La fessée appliquée

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Marianne, ma tutrice

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Par Rolf

En 1960, j’avais 14 ans. 

On entrait alors dans notre époque laxiste où donner une fessée à un adolescent difficile n’était déjà plus de mode. Aussi, ma mère ne m’avait jamais donné ni limites… ni fessées. 

Mon père travaillant loin de la maison toute la semaine et ne rentrant que le week-end, Maman partant tôt le matin et ne rentrant que tard le soir, j’étais livré à moi-même. 

Pour certains enfants, l’adolescence est un passage très difficile, surtout si les parents ne sont pas présents. A partir de 13 ans, je devins rapidement un petit crétin prétentieux et irascible. Mon travail scolaire n’en souffrait pas trop car, étant très orgueilleux, je n’aurais pas supporté l’échec, mais mon caractère violent et dépressif avait fait fuir mes camarades et je finis par me retrouver seul, sans amis. 

J’étais à cran et je ne supportais aucune réflexion. C’est ainsi que j’ai été mis à pied du collège pendant une semaine pour avoir insulté ma professeur de math pour une remarque qui m’avait déplu. La directrice avait convoqué mes parents qui m’ont rapporté l’une des ses recommandations à mon sujet. 

« Votre fils est de plus en plus violent… Le mettre en pension n’arrangerait rien. En votre absence il est fatalement livré à lui-même… Je vous conseillerais plutôt de le faire encadrer par une personne sûre… Je connais une ancienne sportive qui s’occupe d’adolescents en difficulté. Si elle est disponible, ce serait une tutrice idéale en quelque sorte. » 

C’est ainsi que, juste avant les vacances de printemps, je fis la connaissance de Marianne. C’était une grande et belle jeune femme à l’allure sportive, mais lorsqu’elle a voulu m’embrasser, je l’ai repoussée. Elle n’en a pas pris ombrage et m’a dit : 

« Cela ne fait rien, on apprendra à se connaître tous les deux. Demain matin, je serai là. Comme tu es en vacances, je t’apporterai ton petit déjeuner au lit et ensuite nous discuterons. » 

Avant de m’endormir, je faisais le point sur ma nouvelle condition. Adieu la liberté de m’organiser et de faire ce que je voulais, et cela m’angoissait. Par contre, j’étais malheureux d’être seul dans mon coin. 

Le lendemain matin, Marianne me réveilla en frappant à ma porte pour m’annoncer qu’elle allait me monter mon petit déjeuner. Quand elle arriva avec le plateau, j’avais ma tête des mauvais jours et elle me dit en riant : 

« Ce matin, ce n’est pas la forme ! Tu es angoissé, eh bien je suis là pour t’aider ! J’ai l’habitude des adolescents perturbés. Je t’attends dans une demi-heure. » 

Après avoir mangé, je restais à rêvasser dans mon lit au lieu de me préparer jusqu’à ce qu’elle revienne ferme et déterminée. 

« Je t’ai demandé de venir me voir ! » 

« Ce n’est pas une c… qui va me dire ce que je dois faire ! » 

« Tu est un petit garçon malheureux et qui n’a plus d’amis. Tu ne veux tout de même pas que je te donne une fessée. » 

Mon sang ne fit qu’un tour. Comment ? Moi fessé par une étrangère, alors que personne ne m’en a jamais donné, ce n’est pas possible ! Je rugis, très en colère : 

« Vous n’avez pas le droit et puis je suis trop grand ! » 

« La fessée est la seule punition qui convienne à un sale gosse ! Tu n’es comporté comme un gosse, tu seras puni comme un gosse. Et puis, sache que ton père m’a donné l’autorisation de te donner des fessées si je le jugeais utile. » 

C’en était trop ! Je me levai de mon lit et sautai sur elle en la menaçant. Mais elle avait une force que je n’aurais jamais soupçonnée chez une femme. Elle me saisit les mains et, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, nous nous retrouvâmes, elle assise sur mon lit et moi en travers de ses cuisses. Je tentai bien de m’échapper mais elle me tenait fermement tandis qu’elle me déculottait. Je ne vous dis pas la honte que j’éprouvai lorsque je sentis l’air frais sur mes fesses et mon pantalon de pyjama tomber sur mes chevilles. Quel affront pour un grand garçon de 14 ans de se retrouver à la merci d’une étrangère, sur ses genoux, mains au sol et derrière nu en l’air ! Ma honte redoubla quand elle me dit d’une voix guillerette : 

« Je vais bien m’occuper de ton joli derrière ! » 

En prononçant ces mots, elle resserra son étreinte pour me bloquer sur ses genoux avant de marteler mes fesses à grandes claques. Ensuite, elle claqua mes cuisses en privilégiant le pli fessier qui se révéla être la zone la plus douloureuse. L’écho des claques résonnait dans ma chambre et moi, je criais et la suppliais d’arrêter. Pensant atténuer la douleur, je gigotais et battais des jambes en mouvements désordonnés si bien que mon pantalon de pyjama ne tarda pas à tomber sur le sol, libérant mes mouvements. Mes cris et mes suppliques furent bientôt entrecoupés de sanglots. J’étais à bout de souffle. A un moment elle s’arrêta. Avait-elle pitié de moi ? Mais non ! Elle voulait simplement me remettre en bonne position sur ses cuisses et la fessée repartit à nouveau. Non contente de me faire mal, elle se moquait de moi : 

« Si tu voyais tes fesses, elles sont bien rouges… Recevoir une fessée à 14 ans, moi j’aurais eu honte… Sais-tu que tu me fais voir toute ton intimité ! Si tu n’es pas courageux, tu pourrais être décent !… » 

Les claquées tombaient en séries, d’abord sur une fesse, puis l’autre, puis sur les deux ensemble, en haut, en bas, n’épargnant aucune zone mais privilégiant le haut des cuisses au ras des fesses. Mon supplice me sembla durer une éternité. J’étais en larmes lorsqu’elle me fit me relever pour m’envoyer, nu de la taille aux pieds, au piquet, à genoux et mains sur la tête. Au piquet à 14 ans ! Mais j’étais vaincu et n’avais plus la force de protester. 

Au bout de quelques minutes où elle me laissa avec mes pensées, elle me fit me retourner pour me donner ses instructions : 

« Je m’appelle Marianne et tu dois m’obéir. Je suis ici pour ton bien et tu dois me faire confiance. Je suis polie avec toi et j’exige que tu le sois aussi avec moi. Tu devras t’habiller correctement pour aller au collège et j’y veillerai car je suis très exigeante sur la tenue. Tu feras du sport avec moi, cela te fera du bien. Je saurai être douce avec toi et te faire plaisir mais tu devras suivre mes instructions. Tu as compris maintenant jeune homme ?… A moins que tu veuilles des fessées. » 

Elle me laissa quelques instants méditer ce qu’elle m’avait dit, puis elle reprit : 

« Maintenant on va régler ta grossièreté de tout à l’heure ! » 

« Je regrette, excusez-moi ! » 

« Pour bien te faire comprendre le respect que tu dois aux adultes, reviens te mettre sur mes genoux ! » 

Je lui répondis en suppliant : 

« S’il vous plaît, arrêtez la fessée ! Je vous obéirai, c’est promis… » 

Elle ne me laissa pas finir et ajouta en me fixant droit dans les yeux : 

« Je t’ai donné un ordre ! Sur mes genoux et vite ! » 

J’étais tétanise, j’obéis et m’allongeai en travers de ses cuisses. Elle me fessa à nouveau avec une vigueur redoublée, chaque fesse recevait sa part de fortes claques qui provoquèrent encore mes cris et mes pleurs ; quant aux supplications d’arrêter, j’y avais renoncé, comprenant bien qu’elle ne terminerait que lorsqu’elle l’aurait décidé. 

« Tu vois comme une c… sait bien fesser ! Jamais plus tu ne me manqueras de respect, pas plus qu’à tes parents ou à tes professeurs ! » 

J’avais les fesses en feu. Quand Marianne mit fin à mon calvaire et me fit me relever, je pus constater que ses mains avaient laissé des marques sur mes cuisses. 

Elle me prit avec douceur et me fit m’allonger sur le ventre en me promettant de soigner ma pauvre croupe brûlante. Elle me mit une serviette d’eau fraîche pour calmer le feu de mes cuisses et de mes fesses en me disant : 

« Je sais que je t’ai donné une fessée sévère mais je ne pouvais pas faire autrement. Ecoute-moi mon grand, cela ne m’a pas fait pas plaisir de te punir. Mon but est que tu deviennes un ado joyeux qui a des copains et des copines. Il te faut avant tout de l’affection et de la douceur pour que tu reprennes confiance en toi. Avec moi, tu auras tout ça. Par contre, si tu es rebelle ou violent, je n’hésiterais pas à te donner une bonne fessée !…Tu sais, la fessée pour les enfants est un calmant. Va prendre une douche, cela te fera du bien. » 

A mon retour, elle m’embrassa avec tendresse et me passa de la crème sur le derrière en me demandant si j’avais compris que j’avais eu tort. Je dus bien sûr en convenir, puis elle me laissa dormir un peu, estimant que « la fessée, cela fatigue mais ça fait du bien aux enfants ! ». 

Pendant le déjeuner, pour lequel elle s’était surpassée, Marianne essaya de me réconforter. 

« Tu es un garçon déprimé, ce n’est pas de ta faute. Cela arrive souvent à ton âge. » 

Le lendemain, après une bonne nuit, lorsqu’elle me monta mon petit déjeuner, je fus ébloui : une vraie gazelle dans son short de sport blanc qui mettait bien en valeur ses belles jambes de sportive. 

Je lui demandai en riant « un petit bisou ? » et elle m’embrassa affectueusement. Elle me donna rendez-vous trois-quarts d’heure plus tard revêtu, moi aussi, de mon short de sport pour aller courir. 

Elle me fit m’échauffer un peu avant de partir au parc, elle me conseilla pour bien respirer mais j’avais peine à la suivre ! Une fois de retour à la maison, après une douche et un bon massage qui me détendit et me remit en forme, elle m’annonça que Maman lui avait demandé de me refaire une garde-robe, ce qu’elle n’avait pas eu le temps de faire depuis plus d’un an, et après le déjeuner, nous sortîmes faire les boutiques… 

Ce furent des vacances merveilleuses. J’étais fier d’être accompagné par elle. Nous avons aussi beaucoup discuté et elle m’a aidé à reprendre confiance en moi. Un jour, elle me dit : 

« Tu es un beau garçon ! Ouvre-toi aux autres, intéresse-toi aux autres, tout le monde te le rendra. Je sais que tu as été exclu du collège pendant une semaine. Il faut que tu apprennes à garder ton calme et à être maître de toi… » 

En deux mois, j’avais changé et tout le monde l’avait remarqué. Au collège, on me complimentait sur mon comportement. Marianne m’apprit à danser, elle me fit participer à des sports d’équipe, on alla à la piscine et elle me fit faire du yoga… Quelquefois, aussi pour me remettre dans le droit chemin, elle me donna des fessées, mais pas aussi fortes que la première fois, en m’expliquant les motifs de ma punition. Mes parents étaient ravis. Je recevais des copains et des copines qui m’invitaient aussi chez eux. Moi, qui étais triste et renfermé, étais devenu joyeux et je plaisantais 

Pour mes 15 ans, en juillet, elle m’avait fait la surprise d’organiser une boum. Je voulais renouer avec des amies d’enfance, deux sœurs Sophie et Sonia Dupont, qui habitaient dans la rue deux maisons plus loin, et je décidais de les inviter. Mais nous avions eu de graves altercations et elles m’en voulaient encore. Notre rencontre, que j’aurais voulu être une réconciliation, fut en fait une vraie dispute et nos cris firent sortir sur le pas de leur porte Marianne et leur mère, juste au moment où, à bout d’arguments, je vis rouge et envoyai une formidable claque à Sonia qui lui marqua la joue et lui fit un coquart à l’œil. Marianne fondit sur moi, me prit par le col de mon tee-shirt et m’entraîna manu militari vers la maison en disant assez fort pour que tout le voisinage soit au courant : 

« Tu as gagné une bonne fessée cul nul dans le jardin. Va t’allonger sur la table ! » 

Et elle ajouta à l’adresse des filles : 

« Pour bien lui faire honte, vous allez assister à la fessée de Rolf ! » 

Je la suppliai : 

« S’il te plaît, pas devant les filles ! » 

« Tu l’as bien cherché ! Ta mère ne t’a donc pas appris qu’un garçon ne doit jamais frapper une fille… même avec une rose ! Ce que tu as fait est lâche ! Et moi qui croyais t’avoir appris la non-violence ! » 

Mme Dupont, après avoir examiné les dégâts sur le visage de Sonia, renchérit : 

« Tu la mérites et moi aussi je veux assister à ta fessée déculottée ! » 

Je tentai de m’échapper en criant : 

« Non ! Pas devant les filles ! » 

Mais Marianne, à qui les filles se firent sûrement un plaisir de prêter main forte, ne tarda pas à m’immobiliser. Elles me bloquèrent les genoux, m’enlevèrent mon tee-shirt, m’arrachèrent short et slip et me portèrent à plat ventre sur la table, nu comme un ver. Sophie et Sonia m’immobilisaient tandis que Marianne récupéra une de mes tongs que j’avais perdues et commença à tambouriner mon derrière avec l’approbation de Mme Dupont : 

« Vous avez raison, c’est ce que j’utilise pour mon grand garçon, c’est efficace et ça évite d’avoir mal aux mains ! Et vous savez, bien que ce ne soit plus la mode, j’ai un martinet et je l’utilise, et pourtant, je ne suis pas une mère fouettarde et j’aime mes enfants. Tenez, je vais vous le chercher, rien de tel pour terminer une bonne fessée ! » 

Ce fut effroyable ! Marianne n’épargnait aucune zone de mon pauvre derrière. Je gigotais comme à mon habitude et cette chipie de Sophie qui s’extasia toute guillerette : 

« Tu nous fais voir un beau spectacle ! » 

Mme Dupont revint et, toute heureuse de sa trouvaille, annonça : 

« Je vous ai apporté aussi la laisse du chien, j’ai pensé que c’était plus efficace pour un grand gaillard comme lui ! Enfin, à votre bon cœur ! » 

Je me dis : 

« La laisse du chien ! Mais leur chien, c’est un danois énorme et sa laisse de cuir tressé sert aussi de fouet. » 

Aussi j’implorai : 

« Non pas le fouet, s’il te plaît Marianne ! Pas le fouet ! » 

« Ça mon garçon, il fallait réfléchir avant. Regarde ce que tu as fait à Sonia ! » 

Aucun espoir, j’étais bon pour le fouet ! Et très vite, elle abandonna la tong pour se saisir du fouet et me fouailla les fesses à la volée. Je gigotais et battais des jambes. J’hurlais, et encore plus fort lorsque la mèche du fouet tombait sur mon entrejambe. Je la suppliais d’arrêter mais je n’obtins pour toute réponse que : « Serre les fesses ! ». Je reçus une trentaine de cinglades sur ma pauvre croupe. Quand elle mit fin à mon supplice, j’étais hébété et en larmes. Ce fut la plus sévère rouste de ma vie. Mon derrière me brûlait et, comme si elle m’avait entendu, Sophie se saisit du tuyau d’arrosage, ouvrit le robinet et m’aspergea le dos, les fesses… La fraîcheur de l’eau me surprit mais elle calma le feu allumé par mon horrible correction. 

Marianne présagea que c’était la dernière fessée ma vie. Et comme si on avait fait la paix sur mes fesses, les filles pas rancunières m’embrassèrent. Je leur demandai honteux : 

« Vous ne direz rien à l’école ? » 

Elles m’assurèrent de leur discrétion et…virent à mon anniversaire. 

Mme Dupont ajouta : 

« Tu es un bon garçon, un peu violent mais tu vois, Sonia t’a pardonné ! » 

Et Sophie, résumant mon aventure, eut le dernier mot : 

« Au début de la fessée tu avais un joli postérieur tout blanc, on l’a vu rougir et maintenant il est rouge comme une tomate bien mûre ! » 

Marianne avait vu juste, ce fut bien la dernière fessée de ma vie. Ma crise d’adolescence passa et j’en suis redevable à Marianne. On se voit toujours et elle continue de s’occuper d’ados en perdition. Je suis très attaché à elle qui a remplacé ma mère au moment où j’en avais le plus besoin.

Illustr. Kamm

2 commentaires »

  1. Gobert dit :

    La fessée, c’est ce qui m’a manqué toute ma vie!
    J’aurais bien voulu avoir Mariane comme tutrice!
    Sûr que je lui aurais donné quelques prétextes pour me donner de bonnes fessées!

  2. Bernard dit :

    Votre récit se lit avec plaisir tant il est fluide mais également précis
    cette prise en main est vénérable et probablement ce que peut souhaiter et bénéficier de mieux un ou une ado amorçant son entrée dans le monde des adultes ; la disponibilité de Marianne et son amour du prochain est un atout essentiel pour cette excellente éducation,même si elle ne pouvait remplacer complètement votre mère ; en plus vous avez eu la chance que Marianne soit jolie ce qui ne peut qu’activer votre attirance pour elle et la nostalgie de ses fessés

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