La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Ma première fessée… à treize ans !

Teen-Discipline 4det

Par François

Des pas précipités dans le couloir, brusquement la porte s’ouvre :

« Pourquoi as-tu rallumé la lumière ? » me lance Suzanne du pas de la porte.

Debout à côté de mon lit, je me tourne vers elle, inquiet. Le ton de sa voix me fait comprendre qu’elle est très en colère. Peut-être est-ce la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Depuis quelque temps je semble faire fi de son autorité, mais cette fois-ci, je suis allé trop loin : j’ai outrepassé une interdiction formelle…

A son premier passage pour l’extinction des feux, en effet, elle m’a accordé de finir la page du livre d’astronomie que j’étais en train de lire. Comme j’en ai abusé, elle est revenue en m’ordonnant de poser mon livre. Feignant d’ignorer sa présence, je me suis accordé quelques secondes supplémentaires de lecture quand subitement, me voici plongé dans le noir. N’appréciant pas d’être aussi brutalement interrompu, j’ai bondi hors de mon lit, traversé la pièce pour rallumer la lumière le temps de terminer ma phrase et de dire ma prière, à genoux à côté de mon lit.

Ne suis-je pas assez grand, à treize ans, pour éteindre moi-même la lumière ? J’admets que l’on m’impose une heure de coucher, mais pas stricte à ce point… Maintenant que j’ai fini, j’éteins et je suis en train de me recoucher quand cette entrée fulgurante me surprend.

De loin, la gouvernante a aperçu un rai de lumière sous la porte et son sang n’a fait qu’un tour. En l’absence de nos parents, nous sommes en vacances dans notre résidence secondaire sous la seule autorité de cette jeune fille de 27 ans, employée depuis six ans comme garde d’enfant à temps plein, jour et nuit.

Ne pouvant admettre que je conteste son autorité, elle se précipite et fait irruption dans la chambre, bien décidée à me faire regretter mon insoumission. Elle me tire par le bras, et je comprends qu’elle veut me battre. Je me planque derrière mon bras gauche, pour éviter d’être giflé. Elle réitère bien distinctement sa question :

 « pourquoi tu as rallumé la lumière ? »

Tétanisé de peur, je ne peux évidemment rien répondre. Je m’attends à une sévère raclée, mais je ne sais pas encore comment elle compte s’y prendre. Pourtant, à la réflexion, elle n’a guère le choix.

 « Tu te conduis comme un enfant de six ans, et tu sais ce qu’on fait aux enfants de six ans ? » poursuit-elle.

Oh, je ne fais plus le malin, réalisant que je suis toujours un enfant soumis au même devoir d’obéissance que quand j’avais six ans, et qu’elle est en droit de me punir comme si j’avais encore six ans ; mais je ne vois toujours pas où elle veut en venir. C’est alors que résonnent les trois mots fatals :

 « On les fesse ! »

 Verdict inattendu – je n’en crois pas mes oreilles – et pourtant, ô combien prévisible ! J’espérais encore un miracle, qu’elle s’en tiendrait à une sèche réprimande, à une menace dissuasive : l’heure n’est plus à la menace. Je n’ose pas imaginer qu’à treize ans, ma petite effronterie mérite pareille sanction, et je me cabre d’indignation en m’insurgeant :

 « ah non, pas la fessée !… »

Mais c’est à l’éducatrice d’imposer ses règles sans se laisser influencer par les protestations de l’enfant. Elle n’est pas du genre à plaisanter, et maintenant que la sentence est prononcée, elle l’exécutera sans l’ombre d’une hésitation. Avec quatre gosses à élever depuis sa sortie de l’école de puériculture, Suzanne a l’habitude. Quand elle doit sévir, bien évidemment le môme n’est jamais consentant et essaie toujours de résister, mais on ne lui demande pas son avis.

 Et puis, tout se passe très vite : pour créer un réflexe de Pavlov, il faut réagir vite et fort. Je ne suis pas bien grand, la gouvernante me domine d’une tête et me maintient déjà fermement par le bras. Sans perdre une seconde, il lui est facile de me saisir la nuque, plier le buste pour le coincer sous son bras gauche.

Je comprends alors que je n’y couperai pas. Je n’ai pas moi-même l’expérience de ce châtiment, mais je l’ai vue à l’œuvre : à la manière dont mon petit frère gesticule désespérément sous ses claques magistrales, alors qu’il reste impassible quand je m’amuse moi-même à le fesser, je sais qu’elle n’y va pas de main morte, et je peux m’attendre à avoir mal aux fesses.

Soudain, ses doigts se glissent sous l’élastique de mon pyjama. Non, ça, c’est trop : à treize ans, recevoir ma première fessée, et une fessée déculottée qui plus est !

Je me cramponne au vêtement en revendiquant :

« non, pas cul nu ! »

Réaction habituelle : en pareille posture, on continue de tout tenter pour échapper à la déculottée, ce qui atteste l’efficacité de la sanction. Mais on ne discute pas, cela fait partie de la punition : une main nue sur des fesses nues, sans le moindre tissu qui amortisse les chocs, c’est ça, la vraie fessée punitive.

Certes, à treize ans, en pleine puberté, je commence à avoir des poils au pubis et je suis très pudique. Je n’autorise personne, ni elle, ni mes parents, ni quiconque à me voir nu, et encore moins à toucher à mon intimité.

Mais Suzanne n’a nul besoin de mon autorisation pour me confisquer mon droit à la pudeur, cela m’apprendra à ne pas me conduire comme un enfant de six ans. Elle ne va pas se priver de voir rougir mes parties charnues… d’ailleurs, un petit morveux de mon espèce n’a rien à cacher, et je ne pourrai même pas m’en plaindre : j’aurais trop honte, je ferais rire tout le monde en avouant que j’ai reçu une fessée cul nu, c’est seulement la preuve que j’ai fait une grosse bêtise.

J’agrippe toujours mon pyjama en espérant qu’elle me fera grâce de cette infamie, et si elle m’ordonnait de retirer ma main, je n’obéirais pas. Mais elle ne se laisse pas décontenancer par cet obstacle dérisoire, elle sait comment procéder : sans un mot, on attrape le poignet du gamin et, tranquillement, on le replace dans sa main gauche. Le voici ainsi en position, paré à recevoir la correction annoncée, à laquelle il ne peut plus rien opposer.

C’est réjouissant de la voir faire lorsqu’on est témoin et qu’on se croit soi-même à l’abri. Mais quand on doit à son tour y passer, on est moins fier. On se tortille, agite les jambes dans tous les sens, en vain… on ne peut même pas interposer sa main.

Je sens mon pantalon de pyjama glisser sur mes cuisses. Impossible de le rattraper ! Les fesses toutes nues solidement arrimées à sa hanche, totalement sans défense, je n’ai plus qu’à subir : les cuisantes claques que je n’avais jamais encore expérimentées vont devenir réalité.

Oui, elle sait rougir un derrière, la brûlure est insupportable, mais j’ai totalement effacé de ma mémoire la fessée proprement dite, alors que je me rappelle précisément les secondes qui précèdent. La nounou ne se laisse pas impressionner par mes pleurs et mes pitoyables gigotements : elle n’en attendait pas moins, c’est la preuve que la punition fait son effet, et elle compte bien continuer de frapper le temps qu’il faudra.

Puisque mes oreilles refusent d’entendre, c’est à même la peau des fesses que sa main de fer marquera les fondements de la soumission. Le temps de me faire regretter mes velléités d’émancipation. Non, je ne suis pas encore un grand garçon, et je lui dois toujours obéissance, respect, crainte… car c’est à elle de m’éduquer. Je vais enfin comprendre qui commande, et ce châtiment mérité me servira de leçon.

A peine relâché, je la vois de dos, quittant la pièce en éteignant la lumière. Pas un mot inutile, tout était dans le geste. Je me rappelle avoir pleuré toute la nuit. Personne pour me consoler… et jamais plus, pendant des années, il n’a été fait allusion à cette raclée pourtant obsédante.

Suzanne est restée à notre service un an de plus, et à quatorze ans, j’ai bien cru que j’y aurais droit une fois de plus…

Spanichspank 11-3

Avec un invité de onze ans, nous jouions à la bagarre sur mon lit. A califourchon sur son dos, je l’immobilisais pour quelques claques sur son pyjama, afin seulement de lui montrer qu’il n’était pas de taille à rivaliser avec moi. Mais il ne s’en formalisait pas et sitôt libéré, il revenait à la charge, espérant prendre sa revanche. Jusqu’à ce que je passe à la vitesse supérieure en découvrant ses fesses et leurs taches de rousseur.

« Ah ! ça non », protesta-t-il d’une voix sévère, comme si j’avais enfreint les règles du jeu. Je savais qu’il était particulièrement pudique, mais cela ne m’empêcha pas de flanquer quelques jolies claques sur son derrière tout nu.

Attirée par le bruit, Suzanne fit irruption en criant :

 « qu’est-ce qui se passe ici ? »

C’était quelques secondes trop tard : j’avais relâché le mouflet qui, reculotté, se tenait debout à côté du lit. Assis sur les talons, sur mon lit, j’étais paralysé de peur, redoutant qu’il me dénonce, car la déculottée que je méritais aurait été bien moins gentille que celle que je venais de lui infliger.

Moi qui, quelques secondes plus tôt, dominais ses petites fesses toutes nues d’un regard narquois, en y apposant d’une main désinvolte la preuve de ma supériorité, j’aurais été vertement remis à ma place, sous l’œil ébahi du gamin. Il tenait là sa vengeance, mais il vint à mon secours en répondant :

 « on s’amuse ! »

A court d’arguments, la gouvernante ressortit en nous laissant tranquilles. Je l’avais échappé belle ! Cela aurait pu être ma deuxième fessée, cul nu devant témoin, à quatorze ans, mais ce ne fut pas le cas. La fessée de mes treize ans est sans doute la seule que j’aie reçue de ma vie mais, quarante-cinq ans plus tard, je ne suis toujours pas près de l’oublier.

Illustr : teen-discipline & Spanichspank 09

13 commentaires »

  1. celine1978 dit :

    « non, pas cul nu ! »
    Nous étions tous les mêmes… Quand les doigts passaient sous l’élastique de la culotte ou du pyjama, nous étions tout à coup super polis au point de supplier nos parents d’éviter le dernier mouvement ;) Ceux qui n’ont jamais fonctionné chez moi.
    Par contre j’ai été chanceuse par rapport a toi. Jamais un déculottage n’a dévoilé mes poils pubiens. Je ne crois pas que j’aurais apprécié et j’aurais trouvé cela terriblement gênant. Et pourtant mes parents m’ont régulièrement vue nue, même après la puberté, étant donné que nous étions naturistes.

    • François dit :

      Nous étions très pudiques dans la famille, surtout mon père. Je n’ai jamais osé pratiquer le naturisme, même si je me dis que cela m’aiderait à banaliser la nudité. Plus encore que la force des claques, découvrir ce qui est habituellement caché sans que l’autre ne puisse rien y opposer est signe de puissance, et je n’ai toujours pas compris pourquoi j’avais été châtié aussi durement, pour la première fois de ma vie, alors que je n’avais rien fait de bien grave.

    • Emilie dit :

      Ah tu faisais du naturisme Céline ? C’est super ça ! Et tu en fais toujours ? En famille ? Moi, j’adore le naturisme, et je n’ai aucun complexe…
      Bisous d’Emilie.

      • celine1978 dit :

        Coucou Emilie,
        oui, je suis naturiste depuis que j’ai des souvenirs. J’ai arrêté la dernière fois que je suis partie en vacances avec mes parents, pour reprendre avec mon mari actuel. Quand je lui ai expliqué ce monde-là… il m’a demandé si cela me plairait de reprendre et c’est comme cela que nous avons recommencé. Je suis bien contente que mes enfants puissent connaître se monde extraordinaire de naturel.

  2. Dimitri dit :

    Je n’ai reçu que deux fessées déculottées dans mon enfance. La première, en classe de neige de cm2, pour chahut dans le dortoir, fut une cuisante découverte. Honte et douleur, certes, mais au moins nous étions entre camarades du même sexe…
    La seconde, en revanche, qui me fut flanquée en fin de 3e, c’est-à-dire dans ma quatorzième année devant toute la classe (mixte), s’apparenta à ce que l’on peut appeler un cauchemar éveillé. Je n’en ai pas oublié un instant, ou presque, et bien que d’une sévérité rare, je me demande si cette magistrale déculottée n’avait pas été méritée, et efficace, tant elle a pour longtemps calmé l’arrogance narquoise de l’adolescent sûr de lui et fanfaron que j’étais alors.
    Ce jour-là, la professeur de français décida donc de conclure l’année scolaire par une mise au point… exemplaire. (Que je pourrai vous narrer si cela vous intéresse). Bravo pour ce site passionnant.

    • Emilie dit :

      Oui, ça m’intéresse Didier !
      Raconte nous s’il te plaît…
      Bises d’Emilie.

    • François dit :

      Un jour, ma cousine, qui avait laissé tomber une pile d’assiettes, s’est exclamée : « Oh ! J’ai de la chance ! Je n’en ai cassé que deux… ». En lisant votre commentaire et d’autres textes de ce blog, je me dis que d’un certain point de vue j’ai eu de la chance. Mais la fessée punissait habituellement, chez moi, des formes d’insolence dont je ne me rendais jamais coupable, contrairement à mon petit frère. Jamais on ne m’a aidé à comprendre le décalage entre ma prétendue faute et la sanction. C’est peut-être la sensation d’un châtiment gratuit qui m’a marqué. Et la personne qui m’a fessé, que j’ai revue récemment, n’a gardé aucun souvenir de cette déculottée, qui n’était rien de plus pour elle qu’une banale punition.

  3. Dimitri dit :

    D’ici peu, je ferai part de mes souvenirs sur ce blog.

  4. Jean-phi dit :

    Il est certain que d’être fessé à l’adolescence laisse des traces par la suite; d’abord de l’humiliation, puis du désir de pouvoir revivre la fessée déculottée sur les genoux d’une femme à l’âge adulte.
    C’est peut-être ce qui m’est resté de mes années de jeunesse.
    Ce blog a publié l’une de mes fessées reçues en public à l’âge de 13 ans de la main d’une jeune maman dans le jardin du Luxembourg sous le titre : « Des heureux effets d’une fessée publique ». Pour ce faire, elle n’avait pas hésité à me déculotter comme un petit garçon. Cette honteuse leçon resta longtemps gravée sur mes fesses !

    • François dit :

      A la réflexion, chaque détail a son importance dans les marques que nous laisse une fessée. En relisant votre texte, Jean-Phi, je me pose deux questions : d’une part, vous seriez-vous laissé faire pareillement si, au lieu de la mère des deux fillettes, cela avait été, par exemple, leur grand frère de 17 ans ? Vous auriez sans doute bataillé… Il vous aurait maîtrisé, certes, mais il aurait dû vous immobiliser pour vous déculotter. Du fait que vous receviez des fessées de votre mère, il y avait déjà un lien affectif à la main féminine. Je n’ai pas connu cela. A quatorze ans, j’ai écrit un texte (que je retrouverai peut-être un jour) où j’analysais la fessée : l’humiliation, la douleur, et la sensation d’être sans défense. Ce dernier point était fondamental, et j’éprouve une certaine fascination pour le seul fait d’immobiliser quelqu’un. D’autre part, quelle est l’importance de l’après-fessée ? ce sermon qui légitime la sanction et transforme un simple rapport de force en rapport d’autorité. Je ne l’ai pas non plus connu, car ma fesseuse s’est quasiment enfuie sans un mot sitôt l’acte accompli. Et pour les rares fessées que j’ai flanquées moi-même, je n’ai jamais su gérer moi non plus l’après-fessée. Un jour, j’avais invité un garçon de dix ans, ami de mon fils, à dormir chez nous, et le matin il ne voulait pas s’habiller alors qu’il était grand temps de se préparer. « Je vais me recoucher » dit-il en rigolant. Il a eu droit à une petite fessée symbolique, pas bien forte mais cul nu, puis il s’est redressé avec une moue signifiant : « ce n’est pas cela qui va m’impressionner », et est reparti jouer comme si de rien n’était alors que j’aurais dû le forcer à s’habiller, quitte à lui ôter de force son pyjama. Nous n’avons pas la même image de la fessée, car nous n’en avons pas la même expérience.

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour François. Une seule fessée durant toute votre adolescence,je vous envie ! En dehors des quelques incartades que vous évoquez, désobéissance à 13 ans à votre gouvernante qui en avait 27 (et qui vous valut LA fessée de votre adolescence), puisque votre bagarre à 14 ans est demeurée sans suite, vous n’avez reçu aucune correction. Certes, dites vous : »je ne suis pas près de l’oublier », mais qui oublierait un châtiment corporel bien administré ? Il faudrait qu’il y ait de nos jours beaucoup de gentils bonhommes comme vous, François. Il y aurait sans doute moins de désordres et d’incivilités. Cordialement, CLAUDE.

    • François dit :

      A vrai dire, j’ai peu de souvenirs précis de mon enfance en général, des fessées en particulier, et je m’étonne que certains parviennent à décrire en détail des fessées reçues à cinq ou six ans. Je sais que mon petit frère, de trois ans mon cadet, plus turbulent que moi, en a reçu un certain nombre, et moi-même je lui en donnais pour affirmer ma supériorité, mais même des siennes, j’ai très peu de véritables souvenirs. Ce qui m’incite à croire que celle que je décris est la seule que j’aie reçue, outre le fait qu’elle m’ait autant marqué et que je ne me rappelle aucune autre, c’est la sensation de « plongeon dans l’inconnu » que j’en retiens, quand j’étais dans l’attente de la première claque. D’ailleurs, ma mémoire s’arrête là : je me rappelle les secondes qui ont précédé, mais nullement la fessée elle-même, tout comme, quand à huit ans j’ai fait une chute de cinq mètres (heureusement sans gravité), je me rappelle très clairement les secondes qui ont suivi, avant que je commence à pleurer, mais nullement le choc ni la douleur que j’ai ressentie. Je suis autiste et la gouvernante qui nous élevait a été formée dans le centre médico-pédagogique où j’ai été initialement scolarisé. Peut-être que mon comportement ne se prêtait pas à ce genre de punition, d’autant que j’étais très intuitif, j’anticipais bien le danger. J’étais en outre très pudique, même ma gouvernante ne me voyait pas nu, et probablement, comme beaucoup d’autistes, récalcitrant aux contacts physiques. Cela dit, j’ai très peu fessé mes enfants, non pas que je sois hostile à ce type de correction, au contraire, mais je n’en ai guère eu l’occasion, bien que je me sois occupé d’eux assez souvent. Donc le fait que je n’aie reçu qu’une seule fessée ne me semble nullement improbable.

  6. Laurent dit :

    Ces commentaires me font découvrir ce récit fort intéressant. Je comprends qu’à 13 ans ce fut un choc. Me concernant, mon frère et moi devions être couchés à 20 heures, lumières éteintes et plus un bruit, faute de quoi la fessée pouvait tomber, déculottée bien sûr, les pantalons de pyjama étant facile à baisser. Comme de plus nous étions dans la même chambre, la sanction nous touchait tous les deux, on ne cherchait pas lequel était le fauteur de troubles. Nous devions discuter en chuchotant. Cette situation a duré jusqu’à ce que mon frère rentre au lycée, 16 ans pour lui, 15 ans pour moi.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775