La fessée appliquée

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Ma première fessée

Mike

Jacko49

Je viens de recevoir ma première fessée et même si j’ai encore le derrière en feu, je n’ai qu’une hâte, c’est de vous raconter cette mémorable expérience d’initiation. Mais commençons par le début.

Je viens d’avoir 19 ans et, comme vous vous en doutez, je fais partie de cette génération qui ne connaît pas les châtiments corporels. Et quand on pense qu’aujourd’hui un simple regard sévère de nos parents est susceptible d’être poursuivi l’administration publique !…

Lorsque j’ai découvert ce blog voilà quelques mois, imaginez donc ma surprise ! J’ai avalé tous les récits d’une seule traite. La surprise passée, je ne sais pas pourquoi j’ai ressenti comme un sentiment de manque. Il me semblait que mes parents et la société m’avaient privé d’une expérience essentielle. J’ai relu plusieurs fois certains textes avec délectation mais aussi avec de la nostalgie. Au fond de moi, je regrettais de ne jamais avoir reçu une correction.

Puis, il y a une semaine, j’eus la surprise de lire une annonce qui allait combler mon attente. Elle se trouvait dans la section “pour adultes” d’un site internet : « Amateur de fessées bienvenue ». Un numéro de téléphone suivait.

Je fus surpris par le ton chaleureux de la voix qui me répondit. C’était un homme qui m’invita à le rencontrer, lui et son épouse, dans un café du centre-ville. Il m’expliqua que c’était le meilleur moyen pour eux de filtrer les indésirables. A peine deux heures plus tard, j’étais assis face à un couple de fonctionnaires retraités dans la cinquantaine et aux visages doux et sereins.

Ils m’expliquèrent qu’ils animaient un genre de club où une vingtaine de membres hommes et femmes partageaient la même passion pour la fessée. Ils avaient une réunion en fin de semaine et ils seraient heureux que je me joigne à eux. J’acceptai leur invitation. La soirée avait pour thème la confession et le repentir. Je devais penser à une faute à avouer.

Le samedi soir suivant, je frappai à la porte d’un pavillon de banlieue et je fus reçu chaleureusement par un groupe d’hommes et de femmes de tous les âges, mais  j’étais le plus jeune.

Je ne vous raconterai pas tous les détails de la soirée mais je fus fortement impressionné par la variété et le nombre des instruments de correction exposés à la vue de tous ,: martinets, fouets, ceintures, règles, tapettes à mouche… Celui qui me semblait le plus épeurant était une badine qui devait assurément mordre les chairs en y laissant de profondes entailles.

Trois personnes s’improvisant « juges » choisissaient un instrument proportionnellement à la faute avouée, mais le fouetté pouvait demander à subir une peine plus sévère.

Mais voici ce que fut ma propre initiation. Lorsque mon tour arriva, je me présentai donc aux trois juges. J’avais trouvé une faute pas très originale : je volais du papier de photocopieur à mon travail. Ce n’était pas très grave, mais je n’avais pas eu le temps de trouver mieux.

Comme j’étais novice et que c’était la première fois, ils ne furent pas trop sévères : je devais recevoir une fessée de vingt claques à main nue. Par contre ce qui me troubla, ce fut lorsque les juges désignèrent une femme pour me donner cette fessée. C’était terriblement gênant, mais je dus obéir.

Il me fallut baisser mon pantalon et mon slip aux genoux, puis me pencher sur les cuisses de la dame qui était assise. Mes fesses étaient tournées face aux participants et je sentais bien que plusieurs d’entre eux devaient se délecter du spectacle. N’avaient-ils pas souvent l’occasion de voir des fesses de jeunes gens de mon âge ?

La femme posa sa main gauche sur le creux de mes reins, tandis que main droite se mettait à caresser délicatement mes globe fessiers à la peau laiteuse. J’aimais cela, mais très vite la main se releva et retomba avec force. A chaque claque, elle recommençait ce stratagème. Le temps de la caresse variait à chaque fois, ce qui eut pour effet de me déstabiliser.

A chaque claque retentissante, je serrais les dents. Au début je fus un peu déçu. Je trouvais que cela ne faisait pas aussi mal que je le pensais. J’allais presque demander que l’on se serve de l’un des instruments. Mais peu à peu l’accumulation des claques que cette femme me distribuait d’une main vigoureuses finit par échauffer mon postérieur. Et cela chauffait de plus en plus. Comme je n’avais pas pensé à compter les claques, je ne savais pas quand elle atteindrait la vingtième.

A un moment donné, je me mis à pleurnicher. Je m’en sentis ridicule. N’avais-je pas moi-même choisi de me faire corriger en public ? Heureusement, personne dans l‘assemblée ne me connaissait.

Enfin les claques cessèrent, je me relevais un peu penaud. A ma grande surprise, je découvris alors que ma virilité, loin d’être insensible, se déployait dans toute sa majesté.

Les trois juges décidèrent que c’était une faute grave et, qu’à la prochaine réunion, il me faudrait m’en repentir par une nouvelle punition. Mes fesses me faisaient mal, mais malgré la douloureuse cuisson, j’en fus presque heureux. Je dus ensuite prendre place à côté de ceux qui avaient déjà reçu leur fessée. Néanmoins, nous devions rester les fesses nues, culottes baissées, jusqu’à la fin de la séance.

Il y eut d’autres punis après moi dont certains furent fouettés presque jusqu’au sang. Je ne sais pas pourquoi, mais je les enviais d’une certaine manière. A la fin de la soirée, nous prîmes une collation. Plusieurs des participants m’entourèrent. Un homme dans la cinquantaine, au visage soigné et aux mains manucurées me prit à part pour me demander si je voulais bien le fouetter lors de la prochaine réunion. Je reconnais que cette proposition assez troublante titilla ma curiosité. Je l’acceptai en promettant de revenir.

Illustration : Mike

 

9 commentaires »

  1. pacaud dit :

    Tres jolie cette histoire, un peu bizarre cette idée d’aller dans un centre et de montrer ses fesses àdes inconnus, mais cela me plaît beaucoup. Cela m’intérressera un jour d’aller trouver un centre de rencontre et de recevoir la fessée cul nu par des inconnu. Moi j’ai eu des fessées par mon pere cul nu.J’aurais aimé être à ta place et tu as du cran d’avoir fait ça.

  2. Jacko49 dit :

    Je te remercie pour ce gentil commentaire. Je n’ai pas eu besoin d’avoir du cran : c’est plus une pulsion que j’ai eu. Depuis je suis retourné à une soirée. Les gens sont très gentils et on ne croirait pas qu’ils donnent et recoivent des fessées lorsque tu les rencontres pour la première fois. Mais dès que la séance débute, il y a comme une ambiance étrange qui s’installe. L’animateur réclame le silence. Il nous demande de songer à la raison de notre présence. Ceux qui ont une faute à avouer ferment les yeux pour mieux se pénétrer de la gravité de ce qu’ils ont fait. Mais d’autres semblent plus portés à donner des fessées qu’à en recevoir. J’ai remarqué qu’ils se mordent les lèvres en fixant les différents instruments à leur disposition.
    Mais je vais en rester là : j’ai l’impression de recommencer mon partage. Encore merci pour le commentaire.

  3. pacaud dit :

    Juste une chose :tu pourrais me dire quelle impression de montrer ses fesses àdes inconnus ?. Et quelle impression d’avoir recu la fessée a la main par une femme ? En as-tu recu de la main d’un homme ? Moi, c’était toujours mon pere, jamai sma mère.

  4. Jacko49 dit :

    Bien que ce blog n’ait rien d’un forum d’échanges, voici une brève réponse. Je ne pensais pas qu’un jour j’épiloguerais sur une fessée. Quelle impression cela m’a fait de montrer mes fesses à des inconnus ? Dans mon témoignage, j’ai écrit «Mes fesses étaient tournées face aux participants et je sentais bien que plusieurs d’entre eux devaient se délecter du spectacle. N’avaient-ils pas souvent l’occasion de voir des fesses de jeunes gens de mon âge ?“ Je dois avouer que j’aime m’exhiber… j’ai participé, il y a quelques mois à un concours de photos des plus belles fesses… Les miennes sont rondes et nerveuses, pas du tout grosses. La main d’un adulte normal peut presque les recouvrir. Pour en finir sur l’impression, je pense avoir été déçu de devoir me reculotter…
    Pour ce qui de recevoir ma première fessée de la main d’une femme, je pense que ce fut là une vraie humiliation. Je suis toujours mal à l’aise face aux femmes, surtout lorsqu’elles sont jeunes et masculines. Alors dans ces circonstances, c’est encore pire. D’ailleurs lors des réunions suivantes, j’ai appris que je pouvais demander d’être fessé par un homme. Le seul hic, c’est que la punition est amplifiée soit par un instrument plus cinglant, soit par le nombre de coups. Mais je préfère cela. Par exemple la fois suivante, j’ai demandé à S. (l’homme au visage soigné) de me donner ma punition. Il doit avoir dans les cinquante ans… On sent qu’il prend soin de son corps. J’aurais aimé avoir un père comme lui. J’ai apprécié qu’il me donne ma seconde fessée… Je pourrais raconter comment cela s’est passé…

    • Emilie dit :

      Oui Jacko, raconte nous cette seconde fessée !! J’adore ce récit et en souhaiterais plus…
      Bises d’Emilie.

      • jacko49 dit :

        Excusez-moi Émilie si je n’ai pas répondu à votre commentaire. J’espère que vous êtes toujours en contact avec le site.
        En ce qui concerne cette seconde fessée, elle fut donnée par Serge, le monsieur au visage soigné et aux mains manucurées. Comme il m’avait demandé d’être son fouetteur à la prochaine réunion, je pouvais selon le règlement demander la réciproque. Il faut vous dire qu’à l’époque j’étais encore seul. Je ne savais pas alors pourquoi mes regards se tournaient toujours vers les hommes plutôt que les femmes. Je suis un grand timide et à l’école les autres élèves me traitaient de « Sissy » et de bien d’autres noms. J’étais et je le suis toujours, il est vrai, très efféminé.
        J’étais donc très nerveux lorsque Serge arriva. Il me repéra très vite et au lieu de me serrer la main, il me la caressa, ce qui me troubla. J’en bégayais lorsque je lui fis la proposition d’être mon fouetteur. Cela lui fit tellement plaisir qu’il se jeta presque sur moi pour m’embrasser sur les deux joues. Les autres membres, hommes et femmes, applaudirent en riant.
        Lorsque mon tour arriva, je baissais mes pantalons et ma petite culotte. Je relevais ma chemise pour mettre mon derrière bien à découvert et j’avouais toutes les erreurs que j’avais faites au bureau durant la semaine. J’amplifiais ma faute en avouant que c’était la pensée d’une personne qui m’avait détourné de mon travail. Personne ne fut dupe. Plusieurs regards amusés se tournèrent vers mon fouetteur.
        Je me couchais sur ses cuisses en attendant ma sentence. Les juges décidèrent que vu le nombre de fautes avouées, je devais recevoir vingt coups « bien appliqués » de la badine, l’instrument le plus mordant. Serge prit une grande respiration, me caressa les fesses de la main gauche comme pour me réconforter à l’avance. Puis il commença à me fouetter. J’eus très mal : la badine me rentrait dans les chairs, mais Serge m’encourageait en répétant entre les coups : « Allez, c’est bientôt fini ». Mais la chose la plus extraordinaire selon moi, c’est que mon sexe qui touchait sa cuisse produisit sa plus belle érection. À la fin de la réunion, il me proposa une crème qui soulagerait mes fesses. C’est vrai que ça brûlait pas mal. J’acceptais donc. Il n’avait pas la crème sur lui. On devait aller chez lui. Mais là c’est une autre histoire.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Emilie,
        Puisque Jacko n’a pas daigné raconter sa seconde fessée, je vais à mon tour vous conter la mienne. J’avais 9 ans à cette époque et je commençais à mentir pensant que ma mère ne me gronderait pas.
        C’était un matin d’octobre 1962 et j’étais près à partir pour l’école lorsque Maman s’aperçut que je ne portais pas mon appareil dentaire nécessaire à redresser le palais et mes dents car je suçais encore mon pouce. » Dis moi ,pourquoi tu n’as pas mis ton appareil après t’etre lavé les dents? »
        « Je l’ai perdu Maman ».
        « Comment ça perdu ? vide tes poches ! »
        Je me mis à rougir jusqu’aux oreilles et sortis de ma poche d’anorak mon appareil.
        Qu’est ce qu’il faisait dans ta poche et s’il était tombé de ta poche sur le chemin de l’école ? tu n’es pas sérieux mon garçon et par dessus le marché tu as menti ».
        « Pardon maman ».
        Mais Maman n’en reste pas là et elle m’enlève mon anorak puis me prend par la main et se dirige vers le canapé du salon et sans dire un mot commence à déboutonner mon pantalon. Je sais à cet instant que je vais recevoir une fessée déculottée pour avoir menti. J’ai beau supplier Maman , elle continue à s’affairer à mon déculottage.
        Trois secondes pas plus ont suffi pour que je me retrouve les fesses à l’air puis Maman me coucha sur ses genoux et me fessa durant un temps interminable; j’avais beau gigoter, crier rien n’empêcha Maman de me punir sévèrement.
        Les dernières claques me coupèrent soudain la respiration et j’éclatai en sanglots. Maman me releva et me reculotta et me fit la morale . « Et maintenant , dépêche toi d’aller à l’école ! »
        Je n’ai plus jamais menti à Maman mais je reçus bien d’autres fessées jusqu’à mes 15 ans.

        Amicalement. Jean Philippe

  5. pacaud dit :

    J’attends toujours la suite de ta deuxieme fessee. Merci d’avance.

  6. David dit :

    Bonsoir. J’aurais tant voulu faire partie d’un centre comme celui-ci, mais être fessé par une femme, non pas par un homme; je ne l’ aurais pas accepté. Selon moi, avoir reçu la fessée de la main d’une femme est plutôt quelque chose de maternel. Et en plus, je suis comme toi (sportif). A 49 ans, je fais beaucoup plus jeune. Quand il fait très chaud, j’aime me vêtir de mini short moulant et quelques femmes se casseraient bien le cou pour me mater (Lol). Mais malheureusement je n’ ai jamais eu cette chance d’en recevoir une. Je t envie… Je te souhaite bon courage pour tes prochaines.

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