La fessée appliquée

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Mamie-Gâteau ou Mamie-Fouettarde – suite

Churchward col 1

ou sa façon de punir les « grands », filles ou garçons

par Marco

Mamie punissait les bêtises des « grands » que nous devenions avec moins d’indulgence que celles des plus jeunes d’entre nous. Ce qui lui déplaisait par-dessus tout, c’était qu’on se rende coupable de récidive pour une faute qu’elle avait déjà punie. Là, elle devenait intraitable et redoublait de sévérité afin de marquer définitivement les esprits.

Le châtiment du fautif pouvait prendre plusieurs formes en fonction du moment et des circonstances où la bêtise avait été commise.

Si elle était occupée par une tâche qu’elle voulait terminer, Mamie différait la fessée et mettait le coupable au piquet… jamais trop loin de ses yeux pour le surveiller. Pour l’empêcher de s’échapper, elle avait une astuce imparable : elle lui confisquait son short ou sa jupe, ou si la fille était en robe, elle la lui ôtait complétement, la laissant en chemise ou en brassière. Je ne vous dis pas la honte que l’on éprouvait d’être en slip et mains sur la tête dans un lieu où tous les passants pouvaient nous voir !

3DStory

Par exemple, si c’était en fin de matinée au moment où elle préparait le repas, elle le mettait dehors près du portail ou sur le perron au seuil de l’entrée et, s’il faisait mauvais, dans le grand couloir desservant les pièces. Et là, honte suprême !, on était vu non seulement par la famille mais aussi par tous les employés qui venaient manger.

BH2 1

Quand Mamie avait décidé de passer aux choses sérieuses, elle venait souvent nous retrouver sur notre lieu de pénitence, nous faisait pivoter face à elle, nous forçait à nous ployer en avant, posture qu’elle raffermissait en nous ceinturant sous son bras. Elle insérait ses doigts sous la ceinture du slip pour le faire coulisser inexorablement jusqu’aux jarrets, puis elle repoussait sur les reins les vêtements qui risquaient en retombant de la gêner pour la fessée.

Après quelques claques légères pour jauger l’ampleur et la souplesse du derrière, la fessée démarrait. Cette fessée debout étant plus fatigante pour la fesseuse que lorsqu’elle est assise avec le puni sur les genoux, elle était aussi plus courte, ce que Mamie compensait en flanquant d’emblée de grandes claques retentissantes et cuisantes. Les derrières rôtissant plus vite sous ces rafales torrides, nous ne tardions pas à remuer les jambes et sautiller sur place, voire à perdre notre slip éjecté lors d’une ruade intempestive.

BH2 2

Ces fessées en extérieur étaient particulièrement honteuses car, outre la famille et les employés, les passants et les voisins alléchés par le bruit des claquées s’arrêtaient ou venaient assister au spectacle que nous donnions en nous trémoussant sous la poigne de fer de Mamie.

Une mise en pénitence dans le couloir semblait un moindre mal, mais il fallait à un moment ou à un autre courber l’échine pour subir les réflexions ou les sourires de la famille ou des employés. Etait-ce mieux que de se sentir observé de loin par des yeux anonymes ? Je n’en suis pas si sûr.

Parfois aussi, Mamie nous prenait par le bras et nous menait vers sa « chaise à fessées ». Une fois assise, elle nous étendait à plat ventre sur sa longue blouse grise, nous descendait le slip aux mollets, et après avoir effectué les derniers ajustements, nous étions fin prêts pour la fessée. Nous savions tous qu’une fessée en travers de ses genoux était encore plus douloureuse, car assise confortablement sur sa chaise, elle avait tout le loisir de s’occuper de nos fessiers.

Churchward 2

Après avoir bien échauffé et rougi notre arrière-train du sommet des fesses aux jarrets, ses claques devenaient nettement plus appuyées. La paume de Mamie semblait s’enfoncer dans la chair pour y laisser son empreinte. Elle s’attardait ensuite tour à tour sur chaque cuisse et concentrait ses impacts sur toute sa longueur non plus en frappant du plat de sa paume comme elle le faisait sur les fesses mais en obliquant sa main pour que seul le bout de ses doigts percute l’épiderme. Progressivement on voyait apparaître des taches rouge vif, dessinant le bout de ses doigts ou un doigt entier, qui ressortaient sur la rougeur uniforme de la peau.

Lorsque l’arrière des cuisses portait suffisamment de motifs doigtiers, elle remontait le slip du puni sur ses fesses et le retournait à plat dos, lui soutenant le dos d’un bras tandis que son autre main marquait le devant des cuisses.

Si nous avions été pris à faire notre bêtise en fin de matinée, suivant son inspiration, elle nous corrigeait avant ou après le repas mais toujours sous les yeux des convives attablés. Inutile de vous dire que si elle s’occupait de nous avant le repas, la cuisson intense de notre croupe nous obligeait à prendre notre repas debout.

Lorsque nous étions dans la cour et qu’elle pouvait s’occuper de nous (et en particulier de nos fesses !) dès la faute commise comme c’était le cas dans l’après-midi, elle nous corrigeait près de la resserre à bois. Là, le bruit des claques ne manquait pas d’attirer l’attention des employés présents. Spectacle garanti !

Lee Warner

Un ciel capricieux ne la rebutait pas, elle traînait le fautif dans la grange où, laissant la porte grande ouverte, elle s’asseyait sur une botte de foin avant de s’occuper de notre derrière. Si la bêtise avait été particulièrement grave, elle faisait asseoir ensuite le coupable plusieurs minutes cul nu sur une botte de foin. Les picots du fourrage appuyant sur l’épiderme cramoisi et sensible rendaient cette station particulièrement pénible. Que les minutes étaient longues !

Elle ne faisait pas cela par hasard mais bien dans l’intention précise que l’on se souvienne un bon moment de notre correction, les traces de la fessée étaient en effet visibles pendant plusieurs heures. Celui qui nous croisait pouvait constater que l’on s’en était pris « une bonne » en voyant sur nos cuisses les multiples marques de doigts dont certaines remontaient par-dessous le short ou la jupette, preuve que les fesses n’avaient pas étaient épargnées.

Sydcartn anim

Les gestes des travaux des champs en aidant les adultes, les jeux de plein air, voire une simple sieste se chargeaient aussi de nous rappeler la correction. Grimper, se pencher, s’accroupir tendait la peau des cuisses et l’on avait aussitôt l’impression que l’on nous les pinçait et si l’on s’allongeait ou s’asseyait de petits élancements dans le gras des fesses venaient à la rescousse !

Voici comment Mamie mettait les points sur les i avec les plus grands qui feignaient de ne pas comprendre ses ordres et ne voulaient en faire qu’à leur tête sous prétexte qu’ils avaient dépassé l’âge de la fessée.

Cependant, ne vous méprenez pas ! Mamie n’était pas comme la célèbre Comtesse prompte à fesser tout ce qui passait à sa portée. C’était une femme au grand cœur qui nous a donné beaucoup d’affection et a su nous inculquer les rudes exigences de la vie paysanne.

Illustr. : 1&5) Churchward – 2) 3DStory – 3&4) BH2 – 6) Lee Warner – 7) Sydcartn anim

 

21 commentaires »

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  1. Anne-Sophie dit :

    Bonsoir à tous.

    Passez d’excellentes fêtes et savourez ces instants auprès des gens que vous aimez

       « Gardez votre âme d’enfant, pour passer un Noël plein de magie » 

    Anne-Sophie

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