La fessée appliquée

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Ma Tatie fesseuse

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Par Jean-Jacques

C’était une cousine de ma maman, que nous appelions Tatie Henriette.

Elle avait été mariée, puis veuve, puis remariée, puis divorcée. On disait (je ne l’ai entendu que plus tard !) qu’elle n’avait jamais voulu que ses maris la voient toute nue !

C’était une petite femme sèche et énergique, d’une cinquantaine d’années quand j’étais enfant. Je pense qu’elle avait des envies trop refoulées pour les partager avec un homme. Mais ce n’était pas la même chose avec moi.

J’étais un enfant assez fluet, assez craintif et timide, et, inexplicablement, affublé d’une paire de grosses fesses qui contrastaient quelque peu avec le reste de ma silhouette. À l’époque, on disait « il a des bonnes fesses », avec autant de simplicité et de naturel qu’on aurait dit « il a des bonnes joues ».

J’étais partagé entre un plaisir incompréhensible à les montrer, par exemple quand on était en vacances, le soir, avant de nous coucher : la peau de mes cuisses et de mon dos était très bronzée, et, par contraste, mes fesses étaient si blanches que ça faisait rire mes parents et mes deux frères. Mais je ne sentais pas le besoin de les cacher dans ma famille.

En dehors, c’était tout autre chose ! Sur la plage, pour me changer, je me contorsionnais, enveloppé dans la serviette que tenait maman, saisi de panique à l’idée que l’on puisse voir mes fesses !

Bien sur, il est arrivé que le maître me déculotte, et c’était alors une émotion intense, une honte qui faisait rougir mon front encore plus que mes fesses. Cela s’était produit deux fois dans ma scolarité, mais le souvenir en est gravé dans ma mémoire.

À la maison, ce n’était pas pareil. Je recevais la fessée de temps en temps, mais ma pudeur n’était pas blessée par le déculottage. C’était ma famille.

Je passais parfois mes petites vacances chez ma tante Henriette et sa maman Tante Marie. Elle avait des façons un peu rudes, par exemple pour me nettoyer les oreilles avec une serviette nid d’abeille entortillée autour  d’une épingle à cheveux. Ça chauffait.

Un matin, au moment de m’habiller, après que j’eus quitté mon pyjama, elle s’aperçut que mon slip était sale. Le temps qu’elle en trouve un autre dans ma valise, j’avais dû rester sans culotte à côté d’elle. Elle fit remarquer à sa mère, avec un bon sourire :

- Il a des bonnes fesses, hein, maman ?

Je remarquai qu’à partir de ce moment là, elle semblait profiter de toutes les occasions pour les regarder, mes fesses.

Et d’abord pour me fesser. Elle m’expliqua un soir, à table :

- Tu sais, Jean-Jacques, les petits garçons, pour qu’ils soient bien élevés, ils ont besoin qu’on leur donne de bonnes fessées. Tu en reçois, j’espère, des bonnes fessées ?

- Oui, Henriette, répondis-je, tout rouge. J’avais déjà 9 ans.

- Eh bien on ne va pas perdre les bonnes habitudes, dit-elle d’un air sévère. Quand tu ne finiras pas ton assiette, quand tu répondras, quand tu ne diras pas bonjour dans la rue, tu auras la fessée. Je te déculotterai, devant tante Marie, et même devant tout le monde. Tu as compris ?

- Oui, Henriette.

À partir de ce moment-là, elle mit ses menaces à exécution. Je reçus des corrections sur mes grosses fesses à chaque séjour chez elle, et parfois devant tout le monde, comme elle disait. Elle ne se privait pas de dire très fort, dans la rue :

- Jean-Jacques, tu viens ici tout de suite, ou je te déculotte !

- Tu veux que je te fesse, devant tout le monde, là, sur le trottoir ?

Il y eut une sorte d’accalmie quand j’eus 15 ans. Bizarrement, je n’en voulais pas à ma Tatie Henriette, j’aimais beaucoup aller en vacances chez elle. Puis elle se retrouva seule, à la mort de tante Marie.

À 18 ans, je me fis un claquage en faisant du sport. J’avais pris du muscles, mais en proportion j’avais toujours un postérieur bien rebondi, à tel point que mon père me dit un jour, avant de me faire une piqûre (il avait le diplôme d’infirmier militaire, et utilisais parfois ce qu’il avait appris pour nous soigner) :-

- On dirait presque des fesses de femme !

Ce qui me déconcerta, je dois dire. Mais la piqûre de pénicilline me changea vite les idées !

Donc, ce claquage, je me l’étais fait au fessier droit. En faisant un  assouplissement de façon trop brutale (le pied gauche sur un cheval d’arçon, il fallait que j’aille toucher le sol de la main devant mon pied droit. Et crac !)

Je passais une semaine chez Henriette. Elle vit que je boitais, et d’autorité me fit une friction au synthol le soir. À plat ventre sur le divan, je sentis qu’elle me baissait mon pyjama, puis le gant de toilette imbibé de synthol qu’elle me passait énergiquement. Je n’osai rien dire. Le lendemain soir, même réjouissance. Elle avait un sourire jusqu’aux oreilles quand elle me disait de me mettre à plat ventre.

Comme j’étais blessé, elle se contenta de me frictionner. Mais aux vacances suivantes, le matin, alors que j’étais encore en pyjama, elle me demanda, d’autorité, si j’étais guéri.

- Oui, Henriette.

- Alors à plat ventre, jeune homme !

Elle ne se donna même pas la peine de chercher un motif. Je la sentis qui me déculottais, et la première claque tomba immédiatement sur l’une de mes grosses fesses. Puis sur l’autre, et Henriette me fessa jusqu’à en être essoufflée. Elle conclut alors :

- Tu croyais que tu étais à l’abri ? Non, mon petit monsieur. Ta maman m’a dit que tu avais fait le mur au lycée. Alors c’est toujours le même tarif, avec moi : une bonne fessée !

Après m’être reculotté, quand ce fut le moment de boire mon café au lait, je lui fis un gros câlin, sans dire un mot. Peut-être cette histoire vous paraîtra-t-elle ridicule, ou pas crédible. Et pourtant… Je crois que ma Tatie fesseuse prenait du plaisir, en toute innocence, croyait-elle, à déculotter son neveu et à lui claquer ses grosses fesses blanches, et, vous pouvez me croire, le neveu aimait tout autant recevoir la fessée des petites mains sèches de sa bonne Tatie Henriette.

 

4 commentaires »

  1. paul dit :

    Bonjour à tous ! Je me souviens être allé très souvent en vacances chez la sœur de ma mère pour y passer des vacances. Elle était célibataire à cette époque et aussi une grande fesseuse (ma mère lui ayant donné carte blanche pour mon éducation). Et si les fessées étaient fréquentes à son domicile, elle ne se contentait pas de simples menaces à l’extérieur!!!! Combien de fois me suis-je retrouvé retenu par le bras, ma tante me faisant avancer en me claquant à toute volée mes cuisses largement découvertes par mes shorts de vacances: et c’est les cuisses brûlantes et toutes rouges que je continuais en pleurant la tournée des courses de la petite ville sous les regards ironiques des passants. Vieux souvenirs de vacances !

  2. Marie-Claire dit :

    Votre tante n’était pas trop sévère, elle aurait pu vous déculotter sur le trottoir !
    C’est quand même quelque chose qui arrivait du temps de mon enfance. Vieux souvenir aussi…

  3. paul dit :

    Bonjour Marie-Claire, ne vous y trompez pas, ma tante était très sévère, mais s’il était de bon ton de montrer que l’on corrigeait un garnement désobeéssant, il était exclu pour cette femme « vieille fille »et prude d’oser montrer cette partie charnue de mon anatomie en public!!!! Mais ses claques sévères sur mes cuisses montraient bien à quel regime j’étais soumis en intérieur. Merci pour votre commentaire.

  4. fessesaclaques dit :

    J’adore ce récit.
    Je n’ai jamais eu la chance d’avoir une maman ou une tatie fesseuse comme Henriette!
    J’aurais adoré qu’elle me dnne autant de bonnes fessée déculottées à mains nues!

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