La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Ma règle de vie. Le rachat de mes fautes par le fouet

Martinet disciplinaire 14 lanières

Confidences de Claude

Lecteur assidu de ce Blog, je constate qu’un récit intitulé : « La fascination du martinet pour moi » a suscité de nombreux commentaires dont les miens.

J’ai donc entrepris, pour éclairer les lecteurs sur ma motivation pour me faire fouetter (et sévèrement) aujourd’hui, d’en exposer les raisons et en quoi me faire donner le fouet fait sens pour moi.

Les racines me paraissent résider dans l’éducation que j’ai reçue où les châtiments corporels, sans être excessifs étaient fréquemment utilisés pour me discipliner.

Je déclare tout de suite que loin de regretter cette éducation, je m’en félicite : elle m’a permis de donner des limites à des comportements qui, dans le temps auraient pu devenir asociaux.

Ainsi, la fessée et le martinet ont largement contribué à me faire mûrir, je le dis en pleine conscience de cause. Et ajouterais-je, sans le moindre regret.

Mais une chose est d’avoir été fouetté dans les années 50/60, une autre l’est de l’être encore aujourd’hui.

Alors oui pourquoi aujourd’hui encore me faire fouetter ?

La réponse à cette question constitue pour moi un aveu qui me coûte, tant j’ai conscience que ce comportement est totalement décalé par rapport aux « mœurs » d’aujourd’hui.

En général une telle pratique a des visées « érotiques » plus ou moins avouées.

Loin de moi de blâmer ceux qui trouvent leur plaisir dans ces jeux que je ne considère pas comme pervers.

Pour autant, ce n’est évidemment pas mon cas.

D’où j’y reviens : pourquoi aujourd’hui encore me faire fouetter ?

La répétition de cette question illustre le trouble qui m’envahit avant d’y répondre.

Je crains en effet de ne pas être compris, voire d’être brocardé au mieux, stigmatisé au pire !

Mais tant pis ! « Quand le vin est tiré il faut le boire » dit-on.

Alors « buvons le calice », et buvons le… jusqu’à « la lie », comme disent les Écritures.

Le mot « Écritures » est pour moi une excellente transition.

Je précise tout de suite que je n’appartiens à aucune « secte », ni même « groupe » pratiquant la mortification.

Car, c’est bien de mortification qu’il s’agit.

Beaucoup auront du mal à le comprendre, comment pourrait-t-il en aller autrement ?

Mais, voilà, il se trouve que j’ai librement choisi de m’imposer des restrictions dans un domaine qu’il est inutile de définir plus précisément.

Je compte sur l’imagination des lecteurs pour lire entre les lignes ce dont il s’agit.

Mais, n’allez pas croire que c’est du jour au lendemain que j’ai pu atteindre ce but.

En effet ne nourrissant aucune illusion sur les « vertus » de l’auto flagellation, je me suis mis à la recherche d’une personne honnête qui accepterait le rôle disons de « Maître », encore que ce terme me paraît ambigu, car il peut renvoyer au vocabulaire dit BDSM., dans lequel je ne me reconnais pas.

Par discrétion, je tairai comment j’ai pu rencontrer cette personne.

Ce que j’affirme par contre c’est que cet homme est d’une parfaite rigueur morale et n’a jamais utilisé sa position pour obtenir des « faveurs » quelles qu’elles soient, et bien évidemment surtout pas des « faveurs sexuelles ».

A ce stade, le lecteur est peut-être (sans doute même !) curieux de savoir comment les choses se passent…

Eh bien, c’est très simple !

Je note consciencieusement tous les actes violant les valeurs que me suis imposées.

Dès lors, la suite dépend uniquement de celui qui tient le fouet, le martinet en l’occurrence.

D’un commun accord nous avons établi un « tarif » qui vise à fixer le châtiment en fonction des fautes commises, et tout particulièrement des récidives.

La correction commence toujours par une sévère fessée au martinet, et même, en cas de faute particulièrement grave le correcteur peut utiliser un petit fouet, qui est très sévère.

Ensuite la correction se poursuit en fonction de la gravité de mes fautes.

En moyenne je reçois 100 coups de martinet sur les fesses, au minimum.

Mais ce n’est pas le plus dur : les fesses sont « rembourrées » et, comme tout le monde le sait sont des « zones érogènes » ; or c’est précisément l’erreur à éviter.

Ainsi la partie la plus dure à supporter est la flagellation des cuisses qui sont beaucoup plus sensibles et pour le coup, pas le moins du monde « érogènes ».

Voilà j’ai fait mon aveu, et, comme dit Rousseau, le plus dur à avouer n’est pas ce qui est criminel, mais ce qui est ridicule !

Certes, je ne considère pas ce comportement comme ridicule, mais je n’exclus pas que certains lecteurs le jugent ainsi.

Je ne les en blâme pas, puisque rien ne m’obligeait à écrire ce que vous venez de lire.

Je me sens surtout soulagé et pour le reste…

« Les chiens aboient, la caravane passe » !

41 commentaires »

1 2 3
  1. Daniel dit :

    Bonjour Claude,
    A tout âge, il n’y a rien de ridicule à être châtié de ses vices, surtout s’ils sont en désaccord avec l’éducation que vous avez reçue !
    C’est donc tout à votre honneur de vouloir subir le fouet en guise de rédemption. Chercher l’absolution comme vous le faites doit être une fierté ! Vous dites « minimum » 100 coups de martinet sur les fesses, plus une série sur les cuisses. La punition dépasse souvent ce quota je suppose ? Vous parlez d’un petit fouet, d’autres instruments sont-ils utilisés ?

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Daniel, ô combien votre compréhension me touche ! Quant à la correction, elle dépasse le plus souvent les 100 coups de martinet et de fouet. Elle peut même, en cas de récidive aller jusqu’au double ! Mais celui qui me fouette veille toujours à ménager ma résistance physique. Enfin oui, plusieurs autres instruments de correction sont régulièrement utilisés; principalement: un « fessoir » en cuir long et épais. Et, par-dessus tout redoutable une badine en rotin aussi sévère que pourrait l’être une « cane » anglaise. Encore merci, cher Daniel de votre largesse d’esprit. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Claude,
    C’est super courageux de votre part de nous faire partager votre code de conduite. Si celui-ci est jugé transgressé, le martinet vous force à vous remettre dans le droit chemin.
    C’est, je pense ce que chacun de nous a connu lors de son éducation et des punitions auxquelles il a dû faire face afin de se reprendre. Merci de cet éclairage et de votre courage.
    Amitiés.
    Julie

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Julie. Une fois de plus nos vues concordent; je m’en réjouis et vous en remercie. De fait, le martinet contribue à me remettre dans le droit chemin comme vous dites si justement. Vous m’honorez du qualificatif de « courage »! Je n’en mérite pas tant. Certes ces corrections sont un très mauvais moment pour moi, et ce d’autant plus qu’elles peuvent durer plus d’une heure. Et cela grâce à l’habileté de celui qui me fouette, car il veille scrupuleusement à ne pas dépasser les bornes de ce que je ne pourrais pas supporter. Mais grâce précisément à cette prévenance je peux être sévèrement fouetté, surtout en cas de récidive. Très chaleureusement. CLAUDE.

  3. Chris B dit :

    Claude,
    Il n’y a pas de honte en tant qu’adulte d’aimer recevoir le fouet. Beaucoup d’entre nous aiment en recevoir ou en donner en tant qu’adultes et même si enfants ils n’en ont jamais reçu. C’est un loisir humble qui n’a rien à voir avec la satisfaction illusoire d’addictions ravageuses et qui ne fait de mal à personne.
    Cordialement.
    Chris B.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Chris. A vrai dire,l’ expression: »aimer recevoir le fouet », n’est pas appropriée. Le châtiment du fouet qui m’est donné, avec mon consentement bien sûr, n’est pas du tout un plaisir. Douleurs et larmes pour expier mes fautes, voilà en quoi consiste mon châtiment. Je n’y trouve aucun plaisir hormis celui, après avoir été châtié, de retrouver une « pureté » perdue. Amicalement. CLAUDE.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Chris. Merci pour votre message de soutien. mais, à vrai dire l’expression: « aimer recevoir le fouet » est inappropriée. En effet les corrections que je reçois ne sont pas un jeu, mais un vrai châtiment corporel. Certes consenti, mais pas pour autant ludique ! C’est une épreuve à la fois physique: les coups de martinet et même de fouet que je reçois sont très sévères. Mon seul bonheur, c’est qu’après été fouetté comme je l’ai mérité, je sens mon âme « pure »; et cela n’a pas de prix pour moi! Amicalement. CLAUDE.

  4. Emilie dit :

    Merci Claude pour ces confidences ! Je ne te juge pas du tout et te comprends très bien… Moi qui reçois encore parfois de sévères fessées sur mes fesses toutes nues, fessées au martinet ou à la badine, je comprends ton point de vue.
    Merci beaucoup de ton partage.
    Bises d’Emilie.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Emilie. Merci de ne pas me juger; en retour, moi même je ne vous juge pas. Vous recevez donc encore parfois de sévères fessées sur vos fesses toutes nues, au martinet et à la badine. Je vois dans ce comportement le type même d’une personne mûre et responsable, capable de se faire corriger quand c’est nécessaire. A mon tour de partager, non sans émotion, l’exemplarité de votre conduite. Amicalement. CLAUDE.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Emilie. Merci de ne pas me juger et de me comprendre. Moi aussi je vous félicite d’accepter une sévère discipline: » sévères fessées sur vos fesses toutes nues au martinet et à la badine »; voilà un comportement courageux et responsable. Merci Emilie de partager les mêmes valeurs que moi. Très chaleureusement. CLAUDE.

  5. lambercier dit :

    Bonjour Claude, merci pour l’authenticité et l’engagement que révèlent vos confidences. Ce sont des qualités suffisamment rares dans ce domaine de l’intimité pour mériter d’être saluées. Chapeau bas…
    Cordialement,
    Alain L.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Alain. Merci pour votre compréhension et vos encouragements. Si je pouvais tout vous dire, vous comprendriez qu’ils ne pouvaient mieux tomber que maintenant.
      Mais peut-être en ai-je déjà assez dit pour que vous compreniez de quoi il s’agit. Très chaleureusement.
      CLAUDE.

  6. Doumik dit :

    Il faut admettre tout simplement que pour certains adultes les châtiments corporels sont quelque chose de parfaitement adaptés à leur comportement et à leur psychologie. Etre adulte n’est pas être irresponsable mais au contraire répondre de ses actes et en assumer les conséquences.
    Pour certains d’entre nous ce sont les punitions traditionnelles – autrefois appliquées aux enfants – qui vont permettre de d’admettre le caractère clairement fautif du comportement, payer sa faute, être dissuadé de recommencer et se mettre en règle avec soi-même.
    Il faut à la fois un certain courage pour admettre en tant qu’adulte que c’est ça qui marche avec nous et l’assumer et avoir aussi la lucidité d’admettre qu’il n’est pas tout à fait « normal » d’être grondé, déculotté, fessé envoyer au coin à notre âge. Des petit(e)s jeunes de 20 ans n’en ont pas besoin, nous si. C’est ce qui rend la punition plus humiliante pour un adulte mais c’est aussi ce qui permet d’être fier de l’avoir assumée de façon totalement volontaire. Le comportement qui a justifié la punition n’était pas pleinement adulte, mais en ayant assumé « comme un(e) grand(e) la fessée, nous montrons que nous pouvons faire preuve de maturité.
    Cadre parisien de 54 ans, je suis parfaitement responsable dans ma vie professionnelle et privée. En revanche, j’ai repris l’anglais « un certain nombre » de fois sans jamais travailler suffisamment entre les cours et en abandonnant à chaque fois parce que je n’arrive pas à mobiliser sur ce travail non obligatoire l’énergie que je mobilise dans le reste de ma vie. Je n’ai jamais trouvé la personne qui suivrait mon travail avec une pédagogie à l’ancienne, mais je ne doute pas que dans ce cas je ferais des progrès durable. C’est probablement plus l’humiliation de devoir prendre la fessée à un âge avancé que la seule douleur qui serait efficace.

    Que pensent les adultes punis du rôle de la douleur et de l’humiliation dans l’efficacité de la fessée ?

    Doumik

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Doumik. Votre commentaire est très riche et pose beaucoup de questions. A mon avis les châtiments corporels ne sont pas, pour un adulte, le meilleur moyen d’apprendre une langue étrangère. Excusez moi d’être franc, mais si je n’écrivais pas cela je serais hypocrite. Pour ma part cette conduite: le fouet pour progresser, est en effet de nos jours considérée comme « anormale ». Soit! Pour ma part j’y ai recours dans un cadre très précis: celui qui relève de certaines valeurs que je qualifierais de « morales ». Certes, même dans ce cas nombreux sont ceux qui prononcent sur celles-ci le même « anathème ». Mais là je vous rejoins: il faut du « courage » pour affronter ces jugements. Pour moi je les considère comme des opinions respectables, mais je n’entends pas pour autant à me soumettre à une quelconque « normalité, dans un domaine qui relève exclusivement de ma vie privée. Dès lors que mon comportement ne fait de tort à personne, je fais fi de ces préjugés. D’ailleurs je trouve dans cette forme poussée d’ascèse la sérénité. Ayant « payé », comme vous dites si bien je me sens : »en règle avec moi même ». Un point c’est tout ! Et comme je le dis à la fin de mes confidences: « les chiens aboient, la caravane passe »!! Merci de l’intérêt que vous avez bien voulu porte à ce modeste texte qui n’est qu’un aveu et non un plaidoyer. Très chaleureusement.CLAUDE.

      • Roger dit :

        Bonjour Claude et Doumik
        Chez un être normalement constitué, la menace de sanction (pécuniaire, morale, physique…) ou l’exécution de celle-ci a pour rôle de lui rappeler la règle et le risque couru à la transgresser et ce, quel que soit l’âge, enfant ou adulte. C’était le but de la fessée admise naguère comme un mode normal pour éduquer et punir les désobéissances de l’enfant.
        Autant je puis comprendre la démarche de Claude qui fixe par lui-même et pour lui-même la façon de châtier corporellement ses faiblesses « morales », autant j’ai du mal à le suivre quand il affirme :

        « A mon avis les châtiments corporels ne sont pas, pour un adulte, le meilleur moyen d’apprendre une langue étrangère. »

        Or Doumik estime au contraire que, dans la mesure où les adultes plus que les enfants qu’ils étaient doivent répondre de leurs actes et en assumer les conséquences, les châtiments corporels traditionnels autrefois administrés aux enfants sont également parfaitement adaptés pour punir un comportement fautif chez l’adulte.
        Il ne fait aucun doute que Doumik, comme tant d’autres adultes qui ont connu les châtiments corporels dans leur jeunesse, se souvient de la remarquable efficacité de leur cuisant pouvoir de dissuasion. La faute à peine commise, la culotte tombe aussitôt sur les chevilles, les claques résonnent sur les fesses mises à nu. L’instant d’après, c‘est fini et pardonné, mais on va s’en souvenir pour longtemps et peut-être même pour toujours !

        Je comprends que, dans la situation actuelle, de la même façon que Claude se fait fouetter pour encadrer son comportement coupable, Doumik aimerait fixer pour lui les règles et les punitions qui, comme lorsqu’il était à l’école, l’aideraient à combattre sa paresse et à stimuler ses efforts pour faire ses devoirs et apprendre ses leçons alors qu’il s’est remis à l’anglais.
        Qui le démentirait quand il croit à juste titre qu’il n’y a pire humiliation pour un adulte que d’être grondé, déculotté et fessé, puis mis au piquet fesses nues et rouges longuement exposées comme on punit un mauvais écolier ?

        Ce qu’il ne nous précise pas toutefois du pédagogue idéal : quelle main pour le fesser ? Féminine ou masculine ? Ou peu importe pourvu qu’il puisse sérieusement progresser en anglais.
        Tel est mon point de vue, mon cher Doumik
        Cordialement, Roger

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Roger . Même si je ne la partage pas, je respecte votre opinion sur une supposée efficacité des châtiments corporels à l’âge adulte pour étudier une langue étrangère. Mais les difficultés ne sont pas minces et je vous rend hommage pour votre lucidité sur ce point. Ainsi écrivez vous , non sans raison: »Quelle main pour le fesser? »; Féminine ou masculine ? Et pour moi cette option est loin d’être « neutre ».Vous n’ignorez pas que la fessée peut-être un puissant facteur érotique. C’est d’ailleurs pourquoi j’ ai d’emblée éliminé l’hypothèse de me faire fouetter par une personne de l’autre sexe. Enfin vous ajoutez avec un remarquable optimisme » Peu importe pourvu qu’il puisse sérieusement progresser en Anglais! ». Vous me donnez subitement… l’envie d’apprendre l’ Anglais! Mais bien évidemment je n’en ferai rien car cela me coûterait cher vu mes « principes moraux » dans ce domaine. Principes qui d’ailleurs me sont strictement personnels et pour les quels je ne prétends pas faire du prosélytisme. En tout cas votre commentaire est intéressant, original et de surcroît bien écrit, ce qui renforce le plaisir de vous lire. Cordialement. CLAUDE.

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Roger. Même si je ne partage pas votre opinion je la respecte. Et ce d’autant plus que vous soulignez la difficulté du problème: « Quelle main pour le fesser? Féminine ou masculine »? Voilà une question qui mérite réflexion. Personne n’ignore que les fesses sont des zones érogènes. C’est pourquoi j’ai d’emblée exclu l’hypothèse de me faire fouetter par une personne de l’autre sexe. Vous me paraissez bien optimiste en écrivant: » Peu importe ,pourvu qu’il puisse progresser en Anglais ». Cordialement. CLAUDE.

    • Roger dit :

      Bonjour Claude, l’intervention éclairante de Doumik me suffit pour clore le débat entre nous. A lui de faire ses choix et de les réaliser selon ses souhaits. Cordialement.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Roger. Dont acte! Mais je suis toujours disponible pour poursuive le débat avec d’autres lecteurs de ce Blog s’ils le souhaitent. Cordialement. CLAUDE.

  9. Doumik dit :

    Bonjour Claude et Roger,

    Merci d’avoir réagi à mes propos

    Mon expérience des châtiments corporels et des punitions traditionnelles n’est pas exactement celle qu’évoque Roger dans la mesure où je ne les ai pratiquement pas connus enfant. En revanche, en tant que donneur, je pratique depuis des années ce que j’appelle le « coaching privé directif ».

    Mes coachées sont des femmes d’âge divers mais qui ont toutes en commun d’être sérieuses dans la conduite de leur vie en général et souvent d’exercer des responsabilités professionnelles importantes. En revanche, il y a toujours un projet, un défaut dont elles veulent se débarrasser, une habitude à prendre, pour lesquelles elles n’ont jamais réussi à aboutir seule, précisément parce que l’énergie qu’elle mobilisent pour le reste, elles n’arrivent pas, seules, à la mobiliser ici. Ce n’est pas une incapacité en soi mais une nécessité d’être aidées dans un domaine. C’est la raison pour laquelle elles viennent me voir.

    Mon problème avec l’anglais est exactement le même. Pour répondre à Claude, ce n’est donc pas le fait d’apprendre une langue qui nécessite ici (et en soi) le recours aux châtiments corporels et autres punitions traditionnelles, mais le fait d’arriver à aboutir dans un domaine quand il n’est pas prioritaire et que l’on arrive pas à mobiliser seul la volonté que l’on mobilise très bien par ailleurs. Ce n’est pas la paresse mais plutôt la procrastination qui fait problème mais la personne en recherche de coaching l’analyse toujours comme une difficulté à se comporter de façon pleinement adulte dans le domaine en cause.

    C’est parce que je suis parfaitement clair dans mes principes et dans mes pratiques quand je les applique à mes coachées que je n’ai aucun problème d’honnêteté intellectuelle à envisager de me les voir appliqués à moi-même, même si je sais que le passage à l’acte sera l’épreuve de vérité « concrète ». En tant que coach, mes coachées sont des femmes, c’est peut être plus facile pour les deux même si les fessées ne sont en aucun cas un but en soi mais une pédagogie et qu’elles n’ont strictement rien d’excitantes.

    Il est vrai qu’en tant que coaché, j’envisage le plus naturellement une femme, mais ça ne change rien aux principes car la relation, encore une fois, est strictement pédagogique.

    Doumik

  10. CLAUDE dit :

    Bonjour Doumik. Votre réponse me fait découvrir le « coaching privé directif ». Dès lors je comprends mieux votre démarche. Ayant, en tant que « coach » l’expérience du recours aux châtiments corporels pour faire sauter un « blocage » même à des femmes très sérieuses, je comprends mieux pourquoi vous envisagez pour vous même la même solution. Il s’agit donc d’un « moyen pédagogique ». J’avoue que je découvre cala, mais loin de moi de vous blâmer. C’est tout à votre honneur d’aller jusqu’à une épreuve physique humiliante pour progresser. Amicalement. CLAUDE.

    • Doumik dit :

      Chers Claude et Roger,

      Je pense que l’humiliation sera pour moi le moteur essentiel pour me faire avancer. Par « humiliation » je ne pense pas qu’il s’agisse de rabaisser, de dégrader l’adulte qui est puni mais de lui mettre « son nez dans son caca » pour lui faire éprouver le plus concrètement possible le caractère fautif, immature, de son comportement. Le rachat de sa conduite passe par la case humilité qui aide à la prise de conscience « totale ». Au fait, personne n’a répondu à ma question initiale sur le rôle de la douleur et de l’humiliation dans l’efficacité de la fessée…

      Il m’a fallu un certain temps, une maturation, pour admettre que « j’en étais là », qu’il me fallait passer par les punitions traditionnelles pour avancer vraiment et durablement en anglais et l’assumer totalement. Cette démarche est le début de l’humiliation puisqu’il faut être dans une lucidité sans réserve pour la faire. C’est donc humiliant d’en parler ici comme j’imagine cela l’a été pour Claude pour faire le témoignage objet de cette article. Mais nous savons qu’il faut en passer par là pour assumer première étape pour progresser.

      Pour répondre à Roger, mon choix est donc fait au prix d’un travail sur moi nécessaire. Quant à le réaliser, encore faut-il trouver la bonne personne…

      Amitiés,

      Doumik

      • Roger dit :

        Mon cher Doumik, je crois avoir répondu à votre question initiale sur le rôle de la douleur et de l’humiliation dans l’efficacité de la fessée…. (Adulte), « on se souvient la remarquable efficacité de leur cuisant pouvoir de dissuasion. La faute à peine commise, la culotte tombe aussitôt sur les chevilles, les claques résonnent sur les fesses mises à nu. »
        L’efficacité de la fessée déculottée tient précisément à ses deux composantes spécifiques : la honte ajoutée à la douleur. Transposée à l’âge adulte, elle devient profondément humiliante quand la personne se fait traiter comme un enfant (surtout si la fessée est assortie d’une mise au coin) sans même la nécessité d’accroitre la sévérité des claques. Quant au partenaire idéal, il me semble qu’il ne peut exister vraiment que dans un aller ego. C’est là toute la difficulté, me semble-t-il…
        Cela dit, Claude est plus concret que je ne le suis.
        Cordialement

1 2 3

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775