La fessée appliquée

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Maudits concerts – 1ère part.

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 Par Edmée

Il aura probablement fallu des années à bien des élèves de cette institution privée pour garçons pour se réconcilier avec la musique classique et surmonter définitivement leur aversion.

Chaque trimestre, en effet, on y donnait rituellement un concert d’un prodigieux ennui. A cette occasion, une discipline stricte était de rigueur, notamment en raison de la présence des jeunes filles de l’institution voisine invitées pour la circonstance. Une aubaine pour les « grands » garçons que titillait la puberté, mais aussi un périlleux prétexte à dissipation !

Malheur aux imprudents qui bravaient la vigilance des surveillantes ! Ils échouaient fatalement dans le bureau de Madame la Directrice où se jouaient alors de drôles de musiques accompagnées d’inquiétantes vocalises.

A vous dégoûter à jamais… des grands classiques ? Ou de votre mauvaise conduite ?

« Mettez-vous à genoux ici et attendez le retour de Mme la Directrice. Vous verrez ce qu’elle pensera de votre attitude irresponsable durant le concert ! »

Au-dessus de la porte à double battant du bureau de la Directrice, la pendule berce le silence de ses tic-tacs monotones. Il y a bien dix minutes qu’elle a carillonné les douze coups de midi depuis que Mlle Laure, la jeune et jolie surveillante des élèves des grandes classes, a laissé Bruno en pénitence devant cette porte. Oui, dix bonnes minutes à se morfondre tout seul dans l’attente de son sort….

Les années ont mûri Bruno. A 13 ans passés, c’est désormais un séduisant et bel adolescent. Et il le sait. Une longue frange de boucles blondes balaie son front et le double arceau des épais sourcils d’une teinte plus foncée fait ressortir le bleu lumineux de ses yeux en amande. Sa bouche finement ourlée de lèvres pulpeuses, d’une sensualité magnifiée par ses sourires enjôleurs, a commencé à faire palpiter le cœur des filles, non sans charmer également certains garçons plus âgés que lui. Ne lui font-ils pas fréquemment des avances ? Bruno ne les dédaigne pas vraiment, non plus que les petits jeux secrets et excitants de ces fessées entre garçons qui lui procurent un indéniable plaisir depuis pas mal de temps déjà.

Cependant, les effets de cette pénible position de pénitence commencent à se faire ressentir. Les poils durs et acérés du paillasson criblent ses genoux nus d’insupportables piqûres. Raidis autant de fatigue que d’appréhension, ses cuisses, sa nuque et ses épaules en deviennent presque douloureuses… La tension resserre les traits tout en finesse de son joli visage d’adolescent et, de temps à autre, ses lèvres se crispent et laissent filtrer un soupir. Malgré la fraîcheur de la pénombre du vestibule, un peu de sueur perle sur son front et ses longs cils recourbés ne peuvent dissimuler le désarroi qui assombrit l’éclat de ses yeux.

Certes, il a encore grandi depuis sa dernière fessée magistrale reçue de la main même de Mme la Directrice – au reste, n’avait-on pas dû changer sa culotte courte d’uniforme devenue trop étroite pour les nouvelles formes rondelettes de son postérieur ? Ses craintes d’encourir un même châtiment semblent ne pas avoir diminué. Cependant, à son âge, Bruno aurait-il encore des raisons d’avoir peur de cette femme ?

Il faut dire qu’entre toutes les femmes de cette petite Institution privée pour garçons, la directrice était de loin la plus redoutable. Des plus jeunes aux plus âgés, tous les élèves la craignaient pour son autorité, sa promptitude à sévir à la moindre désobéissance, et surtout, pour son exécrable conviction dans les bienfaits des châtiments corporels dans l’éducation des garçons.

Bruno avait lui-même immédiatement abdiqué toute résistance, souvenirs cuisants de deux fessées déculottées particulièrement soignées qu’elle lui avait administrées dans la petite salle de correction. La première, juste à la main, peu de temps après son arrivée, la seconde l’année suivante, au martinet. La honte de sa vie… La beauté de cette femme jointe à son implacable sévérité l’avait subjugué. Jamais il ne s’était senti aussi mortifié dans son amour-propre que lors de ces deux séances. De vraies corrections, il est vrai… Il avait cru la défier, elle l’avait tenu, elle l’avait maté.

A présent, il se reproche sa sottise. Ses deux années d’institution ne lui avaient-elles donc pas appris que la directrice est inflexible quant à la stricte tenue des élèves durant les concerts ? Il en allait de « l’honneur même et de la réputation de l’institution ». Aussi bien valait-il mieux se le tenir pour dit que de risquer un pénible tête à tête avec cette femme intraitable. Gare à l’écervelé qui oubliait la consigne ! Le douloureux embrasement de ses fesses lui donnait l’exacte mesure de son étourderie.

Ah ! que ces concerts sont détestables ! Un vrai pensum ! De musique ? Point du tout ! Mais des parlottes à n’en plus finir, ça oui ! Et débitées à satiété sur le devant de la scène de la voix monocorde du chef d’orchestre, un fameux pédant… Son discours est aussi passionnant et soporifique qu’un sermon… Jusqu’à vous faire bailler à en décrocher les mâchoires… Ou à périr d’ennui… Derrière lui, sur la scène, cuivres, cordes, harpe, timbales attendent… qu’on les entende. Et on entend quoi ? Juste quelques notes misérables glanées par-ci par-là en guise de démonstration. Pas de quoi secouer la torpeur ambiante ni, hélas, éviter les infractions aux consignes de discipline particulièrement rigoureuses ces matinées-là car…

La tradition étant d’inviter les jeunes filles de l’institution voisine , c’était précisément pour les grands élèves, et ce malgré l’atmosphère lourde de menaces, une occasion très tentante !

Mais comment respecter la discipline quand le désir chatouille l’éveil des sens d’un jeune coq et que la tentation de lorgner du côté des jeunes demoiselles lui fait outrepasser la plus élémentaire prudence ?

Un coup d’œil appuyé d’une surveillante en direction du perturbateur, un froncement de sourcils, un hochement entendu de sa tête et le sort de l’imprudent était inexorablement fixé sur le bulletin rose de punition. La sanction était automatique : « Mon garçon, vous avez rendez-vous chez Mme la Directrice ! »

Dieu qu’elles sont mignonnes dans leurs uniformes de collégiennes ! Jupes plissées bleu marine, chemisiers bleu pâle, petits bérets coquettement posés sur les chevelures mi-longues ou nattées. Seule la travée centrale séparait les filles des garçons. Tout le jeu, ô combien excitant, mais ô combien risqué, consiste à attirer leur attention et à les faire sourire grâce à de savantes mimiques sous les regards soupçonneux des surveillantes !… Mais quel dérivatif pour tromper l’ennui poisseux et la somnolence de ces heures interminables.

En dépit de ses précautions, le manège de Bruno n’avait pas échappé à l’œil vigilant de Mademoiselle Laure. Il l’avait vue plonger le nez dans son bloc de bulletins roses de punitions et y griffonner l’accusation. Puis, elle l’avait fixé droit dans les yeux, la mine pincée et sans équivoque, tout en tapotant de son index têtu le bulletin qu’elle venait de remplir. Avec une mimique faussement étonnée il avait désigné d’un doigt sa propre poitrine, sa bouche ouverte en cœur sur un « moi ? » éloquemment innocent. Elle avait hoché la tête, les yeux pétillants, scellant son sort. Et elle était parvenue à ses fins, la saleté ! Aussitôt un nœud s’était formé dans la gorge de Bruno.

Cela faisait des semaines qu’il la narguait, cette Mlle Laure, s’insurgeant contre ses ordres. Il estimait que cette jolie fille de 21 ans n’était pas en âge de le commander et encore moins de le punir. L’idée même de devoir lui tendre les paumes de ses mains lui était devenue insupportable. Les quelques vigoureuses cinglées de sa férule de cuir n’avaient réussi qu’à le fortifier dans ses insolences. Et depuis, Mlle Laure avait attendu son heure. Et lui, aveuglé de vanité, il venait de se jeter la tête la première dans la gueule de la louve !

Pour discrète qu’elle fût, la scène n’avait pas échappé aux jeunes filles les plus proches. Et l’ennui était que, entre les sœurs ou les cousines, il y avait suffisamment de langues perfides pour connaître la déplorable signification de ces bulletins roses. La nouvelle allait se répandre et enflammer les esprits comme une traînée de poudre. Et il lui semblait les entendre chuchoter et pouffer de rire entre elles en imaginant la piètre figure que devaient faire ces fanfarons de garçons, leurs derrières déculottés et nus, en train d’expier, pleurant et trépignant, sous les claques vengeresses de la gent féminine.

« Hé, les filles… mon grand cousin m’a dit… blabla… bzzzz… des fessées… blabla, bzzzz….même sans la culotte !… oui, on leur voit tout, même leurs zizis ! »

« Oui, c’est vrai… le mois dernier, sa prof a fessé mon frère en pleine classe… mais par-dessus sa culotte… Puis elle l’a envoyé chez la directrice qui, elle, lui a baissé sa culotte ! Elle lui a donné une autre fessée… sur son derrière tout nu ! »

Douce revanche sur ces diables de garçons qui ne manquaient jamais de les taquiner et de les embêter à la sortie de l’école.

Bruno se disait que si ces filles savaient vraiment à quel point les fessées magistrales de la directrice pouvaient faire mal, elles qui étaient exemptes de ce genre de châtiment, elles seraient moins enclines à se moquer de ces pauvres garçons.

Tout à ses pensées, l’échine douloureuse, près de la crampe, Bruno s’assied sur ses talons avec soulagement, les coussinets de sa croupe servant d’amortisseurs. Par prudence, il tend l’oreille, guettant le moindre bruit. Il ne faut pas se faire prendre !

Soudain, il sursaute. Dans le silence du vestibule des claquements secs de hauts talons accompagnés de brefs hoquets et de reniflements lui donnent l’alerte. Et inévitablement un long frisson court le long de son épine dorsale comme chaque fois qu’il se retrouve à genoux sous cette horloge.

Au-dessus de sa tête, la voix de la directrice vibre d’une froide colère.

« Redressez-vous immédiatement sur vos genoux, jeune homme ! Depuis quand les punis peuvent-ils s’asseoir sur les talons quand ils sont mis à genoux en pénitence ? Vous et ce jeune tricheur qui m’accompagne, vous allez tous deux vous en repentir, croyez-moi ! »

De saisissement Bruno s’empresse de décoller les fesses de ses talons et se retourne. Ce qu’il voit lui fouette les sangs. Marchant courbé, la tête fermement arrimée par une oreille à la hanche droite de la directrice, un jeune garçon sue d’épouvante. Une vilaine grimace plisse son minois d’angelot auréolé de boucles brunes où toute la détresse du monde semble s’être concentrée. Ses yeux brillent de larmes tandis que sa petite bouche ronde comme une cerise laisse échapper des geignements continus. C’était un nouvel élève et manifestement, il ne doit pas savoir à quoi s’attendre.

Le visage de la directrice arbore la sévère beauté crispée des mauvais jours. Et ses prunelles brillent d’un bleu d’acier. Et surtout, plus hideuses que jamais, les lanières de cuir fauve d’un martinet jaillissent en volute serrée de son poing fermé.

C’est le martinet qu’elle emporte lors de ses tournées d’inspection. Elle le laisse toujours pendre ostensiblement au bout de son bras, les souples lanières de cuir se balançant mollement au gré de ses pas, semant la terreur à son passage. « Quel fautif vient-elle chercher ? » se demandait-on avec inquiétude.  Et ces jours-là, pas de sauf-conduit pour le malchanceux mis à la porte de sa classe ! Peu importait le motif. Il expiait sur place, séance tenante. De l’intérieur de la classe, ses camarades entendaient ses gémissements tandis que, vigoureusement fouettés à coups de martinet, ses cuisses et ses mollets nus se coloraient aussitôt d’un lacis de zébrures d’un beau rouge rubis.

Le jeune garçon jette soudain un petit cri lorsque, vaincu sous une douloureuse torsion d’oreille, il s’effondre sur ses genoux à côté de Bruno. Prenant connaissance du bulletin de punition de Bruno, la directrice fronce les sourcils et secoue la tête de contrariété. On entend juste quelques menaces siffler entre ses dents.

« Et de deux pour aujourd’hui ! Je vous préviens, mes beaux messieurs, dans un instant vous allez amèrement regretter de vous trouver là ! »

Puis, sans autre parole ni regard pour les deux misérables agenouillés, elle entre en coup de vent dans son bureau et en referme la porte, laissant dans la pénombre deux garçons contrits et rongés d’inquiétude.

Le nouveau compagnon d’infortune de Bruno ne cesse de trembler et un tic irrépressible secoue ses lèvres et son menton. Il n’a pas endossé l’uniforme réglementaire de l’institution mais porte, ce qui est toléré, son uniforme de scout dont l’aspect strict rehausse, paradoxalement, sa gracieuse et juvénile silhouette.

La peur doit le tenailler car, très visible, une tache sombre d’humidité s’étale sur le devant sa culotte courte de toile beige, juste au-dessous de l’entrejambe. Bruno n’en est pas étonné. Lui aussi a connu ce léger relâchement des sphincters que provoque l’angoisse face à l’imminence d’un châtiment inconnu. N’a-t-il pas lui-même légèrement mouillé son slip lorsque la Directrice l’avait traîné jusqu’à la petite salle de correction pour sa première fessée ? Comme lui, le nouveau redoublerait-il de honte au moment où elle le déculotterait, s’apercevant qu’il s’est « oublié » comme un bébé ? Ce genre d’incident, loin de l’attendrir, ne faisait qu’accroître sa rigueur.

Cette marque infamante impulse en lui un élan de pitié et de tendresse envers le jeune garçon dont la beauté délicate rend encore plus touchant le désarroi.

Bruno se met en devoir d’étendre sur lui la protection de sa vieille expérience d’aîné. Entre deux hoquets, il comprend que sa professeur de maths l’a surpris en train de tricher à sa composition trimestrielle.

« Elle m’a dit que je devais être sévèrement puni et qu’elle allait me faire administrer une fessée magistrale. Puis, elle est allée chercher la directrice… Toi tu en as déjà reçu, une fessée magistrale ? C’est vrai qu’elle baisse complètement la culotte ?… Ça fait mal ?… » questionne-t-il d’un souffle oppressé, des larmes dans la voix.

Tentant de le rassurer du mieux qu’il peut, Bruno ment, prêt à se persuader lui-même de ses belles paroles de réconfort pour se dissimuler sa propre appréhension.

« Ouais, mais tu sais, ça va peut-être faire ma 3ème fessée depuis que je suis ici. La « magistrale » avec la directrice, c’est toujours une fessée déculottée… une vraie, sur les fesses nues…. Mais n’aie pas peur, c’est juste un mauvais petit moment à passer. Elle n’est pas aussi sévère qu’on le dit, tu verras… Et puis c’est l’heure du déjeuner… elle n’aura pas le temps. »

« Mais elle venue me chercher avec un martinet… Tu crois qu’elle va me fouetter ? Chez moi, je reçois des fessées mais pas le martinet. »

« Ça n’veut rien dire. Elle prend toujours son martinet avec elle quand elle doit corriger un élève. Tout le monde sait ce qu’elle vient faire et ça nous impressionne, mais le martinet lui sert surtout pour fouetter les grands comme moi. Tu ne recevras sans doute qu’une simple fessée à la main ! »

La porte du bureau s’ouvre soudain, inondant le vestibule d’un flot de lumière. La silhouette de la directrice se découpe sur le seuil à contre-jour. Aveuglés autant qu’intimidés, les deux garçons baissent la tête. Bruno se sent alors durement saisi par une oreille, forcé de se relever et traîné à l’intérieur du bureau de la même façon que son jeune compagnon.

« Mettez-vous de nouveau à genoux, face à moi, jeune homme et vos mains derrière la tête. Je vais d’abord m’occuper de votre jeune camarade. Vous allez pouvoir assister à la correction d’un vilain petit tricheur ! »

Se tournant vers le jeune puni resté debout, elle le réprimande durement, détachant chaque parole.

« Mon garçon, vous êtes nouveau chez nous. Vous allez apprendre qu’ici le vol, le mensonge et la tricherie sont non seulement bannis, mais sévèrement punis. Tricher, c’est un comportement vil de fourbe et de lâche indigne de notre institution à laquelle vous faites honte. C’est pourquoi, à la demande de votre professeur, je vais devoir vous faire la honte de vous administrer une sévère fessée, une fessée culotte baissée, sur votre derrière nu et devant votre grand camarade. J’espère que cela vous servira de leçon ! »

A sa mine crispée de peur et aux larmes prêtes à déborder, le pauvre garçon fait peine à voir.

Il reste bras ballants, comme statufié, quand la directrice, penchée au-dessus de lui, commence à le déculotter. Bruno voit les doigts agiles dégrafer prestement la ceinture et ensuite faire sauter un à un les boutons de la braguette du short de toile. Il entend des trémolos à peine audibles quand le vêtement glisse le long des jambes fuselées jusqu’aux chevilles découvrant un slip d’épais coton bleu ciel, puis, le long couinement étranglé lorsque le sous-vêtement est abaissé d’un coup sec, laissant le jeune garçon nu de la taille aux chevilles.

Sans être nullement insensible à leur beauté, les fessiers masculins n’étonnent guère Bruno. Néanmoins, à la vue de ce postérieur brutalement mis à nu, un long frisson lui traverse le corps. L’ampleur du short scout ne pouvait laisser soupçonner une telle perfection chez un garçon.

Ce qui s’offre à ses regards le laisse coi. C’est justement une croupe insolente d’impudique beauté. Sous la cambrure des reins saillent deux grosses joues fermes et pulpeuses aux courbes et rondeurs d’une générosité proprement féminine. Une croupe telle que l’on peut aisément imaginer sous un maillot de bain de fille.

Une longue fente la sépare en deux masses de chair potelée d’égale proportion et en souligne le galbe parfait. Au-dessous, à la pliure des cuisses, elle s’évase en deux arcs qui s’incurvent sur les côtés avant de plonger dans les profondeurs de l’entrecuisse. D’une blancheur veloutée, la peau semble encore plus lisse et plus douce que celle des cuisses dont le bronzage d’été s’est quelque peu fané.

Lorsque la directrice eut mis le puni en position, buste courbé en avant et fermement immobilisé sous son bras, un genou encastré entre les cuisses pour assurer sa prise, l’incroyable se produit. La croupe juvénile s’épanouit, sa fente s’entrebâille livrant aux regards de Bruno un petit sac de chair ambrée suspendu comme un pendentif entre les cuisses.

Une soudaine flambée de désir embrase le ventre de Bruno. Il ressent l’envie de palper et de mordre ces fesses comme on mord à belles dents un fruit mûr, mais aussi de les pincer et de les claquer… Comme pour exaucer son souhait, lancée à toute volée la main de la directrice fend l’air. La première claque s’abat avec un bruit fracassant faisant tressauter la fesse gauche.

Bruno sursaute, aussi surpris que le jeune puni qui émet juste un petit hoquet avant qu’une nouvelle claque ne percute la même fesse. Il ne faut pas plus de quatre à cinq de ces formidables claquées dont la directrice a le secret pour que la peur autant que la douleur trop longtemps contenues n’explosent en sanglots.

La directrice fesse le jeune coupable selon sa méthode habituelle, redoutable d’efficacité : concentrer sur la même fesse d’interminables et vigoureuses claquées soigneusement appliquées de rang de sa main ou avec un fessoir.

De la sorte, en une dizaine de claques seulement, la fesse punie se transformait en une véritable fournaise, douloureuse au-delà du supportable. Sourde à vos supplications affolées et vos promesses de repentir, insensible à vos contorsions et à vos larmes, la directrice continuait à vous fesser jusqu’à épuisement de vos ultimes résistances. Jamais un garçon, fût-il âgé, ne se sentait aussi vulnérable qu’après avoir été honteusement déculotté et sévèrement fessé à derrière nu des mains de cette femme intraitable.

Sous les yeux de Bruno, se déroule une scène d’une troublante et cruelle sensualité, ce qu’il n’avait jamais pu voir lorsqu’elle l’avait fessé. L’adolescent a l’impression d’observer son double, ou de se voir lui-même comme dans un miroir, comme s’il était à la place du jeune puni. Il en frissonne de honte et d’excitation.

Le souffle court et la tête en feu, il regarde cette femme penchée au-dessus de cette honteuse nudité qui s’offre docilement à sa merci et qu’elle est déterminée à faire souffrir. Fasciné, il emplit ses yeux de la vue de la jolie croupe nue et sans défense qui tressaute, se tortille et rougit au rythme des claques.

Bruno a vraiment l’impression de revivre ses propres fessées comme s’il s’offrait en spectacle à cette femme impitoyable au travers de cette infamante posture de soumission, exposant à sa vue la cambrure de ses reins, les bondissements furieux de sa croupe nue, les écarts indécents de ses cuisses laissant entrevoir les oscillations intempestives de sa jeune virilité d’adolescent.

Les claques se succèdent à intervalles réguliers, frappant et rougissant sans relâche la croupe du jeune puni à la cadence d’un métronome. Bruno a la sensation que son propre corps vibre au bruit sec des claquements qu’accompagne en écho le bruyant tintement des anneaux qui s’agitent autour du poignet de la fesseuse.

Et, suivant des yeux ce bras de femme finement musclé qui s’élève lentement puis fauche l’air à toute vitesse pour venir percuter le dessous le plus charnu de la fesse à châtier qui bondit comme un ressort et vire peu à peu à l’écarlate, Bruno ne peut s’empêcher d’éprouver un trouble au brusque frémissement de son pénis à l’intérieur de sa culotte.

Sur l’autre fesse, les rougeurs commencent à rivaliser avec sa jumelle déjà tout entière luisante d’un rouge incandescent. Éperdu de douleur, le jeune garçon s’égosille d’une voix que la mue n’a pas encore modifiée, poussant des cris stridents à pleins poumons. Ce manque de retenue a le don d’agacer Bruno au point d’espérer secrètement que se prolonge la correction.

La directrice elle-même semble excédée par ce vacarme. Rompant le silence qui accroît d’ordinaire l’angoisse des garçons qu’elle est en train de corriger, elle se met à l’accabler de remontrances humiliantes prononcées d’un ton calme quelle ponctue d’énergiques claquées.

« Vous n’êtes qu’un vilain tricheur… Tricher, mon garçon… c’est non seulement déloyal vis-à-vis de ses camarades… mais c’est aussi mentir à soi-même… et tromper vos professeurs… Vous comprenez cela… hein ? Comprenez-vous ?… »

Les claques continuent de retentir avec fracas dans la pièce.

« Que vont penser vos parents… quand je vais leur apprendre…que vous êtes un tricheur… et que j’ai dû vous donner …une bonne correction…. Et votre cheftaine ?… Que va-t-elle dire, cette brave jeune fille… quand elle saura… que vous vous moquez … des généreux principes du scoutisme ?… Oh, mais… je suis certaine qu’elle approuvera… la fessée déculottée… que je suis en train de vous administrer… et qu’elle vous fera la honte… de vous en administrer une autre… elle-même ! »

Au lieu de plaindre le garçon, Bruno désire maintenant le voir supplier et pleurer davantage, son désir se repaissant de la honte du garçon, de ses supplications désespérées. Il n’a plus conscience de son érection qui darde dans sa culotte.

Mais la fessée est terminée. La directrice redresse le puni. Ses joues sont mouillées de larmes et il suffoque de sanglots irrépressibles. Tout à sa douleur, il ne songe même plus à dissimuler son pénis alors que la directrice continue à le morigéner en le secouant par les épaules.

« Regardez-moi ! Continuerez-vous à tricher ? Répondez-moi, vilain garçon ! Continuerez-vous à mentir d’une façon éhontée à vos professeurs ? Dois-je continuer cette fessée pour vous apprendre à être honnête ? »

Elle s’empare alors du martinet et l’agite sous le nez du jeune puni dont les sanglots redoublèrent.

« Regardez bien ce martinet ! La prochaine fois que l’on vous reprend à tricher, ce n’est pas une fessée déculottée à la main que je vous donnerai, mais une bonne correction au martinet et sur vos fesses toutes nues. C’EST COMPRIS ? »

Redoublant de sanglots, ventre à l’air, short et slip entortillés autour des chevilles, le pauvre garçon hoche frénétiquement la tête d’un air pitoyable de peur de ne pas être lui-même compris.

Mais il y a beau temps qu’il a appris la leçon…

Illustr. : Endart

2 commentaires »

  1. nobody00 dit :

    Bravo pour le sujet et l’écriture de très haute qualité.
    Peut-être quelques redondances pas trop utiles.
    8/10 et un immense merci pour ce texte.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmee. Magnifique récit dans lequel vous jouez à merveille des pulsions charnelles de deux adolescents un peu trop curieux,(ou du moins jugés tels) et maladroits dans leur attitude, (à mes yeux bien innocente!), envers les jeunes filles de l’institution voisine. La surveillante, Mlle Laure, qui a saisi les regards « indécents » de ces adolescents joint la beauté à la sévérité. Du reste : »Bruno ne détestait pas ses fessées »! Evidemment il en alla différemment avec le martinet de la directrice ! Fort heureusement épargné au plus jeune. Cordialement. CLAUDE.

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