La fessée appliquée

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Mater les filles, ça peut brûler !

UnkC 519

 

Par Justin

Quand j’avais 10 ans, ma classe de CM1 est partie en classe de neige dans les Vosges. Nous étions installés dans un grand chalet où les salles de classe et la salle à manger étaient au rez-de-chaussée, les dortoirs au premier étage. Ceux des filles étaient séparés des nôtres par les sanitaires et les douches qui étaient communes.

Pour aller aux toilettes, nous les garçons devions passer devant les douches. Les garçons prenaient leur douche en premier et les filles ensuite, tous sous la surveillance de leur instit. Après la douche, garçons et filles devions nous mettre en pyjama pour participer à la veillée.

Quelques jours après notre arrivée, après avoir pris notre douche, mon copain Frédéric eut besoin de se rendre aux toilettes. A son retour, il avait l’air tout émoustillé. Mettant son doigt devant sa bouche, il nous fit signe à Edouard et à moi, de venir à lui (il faut dire que Frédéric, Edouard et moi formions une fine équipe toujours prête aux pires facéties !) et nous annonça :

« Eh, les gars, la filles sont à la douche et la pionne a laissé la porte entrouverte ! On peut se rincer l’œil ! »

Après nous, il faut reconnaître que la salle était déjà toute embuée et qu’il était difficile de respirer.

Nous nous sommes approchés à pas de loup et n’avons pas été déçus du spectacle ! On voyait les filles nues, leurs fesses et une autre forme de d’intimité qui nous était totalement inconnue. Notre contemplation fut interrompue brusquement par les beuglements d’une maîtresse :

« Espèces de petits vicieux, vous n’avez pas honte ! »

Elle nous poussa tous les trois vers notre dortoir en nous traitant de petits voyeurs, vilains garnements et j’en passe !

Arrivés au dortoir, cette mégère apostropha nos maîtres :

« J’ai surpris ce trio de petits vicieux à se rincer l’œil devant les filles qui prennent leur douche. Il faut faire un exemple et je demande qu’ils soient sévèrement punis devant les filles, et dans la même tenue qu’elles quand ils les ont regardées. Qu’en pensez-vous ? »

A notre grand dam, nos maîtres l’approuvèrent unanimement. Bien que l’on ne comprenne pas tout, on savait qu’on allait se prendre une bonne correction et nous attendions l’heure fatidique la peur au ventre. Quelques minutes plus tard, la maîtresse qui nous avait surpris vint nous chercher.

Nous allions à l’abattoir, chacun poussé par un maître. Toutes les filles de la maison (celles que nous avions contemplées mais aussi toutes les autres qui faisaient partie d’une autre fournée) nous attendaient avec des yeux brillants, ravies du spectacle que nous allions leur offrir. La maîtresse nous présenta :

« Les filles, voilà les petits voyeurs qui ont violé votre intimité. Nous pensons qu’ils méritent tous les trois de recevoir devant vous une sévère fessée déculottée. C’est aussi votre avis ? »

« Oui ! Maîtresse ! » répondirent-elles comme un seul homme, ou plutôt comme une seule écolière, certaines riant aux éclats, d’autres donnant des coups de coude à leurs voisines.

Ensuite tout alla très vite. Les maîtres nous ordonnèrent d’ôter notre pyjama, ce qui provoqua un gloussement quasi général. Dans ma tête il n’était pas question que j’enlève ce vêtement mais un :

« Justin, tu veux que je te déshabille ? Mais crois-moi, tes fesses me paieront du mal que je me suis donné ! »

Ceci dit sur un ton qui ne tolérait aucune réplique. Aussi résigné, je retirai mon pyjama illustré de petits trains de toutes les couleurs. Les filles ne perdaient rien du spectacle et je sentais tous leurs yeux braqués sur nous.

A croire qu’ils s’étaient donnés le mot, car chacun des maîtres fesseurs prit par le bras le garçon dont il allait s’occuper et le plaça devant les filles pour qu’elles aient une pleine vision de notre anatomie. J’étais rouge de honte d’être exposé ainsi. Je n’avais même pas eu la présence d’esprit de cacher ma virilité et de toute façon ça n’aurait servi à rien, depuis le temps qu’elle était visible !

Mon fesseur me ploya sous son bras et déversa sur ma croupe un déluge de claques retentissantes. Cette pièce d’eau étant relativement grande, le moindre son était amplifié et le bruit des claquées résonnait comme un tambour. Mes deux compères de voyeurisme eurent droit à la même sanction.

Lorsqu’ils estimèrent notre punition suffisante, nos fesseurs nous reposèrent en pleurs sur le sol et nous poussèrent contre le mur en nous ordonnant de mettre nos mains sur la tête.

Nous étions ainsi tous les trois au piquet côte à côte avec nos derrières écarlates et brûlants pendant que les filles, certaines hilares, sortaient en admirant nos fesses offertes. Inutile de dire que nous avons tous trois dormi sur le ventre !

Je dois admettre que ce n’était que justice rendue : on avait profité d’elles et il était normal qu’elles aient droit au spectacle que nous leur avons offert. 

Je ne savais pas que s’approcher des filles, ça pouvait brûler les fesses comme ça !

 Illustr. : unck

3 commentaires »

  1. Marthe dit :

    J’espère qu’après cette aventure, vous avez été plus respectueux envers la gent féminine et que vous êtes devenu le plus attentionné et le plus galant des hommes.

  2. celine1978 dit :

    Tu n’as pas eu de chance, car en plus, je ne suis pas sûre que tu aies pu profiter pleinement du spectacle (les filles nues !)

    Quand j’avais 9 ans, ma maman a été beaucoup plus sympa avec le filleul de mon papa (10 ans). Il n’avait qu’un frère et n’avait jamais eu la chance de voir une fille toute nue. Il a tenté de nous observer, ma petite soeur et moi pendant notre douche. Malheureusement pour lui, ma maman l’a pris sur le fait.

    Je me souviens encore qu’elle était rentrée dans la salle de bain en lui disant. « Allez on entre maintenant »

    Ma soeur était en train de terminer sa douche, moi j’étais nue, en train de sécher mes cheveux. Il essayait d’éviter de nous regarder tellement il était gêné.
    Ma maman nous a juste dit une phrase du genre « Les filles, ce jeune homme n’a jamais vu de filles toutes nues et je l’ai surpris en train d’essayer de vous voir » Ma soeur est ensuite sortie de sa douche et ma maman a rendu le filleul de mon papa encore plus mal a l’aise en le forçant à nous regarder et en lui disant « tu vois, elles sont faites comme toi, la seul différence c’est qu’elles ont une fente à la place du zizi »

    Il n’a pas reçu de fessée de ma maman, par contre elle lui a dit qu’on allait gagner du temps vu qu’il allait prendre sa douche tout de suite. Il n’a pas réussi à descendre sa culotte devant nous, c’est ma maman qui a dû le faire en lui disant de ne pas s’inquiéter, que nous nous avions déjà vu des petits garçons tout nus.

  3. sorayya dit :

    Belle histoire,

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