ! Je me revoyais quelques années en arrière, allongé sur les genoux de ma mère, criant de honte et (un peu) de douleur tandis qu’elle claquait mon postérieur par-dessus ma culotte. Maman n’était guère sévère et loin d’elle le désir de me faire mal en fait, mais d’une certaine façon, ces rares moments me procuraient beaucoup d’émotions tourmentées… 

Tout à mes souvenirs, j’entendais cette belle femme dévider son irritation en paroles dont certaines me faisaient rougir d’embarras tant elles me plongeaient dans la condition d’un garçonnet qui vient de mériter une fessée. Et je ne pouvais que la croire car, bien que ses propres enfants eussent quitté la maison, j’avais aperçu un vieux martinet rangé dans un casier dans le garage. Intrigué par ma découverte, j’avais questionné Mme Laure sur la présence insolite de cet affreux instrument de correction. Sa réponse ne m’avait pas du tout rassuré. 

« Ce que tu vois là, Cyrille, c’est le martinet qui avait servi à mes parents quand j’étais petite fille, et qui a resservi ensuite pour mes propres enfants. Je sais, par ta mère, que tu recevais parfois la fessée quand tu étais plus jeune. Et bien, mais crois-moi, ce ne sont pas tes 18 ans qui vont me gêner pour tanner ton petit derrière comme j’ai pu tanner ceux de ma fille et de mon fils tant qu’ils étaient ici avec moi à la maison ! Et je t’assure que mon martinet n’a pas encore pris sa retraite ! Il se fera un plaisir de te rappeler à l’ordre, aussi bien sur tes cuisses que sur tes fesses ! Tu es donc averti, Cyrille, la prochaine fois, ce sera la fessée ! » 

Je crus qu’il était de bon ton de me rebeller en la défiant, aussi ripostai-je le rouge aux joues : 

« Mme Laure, d’abord, je ne suis pas votre fils, ensuite, à 18 ans, je suis maintenant bien trop grand pour recevoir la fessée comme un petit garçon. Du reste, vous n’oseriez pas ! » 

Comme j’en avais l’habitude chez moi, je continuais à porter un court short d’intérieur fait d’une étoffe fine et très confortable, et de son index tendu, ma logeuse désignait mes fesses qui bombaient effrontément sous l’étoffe moulante. Si le martinet avait été fréquemment employé chez mes camarades, cet instrument était inconnu à la maison, ma mère préférant l’agilité de sa main pour me fesser. La perspective de me retrouver allongé sur les cuisses de cette belle femme, mon derrière nu exposé à sa vue aussi bien qu’aux claques de sa main ou, pire, aux cinglées de son martinet, me mit dans un embarras tel que, rouge de confusion, je sentis quelque chose de familier s’ébrouer dans mon short. 

Il y avait beau temps que j’avais découvert certains plaisirs que l’on s’accorde en secret à soi-même et, à 18 ans, je ne me privais pas d’en user à ma guise afin d’apaiser ma soudaine fébrilité. A la pensée que Mme Laure puisse se rendre compte de mon état, mon trouble culmina. 

Le reste de la journée s’écoula sans que le souvenir de ces moments ne me quitte et, le soir venu, dans mon lit, c’est donc tout naturellement que ma main retrouva le chemin habituel, venant à mon secours. 

Je me livrai à cet exercice voluptueux en me berçant de rêveries enfiévrées d’un genre nouveau dont les scènes étaient interchangeables mais la finalité identique : je me voyais sous l’emprise autoritaire de Mme Laure, mes fesses toujours entièrement nues à portée de sa main ou de son vieux martinet, goûtant sans jamais l’avoir expérimenté à un plaisir jusque là inconnu mais dont je pressentais le pouvoir excitant sur mes sens. 

Un autre jour, une nouvelle négligence me valut le même avertissement assorti de la même menace ; et le même trouble entraînant les mêmes effets, le soir venu… 

Malgré les mises en garde répétées de Mme Laure, je ne parvenais pas à respecter ses désirs en adoptant de bonnes habitudes d’ordre et de discipline. Mes négligences l’agaçaient et elle m’accablait de remontrances qui régulièrement se concluaient par un geste significatif de la main qu’elle agitait en hochant la tête, son regard planté dans le mien. Les expressions de dépit et d’exaspération s’accompagnaient d’une petite phrase rituelle qui relançait inévitablement mes émois : 

« Ah ! si tu étais mon fils, ce serait la fessée cul nu ! » 

Au fil des semaines, nos relations se détendirent. Le soir, je prenais mes repas avec elle et le matin mon petit déjeuner était prêt. Peu à peu, je me mis à participer aux travaux domestiques. Je mettais le couvert et faisais la vaisselle et, pour lui faire plaisir, je lui faisais ses courses, je lavais sa voiture ou je m’occupais de son petit jardin. En échange, elle venait me chercher à la gare en voiture le dimanche soir lorsque je revenais d’un week-end en famille. Mais on ne réforme pas aisément ses mauvaises habitudes et ces changements ne m’évitaient ni les maladresses ni les reproches qui s’ensuivaient avec ce don mystérieux de ranimer mon excitation et ma gêne. 

Un soir, alors que j’étais en train de faire la vaisselle, une tasse de porcelaine se brisa sur la surface émaillée de l’évier. Penché au-dessus des débris, très ennuyé par ce fâcheux incident, je n’entendis pas Mme Laure s’approcher derrière moi. En revanche, ce que je ressentis alors me fit sursauter et manquer de casser une autre pièce de vaisselle : deux claques formidables appliquées sur le haut de mes cuisses que mon court short d’intérieur laissait à nu. 

Estomaqué, je me retournai pour m’entendre dire d’une voix irritée et sans réplique : 

« Ça couvait depuis le temps que je te le répète, Cyrille ! La prochaine fois, mon garçon, ce sera non pas deux petites claques sur les cuisses mais une vraie fessée, tu m’as bien entendue ? ! » 

Sous l’effet de la surprise, je ne sus que répondre sauf à bafouiller quelques excuses ridicules tandis que mes mains mouillées s’activaient à frictionner les parties molestées de mes cuisses qui commençaient sérieusement à cuire. Certes, ce n’était pas une fessée, mais cela en avait l’allure. 

Une fois retiré dans ma chambre, la vue de l’empreinte qui rougissait la peau de mes cuisses m’échauffa la tête et, pour la première fois, je me pris à regretter à ne pas avoir reçu plus de claques que cela de la main de cette belle femme. J’eus envie de baisser mon petit short et, le dos tourné au miroir, je tentai d’appliquer du plat d’une main quelques claques sur les parties endolories, mais le bruit provoqué me dissuada de prolonger l’expérience et c’est de la manière habituelle que j’évacuais mon désir. 

Ce que j’avais expérimenté ce soir-là, fut l’amorce d’un changement radical dans mon comportement. Mis en confiance, je commençai à multiplier exprès les bêtises cherchant confusément à travers ces prétextes à provoquer la colère de ma logeuse et la mise à exécution de ses menaces : me faire déculotter et recevoir enfin une vraie fessée cul nu de sa main. L’effet escompté finit par se produire. 

Un beau matin, le martinet entr’aperçu au garage se retrouva suspendu au placard à balais de la cuisine. Je lui jetai un regard craintif tandis que ma logeuse me faisait rougir d’embarras en me jetant à la face, un sourire du coin des lèvres : 

« Comme tu le vois, Cyrille, ce martinet va devoir reprendre du service juste pour toi ! » 

Mme Laure estimait que ma mère avait une excellente idée à me faire porter des petits shorts d’intérieur dont elle avait muni ma garde-robe en quantité. De fait, parce qu’ils me dispensaient de slip, le contact à même la peau de fin coton était non seulement confortable et doux, mais sa coupe courte était aussi plus pratique pour vaquer aux travaux domestiques. Moi-même j’appréciais la légèreté de ce court vêtement et l’agréable sensation de liberté qu’il me procurait après avoir porté toute la journée mon pantalon de sortie. Un autre avantage, décisif celui-là dans l’évolution de ma relation avec Mme Laure, s’était révélé lors de l’incident de la cuisine : mes longues cuisses imberbes complètement dégagées jusqu’à hauteur de l’aine ainsi que mon postérieur à peine protégé par l’étoffe fine, offraient des cibles idéales à sa main punisseuse. 

Dorénavant, chacune de mes nouvelles bêtises eut droit à de nouvelles claques, d’abord appliquées exclusivement sur l’arrière de mes cuisses, puis, en alternance, sur mon postérieur. Mais la grande nouveauté fut qu’elle exigea que je reconnaisse ma faute et que j’accepte la punition méritée en me penchant docilement en avant pour lui faciliter la tâche, ce qui avait notamment pour effet de mettre à sa disposition deux belles rondeurs fessières étroitement moulées dans la fine étoffe de mon petit short. C’est ainsi que, sur ordre, j’essuyais le mécontentement de ma logeuse, courbé au-dessus du capot de sa voiture, de l’évier, de la baignoire, du canapé, du lit… Bref, reins cambrés et fesses docilement offertes à sa main justicière, j’apprenais à lui obéir, incapable de maîtriser l’excitation que faisait naître mon désir de fessée. 

J’eus l’idée d’adopter la tactique de la récidive. Je répétai les sottises et étourderies dont les conséquences étaient désormais prévisibles après les nombreux avertissements. Par exemple, j’oubliais d’éteindre la lumière du garage ou de vider le seau d’eau sale et faire sécher la serpillière ; je laissais traîner la pile de linge propre dans la chambre ; je ne tenais pas mes promesses concernant le ménage, la vaisselle, etc. et les fessées ne tardaient pas à punir mes négligences. 

Bien entendu, ces demies fessées n’étaient guère douloureuses, mais je découvrais au fur et à mesure qu’elles avaient une saveur exquise. Ce qui me plaisait en fait, c’était de me plier mentalement et physiquement à la volonté de cette femme, ce qui revenait simplement à me courber pour lui présenter mes cuisses et mon postérieur. Le bruit des claques, le choc de sa main sur ma peau, puis la sensation de chaleur qui irradiait mes chairs suffisaient à m’échauffer l’esprit et à rêver davantage à l’impossible, comme me faire déculotter par Mme Laure et en recevoir une vraie fessée à derrière nu. Ces rêveries solitaires aboutissaient naturellement à faire partir les feux d’artifice. 

Un après-midi, rentré plus tôt de l’université et profitant de son absence, j’étais allongé nu sur mon lit en train de rêvasser lorsqu’elle entra sans frapper portant un paquet de linge propre et repassé. Surpris et gêné, je me retournai sur le côté. Elle demeura un instant interdite sur le seuil, disant qu’elle était entrée dans ma chambre sans frapper, pensant que j’étais à l’université. Sans la regarder, je prétextai d’une voix enrouée une fatigue subite. Bien piteux mensonge ! Elle ne dit rien, rangea mes vêtements dans l’armoire tout en pestant contre le désordre qui y régnait, puis elle sortit de la chambre en me jetant un regard étrange. 

Le soir même, je me décidai à jouer grand jeu. Sous la douche, je pris un soin malin à laisser l’eau chaude couler en continuité et à un débit si fort qu’elle aspergeait le carrelage de sol, ce qu’elle détestait par-dessus tout. Dans l’atmosphère embuée comme par un jour de brouillard malgré le chauffage tournant à fond, debout tout nu dans la baignoire, je me laissais griser par mes rêveries avec l’espoir insensé de voir mon désir de fessée s’accomplir dans la réalité. Ma provocation était de taille, sa riposte fut de même. 

Dans les minutes qui suivirent, le cœur battant, j’entendis des pas se précipiter en direction de la salle de bains. La porte s’ouvrit en coup de vent et le cri de rage de ma chère logeuse me cloua sur place. 

« C’est du propre ! Petit dégoûtant ! »  

Le visage crispé de colère elle me contemplait, ses yeux allant et venant sans cesse du tas de vêtements trempant comme des serpillières dans les flaques d’eau qui inondaient le sol à ma jeune virilité triomphante sans que mes mains puissent faire quoi que ce soit pour la dissimuler. 

La suite se passa dans un tourbillon. Elle se précipita sur moi en criant, la main levée et me flanqua une paire de gifles retentissantes qui fit s’écarter le pudique mais dérisoire bouclier de mes mains. Puis, avec des forces décuplées par la rage, elle m’empoigna par les épaules, me força à sortir de la baignoire, nu comme au jour de ma naissance et dégoulinant d’eau, et me courba de force sous son bras. Les claques tant attendues crépitèrent aussitôt. A la fois décontenancé et suffocant, j’étrennais ma première fessée à derrière nu, et par-dessus le marché, plus rare encore, une fessée à derrière mouillé ! Dans la salle de bains, le bruit des claques sur mes fesses nues avait une résonance extraordinaire et la vigueur des claquées se propageait en ondes ardentes aux parties les plus sensibles de mon intimité raidie de désir. 

Au début, rien ne se produisit, puis au bout d’une dizaine de ses formidables claquées, une sensation de plus en plus douloureuse s’empara de mon fessier. Cela me faisait plus mal que je ne l’avais imaginé et je commençai à me débattre. C’est à cet instant que, silencieuse jusque là, ma logeuse prit la parole. 

« Tu t’imagines que tu peux n’en faire qu’à ta tête chez moi ?… Tu crois qu’à 18 ans on est trop vieux pour la fessée ?… Tu crois aussi que tu vas longtemps te moquer de cette maison ?… Mais moi je vais t’apprendre à la respecter, jeune morveux ! » 

Plus elle me sermonnait, plus ses claques se faisaient fortes, et plus elles devenaient insupportables, plus je me débattais. A un certain moment, je crus lui échapper, mais elle me rattrapa par mon ventre et, dans le mouvement, sa main heurta mes parties intimes qui avaient commencé à se détendre. A ma stupeur, elle les empoigna le serrant de toutes ses forces. 

« Et en plus, tu as le culot d’être en érection devant moi ! Mais où donc te crois-tu ? Ta mère t’a vraiment mal éduqué ! Ce n’est pas une mais des centaines de fessées comme celles-là qui se sont à jamais perdues ! Mais fais-moi confiance, avec moi un retard n’est jamais perdu, on va le rattraper et vite !… » 

Les claques reprirent avec une force accrue et, sous la douleur devenue franchement insupportable, je me mis à sangloter pour de bon et à la supplier d’arrêter. Cependant, retenu par mon pénis comme je l’étais, toutes mes tentatives pour me dégager étaient réduites à néant. Quand ma fesseuse me relâcha, j’avais l’impression que mon postérieur n’était plus qu’un brasero rougeoyant de braises incandescentes. Oubliant ma nudité, je tentai d’en atténuer la douleur à deux mains, mais elle lança un ordre « finis de te sécher et suis-moi dans la cuisine ! ». 

Me tenant fermement par un bras, elle me guida, toujours tout nu, jusqu’à la cuisine où elle me fit courber par-dessus le dossier d’une chaise, mes mains posées à plat sur l’assise. Il ne me fallut pas longtemps pour saisir la raison de cette position car, du coin de l’œil, je la vis décrocher le fameux martinet de la maison. 

Cette même journée, à 18 ans passés, je fus servi au-delà de mes désirs. Dans un laps de temps très court, je goûtais la fessée à la main et la fessée au martinet. Pour cette grande première de leur existence, mes fesses et mes cuisses éprouvèrent la sensation brûlante de centaines de piqûres que produisaient les cinglées des lanières de cuir d’un martinet manié de main experte. Là aussi, je mis toutes mes forces pour ne pas céder à la douleur et garder la position. Néanmoins, ignorant que c’était un réflexe assez banal lorsque qu’on reçoit le martinet sur les cuisses, je soulevai une jambe après l’autre dès qu’une nouvelle cinglée mordait une cuisse avec l’impression bien illusoire de la soulager des douloureuses traînées de feu que les lanières de cuir y incrustaient sans relâche. 

Mme Laure m’appliqua 30 coups de martinet pour cette première séance qui allait être suivie de beaucoup d’autres avec mon entière complicité. 

« Et maintenant, au piquet et tout nu comme tu l’es ! C’est tout ce qu’un gamin désordonné comme toi mérite ! » 

Elle me fit placer dans un coin, nez au mur puis elle alla raccrocher son martinet avant de s’asseoir à la table de la cuisine pour éplucher des pommes de terre. Elle me laissa en pénitence dans le coin 10 minutes avec mon postérieur rouge et rongé de piqûres brûlantes sans que je ne tente de me retourner ni de me frictionner. Enfin, elle m’appela à elle. Sans oser cacher ma virilité de nouveau en éveil, je m’approchai d’elle avec la crainte qu’elle ne désire me fesser une troisième fois, mais elle avait changé d’humeur. 

« J’espère que cette fessée t’aura servi de leçon, mon ami, et qu’à l’avenir tu prendras soin de tes affaires et de la maison. Maintenant penche-toi et faisons la paix. » 

Me prenant par les épaules, elle m’attira à elle pour me donner un baiser, et ce faisant, avant d’atteindre ma joue, ses lèvres effleurèrent brièvement les miennes m’emplissant de joie et de confusion. 

Mais ce fut seul dans mon lit que je fêtais joyeusement cette grande première – en solitaire hélas ! 

Puis les fessées devinrent habituelles, de même que les incursions de ma logeuse dans la salle de bains. Puis, un nouvel événement survint qui allait changer une fois de plus nos relations. Un soir, alors que j’avais un memo à étudier, je m’attardai, assis sur le canapé du salon, à regarder la télévision sans tenir compte des rappels de l’heure que Mme Laure me lançait de temps à autre depuis sa chambre. Soudain, elle apparut et j’eus un éblouissement. Elle était court vêtue d’une nuisette de dentelle qui découvrait largement ses belles cuisses et dont la profonde échancrure laissait entrevoir les rondeurs généreuses d’une paire de seins d’un blanc laiteux. 

A sa bouche pincée, je me sentis gagné par l’inquiétude. A ma surprise, elle s’assit à côté de moi et, joignant le geste à deux brèves paroles « je t’ai suffisamment averti, Cyrille ! », elle me coucha en travers de ses cuisses nues, puis abaissa mon petit short d’intérieur mettant mon derrière à nu. Dûment emprisonné entre l’étau de ses cuisses capiteuses et puissamment stimulé par leur agréable tiédeur, mon pénis témoigna de sa vigueur. Le désir me fouetta les sangs et j’abandonnai mes fesses à la sévérité de sa main. La fessée attendue crépita longuement, échauffant mon fessier. Lorsque mes fesses furent brûlantes, elle se mit à les caresser un moment avant de recommencer à les claquer. Cette façon de faire, claques et caresses alternées, dura une éternité. Puis ses cuisses s’entrouvrirent, libérant un pénis au bord de l’apoplexie. 

L’instant d’après, sans savoir ni pourquoi ni comment, je me retrouvais fourré au plus profond de son giron, baignant dans une ambiance chaude et humide que je n’avais encore jamais connue. 

Dans un murmure elle me dit : 

« Viens ! Je vais faire de toi un homme, jeune gamin ! » 

C’est ainsi que j’appris la véritable finalité d’un sexe masculin. 

Ces séances se reproduisirent tout au long de l’année à des intervalles rapprochés. A aucun moment mes fesses ne retrouvèrent leur blancheur initiale. J’aimais en contempler les diverses nuances qui les coloraient en permanence, mouchetures écarlates des pincées du martinet sur fond pourpre de la fessée, juste après une séance, jusqu’au rose fané avant une nouvelle séance. Et chaque fessée méritait ensuite sa récompense… 

Je perdis en même temps l’habitude de me contenter seul. C’est elle qui me faisait mettre nu et tourner le dos au miroir pour que je puisse apprécier sa dernière œuvre sur mes fesses.  

C’est à la fin de cette première année que je fis connaissance de celle qui allait devenir mon épouse. Si je me souviens parfaitement des circonstances qui déterminèrent notre relation, les détails en restent confus. Cela se produisit un soir alors que, agenouillé en pénitence dans un coin, mon short d’intérieur abaissé aux chevilles, je m’apprêtais à recevoir une fessée. On sonna à la porte. Ma logeuse alla ouvrir et, à la voix, je reconnus notre voisine, une belle jeune fille qu’il m’arrivait de croiser et dont la beauté m’intimidait tant. A mon soulagement, elle ne pouvait m’apercevoir dans cette pitoyable position de là où elle se trouvait. J’attendais impatiemment qu’elle reparte lorsque ma logeuse l’invita à la suivre dans la cuisine. 

« Ma chérie, tu connais mon jeune locataire, n’est-ce pas. Et bien, figure-toi que, malgré son âge, ce jeune homme se conduit parfois comme un vilain garçon. C’est pourquoi il m’a mise dans l’obligation de le punir comme je le faisais avec mes propres enfants et comme le faisait également ta mère avec toi. Puisque tu as un moment, tu vas donc assister à sa fessée de la journée. » 

Dans mes oreilles bourdonnantes, leurs pas dans la cuisine me firent l’effet de chocs assourdissants. Ensuite, tout se brouilla dans ma tête en une seule et violente explosion. J’ignore comment j’ai réussi à me relever pour aller m’allonger en travers des cuisses de Mme Laure et comment j’ai pu supporter les claques retentissantes dont elle gratifia mes fesses nues. Néanmoins, je garde à l’esprit la vision furtive de ma future épouse, confortablement installée sur une chaise de la cuisine tandis que je passai devant elle à petits pas pressés, mon cœur battant la chamade, mes deux mains pudiquement plaquées sur mon pubis. 

Et depuis ? 

Depuis, je suis entré dans la vie active et me suis marié et… et les fessées ont continué à rythmer ma vie de couple et d’amoureux. Aucun secret à préserver. Mon épouse a pris des leçons auprès de Mme Laure sur la façon de manier le martinet, et de confidence en confidence, elle a appris tous mes petits secrets. 

Le martinet est en bonne place dans notre chambre. Mon épouse me fesse régulièrement, même si je ne l’ai pas mérité. Bien entendu elle m’a fait garder l’usage des shorts d’intérieur, mais en plus, elle a imaginé une culotte spéciale qu’elle a appelé la « culotte de pénitence » et qui a la particularité de ne pas avoir de fond. Il lui a suffi de prendre l’un de mes shorts d’intérieur et de découper une fenêtre dans le fond. Ainsi, à travers l’ouverture pratiquée, mes fesses s’affichent nues en permanence, immédiatement à la disposition de mon épouse lorsqu‘elle désire les claquer. Et il n’est pas rare qu’elle invite notre chère Mme Laure à y assister, voire à la remplacer, pour un plaisir à trois ouvertement partagé. 

4 commentaires »

  1. Dominique dit :

    Merci Cyrille pour ce joli récit qui me rappelle tant de souvenirs. Je me fais un plaisir de partager l’un d’eux avec vous sous le titre : « En pension chez ma tante Cécile ».
    Bonne lecture !

  2. GOBERT dit :

    J’adore ce récit.
    Il est très excitant et je pense que la narrateur a une chance fabuleuse d’avoir vécu cela et de continuer à la vivre par le biais de sa femme actuelle et toujours par son initiatrice fesseuse.
    Que n’aurais-je pas donné pour vivre la même chose!

  3. Gobert dit :

    J’adore ce récit.
    Moi qui aime passionnément la fessée et désire ardemment en recevoir à satiété de demains féminines uniquement j’aurais étais comblé d’être à la place de Cyrille.

  4. cambaceres dit :

    Relisant ce récit, je me dis qu’à la réflexion de nos jours beaucoup de jeunes gens de 18 ans n’ont que peu de maturité et qu’un peu de discipline comme celle connue par le jeune Cyrille leur serait profitable, tant qu’en matière d’ordre, de tenue et d’études.

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