La fessée appliquée

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Ma prof de dessin fesse un copain

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Par M. Faycé

La fessée magistrale que la professeur de dessin m’avait administrée en CM1 avait fait grande impression et, comme je l’ai dit dans « Avec ma prof de dessin, pas besoin de dessin », l’année suivante au CM2, le souvenir en était toujours vivace dans les esprits parmi les anciens.

Mais au fil des mois, un relâchement s’était à nouveau opéré provoquant des remarques de la prof puis des menaces de plus en plus précises. Elle semblait de plus en plus exaspérée et ne ménageait pas ses allusions quant aux dommages auxquels nos postérieurs s’exposeraient si nous continuions sur cette pente.

Au dernier trimestre – étaient-ce l’approche des grandes vacances ou la perspective de l’entrée au collège qui échauffait nos esprits ? –, malgré ses menaces de plus en plus précises « de nous chauffer les fesses », le relâchement de la discipline devenait manifeste jusqu’au jour où…

Cette fois, le fauteur de trouble, ce n’était pas moi mais un camarade assis juste devant moi. Malgré les consignes de silence absolu, l’imprudent s’était retourné pour parler à mon voisin de table.

« Olivier viens ici ! »

Brisant le silence, l’ordre lancé d’une voix exaspérée nous fit sursauter.

Olivier, un redoublant plutôt hâbleur, qui ne manquait pas une occasion de faire l’intéressant et à fanfaronner du haut de ses 12 ans, se sentit soudain pris d’inquiétude au ton anormalement aigu de la prof. Néanmoins, il se carra sur son siège, la tête inclinée, regardant fixement son pupitre alors que toutes les têtes dans la classe se redressaient, les regards tournés vers lui.

« Olivier, je ne le répèterai pas deux fois, lève-toi et viens ici à mon bureau ! »

A l’air contrarié de la prof, la probabilité d’échapper à la sanction promise était réduite à zéro. Là encore pas besoin de dessin ! Olivier, comme toute la classe, savait ce qui l’attendait.

Tassé sur son siège, les joues légèrement rouges mais l’air crâne, il ne bougeait pas d’un centimètre.

« Tu refuses de te faire punir pour ta désobéissance ? Eh bien, c’est ce qu’on va voir ! » promit-elle, les dents serrées.

Sa confiance ébranlée, Olivier fit mine de se lever.

« Trop tard, mon garçon! Reste assis ! Tu l’auras voulu ! »

Sautant de l’estrade, la prof marcha à grands pas dans l’allée centrale, la remonta jusqu’à ma table, et me demanda de lui laisser ma place où elle s’installa en repoussant ma chaise.

« Olivier, reste assis et recule-toi jusqu’à ce que le dossier de ta chaise touche la table de Marco » lui ordonna-t-elle en se penchant en avant.

Ceci fait, de son bras gauche elle ceintura le buste de notre camarade pour le maintenir plaqué contre le dossier de sa chaise tandis que, de sa main droite, elle lui déboutonna sa blouse et la remonta par devant.

« Maintenant, soulève-toi un peu, Olivier ! » ordonna-t-elle.

Intrigués par cette curieuse et inhabituelle manœuvre, nous regardions en nous demandant ce qu’elle comptait faire. Olivier, la bouche bée, l’air tout aussi ahuri, obéit permettant à la prof de retrousser sa blouse sur les côtés et de la rouler en boudins autour de ses reins, la culotte courte devenant parfaitement visible.

« Tu peux te rasseoir ! »

Durant quelques secondes je me figurai, perplexe, que c’était là une nouvelle forme de punition qu’elle voulait étrenner, mais la suite me fit aussitôt changer de point de vue.

Cela commença par une série de fortes claquées des cuisses…

Notre prof retroussa méticuleusement une à une les jambes de la culotte courte du garçon, la transformant en une sorte de mini short qui laissait les cuisses quasiment dénudées jusqu’à l’aine. Puis, immobilisant à nouveau la poitrine d’Olivier, elle lança une annonce qui fit se raidir notre camarade.

« En guise de hors-d’œuvre je vais commencer par te rougir les cuisses ! »

Et ce disant, elle releva son bras droit et l’abattit sur le dessus d’une cuisse. Dans la salle de classe absolument silencieuse, le bruit de la claque résonna aussi bien que sur des fesses nues.

Olivier sursauta, la bouche béante, comme sous l’effet d’une piqûre de guêpe en même temps que l’une de ses mains s’élançait vers la partie endolorie de la cuisse claquée. C’était laisser le champ libre à la prof qui en profita pour claquer l’autre cuisse.

J’assistai alors à un jeu de va-et-vient entre les mains de la prof et celles d’Olivier : l’une claquait la cuisse découverte tandis qu’Olivier tentait de la protéger mais avec une fraction de seconde de retard. Si bien – si j’ose dire ! – que la prof réussit à faire rougir les deux cuisses de haut en bas et sur les côtés.

Les claquées se poursuivirent des deux mains, toutes aussi fortes, Olivier se dandinant sur sa chaise et gémissant de douleur. Le dessus des cuisses jusqu’aux bords enroulés de la culotte s’étant vite coloré d’un rouge tomate uniforme, la prof changea de tactique et se mit à claquer les flancs si sensibles des cuisses.

… et se termina en apothéose

Il n’en fallut pas davantage pour qu’Olivier se redresse et décolle ses fesses de son siège provoquant un nouveau revirement de tactique de la prof. Se mains passées sous les aisselles d’Olivier, elle le souleva, le mit debout et l’adossa sur le bord de ma table. Là, elle lui ramena le bras gauche derrière le dos, lui ceintura de nouveau la poitrine et… commença à procéder à son déculottage.

« Oh ! non Madame !… Madame ça suffit ! » s’affola Olivier qui, comme nous tous, comprenait que les choses étaient loin d’être terminées.

Ses plaintes ne modifièrent en rien la détermination de notre prof qui s’activait à déboucler la ceinture de la culotte courte d’Olivier, puis à déboutonner la braguette qui resta entrebâillée.

De ma vue plongeante, j’aperçus l’étoffe blanche et côtelée d’un slip. Le déculottage fut moins aisé qu’avec moi car les bords enroulés de la culotte enserrant le gras du haut des cuisses, il lui fallait les dérouler en partie pour pouvoir faire glisser la culotte. Elle fourra ensuite les pans de la chemisette sous sa blouse et retroussa le tout en le roulant au dessus du nombril.

« Madame, s’il vous plaît ! Pas mon slip, noooonnnn ! » gémit Olivier dans un dernier sursaut de protestation face à la fatalité.

Sourde à sa supplique, la prof empoigna ensemble les ceintures de la culotte et du slip et d’un coup sec abaissa les deux vêtements à mi-cuisses. En un éclair on entr’aperçut le côté face d’Olivier qu’un réflexe de pudeur amena à soustraire à nos regards.

Enfin, le prenant par les épaules, elle le fit pivoter sur lui même puis le força à s’affaler sur ma table, appuyant de toutes ses forces ses mains entre les omoplates. Sa tête butant contre la prof avec ses fesses toutes nues tournées vers le devant de la classe, Olivier n’avait plus rien du fier adolescent à la parade ! Comme un seul homme, tous les élèves des premiers rangs, se levèrent pour mieux voir.

Penchée en avant à l’aplomb des reins d’Olivier, elle commença à claquer le haut de ses fesses. Ce fut comme un signal donné à la classe : médusés par cette façon inusitée de fesser, tous les élèves se mirent debout ne voulant pas perdre une miette de l’incroyable spectacle qui s’offrait à nos yeux.

Puis, pesant de tout son poids sur le dos d’Olivier pour le maintenir plaqué sur ma table, de ses deux mains libérées la  prof se mit à le fesser sans relâche et avec une sévérité dont elle n’avait pas usé avec moi. Inlassablement ses bras montaient puis retombaient comme des fléaux, ses mains dispersant ici et là des claques retentissantes  sur la peau nue des fesses et des cuisses du garçon. L’on vit d’abord le sommet des globes fessiers se contracter, puis leur partie charnue au niveau des plis fessiers trembloter sous les vigoureuses claquées.

Epuisé par cette seconde correction, Olivier craqua rapidement, « enchantant » nos oreilles de ses cris et de ses sanglots quand elle s’en prit aux plis fessiers.

Lorsqu’elle la prof le relâcha, encore absorbé par la cuisson qui chauffait ses fesses, Olivier continua à se tortiller sur la table, pas encore conscient que la fessée était terminée, sa croupe peinte de rougeurs sanguines magnifiquement assorties à celles de ses cuisses !

Voilà comment notre copain finit par payer sa dissipation. S’était-il imaginé qu’il découragerait la prof en restant vissé sur son siège ? Une erreur d’appréciation fatale qui lui valut de finir déculotté puis formidablement fessé, mais après un prélude fort différent du mien.

Illust. : R. Hegemann (détail)

2 commentaires »

  1. eric9 dit :

    Salut ! Super ta classe ! j’aurais aimé en faire partie et recevoir une bonne fessée par ta prof de dessin. Si tu as d’autres souvenirs, raconte les..s.t.p . A bientôt j’espère. Eric

  2. Marco dit :

    Quoi dire ? Merci Eric et désolé pour la très longue attente.
    C’est fou comme adulte on s’imagine avoir eu envie de subir les foudres d’une prof sévère. Si l’on te transportait dans le temps et que tu la subissais effectivement cette fessée, sûrement que tu n’en désirerais plus la prolongation. Pour revenir au présent, j’envisage de reprendre la plume pour d autres souvenirs.
    A bientôt

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