La fessée appliquée

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Madame Sans-Gêne, ma grosse voisine

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Par Jean-Jacques

 J’habite un immeuble pas très récent, une barre, comme on dit, de cinq étages pour une demi-douzaine d’entrées. C’est une copropriété, mais certains des appartements sont loués. Mon appartement est à l’une des extrémités, au premier. À l’autre extrémité, au 5e étage, habite une grosse dame d’une quarantaine d’années, toujours vêtue de noir, des habits plutôt moulants (mais peut-être sa corpulence croît-elle plus vite qu’elle ne peut renouveler sa garde-robe).

Ses cheveux noirs sont tirés en arrière par un chignon. Elle a l’air, comme on dit, culottée. Pour l’avoir entendue intervenir dans une réunion de copropriétaires, je sais que ce n’est pas que l’air : elle s’exprime sans inhibition, sans souci du jugement que l’on porte sur elle. Elle a la dent dure, fustigeant les pauses prolongées de la femme de ménage et du jardinier, les gosses que leurs parents « ne tiennent pas », les personnes qui garent mal leur voiture.

Son regard hardi, sa forte poitrine et ses grosses fesses me fascinent, elle me fait penser aux harengères de la Halle pendant la Révolution, celles qui regardèrent avec satisfaction les religieuses se faire fesser sur leurs derrières exposés aux regards de la foule, celles qui, mettant la main à l’ouvrage, troussèrent et fessèrent Théroigne de Méricourt ou même un prêtre qui avait osé arborer une cocarde tricolore sur son arrière-train. Elle me fait penser aussi à une femme décrite par un auteur italien, Francesco, dans ce passage de ses souvenirs :

« je garde pour toujours dans ma mémoire – dans ma mémoire auriculaire plutôt qu’oculaire – le souvenir impérissable d’une évocation qui fut uniquement verbale.

Voici en quoi elle consiste :

J’avais tout près de dix-sept ans. Un après-midi, le dernier d’un court séjour que je fis à Naples avec mes parents, je passai seul dans une rue populeuse. Une belle et grande gaillarde, la patronne d’une “trattoria”, était plantée sur la porte de sa boutique. Voyant un garçon d’au moins treize ans, un beau brun aux membres et au corps bien formés, manifester une irrespectueuse mauvaise humeur, de la colère même, en répondant à sa mère, elle invita véhémentement celle-ci à le punir, comme il le méritait, en des termes que je ne pourrai oublier :

– Comment ?… Vous ne lui donnez pas la fessée ?

“Mais, avec moi, il serait déjà déculotté ! Et il serait déjà en train de la recevoir, et je vous réponds que c’en serait une bonne !”

“Car ce n’est pas autre chose qu’il leur faut à ces messieurs ! Des fessées ! Et des bonnes, devant tout le monde ! Bien déculottés ! qu’on voie bien leurs fesses !”

Je restai cloué au sol en entendant ces mots si vulgaires, prononcés avec une énergie extraordinaire et particulièrement expressive.

Le garçon que je suppose âgé de treize ans ou peut-être même de quatorze était déjà grand et robuste, ce dont laissaient juger ses jambes aux gros mollets que montrait, nus, sa culotte courte. Il avait le derrière fortement accusé. Si c’était cette particularité, remarquée par moi aussitôt, qui suggérait à la vigoureuse matrone la menace d’une telle correction, le seul aspect de cette femme de trente-cinq ans, sa haute stature, sa large carrure, ses gros bras, la révélaient, en tout cas, capable de la lui infliger sans effort. Elle l’eût même infligée à un grand garçon sensiblement plus âgé, et l’idée me venait d’un trait qu’à moi-même, qui avais plus de seize ans et demi, s’il lui plaisait de me fesser, il me serait impossible de l’en empêcher. Aisément, elle me déculotterait de force, même résistant de mon mieux. Surtout à cette pensée, tout mon sang bouillonnait dans mes veines. Si la saillie des formes de mon jeune congénère râblé éveillait chez cette femme l’envie de le fouetter à nu, ne lui inspirerais-je pas une telle envie, plus furieuse encore, moi qui présentais plus accentuée une conformation de la sorte ?

Quelle fessée recevrais-je alors d’elle ?

Mon âge ne m’en mettait pas à l’abri, car l’emploi du pluriel, quand elle disait : “ce n’est pas autre chose qu’il leurs faut, des fessées !” n’indiquait-il pas une volonté, ou peut-être même une habitude d’agir ainsi avec ceux de mon sexe ?

Et si elle spécifiait que c’en devait être de bonnes, n’était-ce pas le fruit de ses expériences personnelles, et ne savait-elle pas pertinemment, comment se doivent claquer les fesses des garçons ?

Avec la rapidité de l’éclair, toutes ces idées me venaient à l’esprit.

Elles devaient y rester gravées, comme l’adjectif déculotté, que j’entendais pour la première fois prononcer par une femme, l’appliquant à des garçons. Oui, gravées, de même que le souvenir de sa main que, dans des gestes pleins d’expression, au cours de son ardente mimique, bien napolitaine, qui marquait en l’amplifiant le sens de chacune de ses paroles, elle agitait très explicitement, l’étendant grande ouverte comme déjà en action…

Elle montrait ainsi quelle suprême qualité acquerrait la fessée qu’elle était prête à infliger.

C’était la main charnue aux doigts forts et renflés de votre Rosa, cette main décrite avec tant d’intensité suggestive, cette main par excellence dispensatrice des bonnes fessées !

Si, instantanément, je m’étais représenté la scène évoquée, depuis je ne cesse d’y penser fiévreusement.

Je vois le grand garçon saisi par la maîtresse femme, qui lui crie, avec une joie cruelle, qu’elle va le fesser devant les commères accourues.

Elle l’allonge sur ses cuisses opulentes, je la vois le déculotter, tandis que se resserre le cercle des voisines.

Puis, je la vois, superbe de force et d’énergie, claquant furieusement ces fesses masculines, qu’elle a vouées aux pires cinglures…

Le sang afflue sous la peau ; longuement, la main prédestinée fait à grand bruit son cruel office, tandis que les autres mégères s’esclaffent, trépignant d’une joie sadique… »

 On ne saurait mieux dire… sans que je ne l’aie jamais entendue proférer de telles menaces, ma grosse voisine faisait naître en moi des émotions et des rêveries très proches de celles de Francesco. Elle avait l’allure, la corpulence, la force et l’autorité de la fesseuse napolitaine. Pire encore, j’avais eu l’occasion un jour de monter l’escalier derrière elle, jusqu’au 5e étage, où j’allais rendre visite à Madame David, sa voisine de palier, une institutrice retraitée fort aimable à qui je devais remettre une invitation. Monter l’escalier côte à côte était certes possible, sauf à rencontrer quelqu’un qui descendait, ce qui fut le cas. Aussi restai-je sagement une demi-douzaine de marches en arrière de la grosse voisine, qui se nommait Madame Sans-Gêne. Pendant les cinq étages que dura la montée, je ne pus m’empêcher de fixer son gros derrière, triomphant, impérial, majestueux, qui se balançait à hauteur de mes yeux.

 Je suis presque certain que la grosse voisine le sentait, et qu’elle prenait son temps pour monter. Une personne d’une telle corpulence transpirait en faisant pareil effort, même si elle n’était pas anormalement essoufflée, bien entraînée par une pratique quotidienne de ces montées. Je sentais aussi cette odeur chaude, avec un très léger relent de fromage, qui suivait le gros derrière comme le sillage qui escorte comme une traîne la poupe d’un navire. Quand nous arrivâmes en haut, elle se retourna et me dit en soufflant :

– Ouf ! C’est haut, hein ?

Elle souriait d’un air satisfait, pas spécialement amène, non, ce n’était pas une « gentille ». Sa grosse poitrine largement décolletée se soulevait en cadence, exposant à un mètre de mes yeux le sillon profond entre les deux gros seins blancs. Je ne sais pas si elle s’en rendit compte, à mon avis oui, mais je bandais dans le tissu souple de mon pantalon de survêtement. Son sourire se fit plus malin, plus roublard, et elle conclut :

– Bon, eh ben je vais faire la soupe. Bonne journée !

Je lui offris donc une place de choix dans mes fantasmes masturbatoires, sans qu’aucun fait ne vienne consolider l’intuition que j’avais à propos d’elle. Jusqu’au jour où…

Elle avait deux gamins, une petite fille de onze ans, Cindy, et un petit garçon de huit, Kevin. Or il advint que l’un de ces deux garnements, jouant au ballon sur le parking, atteignit d’un shoot maladroit la vieille institutrice que je connaissais. Plus grave, ils se sauvèrent chez eux au lieu de présenter des excuses. Je décidai d’aider la vieille dame à monter son sac à provisions et, une fois au 5e, je sonnai chez Madame Sans-Gêne. Elle ouvrit et nous lui rapportâmes toute l’histoire. La grosse dame resta très calme, souriante, même, et nous invita à entrer, ce qui nous fîmes après avoir posé le sac dans la cuisine de l’institutrice en retraite.

– Kevin ! KEVIN ! Cindy ! venez voir par là !

Les deux enfants arrivèrent, penauds, tête basse.

– Qu’est-ce que vous avez fait en bas, hein ?

Pas de réponse.

– QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ FAIT EN BAS ?

– On n’a pas fait essprès, m’man, répondit Cindy.

– C’est toi ou ton frère ?

Pas de réponse.

– Bon. Eh bien je vais vous donner une bonne fessée, à tous les deux. Entrez, Madame David, ne restez pas debout, asseyez-vous. Vous aussi, me dit-elle avec un bon sourire, tirant deux chaises de la cuisine.

Puis, s’asseyant sur une troisième, elle attira à elle Kevin qui se mit à pleurnicher. Mon cœur battait très fort et j’essayais de masquer mon émotion. Madame David s’était mise à sourire aussi et protesta pour la forme.

– Je suis sûre qu’ils regrettent.

– Eh bien ils vont regretter encore plus, répondit Madame Sans-Gêne sans se départir de son sourire. Je vais les déculotter tous les deux, et devant vous.

Au mot « déculotter » les deux enfants se mirent à supplier, mais leur grosse maman avait pris un visage intraitable. C’est donc Kevin qui devait y passer le premier et elle lui baissa ses deux culottes en un tournemain avant de le coucher sur ses cuisses. C’était un gosse bien nourri, peut-être un peu trop, de chips et de Nutella. Il avait des fesses bien rondes, toutes blanches, que je pus observer à loisir pour commencer debout, de profil, des fesses vraiment dodues qui se retrouvèrent en position pour recevoir la fessée. Madame Sans-Gêne avait repris son sourire presque féroce et se mit à claquer à toute volée les rondeurs qui se contractèrent en cadence.

Elle ne cessa de fesser Kevin que lorsque son postérieur fut devenu d’un beau rouge tomate et le remit sur ses pieds, puis, d’une dernière claque, l’envoya au piquet.

– Cindy ! à toi maintenant !

– Non, m’man ! pas déculottée ! pas devant des gens ! je suis trop grande ! pleurnichait la gamine.

– Ah tu veux pas qu’on voie tes fesses ! répondit Madame Sans-Gêne, d’un ton péremptoire. Eh ben il fallait y penser avant ! Allez, viens ici que je te déculotte, comme ton frère ! Pas de jaloux ! Y a pas de raison !

– Non m’man je te demande pardon ! suppliait la gamine.

– Tu demanderas pardon après ! Allez, les fesses à l’air devant Madame David pis le voisin ! Et ne traîne pas sinon je te déculotte dans la cour !

La gamine obéit en reniflant et se retrouva en travers des cuisses de la grosse voisine, qui troussa d’une main la jupe, puis abaissa la culotte jusqu’aux genoux, dévoilant deux bonnes fesses blanches et bien dodues qui n’attendaient qu’une bonne fessée. Je pensai à part moi que, dans quelques années, Cindy serait aussi corpulente que sa mère, mais je n’eus pas le temps d’épiloguer que la main magistrale de Madame Sans-Gêne s’était remise à fesser avec un talent indéniable. Elle fessait avec méthode, s’appliquant à ne laisser aucune partie encore blanche sur le derrière et le haut des cuisses de la gamine. La fessée fut, à mon avis, plus longue pour elle que pour son frère qu’elle partit rejoindre au piquet, tenant relevée sa jupe pour bien nous exposer son postérieur écarlate.

– Hein, vous avez vu ça ? nous prit à témoin Madame Sans-Gêne. Une bonne fessée, il n’y a rien de tel ! Vous en donniez, vous, Madame David, quand vous faisiez la classe ?

– Quelquefois. Mais vous savez, c’était interdit par le règlement. Il y a 50 ans, on donnait quand même des fessées, mais aujourd’hui ce doit être plus difficile.

– Eh bien moi, au début de l’année, je vais voir la maîtresse et je lui donne le feu vert.

– Le risque, c’est qu’il y ait des gosses qui rapportent et que des parents portent plainte, déclara Madame David qui semblait savoir de quoi elle parlait. Mais en retenue, quand les enfants sont partis, ça se fait encore. On les fesse. C’est comme ça que je faisais à la fin, dit-elle en souriant, presque comme si elle s’en excusait, je les gardais en retenue pour les fesser.

– Et vous baissiez les culottes, j’espère ?

– Bien sûr. Sinon c’est comme si on n’avait rien fait. Ils sont plus vexés, quand on les déculotte.

– Ce serait moi, je te les déculotterais devant toute la classe. Dans la cour, même, affirma Madame Sans-Gêne.

– Au début de ma carrière, cela se faisait encore comme ça. Et quand j’étais écolière, bien sûr ! dit la vieille dame en riant. Et vous, Monsieur, vous ne dites rien ? Dans les écoles de garçons c’était pareil ? Parce qu’à votre âge je pense que vous n’alliez pas encore dans une école mixte.

Je me sentis rougir et une vague d’émotion agréable me submergea. Je n’allais pas laisser ces deux braves dames dans l’ignorance.

– C’était pareil. Il y avait des gifles, des verbes à copier, des retenues, mais ce qu’on craignait vraiment, c’étaient les fessées. Le maître nous menaçait de nous déculotter, je vous prie de croire qu’on filait droit.

– Il ne faisait pas que vous menacer, j’espère ? dit Madame David qui commençait visiblement à s’amuser aussi.

– Oh non, quand ça tombait ça tombait, répondis-je.

– Et les gamins n’en mouraient pas, avança la grosse dame. On dit que ça donne des complexes, que ça les traumatise, mais ça c’est des conneries de maintenant, excusez du mot. Vous en avez reçu, vous, des fessées ? me demanda-t-elle à brûle-pourpoint.

– Oui. J’ai été déculotté devant toute la classe, répondis-je alors qu’un bourdonnement m’envahissait les oreilles.

– Eh bien je suis sûre que ça vous a fait du bien, conclut Madame Sans-Gêne en vrillant ses yeux dans les miens.

 Je ne savais plus où me mettre, mais Dieu que c’était bon !

 – Eh bien ! je vais aller préparer mon repas du soir, dit Madame Delabruyère en se levant.

– Bonne soirée, Madame, vous pouvez être tranquille qu’ils ne vont pas recommencer de sitôt. Sinon, gare à leurs fesses, et en bas dans la cour ! Vous n’êtes pas pressé, vous, vous prendrez quelque chose ? Du chaud, du froid ?

– Du froid, répondis-je.

– Une bière ?

– Va pour une bière.

– Je vais vous accompagner. Vous deux, filez dans vos chambres, on les a assez vues, vos fesses ! Et votre père va passer vous chercher pour le week-end.

 La grosse dame me servit, ce qui m’offrit à nouveau une vue plongeante sur son décolleté. Ce n’était pas un top model, mais elle était excitante pour les amateurs de Rubens, comme je le suis. Et, divine surprise, elle reprit la conversation sur les fessées.

– À onze ans, elle a pas fini de s’en prendre, la Cindy, des fessées !

– Vous allez lui en donner jusqu’à quel âge ? m’enquis-je poliment.

– Tant qu’elle habitera ici. C’était comme ça chez moi, et ça filait droit, je vous prie de me croire.

 Un coup de sonnette vint interrompre cette agréable conversation. C’était le père, quadragénaire moustachu et falot qui ne s’attarda pas et repartit avec les deux gamins bien fessés et bien rhabillés, chargés de leurs sacs de jouets, cahiers et habits de rechange.

Je m’étais levé pour le saluer et, si le père ne remarqua rien, une bosse était bien visible sur le devant de mon pantalon de jogging. Pas inhibée pour deux sous, la grosse dame y posa les yeux, j’en eus cette fois la certitude, et il me sembla la voir sourire.

– Voyons, dit-elle d’une voix de gorge, où en étions-nous ?

– Je me demandais jusqu’à quel âge on peut donner des fessées.

– À votre avis ?

– Ben… je sais pas, moi. Douze ans ?

– Et les petits cons qui mettent le feu en bas, ou qui chient dans les caves, vous croyez pas qu’on pourrait leur en donner des bonnes ?

Les petits cons en question devaient plutôt avoir dans les seize ans. Je convins volontiers qu’un passage entre les mains de Madame Sans-Gêne leur ferait du bien. Puis il me revint en tête une histoire ancienne, que je lui contai après avoir avalé une gorgée de bière.

– Ça me rappelle un article de journal que ma maman m’avait fait lire, en 1960, dans ces eaux-là. Ça se passait à Toulouse. Une histoire de blousons noirs, comme on disait à l’époque. Les gendarmes leur avaient donné des fessées.

– Racontez-moi ça, me dit la grosse dame en souriant d’un air enjôleur. Venez-donc un peu plus près, debout, près de moi.

 Je ne me fis pas prier, juste un peu rouge de confusion. Elle avait pris en ligne de mire la bosse qui déformait mon pantalon de jogging et, quand je fus à bonne distance, elle y posa la main avec une douceur surprenante.

– Alors, ces fessées, racontez-moi.

– Voilà. L’article avait un gros titre, que ma maman m’avait montré. C’était marqué :

« BRAVO LES TOULOUSAINS ! ON LES FESSE ! »

– On les fesse ? reprit Madame Sans-Gêne d’un air sucré. Sa main était tout doucement descendue entre mes cuisses et me flattait sous les couilles, délicatement.

– Oui. (J’avais du mal à parler et j’avalai ma salive.) C’étaient les gendarmes qui avaient convoqué… les blousons noirs… à la gendarmerie…

– Oh ! Ils les avaient déculottés ? (Les deux mains de Madame Sans-Gêne avaient agrippé l’élastique de mon jogging et le baissèrent doucement, jusqu’à mi-cuisses, puis les caresses sur les couilles reprirent par dessus l’étoffe du slip, cette fois.) Et ensuite ?

– Ils les avaient fessés. L’article disait « jusqu’à ce que leur pétard aie pris une rutilante teinte tomate aubergine ».

– Comme les fesses de mes gamins toute à l’heure ? Ça te plaît, hein, cette histoire ? dit-elle, passant au tutoiement.

J’étais incapable de répondre.

– Tu ne crois pas que tu en mériterais une bonne, de fessée, pour me raconter des histoires pareilles ?

 Et ma grosse voisine me bascula en travers de ses cuisses, me baissa carrément mon slip jusqu’aux genoux et commença à m’appliquer une retentissante fessée, comme celle que j’attendais depuis des dizaines d’années !

– On les fesse ! Bien sûr qu’ils avaient raison, les bons gendarmes ! Ah tu me demandais jusqu’à quel âge on peut donner des fessées ! Mais il n’y a pas d’âge, mon petit monsieur ! Il suffit de trouver une personne pour la donner, la fessée, et crois-moi je m’y connais ! Ah, tu t’es rincé l’œil quand j’ai fessé mes gamins, je t’ai bien vu, allez ! J’ai tout de suite eu envie de te déculotter aussitôt que j’aurais l’occasion ! Te déculotter, oui, mon petit monsieur, pour bien voir tes fesses et te mettre une bonne fessée à toi aussi ! Et comme t’en as une bonne paire, ça va chauffer, tu peux me croire ! Quel dommage que Madame David soit remontée chez elle, je crois qu’elle aurais bien apprécié le spectacle ! Ah on les fesse ! Eh bien là, c’est moi, qui te fesse ! Si tu te voyais, t’as pas l’air plus malin que Kevin, à tortiller ton derrière tout rouge pour éviter les claques ! T’as juste le derrière un peu plus gros, sinon pour moi c’est pareil ! Alors, c’est une bonne fessée, ça, ou pas ? Ça te plaît, hein, de recevoir une bonne fessée ? Bien déculotté par ta grosse voisine, qu’elle voie bien tes fesses ? Allez, pan pan comme un sale gosse ! Tous les hommes sont des sales gosses ! Ah t’aurais bien voulu que je déculotte les jeunes loubards qui foutent le souk dans les caves, hein ! T’aurais bien regardé ! Eh ben tiens, celle-là, de fessée, c’est pour toi ! Pour tes grosses fesses ! C’est toi, que j’ai déculotté. T’es aussi rouge que Kevin et Cindy, maintenant que t’as été fessé.

 La suite ?… J’ai été mis  au piquet comme Cindy et Kevin, mais ça ne s’est pas terminé de la même manière. J’ai eu droit à un goûter, bien copieux, après que Madame Sans-Gêne se fut mise à l’aise elle aussi. J’en dis pas plus, faut bien rester révérencieux, comme disait Boris Vian.

 

Illust. Dick Frauen (1920)

7 commentaires »

  1. vergani dit :

    Il est vraiment très intéressant de partir d’une citation ( « Les mains chéries » de J.D’icy) et ensuite de continuer avec son propre récit.

    Merci Jean-Jacques, j’aime beaucoup Jacques D’Icy et ses descriptions de garçons aux grosses fesses punis par des femmes….

  2. Henri dit :

    Superbe récit : tout ce que j’aime ! Une bonne déculottée devant témoins
    On fait pas mieux :)

  3. Nat dit :

    Merci! Jean-Jacques de ce merveilleux récit. Je comprends la grosse dame devant les deux petites lunes bien grassouillettes… Je n’aurais pas pu résister non plus. Nat.

    • Jean-Jacques dit :

      Mais ce fut un plaisir de raconter cette histoire, Nat !
      Et devant la lune de Jean-Jacques, auriez-vous résisté ?

  4. Titi dit :

    Et si vous continuiez cette sublime histoire ? J’en salive.

  5. Jacques dit :

    MMM Très beau récit. Ce que j’ai préféré, c’est la fessée du garcon de 17 ans et demi par la suite, le déculottage en douceur et hop ! la fessée retentissante. Est-ce une histoire vécue ? Car je me souviens bien de mes 15 ans. J’en ai pris des fessées bien déculottées par la voisine moi aussi. Mais bon… C’est une autre histoire …

    Jacques

  6. Jacques Bouchard dit :

    Comment puis-je faire pour laisser un récit sur ton site? Je ne trouve rien qui me dit  »récit » ou je puisse l’écrire

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