La fessée appliquée

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Maman, chère et sévère institutrice – 2ème partie

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Par Christian

Après mes études je trouvai facilement un emploi dans le service comptable d’une petite entreprise. C’est là que je rencontrai la belle Isabelle, ma future femme.

Elle était la responsable d’un petit bureau composé de 3 personnes, et c’est elle qui me forma dans ce premier poste. C’était une forte personnalité et très rapidement je pus constater son autorité naturelle notamment avec la jeune apprentie qu’elle dirigeait également. Je l’entendais souvent la houspiller avec des paroles telles que « Dépêchez vous, petite paresseuse, ou je vais vous botter le derrière ! », « Quelle étourdie ! Recommencez-moi ce travail en vitesse, jeune demoiselle, sinon je vais de nouveau sévir ! » ou encore « Malheureuse, ce rapport est truffé de fautes… Vous mériteriez une bonne fessée !».

Je n’ai jamais su si elle mettait ses menaces à exécution mais, par la suite, j’ai appris qu’Isabelle avait reçu elle-même une éducation stricte comme beaucoup d’enfants à cette époque. J’en suis tombé amoureux et, deux ans plus tard, nous étions mariés.

Mais, revenons à Maman. Comme elle habite seulement à 10 minutes de voiture de chez nous, je fais un saut chez elle en quittant le travail pour l’embrasser. Il n’est pas rare de la voir tenant un écolier couché sur ses genoux et lui administrer la fessée. Elle continue en effet à donner des cours de soutien après l’école et, malgré les années, sa méthode d’éducation n’a pas varié.

Et comme toujours dans ces cas-là, je fais un bond de 15 ans en arrière en voyant ces garçons, culotte bas et fesses à l’air, en train de réciter leurs leçons devant ma mère assise sur une chaise, son martinet en évidence sur les genoux. Bien entendu, j’évite prudemment, dans ces heures là, de me faire accompagner de mon épouse car elle remarquerait sans peine ma confusion et ma mère ne se priverait pas de lui raconter mes exploits qui dans le temps me valurent de bonnes corrections.

Malheureusement pour moi, peu de temps après notre mariage elle assista à un de ces cours particuliers dont l’horaire avait été décalé. En entrant chez mes parents, Isabelle remarqua immédiatement l’élève mis au piquet en pénitence après une fessée. Sa culotte tirebouchonnait autour de ses chevilles et ses fesses étaient piquetées de rouge. Le martinet en cause reposait sur le bureau à côté de livres et d’un cahier que Maman corrigeait à grand renfort d’encre rouge. Isabelle s’entendait bien avec Maman qui profita de l’occasion pour la persuader des bienfaits de ses méthodes d’éducation, ce qu’Isabelle ne désavoua nullement en faisant part à ma mère de mes négligences à la maison en général et de ma paresse à accomplir les tâches ménagères, même les moins fastidieuses, en particulier.

Sentant la tournure que prenait la conversation, je réussis à m’éclipser dans le jardin où mon père était en train d’arroser un parterre de fleurs. De retour chez nous, ma femme me montra le paquet enveloppé de papier journal que lui avait remis Maman en cadeau au moment où nous la quittions. Consterné, je la vis déballer le dernier et le plus méchant des deux martinets de mon enfance, celui aux épaisses et cinglantes lanières de cuir qui m’avait corrigé jusqu’à mes 18 ans.

« Christian, ta mère m’a assuré que la simple vue de ce martinet suffirait à te stimuler, mais que je ne devrais pas hésiter à m’en servir avec toi si besoin était. Tu n’as qu’à bien te tenir désormais, sinon tu sais ce qui t’attend !… » me dit-elle avec un petit sourire de défi.

Je sentis un petit frisson me parcourir l’échine en voyant Isabelle secouer d’un bras vigoureux le martinet de ma jeunesse pour en déployer les longues lanières de cuir trop longtemps restées inertes faute d’avoir servi, puis sursauter lorsqu’elle feignit de fouetter l’air en deux ou trois rapides allers-retours plutôt effrayants.

Plaisantait-elle ? Certainement pas à voir l’expression de sévérité qui venait de remplacer son petit sourire narquois tandis qu’elle me disait d’une façon menaçante tout en agitant le martinet sous mon nez :

« J’en ai assez de ta paresse et de ta désinvolture, Christian. Tu n’as qu’à bien te tenir désormais et obéir quand je te le dis. Tu reconnais ton martinet ? Sache que ta mère m’a bien recommandé d’en faire bon usage avec toi. Et crois-moi, s’il faut te coucher sur mes genoux pour te fesser comme un gamin, j’en ai parfaitement l’habitude, tu entends ! »

C’est ce jour-là que le martinet de ma jeunesse fit sa réapparition dans notre couple de jeunes mariés. Isabelle me punit pour les fautes commises non seulement à la maison mais aussi au bureau. Les corrections ont lieu habituellement dans notre chambre. A son ordre, je dois aller me préparer en m’allongeant à plat ventre sur notre lit, un oreiller sous mes hanches pour rehausser mes fesses nues. Elle n’a pas instauré de barèmes de punitions, mais je puis être certain que, lorsque je dépasse les bornes sa sévérité à elle sera sans bornes. Mes fesses auront leur ration de cinglées de martinet pour une bonne semaine !

Heureusement, ces fessées ne se produisent que deux ou trois fois par mois, ma vigilance s’accroissant notablement dans l’intervalle. Néanmoins, j’avais la hantise qu’un jour mon épouse ne mette une autre menace à exécution : celle de me corriger en présence de Maman pour les fautes graves commises au travail ou à la maison. Nul doute que Maman ne manquerait pas de doubler la dose.

Cette crainte devait se concrétiser lors d’une visite de Maman. J’étais de mauvaise humeur ce jour-là, et j’avais envoyé ma femme sur les roses lorsqu’elle m’avait demandé de passer la serpillère dans la cuisine après le repas. Maman se leva d’un bond et me gronda comme au bon vieux temps. Puis, elle déculotta séance tenante son grand garçon de 23 ans, et après avoir retroussé ses manches, elle le coucha sur ses genoux et lui administra, en présence de l’épouse chérie, une sévère fessée à la main. Naturellement, le petit garçon que j’étais redevenu ne pouvait que laisser sa Maman le fesser comme elle l’entendait.

Mais c’était loin d’être fini !

Isabelle, qui s’était éloignée un instant, réapparut avec notre martinet dans les mains. Maman l’approuva vivement pour cette excellente idée.

 « Mais oui, Isabelle. Je suis bien heureuse que vous sachiez vous en servir ! C’est le moment d’en faire tâter à votre grand galopin de mari ! Tenez, je vous le laisse ! Ne le ménagez pas ! ».

Maman resserrant son étreinte, je dus laisser mon épouse me cingler mes fesses déjà cuisantes de la fessée de 20 bons coups de martinet. Puis elle remit l’instrument à Maman qui de sa position assise moins confortable pour manier le martinet, me cingla tout de même les fesses avec vigueur comme à son habitude. Lorsque cette triple correction fut enfin terminée, je filai en douce dans la cuisine en retenant mes sanglots, et à genoux sur le sol, mon postérieur nu en feu, je me dépêchai de passer la serpillère tout en me faisant la promesse de ne plus jamais me rebeller, surtout en présence de Maman.

Etais-je tiré d’affaire pour autant ?

Hélas non ! car ma femme lui confia également les difficultés qu’elle rencontrait avec moi au bureau. Comme je le redoutais, Maman lui proposa de me reprendre en main d’une manière intensive le soir après le travail. C’est ainsi que j’allais me retrouver chez ma chère et sévère institutrice dont le martinet me chauffait à nouveau les fesses comme au bon vieux temps.

 

Illustr. Y. Vanoff

5 commentaires »

  1. sophiekm dit :

    Merci Christian pour avoir bien voulu repondre à notre demande en narrant la suite de vos souvenirs. Intrressant de decouvrir qu’un martinet peut suivre les grands enfants dans leur vie. Depuis le temps ce martinet maternel et symbolique doit etre usé. D’autres membres ont ils eu un parcours identique, pas mon cas malheureusement car comme je l’ai déjà écrit je ne l’ai pas connu dans mon enfance.

  2. jean marie dit :

    Voilà un récit qui me rappelle que de bons souvenirs ! Ayant connu la fessée dans ma jeunesse, fessées de maman à la maison et fessées à la main ou au martinet en pension (surtout le martinet, surtout le martinet sur les cuisses nues – je devais recevoir 5 fessées déculottées par an au dortoir allongé sur les genoux de mes belles surveillantes et mes fesses bien présentées ). Il, est certain que les culottes courtes que je conservai très tard me donnaient une allure de garçonnet ! Ces fessées avait lieu parfois en public, et donc devant mes copains. Très rapidement, ma future épouse, qui avait vu son frère fouetté au martinet, en vint à me donner la fessée et aujourd’hui encore après 40 ans de mariage, je redeviens toujours un petit garçon qui trouve un plaisir intense à la vue d’un martinet. Cela me ramène à l’époque heureuse où ma mère ainsi que de belles surveillantes me donnaient la fessée a 15 ans. Inutile de dire qu’en pension j’étais amoureux fou de mes fouetteuses qui ne manquaient pas, après la fessée, de me pardonner en m’embrassant avec tendresse. Ces surveillantes étaient très maternelles avec les jeunes garçons que nous étions alors.

  3. Christophe dit :

    Ce récit est bouleversant. Aussi suis-je curieux de savoir jusqu’à quel âge ta maman t’a donné la fessée? Est-ce que ta femme te fesse encore? Et en quelle année ce récit se passe?

  4. jean marie dit :

    Je suis né en 1939 et à cette époque, la fessée était une punition courante dans l’éduction des enfants parfaitement acceptée dans la société. Notre famille comptait six enfants, et à a maison c’est notre mère qui veillait à bien nous élever notre père étant la plupart du temps absent à cause de son travail. Je dois dire qu’elle avait la main leste et que nos derrières dénudés en éprouvaient fréquemment la cuisante fermeté ! C’est bien grâce à elle que nous avons tous été bien éduqués. Du reste, en 1953, à l’âge de 14 ans, les fessées déculottées continuèrent pour, aussi bien à la maison de la main de ma mère qu’en pension de la main de mes surveillantes.
    Plus tard, de retour de mon service militaire, je fis la connaissance d’une petite amie qui, elle aussi, avait reçu des fessées. Lors de nos ébats amoureux, elle eut l’idée de me donner une fessée par jeu. Cela me plut et j’achetai un martinet, ma mère ayant gardé le sien.
    Je me suis marié en 1964. Contrairement à moi, mon épouse avait reçu peu de fessées au cours de son enfance. En revanche, en tant qu’aînée elle dut s’occuper de son petit frère qui était un garçon terrible. C’est ainsi que mon futur beau-frère reçut quantité de fessées de la part de sa grande sœur, fessées qu’il méritait largement pour ces innombrables bêtises. Bien entendu, je mis au courant mon épouse des fessées que j’avais moi-même reçues jusque très tard tant à la maison qu’en pension. Un jour, m’apercevant vêtu d’un petit short, elle me dit en riant que j’allais remplacer son petit frère en me donnant la fessée. Le pli était pris. Rien de plus formidable qu’une bonne fessée pour échauffer une séance de d’amour et de renforcer l’affection mutuelle de notre couple ! Et cela continue ! Aujourd’hui, à près de 75 ans, je reste le jeune garçon ou l’adolescent ragaillardi après une bonne fessée !
    Nous avons eu des enfants. Bien entendu, nous avons eu le bon sens de ne jamais transposer nos jeux amoureux dans leur éducation et ils n’ont reçu que peu de fessées durant leur enfance. En revanche, j’ai compris que ma fille et mon gendre pratiquent cette même discipline entre eux en découvrant un martinet sous un traversin.
    Ce que je pense aujourd’hui de la fessée ? Tout simplement que l’on peut en déduire un double bénéfice. Dans un couple, elle agit comme un stimulant de l’amour, écartant à tous les âges le risque de lassitude. Comme recours dans une éducation traditionnelle, elle est l’autre face de la tendresse et de l’affection que savant donner des parents attentifs à leur progéniture.
    Pour avoir été éduqués à la fessée et au martinet jusqu’à l’âge de 18 ans, mes sœurs et moi sommes témoins des bienfaits de cette méthode d’éducation, nos souvenirs n’en gardant aucune cicatrice ! Ceci dit, je suis en droit de vanter les mérites du martinet, instrument bien français par excellence, dans les joute érotiques !

  5. mark.saniez dit :

    J’ignore si les couples en France se servent du Martinet dans leurs jeux érotiques, mais chez nous, ma femme s’en sert sur mo postérieur, lorsque quelque-chose ne lui convient pas ou qu’elle a dû répéter. De plus, c’est elle qui dirige tout à la maison donc c’est à moi de me plier sinon, comme c’est arrivé il n’y a pas longtemps, j’étais dans la salle de bains et j’étais tout nu et j’allais mettre mon pyjama, mais elle est arrivée avec son Martinet et m’a dit surtout tu ne t’habilles pas reste comme ça et penche toi au-dessus la baignoire. (C’est un martinet fait main avec de bonnes lanières carrées en cuir épais qu’elle a commandé sur un site sur Internet.) J’ai eu ma dose de 10 bons coups à toute volée sur mon postérieur, et malgré mes 28 ans je l’ai senti ! J’ai même dansé ! Après quoi elle m’a d’enfiler mon pyjama. Puis au lit, elle me rappela qu’ à la maison c’est elle qui commande, ce qui ne me déplaît pas même lorsqu’on est adultes et qu’on est fessé au Martinet à toute volée.

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