La fessée appliquée

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Mains douces pour soigner, cuisantes pour fesser

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Par Mike

Etant en classe de 6ème, afin d’éviter une mauvaise note courue d’avance à un contrôle de math, j’avais décidé un beau matin, comme beaucoup de collégiens, de faire croire que j’étais malade. Je m’étais dit qu’en faisant semblant d’avoir mal au ventre, Madame Lucas, notre médecin de famille de l’époque, m’accorderait trois jours d’arrêt et le tour serait joué.

Malheureusement pour moi, la ruse échoua. Rien ne se passa comme prévu car ce matin-là, ce fut Sylvie, une amie de ma mère qui, prise par son travail, lui demanda de m’emmener à la consultation. Sylvie était une belle jeune femme, assez peu commode il est vrai, et le moins que je puisse dire est qu’elle nourrissait une certaine méfiance à l’égard de jeunes ados dans mon genre trop enclins aux malices. S’était-elle doutée de ma petite comédie en se rendant compte que je n’était pas réellement malade ?

Après une bonne demi-heure d’attente, nous entrâmes dans le cabinet de Mme Lucas qui me fit ôter tous les vêtements du haut pour pouvoir ausculter mon ventre nu où je prétendais avoir mal. Bien entendu, je fus incapable de simuler les signes ordinaires de tels maux, et peu après quelques palpations d’usage, je la vis froncer ses sourcils en prenant un air contrarié. Je sentis alors que j’étais démasqué !

Puis notre médecin se tourna vers Sylvie et déclara tout haut avec un demi sourire qu’en guise de mal au ventre j’étais plus sûrement atteint d’une « flemmingiteaiguë ».

Enfin plantant ses yeux gris dans les miens au point de me faire rougir, elle m’apostropha sans indulgence :

« Toi, mon petit père, je crois que tu vas regretter d’avoir joué la comédie en essayant de faire croire à ta mère que tu étais malade ! Avec moi, ça ne prend pas ces petits jeux, mais je connais exactement le traitement qui convient pour t’en guérir. »

Au ton de sa voix, je sentis que les choses prenaient mauvaise tournure. Mme Lucas était la maman de deux garçons, l’un de mon âge qui était dans ma classe et l’autre âgé de treize ans. Et l’un comme l’autre ne faisaient pas mystère des sévères fessées maternelles qui punissaient fréquemment leurs sottises. Ma propre mère, qui n’en était pas elle-même avare, et mes fesses en étaient témoins, aurait pu en prendre de la graine ! Et ce que je craignais arriva, Mme Lucas enchaînant une proposition qu’elle adressait à Sylvie.

« Comme vous, Madame, je connais bien sa maman et je sais de quelle façon elle va réagir en rentrant de son travail ce soir avec son garçon en apprenant son gros mensonge. Pour lui épargner cette peine, et si vous êtes vous-même d’accord, je me propose de soigner sans attendre ce méchant garçon comme je le ferais avec mes propres enfants. Je suis certaine qu’une bonne fessée culotte baissée lui évitera tout risque de rechute à l’avenir.»

Si n’en croyais pas mes oreilles, le soudain changement d’expression sur le visage de notre médecin me disait le contraire. Me faire fesser, ici ? Dans son cabinet ?

J’en étais encore à me perdre dans des prières inutiles que, encore allongé sur la table d’examen, je sentis des mains finir d’ouvrir la braguette de mon pantalon puis de le faire glisser jusqu’à mes chevilles. J’étais trop affolé pour tenter de résister surtout lorsque Mme Lucas agrippa la ceinture de mon slip pour le faire rejoindre mon pantalon. Cette fois-ci, j’étais quasiment nu, mon ventre et, par-dessus tout, mon appendice viril exposé à tous les regards. Certes, ce n’étaient pas ceux de notre médecin qui me faisaient rougir, elle m’avait vu tout nu dès ma naissance mais ceux de Sylvie qui me voyait pour la première fois dans cet état. J’étais mort de honte.

Mais je n’en avais pas fini. Elle avait vu le recto de ma personne, elle apprécia plus longuement son verso car Mme Lucas, s’étant assise sur la table, m’avait fait prestement retourner sur le ventre et allonger à demi en travers de ses genoux. Mes fesses nues toutes crispées de frayeur mais prêtes pour la fessée.

Jamais je n’aurais pu imaginer que les mêmes mains douces pour soigner puissent être aussi dures pour fesser. En une bonne cinquantaine de claques retentissantes, mes fesses eurent tout loisir de se féliciter des fessées reçues de la main maternelle. Jamais je n’en avais reçu d’aussi cuisantes ! Le sort des fils de Mme Lucas n’était guère enviable, me dis-je plus tard.

Dans le cabinet peu meublé, la main frappant la peau nue produisait également des claques particulièrement sonores qui me revenaient aux oreilles d’une façon effrayante. Malgré l’intensité d’une cuisson sans cesse croissante, je mis toutes mes forces pour ne pas pleurer mais simplement gémir. Et si on m’avait entendu dans la salle d’attente ?

La fessée finie, Mme Lucas m’aida à me reculotter en enfermant mes fesses bouillantes dans ma culotte, puis elle écrivit un mot pour ma mère lui détaillant ma maladie et la façon dont elle l’avait traitée.

C’est en traversant la salle qui me sembla que des milliers de regards s’appesantissaient sur moi. Les joues brûlantes de honte, la tête baissée, je fonçai vers la sortie sans demander mon reste. Tout le monde avait donc compris.

En rentrant de son travail en fin de journée, ma mère découvrit le pot aux roses. Sylvie la combla de détails. Il n’en fallut pas plus pour la faire passer de la désolation à la colère.

C’est ainsi que la belle Sylvie eut droit à une répétition, tandis que, cambrées sous le bras ferme de ma mère, mes fesses nues chauffaient sous la seconde fessée déculottée de la journée.

 

Illustr. : Barb

 

 

 

 

3 commentaires »

  1. Gobert J dit :

    Bien dis donc, veinard vas!

    2 bonnes fessées dans la même journée .
    Celle de Madame Lucas prouve que cette femme était une experte en fessées.

  2. sigisbée dit :

    Les multiples vertus de la fessée, dont, celle de soigner les maux imaginaires. Voilà de quoi donner à réfléchir à l’avenir sur les polissonneries de ce genre.

  3. Grego T dit :

    C’est une bonne fessée bien méritée, voilà ce qu’il en coûte quand on fait semblant d’être malade. Et je sais de quoi je parle puisque j’avais reçu une double fessée,l’une par mon médecin et l’autre par ma mère.

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