La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Ma première fessée à la brosse

Ma première fessée à la brosse randy.j-250x300

Par Christ.

Après mon premier récit au sujet d’une fille qui, faisant la queue pour la cantine, racontait à sa copine la formidable fessée que son jeune frère Sébastien avait reçue la veille dans « Un jour chaud pour le postérieur de Sébastien » et le second récit  »Le déculottage – Rituel maternel immuable d’avant-fessée » exposant le fameux rituel de ma mère quand elle nous fessait mes sœurs et moi, voici le souvenir de ma première fessée à la brosse.

Je n’ai reçu la fessée à coups de brosse que chez nos grands-parents et, comme on dit, c’était largement suffisant, mon derrière ne pourrait pas dire le contraire ! Celles et ceux qui ont expérimenté l’intensité douloureuse des claquées de cet instrument conçu théoriquement pour la seule beauté et l’entretien de la chevelure non plus, j’en suis certain. L’impact que cause le côté plat, lisse dur et épais d’une brosse sur la peau nue fait davantage mal que la main seule. 

Le martinet ne faisant plus d’effet, et bien que ma grand-mère la pousse à en acheter une, bien grande et grosse pour mieux me punir, vu mon comportement et les mauvais résultats scolaires qui perduraient, ma mère tenait bon.  Heureusement pour moi !

J’avais sept ans à cette époque quand je fis ma première expérience de fessée à la brosse. C’était durant les vacances de Pâques. Nos grands-parents nous gardaient mes sœurs et moi pendant que nos parents travaillaient en ville.

Un jour alors que nous jouions dans le jardin, j’eus l’idée d’embêter mon aînée.

Je cueillis sur un arbuste des baies en forme de petites boules orange et rouges avec l’intention de m’amuser à les lancer sur ma « victime ». 

Après en avoir amassé une quantité convenable dans la poche de ma culotte courte, je m’approchai de ma sœur et commençai à la bombarder. Comme je continuais malgré ses cris, elle s’enfuit et alla se réfugier dans les jupons de la grand-mère qui m’ordonna d’arrêter d’agacer ma sœur. 

Je fis semblant d’obéir et allai ailleurs pour qu’elle s’éloigne de ma grand-mère, ce quelle fit dès que j’eus disparu de sa vue. Je m’approchai de nouveau d’elle avec des ruses de Sioux et… je repris mon bombardement. Cette fois, ses cris alertèrent notre grand-mère qui ne les entendit pas de la bonne oreille.

« Ou je me calmais et cessais d’embêter ma sœur ou je recevais une bonne fessée. Et une fessée à la brosse à cheveux ! » précisa-t-elle

Certes, par le passé il m’était arrivé de recevoir des fessées de mes grands-parents, mais elles ne faisaient pas aussi mal que celles de nos parents. De plus, s’il leur arrivait de nous fesser, c’était que nous avions vraiment tout fait pour le mériter.

Mais une fessée à la brosse à cheveux ? Quel rapport pouvait-il exister entre une brosse pour coiffer des cheveux et mes fesses dépourvues de cheveux ?

Je pris donc cette menace à la légère et, suite funeste dans les idées, je réitérai mes espiègleries.

Hélas ! Mère-grand veillait !

Comme je déversais le restant des boules sur la tête de ma sœur, je déclenchai aussitôt un bruyant concert de cris. Je vis alors ma grand-mère, non pas accourir de notre côté, mais disparaître à l’intérieur de la maison. Un instant plus tard, elle en ressortait et, s’asseyant sur un banc devant la maison, elle m’interpella.

Pensant qu’elle allait me donner l’habituelle fessée à derrière nu, j’allais vers elle sans trop de crainte, m’apercevant, sans comprendre, qu’elle tenait sa brosse à cheveux dans une main.

Quand je fus près d’elle, elle baissa ma culotte courte et mon slip, puis m’allongea sur ses genoux. Ceci fait, elle commença à me chauffer les fesses, passant d’une fesse à l’autre. Comme prévu, cela me fit un peu mal mais pas au point d’en pleurer. 

Soudain ma fesse droite enregistra une forte douleur inédite qui me fit sursauter. La douleur commençait à peine à irradier cette fesse qu’une nouvelle claque d’une sonorité moins bruyante que celle que produit une main, mais bien plus sèche, ébranla ma fesse gauche. Et de nouveau, fesse droite, fesse gauche en alternance.

En un clin d’œil, le picotement ressenti au début de la fessée se transforma en un feu qui embrasa mon postérieur tout entier !

Je reçus encore quelques-unes de ces claques d’une force inconnue et d’une douleur telle que je me mis à pleurer à chaudes larmes. C’est probablement ce qui décida ma grand-mère à cesser la correction.

Quand elle m’eut remis sur mes pieds, elle me laissa frictionner mes fesses avant de remonter ma culotte. A travers mes larmes, j’aperçus la brosse qu’elle avait déposée sur le sol. Et la relation entre brosse à cheveux et fesses nues et palpitantes devint une évidence cuisamment tangible ! Une fois reculotté, je fus condamné à m’asseoir et sans bouger jusqu’à nouvel ordre sous peine de recevoir une nouvelle fessée.

Enfermées dans ma culotte et posées sur la chaise, mes fesses me parurent alors bien plus bouillantes que lorsqu’elles étaient nues à l’air libre. J’eus ainsi tout le temps de saisir ce que signifiait l’expression « fessée à la brosse »

Le soir venu, mes sœurs m’assurèrent qu’elles ne m’avaient jamais vu avec des fesses aussi rouges qu’après cette fessée-là. Ce fut ma première fessée à coups de brosse… mais pas la dernière, tant s’en faut !

 Illustr. Randy J.

5 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Raconte encore tes histoire de fessées à la brosse Cris, ça doit faire mal, mais pas autant que le martine. Moi je n’ai reçu que des fessées au martinet et aussi avec la ceinture de papa, ou alors à la main par maman ou mémère. Bravo pour ton récit.

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  2. greg dit :

    Pour moi en général, c’était soit la savate de ma mère soit la ceinture de mon pére, mais un jour, une de mes tantes m’a donné une fessée avec une raquette de ping-pong, et croyez-moi ça fait très très mal !

    • Chris dit :

      Je me doute que cela devait faire mal d’être fessé avec une raquette de ping-pong. Comme la surface est plate comme la brosse, je n’en doute pas que cela faisait mal durant un long moment.
      La savate aussi, avec la semelle plate, tu devais aussi déguster côté cuisson du postérieur, non ?

      • greg dit :

        ça pour déguster je déguste lol, mais elle etait justifiée, mais le plus douloureux reste la raquette de ping pong.

  3. Chris dit :

    Si, la fessée à la brosse fait autant mal sinon plus selon la personne qui l’utilise.
    J’en ai eu reçu des fessées au martinet, et aussi à la brosse, et cela n’a rien de comparable car l’un a des lanières, l’un un côté plat dur et épais.
    Quant à la ceinture je n’y ai jamais eu droit.
    Je proposerai d’autres témoignages ultérieurement.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775