La fessée appliquée

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Ma première fessée au martinet

L’auteur de ce récit a préféré le supprimer. Néanmoins, les commentaires des intervenants, dont la plupart font référence à leur propre expérience, restent disponibles à la lecture.

19 commentaires »

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  1. jean marie dit :

    Quant à moi, Maman m’a fait goûter pour la première fois au martinet lorsque j’avais 11 ans. Dans ma jeunesse, rares étaient les maisons où il y avait des enfants qui n’ait pas le sien, le plus souvent accroché à la cuisine. La mode des culottes courtes et des jupettes qui laissaient les cuisses bien dégagées, facilitait d’ailleurs l’application de quelques cinglades sur les cuisses et pour les cas plus graves, rendait le déculottage aisé.
    Je l’ai retrouvé ensuite à la pension où j’ai passé une bonne partie de mon adolescence. Seules les fessées à la main ou au martinet étaient autorisées à l’exclusion des claques sur la figure et de l’usage d’un autre instrument de correction (badine, ceinture…) jugés comme trop dangereux.
    Il est impossible de blesser un enfant avec un martinet et une fessée est moins nuisible à l’équilibre de l’enfant que des réflexions qui le dévalorisent comme « Tu n’es bon à rien ! » ou « Tu ne feras jamais rien dans la vie ! ».
    Les parents, bien sûr, mais aussi les professeurs et les surveillants montraient de la tendresse et de l’affection avec les enfants. Je n’ai pas connu de fessée sans tendresse ni affection, et les surveillantes qui nous punissaient savaient ensuite se montrer maternelles pour nous consoler

  2. Claude kohler dit :

    Habitant dans la Sarthe dans un milieu rural et mes parents tenaient, du côté de ma mère une petite ferme et du côté de mon père, un garage de réparation de tracteurs.
    Dans le garage de mon père, il y avait des tas de pneus et de chambres à air en caoutchouc lisse. Un jour, deux amies d’école de ma mère passèrent et, voyant le tas de chambres à air, s’exclamèrent « c’est bien ces chambres à air en caoutchouc – et disant à ma mère devant moi – tu sais que tu peux le découper ce caoutchouc pour en faire des lanières de martinet, et en plus ça fait bien plus mal que le cuir ». « Ah bon! répondit ma mère, j’ai déjà un martinet classique à lanières en cuir qui cinglent bien tes fesses, n’est-ce pas mon petit Claude ? »
    Je répondis : »ça oui maman et en plus je n’aime pas le martinet. »
    Et de nouveau ma mère me dit devant ses deux amies qui riaient: « mais quand tu n’es pas sage je suis obligée de t’en donner, tout comme moi lorsque j’étais jeune ma mère m’en donnait ».
    Par la suite, ses amies demandèrent à mon père quelques chutes de caoutchouc que mon découpa dans une des chambres à air et les donna aux deux femmes qui en partant satisfaites lui dirent qu’elles allaient pouvoir en faire de nouvelles lanières pour leurs martinets. Il leur suffisait de découper le caoutchouc en lanières de 1cm de large et 40cm de long et de les clouer sur un manche et même de faire une belle collette pour cacher les clous.
    Comme il manquait quelques lanières à mon martinet, ma mère décida de faire l’essai sur les conseils de ses chères amies. Elle supprima les vieilles lanières et les remplaça par 10 nouvelles lanières en caoutchouc noir de 1cm de large et 40 cm de long selon les indications de ses amies. Ceci fait, elle m’appela en me disant : « Viens mon chéri, maman va essayer ces nouvelles laniers en caoutchouc sur tes fesses. »
    Là, je me suis enfui, mais ma mère me rattrapa et me donna quelques coups de son martinet sur mes fesses. Et en effet, ces lanières en caoutchouc faisaient en effet bien plus mal que celles en cuir. Satisfaite ma mère me dit qu’elle n’était pas près de tomber en panne de martinet.
    Par la suite, dès que je faisais des bêtises elle me fouettait avec ce nouveau martinet et je vous garantis que je dansais de douleur ! De plus, ces lanières laissaient des traces noires en plus des rouges sur mes fesses, et tant que je suis allé à l’école jusqu’à mes 14 ans j’ai reçu bien des fessées avec ce martinet et avec mes culottes courtes je les sentais bien passer ! En tout cas, je vous assure que je n’ai jamais remercié ces deux chères amies à ma mère qui lui avait donné un si mauvais conseil.

  3. Chris B dit :

    Comment cela des traces noires, suite au cambouis du caoutchouc ou des marques noires de douleurs, de coups ?

  4. monenfance88 dit :

    non Chris B, le caoutchouc laisse toujours des traces noires sur la peau surtout quand c’est appliqué avec énergie

  5. colin hill dit :

    Sorry I only speak English but I do have relatives living in France!yes I know what you’re talking about because being often to France In my french family all the mothers had as you say a MARTINET ( a flogger)with 10 long leather tails usualy hung up in the kitchen ready for use in the mid 70′s!and my mum tried it on me and boy! did it sting ,so when she saw the results she bought 2 solid one’s straight away and I was whipped back homme by my mum with theese on my legs and on my buttocks,we also came back with lots of Nylon buttoned overalls too in pretty colors ( pink,mauve,yellow and royal blue,and at homme mum ans I were allways in our nylon overalls.And the neighbours seing and the Martinets and the nylon overalls were quite impressed and they asked us to bring back for them at least 10 solid Martinets and nylon overalls for them and their children ,and they were very pleased with them!Latter on growing up and getting married I visited my french family with my wife and she too was impressed by the use of the Martinets and nylon overalls,and she bought quite a couple back for herself and her mum and sisters ,they loved them and latter on she had to buy for them French Martinets too,!Really the French have good ideas,actualy my wife whips the buttocks of out two girls 9 and 11 years old and it allways give good results!

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