La fessée appliquée

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Mamie-Gâteau ou Mamie-Fouettarde

…ou les deux facettes d’une mamie

par Marco

Mates

Ah ! notre adorable Mamie !… Déjà parce qu’elle avait eu l’occasion de donner des fessées à ses propres enfants, elle savait comment s’y prendre et, malgré des années d’inaction et le saut de génération, son bras avait rapidement retrouvé sa ferme habileté et elle avait de quoi se faire la main sur nos petits derrières !

C’est comme rouler à bicyclette, ça ne s’oublie pas !

Elle était plus encline à démontrer ses capacités qu’elle avait affaire à des garnements sourds à ses menaces ou croyant que c’était paroles en l’air.

Et les petits chenapans se prenant pour Saint-Thomas, qui dit-on, ne croyait que ce qu’il voyait, étaient vite convaincus de sa réalité en ressentant en leur envers le fulgurant effet thermique de la main de Mamie ou, en attendant leur tour d’y passer, spectateurs des grimaces et gesticulations d’un compagnon d’infortune.

Elle pouvait aussi prêter main forte aux parents débordés par des récalcitrants trop remuants et, au besoin, se charger de les fesser elle-même, ne serait-ce que pour leur rappeler la bonne méthode.

Ma mamie maternelle, que je voyais principalement l’été à la campagne, ne nous laissait pas indifférents. Mes cousins, mes cousines et moi la respections quel que soit notre âge.

Les « petits » essayaient de se faire discrets pour ne pas l’irriter et éviter de se retrouver dans le collimateur car tous savaient qu’ils n’auraient pas le dessus et que, fatalement, cela se solderait étant étalés à plat ventre sur son giron, postérieur tout nu et bien présenté pour une bonne fessée.

Les « grands » (de 12 ans et au-delà) avaient aussi intérêt à se méfier car pour elle la désobéissance n’avait pas d’âge. Elle n’hésitait pas à les saisir par surprise avant qu’ils ne prennent leurs jambes à leur cou.

Et une fois entre ses mains, c’était fichu !

Les ados ne l’impressionnaient donc pas davantage et si elle les punissait comme les plus jeunes, c’est qu’ils avaient fauté comme des gamins.

Où Mamie prenait-elle ses forces pour réussir à dompter les plus grands ?

Rompue aux travaux des champs et de la ferme, c’était une femme robuste qui vous empoignait sans la moindre difficulté. Les garçons avaient beau essayer de se débattre pour se dégager de sa poigne, ils étaient réduits à l’impuissance et devaient se laisser mener en traînant des pieds vers le lieu de châtiment le plus proche ou celui qui lui semblait le mieux adapté.

Si nous étions à l’intérieur de la ferme ou seulement à côté, la fessée avait lieu généralement dans la grande cuisine où nous attendait une lourde chaise en bois faite « exprès pour ça ».

Dehors, entre le potager et la grange, elle préférait la resserre à bois devant laquelle trônait un large billot pour fendre les bûches qui lui servait de siège improvisé suffisamment confortable pour la rude tâche qui s’annonçait.

Une fois installée, sans lâcher sa prise de plus en plus inquiète, elle se mettait en mesure de la préparer en la jaugeant d’abord du regard, soit des pieds à la taille pour évaluer la longueur du vêtement à retrousser si c’était une fille, soit en fixant directement sa ceinture si c’était un garçon.

Certains tentaient une dernière fois de plaider leur cause. Voix bredouillante ou enrouée… excuses souvent embarrassées… mauvaise foi évidente…

Inutile de retarder le cours inéluctable des événements !

Mamie fixait le coupable droit dans les yeux, suspendait un court instant ses gestes pour l’écouter patiemment, puis sans lui répondre reprenait vite la tâche brièvement interrompue, soit sa « mise en tenue ».

Dct Flatt 1

Avec un « grand garçon », de sa main droite elle soulevait chemise ou polo, le tirait par les hanches pour le faire approcher tout contre elle. Elle commençait alors par la taille et, selon le type de fermeture de la culotte : elle la débouclait, dégrafait, détachait ou déboutonnait. Suivait l’ouverture de la braguette dont elle écartait les pans en grand pour faciliter la descente de la culotte le long des cuisses.

Les dernières litanies s’essoufflaient en général à ce stade.

Dct Flatt 2

Avec un récalcitrant, elle chassait ses mains qui tentaient de protéger sa braguette avec des pinçons ou des tapes judicieusement placés ou encore, si elle portait sa longue blouse, elle le bloquait entre ses jambes puis l’agrippait à deux mains.

Zekel 1

Avec une grande fille, c’était le plus souvent une jupe ou une robe à relever, opération en apparence plus simple qu’avec un garçon. Si elle tentait de maintenir sa jupe en la plaquant contre ses cuisses, Mamie agissait comme pour son frère en lui repoussant les mains et, en cas de résistance, elle employait les grands moyens en la bloquant contre elle , puis la faisant pivoter d’un demi-tour, elle défaisait le zip ou la série de petits bouton et hop ! la jupe s’évasait avant de s’affaisser et choir à ses talons.

Zekel 2

Ah ! je me souviens de cette fameuse mode unisexe ! Elle démarrait tout juste avec les shorts à élastique ou les survêtements que l’on n’appelait pas encore joggings. Cela facilitait grandement les choses : il fallait juste l’abaisser d’un trait vers le bas, voire dénouer au préalable un cordonnet à la ceinture et le sous-vêtement était en vue !

En effet, pour les grands que nous pensions être devenus, et bien que Mamie nous ait vus presque tous naître, paraître en slip ou petite culotte devant elle ne nous grandissait pas, bien au contraire ! Rouge de la honte garanti avant même la deuxième phase de la mise en tenue !

Et là, nous n’avions pas longtemps à attendre. Elle opérait avec diligence. Que ce soit à l’intérieur de la ferme ou en dehors, elle pouvait nous laisser debout face à elle et, se relevant, nous courber en avant et nous ceinturer sous son bras, position qui accroissait notre gêne puisque, placés dans des zones de passage, n’importe qui ne pouvait manquer d’apercevoir pénis ou zézette bien en vue après qu’elle nous eut baissé notre slip. Je dois dire que, nous les grands, préférions nettement être fessés en travers de ses genoux comme les marmots.

Quelle que soit sa façon de faire, et malgré notre habitude, la voir approcher la main ou sentir ses doigts saisir l’élastique du slip pour le faire glisser faisait toujours un petit choc. Cet épisode était toujours mal vécu parce qu’il signifiait notre abdication imminente sous sa dextre. Elle le savait bien ! Pour souligner le moment où elle nous déculottait entièrement, elle procédait lentement permettant ainsi au puni de boire la honte jusqu’à la lie.

Ce qui je trouvais drôle (je sais, ce n’est pas bien !) c’était le petit cri de souris de mes cousines quand elles sentaient soudain qu’elles n’avaient plus leur petite culotte.

Unkn

Une fois la position adoptée, bien ajusté, le t-shirt ou les pans de la chemise repoussés au-dessus des reins ou la jupe bien rabattue en haut du dos ou coincée dans la ceinture, notre postérieur bien dégagé s’offrait pile sous sa main.

Et la large paume de Mamie commençait à distribuer les premières claques. Sur les fessiers plus volumineux des grands elle n’y allait pas de main morte et sur la peau blanche, les empreintes de ses doigts s’imprimaient à la cadence des claques. Et nos derrières de ballotter ou se crisper et rougir tant et plus sous ses assauts cuisants. Il fallait être patient et endurant car ses fessées pour punir les grands étaient bien plus longues que celles des petits.

Palcomix

Elle y mettait tout son cœur, variant la cadence, la vigueur et le style de claques pour nous empêcher de nous adapter, nous laissant suspendus dans la crainte de la claque suivante ou de la rafale pétaradante. Elle peignait progressivement nos derrières nus d’un rouge luisant avant d’aller visiter nos cuisses. Quand elle attaquait ces parties sensibles, la plupart des grands finissaient par céder. Abandonnant courage et dignité de façade, nous laissions libre cours à des mouvements désordonnés et aux gémissements. Et quand nos cuisses avaient pris l’allure de homards cuits, elle revenait aux plis fessiers. Imaginez nos sauts de carpe et nos ruissellements de larmes !

Depuis l’enfance, j’avais eu maintes fois sous les yeux ce spectacle quand je n’étais pas moi-même au centre de la scène. Malgré ces exemples censés être dissuasifs, je me suis retrouvé un beau jour élevé au statut de « grand ». À partir de là, j’ai dû goûter les bonnes et tonifiantes fessées corsées de Mamie.

Marina

Cependant, nos yeux d’enfant ne voyaient pas notre mamie exclusivement en « Mamie-Fouettarde » ! Après le temps de la fessée et de la pénitence à genoux, nez au mur, fesses toujours à l’air, dans la cuisine ou face aux stères de bûches dehors, venait le temps du pardon. Mamie nous rejoignait, nous faisait relever et nous retournait face à elle pour nous prendre entre ses bras et nous dire doucement dans le creux de l’oreille : « c’est fini mon grand, c’est fini !… ».

UnkD

Elle répétait cela tout en nous berçant dans ses bras, puis sa main droite, tapotait furtivement les fesses qu’elle venait si bien de « travailler » et, nous donnant deux tapes légères, nous disait : « c’est bon tu peux te reculotter ! ». Dans la journée, elle s’arrangeait pour nous confirmer que tout était oublié et pardonné.

S’il est vrai qu’en rude paysanne elle ne s’épanchait pas facilement, elle faisait preuve d’affection et savait gâter petits et grands. Elle laissait voir son contentement lorsque nous avions su l’aider ou avions pris une bonne initiative sans qu’elle nous l’ait demandé et la bonne surprise la faisait sourire.

Fanny the Paddle

Ces bons moments étaient comme des rayons de soleil, mais lorsque nous retombions dans nos travers, pas de cris. Rien qu’à son regard noir nous savions qu’un nouvel orage était en vue, prêt à s’abattre sur nos fesses nues !

 

Amis lecteurs, vous pouvez voir ou revoir d’autres mamies fesseuses à l’œuvre sur leurs petits enfants dans (liste non exhaustive) :

-          Bonne Maman (mais pas toujours) ;

-          Fessé par Mamie au Jardin du Luxembourg ;

-          Le martinet de Mamée ; 

-          Une mamie peut aussi donner des fessées.

Bonne lecture !

Illustr. : 1) Mates – 2&3)  Dct Flatt – 4&5) Zekel – 6) Unkn – 7) Palcomix – 8) Marina – 9) UnkD – 10) Fanny the Paddle  

3 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. Merci pour ce récit aussi bien écrit qu’illustré. L’adolescence est aussi l’âge des fessées. Votre récit l’illustre à merveille; mais après la fessée des garnements et autre chenapans des deux sexes par la « Mamie fouettarde », il y avait le câlin de la même mamie devenue « mamie gâteau ». Mes grands-parents étaient plus indulgents que les vôtres. Certes il y avait chez eux l’indétrônable martinet de l’époque! Mais il a peu servi. Merci encore cher Marco. Amicalement. CLAUDE.

    • Marco dit :

      Bonsoir Claude,
      merci pour vos compliments et désolé pour ma réponse un peu tardive.
      Oui, l’adolescence était aussi l’âge des fessées, ce que ceux qui se croyaient déjà grands avaient tendance à oublier.
      Redescendre sur terre se faisait cuisamment, mais ces rappels opérés par ma mamie maternelle avaient le don de nous remettre les idées en place et de nous instiller le sens de la modestie. Enfin pour quelque temps !
      Et je me rends compte vous avez moins subi que moi. Tant mieux pour moi, rétrospectivement !
      cordialement

      marco

  2. MARCO dit :

    Bonjour à toutes et tous,
    Eh bien je vais « ouvrir le bal » en commençant d’abord par un grand merci à Alain pour ses illustrations judicieusement choisies ainsi que la mise au net de mon texte.
    Ensuite, en complétant la liste des Mamies fesseuses, puisque j’ai repéré un tout petit récit charmant (enfin une auteur qui sait synthétiser !) tout en bas de liste, intitulé : « Vacances crépitantes chez Grand-Mère ».
    Je vous quitte en vous souhaitant de bonnes lectures et un bon week-end et à dans quelques semaines pour répondre à vos commentaires.

    Bises et poignées de mains de marco.

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