La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Mademoiselle Maude. Si douce mais si sévère

Mademoiselle Maude. Si douce mais si sévère 2102191234-300x180

Par Marc’O

Il traîne les pieds, sur le chemin qui le conduit chez elle. Il sait ce qui l’attend.

Son carnet de notes, qu’il triture nerveusement entre ses doigts, le lui rappelle à chaque pas.

La porte.

La sonnette.

Oser le geste qui condamne – et qui délivre à la fois.

Elle vient l’accueillir dans le hall d’entrée, souriante, presque maternelle. À peine cependant doit-elle avoir six ou sept ans de plus que lui.

Ses cheveux blonds-roux, coupés courts, encadrent de mèches malicieuses un visage avenant, ponctué de taches de rousseur.

Elle est vêtue simplement, d’un pantalon de toile blanche et d’un t-shirt aux couleurs de l’Irlande, son pays natal.

Elle lui indique un fauteuil, s’assied en tailleur en face de lui, le regarde avec bienveillance.

- Alors, bonhomme… ça donne quoi ?

Bonhomme pousse un long soupir.

- C’est que… Ce n’est pas terrible, Mademoiselle. Je ne sais pas ce qu’il y a eu, mais…

Mademoiselle se lève, vient s’accroupir devant lui, prend son visage entre ses mains avec énormément de tendresse.

- On avait pourtant bien travaillé ensemble…Tu as tout revu et retravaillé chez toi comme je te l’avais demandé ?

Il baisse la tête.

Elle lui parle longuement, doucement, gentiment. Lui parle des efforts à faire, du contrat passé entre eux deux… Le gronde et l’encourage à la fois. Et, comme elle se relève, il fait d’une toute petite voix :

- C’est… C’est la fessée, n’est-ce pas ?

D’une voix très douce, elle lui répond que oui, c’est la fessée, que c’est le contrat. Qu’elle veut rester crédible vis-à-vis de lui. Et elle lui demande de se préparer.

Sous son regard attendri, il entreprend maladroitement de se déculotter. Elle vient à son aide, sans le presser, et ses gestes sont d’une infinie douceur pour cet adolescent qu’elle va pourtant devoir punir.

Le voilà dénudé, embarrassé de lui-même… Essayant tant bien que mal de masquer son intimité. Elle fait semblant de rien pour ne pas le gêner encore plus, le prend par la main et l’emmène vers la pièce voisine.

C’est une sorte de petit salon, avec quand même quelques particularités inquiétantes… Sur une table basse, une palette de cuir et une badine – et surtout, au beau milieu de la pièce, ce banc qu’il ne connait que trop bien.

Les gestes de Mademoiselle restent doux quand elle s’assied sur le banc, lui tend la main pour l’inviter à venir s’allonger en travers de ses genoux.

Il s’exécute, tout tremblant.

Elle lui parle encore, tout en lui caressant les fesses d’une main douce. Elle lui dit qu’il ne doit pas avoir honte, qu’elle est fière de lui, de la confiance qu’il a en elle. Lui demande s’il est prêt.

Il ferme les yeux.

Et la fessée commence.

Malgré ses mains fines et douces, Mademoiselle Maude ne manque pas d’arguments frappants… D’abord modérées, les claques deviennent vite fortes, de plus en plus fortes… de moins en moins supportables.

Il serre les dents, pourtant, pour ne pas crier, mais ça devient de plus en plus difficile… de plus en plus cuisant.

 Elle fait une pause – lui offre une pause, serait plus juste.

Il reprend son souffle, la laisse passer une main apaisante sur sa peau meurtrie. De blanches, ses fesses ont tourné au rouge le plus écarlate.

Après quelques minutes de ce silence, de cette douceur, elle lui glisse à l’oreille :

- Courage, bonhomme… on va continuer.

Elle allonge le bras et prend la palette de cuir souple. Et très vite, la fessée prend une autre dimension. Et très vite, le garçon n’arrive plus à retenir ses  gémissements, ses cris de douleur. Il bat des jambes, s’agite dans tous les sens, demande pardon, supplie qu’elle arrête…

Les yeux verts de la jeune femme expriment toute la tendresse, toute la compassion du monde. Mais elle sait que pour que la leçon porte, elle devra aller jusqu’au bout.

Ses doigts aux jolis ongles rouges se crispent sur son instrument tandis qu’elle redouble de vigueur – tandis qu’il redouble de cris… Et elle semble aussi soulagée que lui quand cela s’achève enfin.

Il se relève, toute volonté brisée, et se laisse docilement conduire jusqu’à un coussin déposé à même le sol. Il s’y agenouille, machinalement, croise les mains sur la nuque et attend en s’efforçant une fois de plus de reprendre son souffle.

Pendant tout ce temps de pénitence, qui est surtout un temps de récupération, elle reste au plus près de lui, la main posée sur son épaule. Et encore une fois, elle lui parle à l’oreille.

- On va y retourner, bonhomme… Tu sais que tu le mérites. Courage… je suis très fière de toi.

Il la suit malgré lui, subjugué par sa gentillesse. Se met en position, penché sur le banc, les bras bien en avant, les jambes tendues, les fesses offertes. Encore une fois, elle ne le presse pas, le soutient plutôt, demande :

- Est-ce que tu ne préfères pas que je t’attache, histoire de ne pas devoir reprendre chaque fois toi-même la position ?

- Oui… s’il vous plaît, dit-il dans un souffle.

Elle fouille dans un tiroir, en tire des foulards de soie, tout doux eux aussi, et avec des gestes d’infirmière, elle le lie à son banc et ajoute avec une  grimace d’encouragement :

- N’aie pas honte de pleurer, ça te fera du bien.

Elle prend la badine, la soupèse entre ses doigts… et se met en demeure de lui en administrer les 13 coups qui mettront fin à la correction.

Au premier coup, il saute dans ses liens, comme frappé d’une décharge électrique. Au troisième, il n’en peut déjà plus, se débat, sanglote, enfin, sans plus aucune retenue.

Elle cingle alternativement une fesse, puis l’autre, sans la moindre brusquerie, mais sans faiblesse, attentive à laisser des stries bien parallèles, tout en comptant les coups d’une voix calme. Et marque un temps d’arrêt, après avoir compté neuf.

Malgré la douleur insoutenable, malgré les larmes qui lui embrouillent la vue et les sens, il émet un son interrogatif, étonné de cette pause imprévue.

Elle le regarde, lui prend le menton, le force doucement à lever les yeux vers elle.

- Ça suffit comme ça… tu as été vraiment courageux, je te fais cadeau des quatre coups restants.

Il redouble de larmes, se laisse aller, submergé par l’émotion, la douleur, la honte… trop de sentiments en une fois.

Elle le délie, sans cesser un seul instant de lui parler, de le réconforter. Elle lui enlève les vêtements qu’il lui reste, il se laisse déshabiller comme le bébé qu’il est redevenu. Elle le mène jusqu’à la salle de bains, laisse couler l’eau tiède… l’y plonge, le lave et le relave, jusqu’à ce que les larmes cessent enfin de couler.

Tout en le séchant, elle continue à lui parler, à lui rappeler qu’ils vont continuer à travailler ensemble, que ses prochaines notes seront sans doute meilleures, que… qu’elle l’aime vraiment beaucoup.

 Elle frictionne longuement ses fesses et ses cuisses, comme pour absorber toute la douleur qu’elle y a laissée, et enfin, le rhabille avec une tendresse quasiment maternelle. Elle s’assied ensuite sur le canapé, le fait asseoir auprès d’elle et le prend dans ses bras.

Longtemps, longuement, elle va caresser ses cheveux, et lui parler encore et encore.

Lui dire que la semaine prochaine, ils travailleront ensemble, qu’elle l’aidera à progresser, à remonter sa moyenne… Que son prochain carnet de notes sera meilleur et qu’elle n’aura pas à la punir si fort – et peut-être même pas du tout. Qu’elle l’emmènera au musée pour son travail en histoire de l’art.

Avant de partir, il se jette une dernière fois dans ses bras. Elle l’embrasse, le regarde s’en aller, d’un pas bien plus léger que quand il est arrivé.

Un sourire aux lèvres, c’est pour elle-même qu’elle murmure :

- Mon adorable petit bonhomme…

 

Illust. ?

6 commentaires »

  1. Chamande dit :

    Magnifique récit, empreint d’un harmonieux mélange de sévérité, de peur, d’excitation, de respect, de tendresse et d’affection ! Un bonheur à lire…

  2. Marc'O dit :

    Merci Chamande…
    Ce texte représente le fantasme de ma vie…
    La punitrice que j’espère encore rencontrer un jour !

  3. GobertJ dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec le premier commentaire.
    Autant de douceur et de tendresse et en,même temps,,de sévérité.
    Moi aussi j’adorerais rencontrer une « fesseuse », mais moins sévère tout de même.

  4. jean marie dit :

    A 13 ans, j’ai connu la même situation que le jeune garçon du récit.
    Comme Maman avait une amie professeur d’anglais, Mlle L…, et que j’avais des difficultés dans cette matière, elle lui demanda de me donner des leçons. C’était une jeune femme qui m’avait vu grandir et qui m’aimait particulièrement : elle m’embrassait quand elle me voyait et me disait souvent :
    « Si j’ai un fils, j’aimerais qu’il te ressemble. »
    J’étais cependant un peu inquiet en me demandant qu’elles seraient nos relations lorsque je deviendrais son élève, d’autant plus qu’une cousine qui l’avait eu comme professeur m’avait prévenu qu’elle était sévère et exigeante.
    Je ne fus pas déçu ! Dès le début de la première leçon, elle me mit en garde :
    « Ta maman m’a demandé d’être sévère avec toi car tu es, paraît-il, tête en l’air. Elle m’a dit aussi qu’elle te donnait la fessée quand tu avais des notes en dessous de la moyenne et m’a incitée à en faire autant. Tu es prévenu… mais si tu travailles bien, cela n’arrivera pas. »
    Les premiers cours se passèrent sans incident et un jour elle m’a même félicité. Ses félicitations me donnèrent-elles la « grosse tête » ou avais-je relâché inconsciemment mon attention ? Je ne sais, toujours est-il que je ne réussis pas le devoir que Mlle L… m’avait donné pour la leçon suivante. C’était même une vraie catastrophe ! Je me croyais bon pour la fessée, mais j’ai eu la joie de l’entendre dire :
    « Je devrais te donner la fessée mais comme tu es un gentil garçon, pour cette fois tu n’auras pas de fessée. Mais elle est en sursis et je te préviens que si tu ne te reprends pas, je ne serais pas aussi indulgente. »
    A la fin de la leçon, elle m’embrassa tendrement et me conseilla de bien travailler…
    Ce que je m’efforçais de faire mais trois semaines après, j’ai eu encore une mauvaise note. Etant un garçon sincère, je reconnus que je méritais une fessée. Elle me demanda de me lever et de venir à côté d’elle, ce que je fis docilement. Elle déboutonna et baissa mon pantalon aux chevilles sans que j’oppose de résistance, avant de me demander :
    « Pour te donner la fessée, ta maman te déculotte et te descend le slip ? »
    « Oui Mademoiselle » avais-je dû avouer.
    Elle baissa donc mon slip mais j’étais tout troublé quand elle me déculotta et me confia :
    « Tu sais que tu es un beau garçon et que tu as de mignonnes petites fesses ! »
    Je m’allongeai sur ses genoux et une fois en place, elle caressa mes fesses avec une certaine tendresse en me demandant :
    « Tu est prêt pour ta fessée ? »
    « Oui, Mademoiselle ! »
    Elle commença doucement puis elle accéléra les claques et me dit en riant que « mon petit derrière » devenait tout rouge. Au bout du compte, j’ai reçu une « belle » fessée.
    « Ta maman m’a dit qu’après la fessée elle te donnait le martinet. C’est pour ton bien ! Tu vas aller au coin pour te reposer avant de passer à la suite. »
    Je restais un bon moment au piquet avec l’interdiction de me frotter les fesses. Quand elle me délivra, elle décrocha le martinet de ma chambre, me fit prendre appui sur ma chaise de bureau et me demanda combien de coups Maman me donnait en général. Je lui indiquai que la ration habituelle était de 25 et elle se montra indulgente :
    « Comme tu as été obéissant, je ne t’en donnerai que 20 »
    Je reçus mes 20 coups de martinet, moitié sur les mollets et les cuisses, moitié sur mes fesses. Quand la fessée fut terminée, je pus voir dans la glace de l’armoire de ma chambre les zébrures qui décoraient tout le bas de mon corps.
    Elle me fit me reculotter et me conseilla de mettre mon oreiller sous mes fesses pour la fin de la leçon.
    En partant, elle me serra dans ses bras et m’embrassa comme à son habitude.
    Les cours durèrent toute l’année scolaire et elle n’a eu à me donner que deux autres fessées. Grâce à elle, je fus dans les premiers en anglais. Pour me récompenser, elle m’offrit lors de notre dernière séance un beau ballon en cuir avec lequel j’ai joué aussitôt avec mes copains.
    J’ai été heureux pour elle quand, quelques années j’ai appris qu’elle avait eu un fils. Je me rappelle de sa grande tendresse et c’est une personne que j’ai beaucoup aimée.

  5. Jean-Marie dit :

    A 13 ans, j’ai connu la même situation que le jeune garçon du récit.
    Comme Maman avait une amie professeur d’anglais, Mlle L…, et que j’avais des difficultés dans cette matière, elle lui demanda de me donner des leçons. C’était une jeune femme qui m’avait vu grandir et qui m’aimait particulièrement : elle m’embrassait quand elle me voyait et me disait souvent :
    « Si j’ai un fils, j’aimerais qu’il te ressemble. »
    J’étais cependant un peu inquiet en me demandant qu’elles seraient nos relations lorsque je deviendrais son élève, d’autant plus qu’une cousine qui l’avait eu comme professeur m’avait prévenu qu’elle était sévère et exigeante.
    Je ne fus pas déçu ! Dès le début de la première leçon, elle me mit en garde :
    « Ta maman m’a demandé d’être sévère avec toi car tu es, paraît-il, tête en l’air. Elle m’a dit aussi qu’elle te donnait la fessée quand tu avais des notes en dessous de la moyenne et m’a incitée à en faire autant. Tu es prévenu… mais si tu travailles bien, cela n’arrivera pas. »
    Les premiers cours se passèrent sans incident et un jour elle m’a même félicité. Ses félicitations me donnèrent-elles la « grosse tête » ou avais-je relâché inconsciemment mon attention ? Je ne sais, toujours est-il que je ne réussis pas le devoir que Mlle L… m’avait donné pour la leçon suivante. C’était même une vraie catastrophe ! Je me croyais bon pour la fessée, mais j’ai eu la joie de l’entendre dire :
    « Je devrais te donner la fessée mais comme tu es un gentil garçon, pour cette fois tu n’auras pas de fessée. Mais elle est en sursis et je te préviens que si tu ne te reprends pas, je ne serais pas aussi indulgente. »
    A la fin de la leçon, elle m’embrassa tendrement et me conseilla de bien travailler…
    Ce que je m’efforçais de faire mais trois semaines après, j’ai eu encore une mauvaise note. Etant un garçon sincère, je reconnus que je méritais une fessée. Elle me demanda de me lever et de venir à côté d’elle, ce que je fis docilement. Elle déboutonna et baissa mon pantalon aux chevilles sans que j’oppose de résistance, avant de me demander :
    « Pour te donner la fessée, ta maman te déculotte et te descend le slip ? »
    « Oui Mademoiselle » avais-je dû avouer.
    Elle baissa donc mon slip mais j’étais tout troublé quand elle me déculotta et me confia :
    « Tu sais que tu es un beau garçon et que tu as de mignonnes petites fesses ! »
    Je m’allongeai sur ses genoux et une fois en place, elle caressa mes fesses avec une certaine tendresse en me demandant :
    « Tu est prêt pour ta fessée ? »
    « Oui, Mademoiselle ! »
    Elle commença doucement puis elle accéléra les claques et me dit en riant que « mon petit derrière » devenait tout rouge. Au bout du compte, j’ai reçu une « belle » fessée.
    « Ta maman m’a dit qu’après la fessée elle te donnait le martinet. C’est pour ton bien ! Tu vas aller au coin pour te reposer avant de passer à la suite. »
    Je restais un bon moment au piquet avec l’interdiction de me frotter les fesses. Quand elle me délivra, elle décrocha le martinet de ma chambre, me fit prendre appui sur ma chaise de bureau et me demanda combien de coups Maman me donnait en général. Je lui indiquai que la ration habituelle était de 25 et elle se montra indulgente :
    « Comme tu as été obéissant, je ne t’en donnerai que 20 »
    Je reçus mes 20 coups de martinet, moitié sur les mollets et les cuisses, moitié sur mes fesses. Quand la fessée fut terminée, je pus voir dans la glace de l’armoire de ma chambre les zébrures qui décoraient tout le bas de mon corps.
    Elle me fit me reculotter et me conseilla de mettre mon oreiller sous mes fesses pour la fin de la leçon.
    En partant, elle me serra dans ses bras et m’embrassa comme à son habitude.
    Les cours durèrent toute l’année scolaire et elle n’a eu à me donner que deux autres fessées. Grâce à elle, je fus dans les premiers en anglais. Pour me récompenser, elle m’offrit lors de notre dernière séance un beau ballon en cuir avec lequel j’ai joué aussitôt avec mes copains.
    J’ai été heureux pour elle quand, quelques années j’ai appris qu’elle avait eu un fils. Je me rappelle de sa grande tendresse et c’est une personne que j’ai beaucoup aimée.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Marc’O. Merci pour ce charmant récit si précis et bien développé que l’on se sent presque à la place de la victime en le lisant. Le paresseux savait ce qui l’attendait et il ne fut pas déçu :13 coups de badine sur ses fesses nues! Certes sa préceptrice avait paraît-il un visage avenant. Mais pour rester crédible elle n’hésita à châtier le coupable. Toutefois, en bonne éducatrice, elle ne lui ménagea pas les marques d’affection pour le réconforter. Pour moi, les deux sont inséparables: sévérité mais affection. Du reste le jeune paresseux quitta heureux sa préceptrice. Merci pour cet élégant récit qui nous charme autant qu’il nous instruit. Cordialement. CLAUDE.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775