La fessée appliquée

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Ma flagellation au « banya » en Russie

Banya - 0Par Julie

En vacances de fin d’année 2017 dans ma famille à Kaluga (à 200 km au sud de Moscou), mes trois cousines et moi sommes allées au banya traditionnel russe. Ce bain est différent du sauna ou du hammam car la vapeur s’obtient en aspergeant d’eau un poêle en brique ou des pierres chauffées. De ce fait, la température monte à des degrés très élevés et la salle devient saturée en vapeur brûlante. Il faut savoir que les banyas publics ne sont pas mixtes, car on y est nus.

Banya - 1

Nous restons entre 10 et 15 minutes en phase de sudation puis nous procédons à des flagellations au « venik » qui est une sorte de balai formé de branchettes de bouleau, de chêne ou d’eucalyptus qui ont trempé dans l’eau chaude. Cette flagellation permet de faire circuler le sang et de revigorer la peau, puis nous prenons un bain d’eau froide et renouvelons l’opération 4 ou 5 fois. L’action du chaud et du froid permet de transpirer abondamment et d’avoir un choc thermique afin d’éliminer un maximum de toxines. Après la séance, la peau est très douce et nous nous sentons bien.

Banya - 2

Et voilà où je veux en venir ! Contrairement aux années précédentes où je ne pratiquais pas la flagellation, je préférais laisser mes trois cousines se fouetter entre elles, alors que bien des fois, ça me démangeait de connaître ces sensations, cette année, à Noël, j’ai eu envie d’y participer. Mes cousines ont accepté en me disant qu’enfin mes origines russes refaisaient surface !…


Banya - 3

Mais j’aurais dû y réfléchir à deux fois avant de m’engager ! Deux de mes cousines, plus jeunes que moi, Ekaterina et Olga (22 ans pour la première et 20 ans pour la seconde) ont eu la main lourde avec leurs verges. Ce fut quasiment comparable à une véritable « flagellation » au point que j’ai dû rassembler tout mon courage pour tenir. Je me suis couchée, nue, sur le ventre et elles m’ont fouettée avec vigueur, chacune appliquant les cinglées, l’une sur mon dos et l’autre sur mes fesses et mes cuisses.

Une face étant rougie à point, il a fallu me retourner et présenter le côté pile. Et cette fois, elles ont concentré leurs cinglées sur mes cuisses, mon ventre et mes seins. Par moments, je gémissais, tant leurs cinglées me brûlaient, mais je serrais les dents pour ne pas montrer ma souffrance ! Mes cousines me disaient que c’était bon pour la peau et que je ne devais pas faire ma « douillette »… Avaient-elles voulu me bizuter ?

Banya - 4La flagellation a duré longtemps et quand ce fut fini, le résultat était spectaculaire. Je me suis vue rouge comme une écrevisse ! De plus, ma peau me brûlait partout. J’ai été heureuse lorsque j’ai pu sortir du banya pour me tremper dans le bain d’eau très froide, très efficace pour apaiser la chaleur qui irradiait mon corps. Je peux vous confirmer que cette séance fait vraiment circuler le sang !

Banya - 5

À la sortie du bain, nous sommes rentrées à nouveau dans le banya pour une autre séance d’intense sudation et pour nous réchauffer, puis quand ce fut mon tour de fouetter mes deux jeunes cousines, j’ai bel et bien pris ma revanche ! Je n’ai eu aucun scrupule à appuyer mes coups de venik pour voir comment elles allaient réagir sous mes fouettées. À mon grand étonnement, elles n’ont pas bronché, en bonnes russes courageuses qu’elles sont ! Bien sûr, je ne cherchais pas à leur faire mal, juste leur rendre ce qu’elles m’avaient fait, et je pense qu’elles l’ont bien senti quand même, car leur peau était aussi rouge que la mienne.

Pour la petite dernière, Oksana, qui n’a que 13 ans, j’y suis allée doucement, surtout au niveau de la poitrine, mais j’ai vu Olga lui fouetter avec vigueur les fesses et les cuisses et je me suis rendu compte qu’elle grimaçait quand même sous cette fouettée. Pourtant, ce n’était pas la première fois qu’elle accompagnait ses cousines au banya ! En principe elles y vont une à deux fois par mois.

Banya - 6

Après cette séance, ruisselantes de sueur, nous sommes allées nous laver et nous nous sommes rhabillées et enfin, nous avons dégusté un thé bien chaud avec un gâteau. Rien de tel pour nous requinquer tout en bavardant entre cousines, cette collation faisant également partie de la tradition. Le banya est avant tout un endroit convivial pour se retrouver entre amis.

En rentrant, lorsque j’ai raconté ma séance de banya à mon fiancé, il m’a avoué regretter de ne pas avoir été présent pour me regarder… me faire fouetter !

A peine revenue en France, je pense déjà à l’hiver prochain. J’aimerais renouveler cette expérience très agréable et très revigorante, mais je devrai bien me préparer psychologiquement pour mieux l’apprécier sous les verges de venik de mes deux « bourrelles » de cousines russes.

51 commentaires »

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  1. michelwebred dit :

    Spasiba balchoï, Julie ( Ioulia ? ) pour ce petit récit qui nous fait connaître les traditions de ta Russie natale! Ca va en faire rêver plus d’un (ou une!). C’est peut-être même grâce à cette tradition que Poutine a re-légalisé les fessées pour les enfants ! Sais-tu si on fesse beaucoup à Kalouga ? Et OKCAHA, a-t’elle connu le banya entre 8 et 11 ans? Ca lui plaisait ?
    S novouïm gadom !
    Michel

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  2. Julie ( Youli ) dit :

    Dobry vercherego ( bon après-midi ) Michel,
    Merci de ton commentaire. Tu as même mis quelques mots en phonétique russe. C’est gentil de ta part. J’y suis sensible. Mon prénom en phonétique russe est Iouli. Mais tu as raison, en russe pur, ce serait Ioulia. Je rectifie un point, je suis née en France. C’est Maman qui est russe. J’ai dans mes gènes les 2 traditions, française et russe. Ma famille du côté de Maman est totalement en Russie.
    Pour en revenir à tes questions, je ne sais pas si POUTINE a légalisé la fessée, c’est un sujet que je n’ai jamais abordé avec mes cousines et mon cousin.
    Pour le banya, Oksana a commencé vers 10ans, et pas très longtemps, car c’est assez dur pour le cœur. Ses séances sont assez courtes, après on lui dit de sortir du banya.
    Cordialement.
    Julie

  3. Emilie dit :

    Coucou Julie !
    J’adore ton récit ! Mais c’est vrai que cette coutume existe en Russie ? Je ne connaissais pas du tout… Je suis allée en Finlande l’année dernière, et j’ai beaucoup pratiqué leurs saunas. Mais il n’existe pas cette seconde partie de flagellation aux verges ! Je crois que j’adorerais un MAX ! Et dans les Banyas masculins, ils se flagellent aussi ?
    J’imagine tes fesses déjà rougies par la chaleur du Banya, avec en plus les zébrures rouges des verges… Que cela devait être beau ! Et pour la circulation sanguine,as-tu vraiment ressenti un bienfait ?
    Merci pour ce partage Julie.
    Bisous d’Emilie.

  4. Julie dit :

    Salut p’tite Emilie,
    Oui, c’est vrai et attention, ce n’est pas un sauna, c’est un banya, c’est différent. Dans tous les banyas, la flagellation est pratiquée car elle aide la circulation du sang. Par contre, pour les traces, les verges ne ressemblent pas à un fouet. Ce sont des branches d’arbres avec les feuilles (voir les représentations dans les images) et en fait la peau est rougie sur toute la surface. De ce fait, il n’y a pas de zébrures. Ca ressemble plus à une fessée où toute le zone est rouge. Comprends-tu ? Lors du passage dans le banya, nous sommes en sueur, les gouttes dégoulinent comme lorsque tu sors de ta douche. Tu t’allonges et là, une ou 2 personnes flagellent entièrement le dos, les fesses et les jambes, puis tu te retournes et même flagellation sur le devant de ton corps, de haut en bas, le tout sous 80 à 100°C ! Mes cousines s’y sont mises à 2 pour la flagellation et pas de main morte ! Lorsque tu sors de là, toute rouge, c’est direction la douche ou le bain froid et tu rentres aussitôt dans le banya pour ne pas prendre froid et on renouvelle l’opération un certain nombre de fois (4 / 5 fois). Après cette séance, on se sent vraiment bien. la peau est très lisse et douce, comme une peau de bébé (c’est la sensation qui me vient en tête). On se sent bien et revigorée. Puis, à la fin, emmitouflée dans notre drap de bain, on prend notre thé en mangeant des gâteaux, entre amies ou entre cousines, pour la convivialité.
    Voilà, tu sais tout.
    Je t’embrasse.
    Julie.

    • Emilie dit :

      Merci ma chère Julie pour tous ces renseignements supplémentaires ! Je crois que j’ai bien compris… Ce doit être vraiment génial ces séances !
      Il n’y a qu’en Russie que ces banyas existent ? Ou bien cela existe aussi dans d’autres pays ?
      Juste un petite question encore… Tu n’as pas répondu à ma question si dans les Banyas masculins les garçons se flagellent aussi ?
      Bisous d’Emilie.

    • Bernard dit :

      Bonjour Julie, je connaissais cette pratique mais je la rattachais plutôt à la culture scandinave. Encore une fois, tu as fait preuve de caractère pour tenir jusqu’à la fin de la flagellation, cela doit être bien cinglant et on n’est pas habitués à être ainsi fustigés sur l’ensemble du corps, bravo
      j’ai lu dans des articles qu’en Russie, la fessée est quelque chose de courant et totalement normale ; de même que la soumission de la femme à son époux ; au point que lors d’un mariage, le mari reçoit en cadeaux et avec la bénédiction de son épouse, une paire de bottes cosaques avec un vrai fouet à l’intérieur afin de matérialiser la tradition. On ne disait pas si ce type de cadeaux avaient lieu sur une partie ou tout le territoire. Il est vrai que plus on se rapproche de l’Asie, plus on se conforme à une discipline absolue, ceci pouvant expliquer cela..
      On imagine que ta maman a du te raconter des anecdotes sur les principes d’éducation et d’obéissance en Russie, y compris dans les couples
      quand on suit le tennis, on constate aussi l’explosion des succès des championnes russes, leur réussite passant sans doute aussi par un apprentissage et une discipline exemplaires ; leur acceptation d’emblée de ces critères favorisant sans doute leur progression plus intense, mais ce n’est que mon avis

      • Julie dit :

        Bonjour Bernard.
        Le Banya est typiquement russe. Cela dit, je ne doute pas que dans d’autres pays (nordiques), il y ait un équivalent. C’est une tradition en Russie et ça doit l’être également dans d’autres pays. Pour ce qui est de la flagellation, oui, en effet, il a fallu que je serre les dents pour l’endurer jusqu’au bout, car elles n’y allaient pas de mains mortes, les cousines !… Le résultat est spectaculaire, on se retrouve toute rouge, mais c’est un bienfait pour la circulation. La peau se trouve épurée et toute douce après une séance. Je referai ces séances lorsque je retournerai voir ma famille, été et hiver prochain.
        Pour la soumission de la femme à son mari, c’est en fonction du caractère. En Russie, la femme est une très bonne ménagère. C’est elle qui gère la maisonnée. Par exemple, lors de la naissance d’un enfant, le congé maternité dure 3 ans maxi, jusqu’à ce que l’enfant intègre les « jardins d’enfants » (mi école / mi garderie, équivalent des écoles maternelles chez nous). Je ne pense pas que la « femme soumise » soit plus importante en Russie qu’ailleurs. Maman et mes tantes ne le sont pas, par exemple.
        Pour la tradition des bottes et du fouet cosaque, c’est d’origine des steppes. La tradition y est plus marquée que dans les régions de Russie de l’ouest. La discipline est un principe très ancré. En fait, c’est un reste du communisme pur et dur (sans faire de politique !). Les choses changent, mais la base est encore présente.
        En Russie, les athlètes sont recrutés dès leur plus jeune âge et entraînés dans des structures d’Etat, ce qui donne ces résultats. Du temps de l’URSS, les athlètes devait être performants car c’était la vitrine du régime. Cette discipline n’a pas changé. Malheureusement, il y a des problèmes de dopage. Peut-être plus important qu’ailleurs…
        Pour les principes d’éducation russes, là encore, ça dépend du contexte dans lequel on se trouve. Maman a connu l’époque soviétique, où l’éducation était très stricte. Ca s’est grandement assoupli depuis, bien qu’il reste des régions où la tradition a la vie dure. Aujourd’hui, en Russie de l’Ouest, c’est équivalent aux principes européens. A l’époque, ça ne l’était pas.
        Amitiés.
        Julie

        • Julie dit :

          Bonjour à tous.
          Voici un site sur les fouets cosaques : http://nagajka.blogspot.com/
          Ceux-ci sont très sévères. Mieux vaut ne pas y être confronté… Ce site pour expliquer en images ce qu’est/était la discipline en Russie.
          Julie.

          • Bernard dit :

            Merci pour cette information; très impressionnant et à éviter à tout prix en effet; de quoi passer un quart d’heure mémorable et marquant.

          • michelwebred dit :

            Bonjour Julie
            Moi, j’avais surtout entendu parler du knout à l’époque du servage. Il s’agissait d’un fouet à plusieurs lanières, comme un martinet mais en plus long et dont les lanières étaient garnies de boules métalliques ou de bouts de ferrailles coupants. Le serf ou la serve puni(e) en ressortait complètement ensanglanté, et plus de 100 coups, c’était la mort assurée!
            Me trompé-je ?

            Dernière publication sur Michelwebred : La Badine 2

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Julie
            Impressionnants ces fouets russes ! Je pense qu’on pourrait remplacer certaines peine légères par une flagellation pénitentiaire avec ces fouets ! Ca se fait d’ailleurs dans certains pays d’ Asie; Singapour notamment. Amitiés. CLAUDE

          • Julie dit :

            Bonjour Michelwebred.
            Je ne suis pas une spécialiste des Knout russes. En Angleterre, appelé chat à 9 queues. J’imagine qu’être fouettée avec ce type de fouet devait laisser la victime traumatisée et le corps marqué à vie.
            En fouillant sur Internet, il y a plusieurs versions. A dire vrai, je n’ai jamais évoqué le sujet avec ma famille russe, ni avec Maman. C’est un sujet un peu risqué, sous peine de devoir s’expliquer sur mes motivations…
            Amitiés.
            Julie

          • Julie dit :

            Bonjour Claude.
            Tout à fait d’accord pour appliquer des flagellations à des délinquants et délinquantes. Ca désengorgerait nos prisons et ça mettrait de l’ordre dans notre société de droits sans devoirs en contrepartie.
            J’ajouterais flagellation en public, dénudé (comme au moyen âge), pour que le/la prévenu se rappelle bien de sa faute et ne recommence pas.
            Amitiés.
            Julie.

  5. Julie dit :

    Bonjour p’tite Emilie,
    Le banya est né en Russie, mais ce type de bain se retrouve partout, à présent, comme les saunas qui se sont exportés dans tous les pays.
    Pour ta question, oui, il n’y a pas de différence entre le banya filles et garçons. La tradition est la même. La flagellation fait intégralement partie de la séance, c’est la phase activation de la circulation du sang. Chacun est libre de pratiquer sa séance comme il le souhaite. Pour ma part, j’ai été flagellée seulement cette année, avant ce mois de janvier, je ne faisais qu’alterner le chaud et le froid et je laissais mes cousines se flageller entre elles.
    Bises.
    Julie

    • Emilie dit :

      Merci Julie !!
      Et on peut même en trouver en France des Banyas ?
      J’adore cette philosophie… Je crois vraiment que ça me plairait énormément !!
      Bisous d’Emilie.

      • Julie dit :

        Salut Emilie,
        Je pense que oui. Dans mon cas, j’habite le Midi ret je n’en connais pas dans ma région, ce serait plus sauna/Hammam au sein de SPA. Mais en cherchant bien, je pense que l’on peut en trouver.
        Le banya est très revitalisant. C’est un moment agréable et convivial qu’il faut passer entre copines.
        Voilà.
        Bisous la puce.
        Julie.

    • Bernard dit :

      Bonjour Julie, cela doit être un peu humiliant de ne pas s’adonner à la flagellation alors que les copines et copains ont le courage de le faire. Il faut du courage c’est clair, mais les bienfaits pour la peau doivent être incomparables

      • Julie dit :

        Bonjour Bernard.
        Désolée, je ne vois votre commentaire que maintenant. Pour être franche, lorsque l’on voit ses cousines être toutes rouges après une flagellation aux branches de bouleau, ça ne fait pas envie… Je m’inventais des excuses pour y échapper. Par contre, au fil du temps, j’ai eu envie d’essayer. Si mes cousines peuvent l’endurer, pourquoi pas moi ? C’est comme ça que j’en ai fait l’expérience. Très agréable, d’ailleurs. Ceci dit, j’ai dû serrer les dents et et les poings pour ne pas crier et abandonner, car mes cousines y ont mis tout leur cœur à me rougir la peau. Le moment le plus « pénible » a été la flagellation de la poitrine et du bas ventre (plus sensible qu’ailleurs). Mais immédiatement, nous nous versons de l’eau très froide, ce qui calme les chaleurs endurées.
        Le terme « Humiliant » est trop fort. Je dirais que je me sentais exclue et surtout ridicule, car mes cousines, bien plus jeunes que moi, subissent la flagellation depuis des années et plusieurs fois par mois. C’est dans cet état d’esprit que j’ai accepté de subir ma première expérience. Les bienfaits sont immédiats. La peau est toute douce et on se sent bien, revigorée.
        Et il y a un après Banya, c’est le thé accompagné de petits gâteaux, à partager entre cousines ou entre amies (la troisième mi-temps, comme disent les footballers). C’est un moment de convivialité. J’espère avoir répondu à vos interrogations à propos des traditions russes.
        Amitiés.
        Julie

        • Bernard dit :

          Bonjour Julie,
          telle que vous la décrivez, c’est une vraie tradition qui doit faire un bien fou quand on la pratique complètement et cela donne envie. Effectivement quand les coups tombent sur les hanches, aux aisselles ou sur la poitrine, cela doit être assez douloureux car la peau y est fine et plus réceptive. on imagine que les branches de bouleaux doivent comporter leurs feuilles afin de répartir les impacts et d’être moins cinglantes, si ce n’est le cas cela correspond quasiment aux fessées judiciaires aux verges données jadis en Grande Bretagne par exemple..

          • Julie dit :

            Bonjour Bernard.
            En effet, la tradition a du bon, pour purifier la peau, dans l’exemple du Banya. Enchaînement très chaud + Flagellation + Froid (dans cet ordre-là), évacue toutes les impuretés du corps.
            Pour ce qui est de la douleur, en effet, ça surprend. Il faut serrer les poings et les dents et s’arranger pour ne pas gémir, on se ferait taxer de « douillette ».
            Les feuilles répartissent les cinglées sur toute la zone, ce qui dilue la puissance. Cela dit, la répétition des cinglées fait que la peau rougit assez vite. Je rappelle que nous sommes dans une atmosphère de 80 à 100 degrés. Nous ruisselons littéralement de transpiration.
            Vous avez raison, Bernard, lorsque les branches cinglent les parties du corps où la peau est plus fine, alors, oui, on en voit de toutes les couleurs, mais peut-être pas au point d’une fessée judiciaire où le but était de faire souffrir intensément. Dans la situation actuelle, il s’agit de rougir la peau.
            Amitiés.
            Julie

  6. Amel dit :

    Bonsoir Julie,
    Très jolie récit, plein de vérité, MERCI ! Oui, il faut se préparer psychologiquement à ce genre d’expérience même si ça vous rappelle vos origines maternelles. Culturellement il y a clairement une autre relation avec son corps là-bas, j’attends déjà l’hiver prochain pour connaître la suite,
    Bien à vous,
    Amel

    • Julie dit :

      Bonjour Amel,
      Je tarde à regarder votre message. Oui, mon compagnon et moi allons retourner chaque hivers à KALUGA, voir ma famille. C’est important pour nous de garder le contact en présentiel. Les mails et Skype, c’est bien, mais ça ne remplace pas le contact. Avant l’hiver prochain, nous retournerons en Russie cet été pour visiter l’Est de MOSCOU ( une zone que nous appelons  » l’anneau d’or  » ).
      Julie.

  7. michelwebred dit :

    Pour toi, Ioulia, et tes vacances d’été dans la banlieue de Moscou! Bonnes vacances!
    https://youtu.be/KairmsARpyo
    Et pour les autres, la traduction en Français!
    https://youtu.be/8PRCUvHftzk
    Dis-moi si les liens marchent, Merci.
    Michel

    Dernière publication sur Michelwebred : La Badine 2

    • Julie dit :

      Bonjour Michel,
      Merci pour cette très belle animation. En effet, MOSCOU est une grande ville avec de nombreux bâtiments hors normes et très beaux. Tout y est gigantesque, en proportion avec le pays (32 fois la France).
      Julie.

    • CLAUDE dit :

      Merci cher ami pour cette belle vidéo.Moi qui ne connais pas Moscou, j’ ‘ai particulièrement apprécié. CLAUDE.

      • Julie dit :

        La culture russe gagne a être connue. Merci aux uns et aux autres de propager ces illustrations de ma mère patrie, même si je suis française, du sang russe coule en moi.
        Spassibo vsem ! ( Merci à tous ! )
        Iouli.

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Julie. En effet, au vu de la vidéo que Michel a mise en ligne et que j’ai découverte avec intérêt, la culture russe gagne à être connue. De plus, historiquement La Russie est un allié de la France. Même les Tsars le plus durs ont admiré la culture française (l’impératrice Catherine II, le tsar Pierre le Grand…). De nos jours, au-delà des contingences politiques du moment, je pense que beaucoup de Français partagent cet avis. Amicalement. CLAUDE.

          • Julie dit :

            Bonjour Claude,
            En effet, la France et la Russie ont longtemps été alliées. Même du temps de Napoléon, avant que celui-ci ne déclare la guerre à la Russie.
            Les ROMANOV avaient appris le français, car c’était la langue de la noblesse. Pierre GILLIARD, francophone, était précepteur des enfants ROMANOV. Plus récemment, l’escadrille de chasse NORMANDIE NIEMEN (1942-1944) était basée à IVANOVO (Est de MOSCOU) et les aviateurs français combattaient aux côtés de leurs homologues russes sur des avions type YAK russes.
            Vos compliments me vont droit au cœur.
            Bolchoye spassibo, Claude.
            Iouli.

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Iouli. Je connaissais l’escadrille « NORMANDIE NIEMEN », mais j’ignorais que le français était la langue de de la noblesse du temps des Romanov. Bolchoye spassibo chère Julie.CLAUDE.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Claude,
      L’historien que je suis confirme que le français était la langue la plus parlée par la noblesse et la bourgeoisie russe d’avant la révolution. La meilleure amie de ma grand-mère s’était mariée au début des années « 1920″ avec l’un des fils d’un émigré russe venu en France après les révoltes de 1905. Pourquoi la France ? C’était le pays de la liberté, celui aussi de la culture et enfin ils parlaient déjà le français en famille. le mari de cette amie était un artiste, photographe et peintre, et enfant je l’ai bien connu. J’ai hérité de quelques-unes de ses toiles.
      L’escadrille « Normandie Niémen » s’est couverte de gloire durant la 2° guerre mondiale aux côtés de l’aviation soviétique. J’ai regretté que notre pays n’ait pas envoyé celle-ci représenter la France lors des commémorations des soixante-dix ans de la victoire le 8 mai 2015 à Moscou ; nos « ailes » y avaient toute leur place.

      • Julie dit :

        Bonjour et merci, Cambaceres, pour votre témoignage.
        La France a eu ses heures de gloire en Russie. Les 2 pays ont plus de points communs que certains veulent bien le dire et je suis fière d’avoir du sang de ces 2 grands peuples. Les Français sont bien appréciés en Russie.
        Iouli.

      • CLAUDE dit :

        Bonsoir Cambacérès. Tout comme vous je déplore l’absence de la France lors des commémorations de 70 ans de la victoire du 8 Mai 1945 à Moscou. De fait: « Nos ailes y avaient toute leur place »! Absurde boycott aux motifs chauvins. Cordialement. CLAUDE.

  9. Herbert dit :

    Merci à Julie pour ce récit très évocateur. J’avoue, pour ma part, une véritable fascination pour la culture et la littérature russes. Je m’étais mis à l’étude de la langue, il y a maintenant bien longtemps, mais, par manque de pratique, j’ai, hélas, presque tout oublié.

    Pour répondre à la question d’Émilie, il existe en Auvergne (Puy-de-Dôme) un banya russe (on y parle d’ailleurs le russe entre autres.) Il se trouve à Égliseneuve-des-Liards (63490)

    • Julie dit :

      Spassibo balchoï, Herbert,
      Votre grand intérêt pour la culture russe me touche énormément. Cette culture est une partie de moi. En digression, vous imaginerez bien que la situation politique compliquée du moment me déplaît profondément. Une séance au Banya est très revigorante. On se sent très bien après et la peau est toute douce. C’est à faire entre amies. L’occasion de papoter et de passer un bon moment. Le traditionnel thé accompagné de petits gâteaux après la séance fait aussi partie de la tradition.
      Julie

    • Emilie dit :

      Merci beaucoup de l’information Herbert !!
      Bisous d’Emilie.

  10. sophiekm dit :

    Pas de banya pour moi, mais ce matin après ma gym nue dans le jardin je me suis autoflagellée tout le corps avec un martinet à longues lanières : dos, cuisses… Pas genre punition mais moyen de tonifier le corps et les sens. Oui, ça fait du bien !

    • Bernard dit :

      Bonjour Sophie,
      très sympa ton auto flagellation dans le jardin. Espérons que personne ne te voit pendant ces séances. Tu as fabriqué toi même ce martinet aux longues lanières ?
      bises

      • Julie dit :

        Bonjour Bernard et Sophiekm,
        Pas besoin de voir pour se douter de ce qu’il se passe, car il y a le son caractéristique des claquements des lanières de cuir sur la chair. Si les cinglées sont appuyées, le son ne trompe personne. Enfin je pense. Cependant, la vue ne doit pas être mal non plus, surtout si ce sont des hommes qui regardent…
        Amitiés.
        Julie

        • Bernard dit :

          Bonjour douce Julie,
          oui tu as raison pour ce bruit caractéristique ; toutefois il y une nuance entre le « clac ! » bruyant de la ceinture sur la peau des fesses et le « schlac! » des lanières du martinet qui fendent l’air et s’abattent en éventail sur la chair de la personne punie. Comme tout différent est le son produit par un fouet et une badine. Le spectacle est très attrayant mais, comme le dit Sophie, cela montre d’un cran quand la flagellation est appliquée par un tiers car là on ne contrôle plus rien c’est le lâcher prise total.
          Amitiés

          • Julie dit :

            Bonjour Bernard,
            Quel galant homme vous faites. Pour les différents types de claquements des lanières sur la chair, cela ne fait aucun doute. Par contre, Sophiekm n’a pas répondu à la question :
            - Comment sont situés ses voisins par rapport à son jardin ?
            - y a-t-il du vis-à-vis des autres maisons par rapport au jardin de Sophiekm ?
            S’il y a de la mitoyenneté, il y a des chances pour que ses voisins entendent ou aient la possibilité de regarder ? Pour ma part, si un de mes voisins s’adonnait à cette pratique, je ne serais pas contre jeter un petit coup d’œil…
            Amitiés.
            Julie

        • Bernard dit :

          Bonjour Julie et Sophie,
          c’est effectivement le sens de ma question remarque : avec une maison ou un jardin mitoyen, peu ou pas trop d’intimité; avec donc le risque d’être entendue, peut être vue, et peut être par des jeunes;
          plus agréable à pratiquer dans le jardin mais plus exposée que seule à la maison.

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