La fessée appliquée

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Maman, chère et sévère institutrice – 1ère partie

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Par Christian

Combien de fois mes rêves me ramènent à une époque lointaine où ma mère était un une institutrice dont les principes en matière d’éducation et de discipline restaient fidèles aux traditions. Question d’autorité à l’école, maîtres et maîtresses se devaient d’être la référence.

Nous logions dans un petit pavillon attenant à l’école primaire de garçons où ma mère enseignait la classe de 7ème (CM2). Mon père, qui travaillait dans la représentation commerciale, rentrait souvent tard le soir à la maison. C’était donc Maman qui s’occupait de mon éducation. Elle avait la réputation d’être la maîtresse la plus sévère de l’école et je commençai à m’en rendre compte dès ma rentrée en primaire vers l’âge de 6 ans.

A la récréation, je me trouvais parfois sous les fenêtres de sa classe et il était fréquent que j’entende corriger ses mauvais élèves par de bonnes fessées, des fessées déculottées, bien entendu, comme j’en recevais moi-même à la maison.

 Quand un élève devait être corrigé en public dans la cour de l’école, c’était presque toujours elle qui s’en chargeait. Et le cérémonial ne changeait jamais : qu’il fasse chaud ou froid, elle baissait compétement la culotte de l’indiscipliné devant nous et, ceci fait, elle le courbait contre sa hanche, puis elle le fessait d’une série d’une bonne trentaine de claques sur les fesses dénudées qui rougissaient à vue d’œil. Ensuite, c’était la mise au piquet nez contre le mur du préau jusqu’à la fin de la récréation. Je sentais toujours mon cœur battre quand je la voyais fesser un élève car j’imaginais que ça pourrait être mon tour.

Mon éducation a véritablement commencé à la maison à cette époque là. Maman se mit à employer les mêmes méthodes qu’à l’école et pour toute faute commise, c’était automatiquement le déculottage et la fessée cul nu. Elle surveillait de près mes devoirs et m’en donnait même en supplément car il n’était pas question que mes résultats scolaires ternissent sa réputation.

Elle instaura rapidement un barème de punition en cas de mauvaises notes, et cela se traduisait par de bonnes fessées, moi allongé sur ses genoux, dans ma chambre. Elle racheta également un second martinet aux solides lanières de cuir chez le droguiste du quartier, le premier restant en permanence accroché près du tableau noir dans sa classe. Je redoutai déjà de passer dans sa classe car il y avait fort à parier qu’elle serait certainement encore plus sévère avec moi.

Ma première année d’écolier se passa sans encombre, mais dans la classe suivante je devins plutôt paresseux. Maman s’en rendit compte avec mon deuxième bulletin. Je dus alors m’expliquer, couché sur ses cuisses et les fesses à l’air, tandis qu’elle s’appliquait à me fesser à grandes claques sonores. Après avoir passé en revue toutes les notes plus médiocres les unes que les autres, elle me donna 20 coups de martinet sur les fesses et le haut des cuisses. Le lendemain, je ne faisais pas le fier en classe avec les marques du martinet bien visibles sur mes cuisses au-dessous de la culotte courte. Du reste, Il n’était pas rare dans ces périodes de bulletins scolaires de voir des cuisses marquées au martinet, chacun essayant de les dissimuler à la vue des petits copains.

Par la suite, afin de me reprendre en mains, ma mère décida de me faire réciter mes leçons, moi debout et ma culotte baissée. A la moindre hésitation ou erreur, pan ! elle me cinglait les fesses d’un coup de martinet. Je recevais aussi de bonnes fessées lorsque mes devoirs comportaient de grosses erreurs. Sa méthode était payante car le carnet suivant présentait une moyenne convenable.

Sa méthode d’éducation faisait ses preuves en classe et il n’était pas rare que des mères d’élèves viennent la voir pour la féliciter sur ses méthodes disciplinaires et lui demander conseil pour leur garçon. C’est dans cet univers strict que je continuais à grandir, le martinet accroché à la taille de ma mère me rappelant que je devais filer droit. Et elle ne me laissait rien passer même lorsque nous étions en dehors de la maison ! Elle serrait ses jupes avec une large ceinture en cuir qui, au besoin, servait à me corriger en public.

Elle était crainte de ses élèves et j’avais remarqué que les anciens se souvenaient d’elle car, lorsqu’ils la croisaient dans la rue, ils ne manquaient pas de la saluer poliment. A mon entrée en CM2, je retrouvai donc Maman en classe. Le premier jour je remarquai tout de suite le martinet, frère jumeau de celui de la maison, pendu au clou à côté du tableau noir. Elle avertit la classe qu’elle ne tolérait pas les leçons mal apprises ni le chahut en classe et que les mauvais élèves désobéissants seraient punis de ses mains d’une fessée culotte baissée.

C’est pendant cette année scolaire que je reçus ma première correction en public devant toute la classe. Maman tenait à montrer que je n’étais pas du tout favorisé par ma situation familiale. Ce jour-là,  elle me surprit en train de bavarder avec mon petit voisin. La sanction tomba comme un couperet. « Christian ! Viens ici tout de suite ! » Je tremblai  en arrivant tout penaud devant le tableau pendant qu’elle déplaçait sa chaise sur l’estrade devant toute la classe.

Sans perdre de temps, elle me déculotta, me coucha par-dessus sa vieille blouse grise et m’administra une belle fessée bien claquante. J’eus rapidement le feu aux fesses et versai quelques sanglots. Enfin, elle me libéra en me menaçant du martinet en cas de récidive. Elle me faisait souvent réciter mes leçons en classe, son martinet posé exprès sur son bureau dans ces moments-là. Il m’arrivait d’en recevoir par-dessus la culotte en cas d’hésitation ou petites fautes.

Les moments les plus redoutés étaient les récitations des célèbres fables De La Fontaine. Il n’était pas rare d’assister à des déculottages en règle de jeunes paresseux suivis de bons coups de martinet que maman appliquaient sans état d’âme. Sans certaines circonstances, elle procédait à des punitions collectives. Dans ces cas-là, elle faisait défiler sur l’estrade tous les élèves et distribuait des coups de martinet sur les cuisses. Inutile de vous dire qu’on pouvait entendre les mouches voler dans la classe après ces punitions-là !

Pendant que nous travaillions sur un exercice, il lui arrivait de quitter notre classe, son martinet caché dans le dos, pour aider dans la classe voisine une jeune maîtresse qui débutait dans la profession. Les portes étant restées ouvertes, on entendait facilement les coups de martinet pleuvoir dans l’autre classe. Il me semblait que cela durait une éternité et je redoutais sa mauvaise humeur le soir à la maison. Il n’en était rien, en fait, et j’allais même réclamer des câlins avant d‘aller au lit.

Je craignais tellement son autorité en classe qu’une fois, j’ai eus un  énorme trou de mémoire en récitant ma leçon de géographie debout au tableau. Elle me réprimanda et la sentence tomba comme avec n’importe quel élève de la classe. Elle me fit placer debout face au tableau et me déculotta entièrement. Je ressentis soudain une honte terrible à montrer mes fesses qui portaient encore les marques d’une correction de la veille. Elle décrocha le martinet dont les larges lanières devaient me faire retrouver la mémoire. Culotte et slip aux chevilles, je recommençai à réciter ma leçon et chaque hésitation était aussitôt sanctionnée par un bon coup de martinet sur mes fesses nues.

Elle me fit recommencer trois fois de suite, mais sans succès et elle finit par m’administrer en plus une vigoureuse volée de  vingt coups de martinet nettement plus forts qu’à la maison, plus un devoir supplémentaire à faire en étude sous sa surveillance. Le soir à la maison, la pression étant retombée, je me précipitai vers ma mère qui portait toujours le martinet familial accroché à sa jupe. Je lui récitai ma leçon de géographie de l’après midi, sans faute pour lui montrer que je la savais par cœur. Elle me tapota la joue en me félicitant, ajoutant que le martinet m’avait fait retrouver la mémoire et qu’à l’avenir je dois bien apprendre mes leçons.

Le martinet restera en vue à la maison jusqu’à mes 18 ans et continuera à me discipliner ainsi jusqu’à mon bac Entre-temps, elle avait fait l’acquisition d’un troisième martinet plus en proportion de mon âge et dont quelques bonnes cinglées de ses épaisses lanières de cuir ramenait vite à l’obéissance le jeune homme que je devenais. Quelques années plus tard, je me mariais, et c’est toujours avec ce même martinet que  femme continue l’œuvre de Maman en me fessant lorsque je paresse dans les tâches ménagères ou que je commets des fautes au travail car elle est également ma chef de service et ne me fait aucun cadeau.

(Il est certain que si elle tombe sur ce récit et trouve une faute, je puis être sûr que mes fesses vont de nouveau tâter du martinet de ma jeunesse !)

Illustr. Milewsky

14 commentaires »

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  1. mark saniez dit :

    Intéressants ces récits qui reflètent parfaitement la vérité. Chez nous dans les années 70, cela se passait comme ça aussi ! Moi et ma sœur nous étions jumeaux et à l’époque, vers 1975, notre mère qui était directrice dans une usine où l’on fabriquait des draps pour les hôpitaux, avait un caractère bien trempé et ne supportait pas qu’on la contredise. Bref, c’était une femme autoritaire et à poigne. Jusqu’à à 16 ans, on devait ma sœur et moi devions lui obéir au doigt et à l’œil sinon elle décrochait le Martinet pendu dans la cuisine. Elle avait fait confectionner ce Martinet exprès chez un cordonnier. Il possédait 12 lanières en cuir longues de 40 cm si je me souviens bien, mais ce dont je me souviens est qu’il faisait très mal quand elle nous fouettait ! Ma soeur et moi en avions peur. Notre mère était également à cheval sur nos tenues. Pour moi, c’était culottes courte avec ceinture et bretelles à boutons à pattes de cuir, blouses en nylon de plusieurs couleurs et boutonnées dans le dos, plus béret noir en feutre sur ma tête toujours aux cheveux ras. Elle me disait  » tu es beau comme ça, mon garçon ! »
    Ma sœur, comme les autres filles de son école, devait mettre un chemisier boutonné par de grands boutons devant, une jupe en tergal bleu marine à larges bretelles, et comme moi, une blouse en nylon comme la mienne et un béret. Notre mère avait la même tenue que la nôtre et, pour garder la taille fine, elle portait un corset en coutil rose avec ses six larges jarretelles pour que ses bas soient toujours impeccablement tirés sur ses jambes. Tous les matins, elle nous accompagnait en voiture à notre cette école privée en nous répétant travaillez bien et soyez polis, sinon…!  »
    Et ça, nous savions ce que « sinon » voulait dire ! Le Martinet sur nos postérieurs ! Et par malheur si le bulletin scolaire était médiocre où portait des remarques du genre « débraillé, n’écoute pas, dissipé… le redoutable Martinet était enlevé du clou et nos postérieurs étaient de nouveau chauffés. De plus Tout un rituel précédait nos fessés au Martinet, car lorsque c’était mon tour d’être fessé, ma soeur devait me préparer en déboutonnant ma blouse, puis mes brettelles avant de baisser ma culotte ne laissant que mon slip. Si je portais mon béret, je devais le garder sur la tête pendant la correction. Notre mère arrivait, Martinet en main, et d’un coup sec abaissait mon slip et la fouettée commençait.
    Elle aimait prendre son temps et levait haut le martinet pour que les lanières de cuir fassent le plus de mal possible sur mes fesses nues. Lorsque c’était à ma sœur de recevoir le Martinet, je devais lui déboutonner sa blouse puis ses larges bretelles de derrière. Ensuite notre la fouettait. Parfois, ma sœur essayait de protéger ses fesses avec ses mains, en disant « non! maman, pas le Martinet ! » mais notre mère restait de marbre lui répondant : « enlève tes mains sinon je rallonge la fessée !  » Après nos fessées on pleurait en tenant nos postérieurs endoloris, notre mère se contentant de nous répéter « plus tard vous me remercierez de vous avoir bien élevés ! »

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Christian. Merci pout ce brillant récit qui me renvoie à des décennies en arrière. Certes, je n’ai pas subi l’humiliation d’être fouetté en classe, la mentalité puritaine de ma région d’origine ne l’acceptait pas. Néanmoins, comme vous, jusqu’à 18 et même 19 ans, le Martinet a servi à me mettre dans le droit chemin ! Tout comme le vôtre, ce redoutable objet n’était pas ordinaire. Mon père l’avait commandé au bourrelier du village. C’était un bel objet de six lanières de cuir aux angles secs, et de 3o centimètres de longueur, fixées solidement à un manche de 25 cm. Vous imaginez l’effet ! Mes parents étaient vigilants dans deux domaines: résultats scolaires et comportement. Pour les résultats scolaires, il n’y avait pas de barème, mais toute note en dessous de la moyenne me valaient une sévère correction : 50 coups de Martinet sur mes fesses et mes cuisses nues, correction elle-même précédée d’une sérère fessée. Mon père, travailleur manuel, avait des mains qui étaient de véritables battoirs! Il giflait mes fesses jusqu’à ce qu’elles soient cramoisies, puis il procédait impitoyablement à la correction méritée. Insensible à mes pleurs et supplications, il allait toujours jusqu’au bout du châtiment. Mais, pour autant, sitôt corrigé, je reprenais ma place dans le cercle familial, ce qui, moralement me faisait le plus grand bien. Le deuxième motif de correction était mon comportement. Comme tous les adolescents, il était fréquent que je ne mesure pas la portée de tel ou tel impair. Là encore, le Martinet, utilisé dans les même conditions que je viens de décrire était là pour m’apprendre les règles du savoir-vivre, en famille, à l’école et en société. Or j’étais d’un caractère plutôt insolent et indiscipliné. Le Martinet y mettait bon ordre. J’étais aussi, (et suis toujours), d’un tempérament très sensuel. Dans ma famille, les convictions religieuses étaient strictes mais sans excès et le Martinet m’aidait à canaliser les pulsions charnelles de l’adolescence. Toutes ces contraintes ne gâchèrent nullement ma jeunesse, bien au contraire. Avec le recul, je suis reconnaissant à tous ceux qui m’ont ainsi aidé à devenir un adulte responsable. Ces châtiments, loin de me traumatiser m’ont aidé à mûrir. Je m’insurge quand on pointe de mode d’éducation comme de la « maltraitance ». En tout cas, je le répète, si je devais revenir à cet âge-là, je ne trouverais pas anormal de connaître les mêmes méthodes d’éducation. Merci donc, cher Christian, d’avoir fait resurgir ces émotions qui ont marqué mon adolescence. Cordialement. CLAUDE.

  3. carmen gloser dit :

    Bref, notre mère nous tenait à l’œil et l’on devait marcher droit bien ! Notre appartement était juste au-dessus de la pharmacie dont il était séparé par un plancher en bois. Ce détail est important car il laissait passer certains bruits qui s’entendaient dans la pharmacie.
    Nous étions donc prévenus ma soeur et moi de ne pas faire de bruits sous peine d’être punis. Ce qui était parfois le cas comme le jour où je jouais avec mon train électrique. Une vendeuse est montée pour me prévenir : « votre mère n’est pas contente car vous faites trop de bruits et si vous n’arrêtez pas elle montera vous donner du Martinet ! »
    Par prudence, j’ai laissé mon train électrique et joué à la balle avec ma sœur. Cinq minutes après, la même vendeuse est revenue, enveloppée dans sa grande blouse blanche, mais avec le Martinet à la main. Elle avait l’ordre de nous donner une bonne fessée à tous les deux ! Ma soeur et moi avons obtempéré car résister aurait été pire. La jeune femme a soulevé ma blouse et baissé ma culotte et mon slip, puis elle s’est occupée de ma sœur en relevant sa jupe plissée et baissé sa petite culotte.
    Elle nous a fait mettre côté à côte devant la table de la salle à manger, mains en appui dessus et nous a annoncé le tarif : « Madame votre mère m’a dit pas moins de 15 coups de Martinet chacun et bien appuyés. »
    Elle appuya bien la fouettée en effet, car dès le troisième coup mes fesses me faisaient déjà bien mal. Les deux corrections terminées, nous avons pu nous reculotter. La vendeuse est repartie non sans nous faire ses recommandations tout en en repliant les lanières en cuir le long du manche du Martinet : « Ce n’est pas par plaisir que j’ai dû vous fouetter tous les deux. Alors maintenant soyez sages et ne faites plus de bruit, sinon la prochaine fois c’est votre mère elle-même qui va monter vous fesser au Martinet. »
    Il n’était pas difficile de la croire. Déranger notre mère en plein travail aurait été une très mauvaise idée pour nos postérieurs déjà bien chauds de la volée de lanières. De ce fait on a regardé la télévision, mais en sourdine. Quand j’ai eu 16 ans, je m’étais juré de trouver l’endroit où notre mère cachait son Martinet pour nous en débarrasser, mais il était trop bien caché, n’apparaissant que pour nous corriger. C’est pourquoi j’ai continué à recevoir le Martinet jusqu’à mes 18 ans. Beaucoup de lecteurs vous confirmeront que c’était normal à cette époque.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour . Vous n’êtes pas le seul à avoir reçu le martinet jusqu’à un âge tardif. Moi même, je l’ai reçu à 19 ans. A l’époque (années 50/60) c’était tout à fait courant. D’ailleurs je ne le regrette pas. C’est grâce au Martinet que mes parents ont su poser des limites à mon comportement d’insolent et de désobéissant. Sans parler de mon tempérament à la sensualité débordante! Cordialement. CLAUDE.

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