La fessée appliquée

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Maudits concerts – 2ème part.

 

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Par Edmée

Quoi de commun entre Mozart et autres grands classiques et les concerts trimestriels de cette institution privée pour garçons ? Rien si ce n’est qu’il ne fait pas bon de se faire remarquer par sa dissipation et sa mauvaise tenue.

Et à vouloir faire le coq auprès des demoiselles de l’institution voisine, c’est une toute autre musique plutôt discordante que s’apprête à chanter un vilain garçon dans le bureau de Mme la directrice.

La fessée terminée, la directrice vient de pousser le jeune garçon à demi nu, vers un coin du bureau, ignorant délibérément la culotte et le slip qui entravent ses chevilles et le font trébucher. Une fois qu’il est installé au piquet, Bruno ne voit plus que son dos secoué de spasmes et le contraste évident entre la blancheur liliale des cuisses et des reins et les rougeurs qui illuminent dans la pénombre les deux grosses joues de sa croupe juvénile comme des braises couvant dans un âtre.

L’adolescent de 13 ans passés tressaille. La directrice se dirige vers lui, le foudroyant de son terrible regard glacé. Puis, consultant sa montre, elle hoche la tête avec un soupir. Aussitôt, sa main vole vers l’oreille de Bruno et d’une douloureuse et irrésistible torsion, elle le force à se remettre debout.

« A votre tour, jeune homme ! »

A ce brusque retour à la réalité Bruno se sent aspiré par le bas. Une fois de plus, comme lors des précédentes fessées magistrales qu’elle lui avait administrées, cette femme superbe et imposante le submerge de son autorité, annihilant toute velléité de résistance. Selon son habitude, elle se met à le réprimander, exprès sur un ton ironique, d’autant plus mortifiant qu’en présence du jeune garçon qu’elle vient de corriger ses reproches le frappent au cœur de sa fierté d’aîné et d’ancien.

La gorge nouée, la bouche sèche, les oreilles bourdonnantes, il se laisse envahir et terrasser par les mots honnis qui le font palpiter de honte et le réduisent instantanément à l’état de petit garçon obéissant et soumis.

« Voilà donc un jeune « Monsieur » qui déteste les concerts, semble-t-il. Au point de désobéir à sa surveillante… car « Monsieur » n’a rien trouvé de mieux que de faire l’intéressant auprès des jeunes filles de l’école voisine… C’est bien ce que je crois comprendre à lire le bulletin de punition rédigé par votre surveillante, n’est-ce pas ? »

« Madame… Je… euh… »

« Mais « Monsieur », le coupa-t-elle,  préférera certainement la musique d’un autre instrument que je tiens ici à sa disposition. »

Bruno la voit alors contourner son bureau et en ouvrir un tiroir. L’instant d’après, d’un mouvement sec du poignet, elle déploie les lanières d’un sinistre martinet qu’elle agite dans la direction de Bruno.

Ce n’est pas – hélas ! – le martinet à lanières courtes et plates avec lequel elle fouette les élèves les plus jeunes, mais bien l’horrible instrument de discipline qu’elle réserve aux corrections des plus grands. Celui-ci possède de longues lanières de cuir à sections carrées qui vous cinglent, vous écorchent et vous boursouflent la peau nue des fesses et des jambes en quelques coups horriblement cuisants. Et pour votre plus grande honte, ses zébrures rouges subsistent des jours après la correction. En deux douzaines de coups ce martinet-là a tôt fait de dissuader les croupes adolescentes d’en tâter une seconde fois.

Une nouvelle flambée de honte empourpre les joues de Bruno, et cette fois-ci, moins par crainte de l’imminence du probable châtiment corporel que par pudeur. La directrice n’allait tout de même pas oser le déculotter et le fouetter à derrière nu jusqu’à le faire crier en présence de ce gamin ! Quel affront !… Non, pas ici, pas dans ce bureau ! Il est bien trop vieux maintenant !… Et puis, c’est son secret, il y a aussi ce petit buisson de poils blonds qui a commencé à ombrer son pubis juste à la racine de son pénis… Oui, elle va sûrement l’emmener à la salle de correction comme la dernière fois !

Ses pensées s’enchevêtrent dans sa tête en ébullition. Sa fierté mise à mal infuse en lui des sentiments hautement contradictoires qui s’entrechoquent et le plongent dans une étrange confusion faite de répulsion et d’excitation. L’idée d’être déculotté, puis exhibé nu et sévèrement châtié à son âge… et qui plus est, des mains d’une femme… et en présence de ce jeune gamin qui s’empresserait assurément de le rapporter à ses copains !… sera-t-il capable d’endurer ce surcroît d’ignominie ?

Le soudain changement de ton de la directrice le fait sursauter. Lancées de cette voix sèche et forte qui vous glace les sangs, ses paroles claquent comme des coups de fouet dans le bureau silencieux.

« Vous dissipez les jeunes filles du collège voisin… et au risque de les faire punir elles-mêmes ! Êtes-vous donc incapable de vous tenir correctement en public ? »

Elle marque une pause, le fixant d’un regard si insoutenable qu’il doit baisser la tête. Il sent son cœur cogner à coups redoublés dans sa poitrine tant il craint d’entendre la sentence qu’elle ne va pas manquer de prononcer.

« Votre conduite est indigne de notre école… A votre âge, n’avez-vous pas honte ? C’est la seconde fois que l’on vous signale pour ces faits… De plus, votre surveillante se plaint de votre manque systématique de respect… Votre jeune camarade l’ignore encore peut-être, mais vous allez lui apprendre comment je punis les jeunes écervelés de votre espèce qui se conduisent comme des malappris… Vous, qui en avez fait l’expérience, dites-le lui ! »

Sa langue collée au palais, incapable d’articuler la réponse attendue, Bruno se résigne à remuer sa tête.

« Je les fouette, jeune homme !… Vous n’avez plus aucune excuse ! Et comme votre dernière fessée ne semble pas vous avoir servi de leçon, je vais changer de méthode. Cette fois-ci vous allez goûter du MARTINET ! »

« Oui, Madame… » se croit-il obligé enfin de murmurer bêtement. A ce seul mot, ses muscles se crispent comme sous l’effet d’une secousse électrique.

Depuis sa prime enfance l’éducation au martinet lui est tout à fait familière. Chez lui, comme chez ses oncles et tantes, cet instrument reste depuis des générations le garant absolu de la discipline et du bon ordre familial parmi ses cousins et ses cousines. Et même à près de 14 ans, il a encore le temps d’apprendre à subir les cuisantes morsures du martinet quand il désobéit. Malgré la sévérité des corrections familiales, les terribles cinglées produites par le martinet de la directrice étaient incomparables.

« Il est tard et c’est l’heure du déjeuner au réfectoire. Vous mériteriez que je vous fasse la honte de vous déculotter en présence de votre jeune condisciple, mais le temps presse. Rassurez-vous : vous ne perdez rien au change, jeune homme… Vous allez simplement retrousser les jambes de votre culotte et rouler vos chaussettes aux chevilles. Obéissez ! »

C’est donc vrai… elle ne le corrigera pas à derrière nu ! Soulagé, il se penche en avant et se met à replier soigneusement chacune des jambes de sa culotte courte le plus haut possible, trop heureux également de constater qu’entre temps son pénis s’est sagement recroquevillé à l’intérieur de son slip.

« Plus haut sur vos cuisses ! Vous voulez peut-être que je vous aide ? »

Agacée par la lenteur de Bruno, elle se penche brusquement vers lui et, sans ménagement, saisit la lisière partiellement enroulée autour de l’une des cuisses et continue à retrousser l’étoffe jusqu’au pli de l’aine. Lorsqu’elle en a terminé avec l’autre cuisse, la culotte de Bruno se retrouve désormais raccourcie aux dimensions d’un simple maillot de bain.

Par devant, elle figure une sorte de V qui, s’évasant de part et d’autre des plis de l’aine, accentue la protubérance gonflée par les parties viriles. Par derrière, remontant au-dessus des plis formés par la jonction des cuisses et des fesses, elle laisse à nu une large portion de la croupe sous la forme de deux renflements de chair potelée.

Depuis les mollets jusqu’aux bas des fesses, rien ne peut plus faire désormais obstacle aux douloureuses cinglées des lanières du martinet sur la peau nue.

Mais la pire pour Bruno, ce sont les effets que viennent de produire par rude contact des doigts et des ongles égratignant la peau nue de ses cuisses ainsi que les heurts répétés sur le renflement de la braguette. Une bouffée de chaleur lui brûle le visage lorsque, effaré, il réalise la raideur qui pousse de nouveau sur son ventre. Le relief en est nettement visible, provoquant un haussement imperceptible des sourcils de la directrice. S’en serait-elle aperçue ? Elle fait comme si de rien n’était.

« Retournez-vous, écartez vos jambes et gardez les mains derrière votre nuque ! Je n’ai pas à vous répéter ce qui vous arrivera si jamais vous les bougez pendant que je vous fouette !… »

S’étant retourné, la vision troublante de la croupe potelée et rougie de claques du jeune garçon agenouillé dans le coin émeut Bruno. Au même instant, il perçoit un mouvement derrière lui et, dans un bruissement d’air, les dix lanières de cuir fauchent son mollet gauche. La sensation de cette première cinglée est trop vive. Surpris, il fait un écart. La suivante enlace son mollet droit, imprimant son passage en stries de feu. La directrice enchaîne les coups à une cadence rapide. Elle passe d’un mollet à l’autre, en fouette les parties les plus charnues. Et sous les chocs cuisants des cinglées, Bruno entame malgré lui la fameuse gigue du martinet. Il soulève instinctivement les jambes meurtries l’une après l’autre comme pour en chasser la dévorante cuisson.

Bruno serre les dents et retient sa respiration, bien décidé à ne pas révéler ses souffrances au jeune témoin. Mais trois nouvelles volées ont vite fait de balayer sa résistance, lui arrachant des gémissements. La directrice manie son martinet avec adresse. Elle ajuste ses coups de telle sorte que les extrémités seules des lanières mordent le gras des mollets les zébrant d’un lacis de stries rouges.

Après une douzaine de coups il y a une courte pause, puis la directrice se met à lui fouetter l’arrière des cuisses. Ses coups sont plus sentis. Elle les répartit habilement depuis les jarrets jusqu’aux renflements dénudés de la croupe qui débordent de la culotte retroussée. Ici, la surface et l’épaisseur des chairs offrent aux lanières un champ plus vaste pour déployer leurs cuisantes morsures. Et sans dévier de sa trajectoire, le méchant faisceau de cuir enlace le pourtour de chaque cuisse avec des claquements secs, incrustant ses baisers brûlants dans cette région naturellement très sensible. Parfois, la douleur est trop forte et Bruno ne peut éviter de pousser un cri. C’est que les extrémités des lanières viennent de mordre la face interne d’une cuisse dont la peau si fine et si délicate se mouchète aussitôt de petits points rouges.

Puis Bruno entend la directrice reculer de quelque pas pour prendre son élan.

Lancées à toute volée, les lanières s’abattent en bloc en plein sur la pliure des fesses. La douleur fulgurante jette Bruno en avant. Maintenant la directrice vise précisément cette partie délicate et Bruno sait qu’il va avoir du mal à s’asseoir dans les prochaines heures. Désormais, les lanières cisaillent les chairs potelées des plis fessiers. Recru de douleur, il se retient de crier. A présent, une vilaine grimace tord son visage à chaque coup. Ses yeux se ferment, de l’air expulsé entre ses dents serrées fait entendre un bref sifflement. Son corps s’arc-boute, reins creusés, ventre violemment projeté vers l’avant.

Comme s’ils cherchaient à y puiser un soutien, ses yeux demeurent rivés sur les fesses nues du jeune garçon agenouillé dans le coin. Il lui semble qu’elles frémissent aux claquements du martinet comme si c’étaient elles qui en subissaient les coups. Sans qu’il en soit véritablement conscient, c’est dans la vision émouvante de ces rondeurs potelées et fardées d’un pourpre éclatant que Bruno puise la force de tenir jusqu’à la fin de sa propre correction.

C’est au moment où il va céder à la douleur que la directrice cesse la correction. Il attend qu’elle lui permette de rabaisser ses bras, mais au lieu de cela, elle vient se planter face à lui. Et l’ordre qu’elle lui donne le laisse transi d’effroi.

« Je n’en ai pas encore fini avec vous… Écartez de nouveau vos jambes et gardez les mains sur votre tête ! »

Que veut-elle faire ? On ne l’a jamais fouetté de cette manière. Jamais sur le devant de ses cuisses. Sa réflexion tourne court. A peine perçoit-il l’envolée des lanières du martinet qu’une douleur aiguë le plie en deux. Avant qu’il n’ait eu le temps de se redresser, elles lacèrent de nouveau comme des griffes la peau tendre du haut de ses cuisses.

Cette fois-ci, la conscience de sa vulnérabilité et de son ignominieuse position ébranle sa volonté. Par devant, des genoux au ras de l’aine, ses cuisses fuselées offrent une complète nudité. Un coup mal ajusté pourrait blesser ses parties génitales à peine protégées par le drap fin de sa culotte. Il baisse la tête et ferme les yeux, incapable de soutenir le regard perçant de la directrice qui le scrute, et pire, incapable de la regarder lever son martinet. Il a trop honte, trop peur. Il sent venir les premières larmes. La vision des lanières fonçant sur lui avec un sinistre bruissement lui est insupportable.

Irrésistible, une 3ème cinglée l’atteint au ras de l’aine. Dans un grand cri, la douleur fulgurante le fait plonger, paumes en avant. Tétanisé, il entrevoit à travers les fines striures rouges qui commencent à boursoufler la peau blanche de ses cuisses. Des sanglots s’étranglent dans sa gorge.

Au 6ème coup de martinet, Bruno lutte de toutes ses forces, tiraillé entre la volonté de résister à la douleur et à l’envie irrésistible d’en épargner ses cuisses. Il doit se reprendre, se concentrer sur lui-même. Surtout, se méfier de l’instinct qui le pousserait à lancer les mains en avant tel un bouclier pour protéger son pénis. Oui, ne pas laisser à cette femme l’occasion de le punir plus sévèrement. Surtout, bien contrôler ses mains… les garder solidement nouées ensemble derrière sa nuque… Soudain, une pensée lui traverse l’esprit qui lui rend un soupçon de courage. Que penseraient les filles si elles le voyaient crier et pleurer comme un petit garçon ?…

Et la seule façon de moins souffrir en voyant les lanières fendre l’air, Bruno le découvre, c’est de ployer les genoux, cuisses ouvertes, comme pour expulser loin devant lui la brûlure qui ronge ses chairs.

La correction prend un tour infernal. C’est pire que d’être fouetté sur les fesses nues ! Comme si des milliers de fourmis rouges s’élançaient à l’assaut de ses jambes et en dévoraient minutieusement les chairs ! A présent, des chevilles aux aines, ses jambes hachées de zébrures rouges sur toute leur longueur cuisent à petit feu.

La silhouette de cette femme superbe et terrifiante qui est en train de le punir danse devant les yeux mouillés de larmes de l’adolescent. Solidement campée sur ses jambes légèrement ployées, son martinet tenu à bout de bras, elle se prépare à lui donner le prochain coup. La lumière nimbe sa chevelure d’un halo doré et les traits de son beau visage se durcissent de sévérité passionnée. Maintenant un sourire narquois de contentement entrouvre ses lèvres rouges et humides. Elle l’observe, à l’affût de ses dernières défaillances. Son regard se promène sur les cuisses fraîchement meurtries et, à l’éclat mauve de ses prunelles, on devine qu’elle sera sans pitié. Ses oreilles si délicatement ourlées se tendent à l’écoute du puni, de ses sanglots, de son souffle oppressé. Il en est toujours ainsi quand elle doit punir et corriger les plus âgés des garçons. Obtenir au plus vite leur soumission. Celui-ci est déjà vaincu sans qu’elle ait même pris la peine de lui faire la honte de le déculotter.

Et Bruno, la tête enfiévrée, les yeux noyés de larmes et des sanglots dans la gorge, perd tout contrôle. Pour le jeune puni au piquet dans son coin, le claquement sec de lanières de cuir sur la chair nue, comme les sanglots et les cris rauques de Bruno, sont par trop irrésistibles. La tête à demi retournée par-dessus son épaule, ses yeux humides croisent ceux larmoyants de ce grand adolescent.

Oublieux de sa croupe encore brûlante des récentes claquées de la main de la directrice, il s’étonne de voir ce grand garçon, si sûr et si fier de lui un instant auparavant, pleurer et se contorsionner comme un beau diable sous les terribles volées du martinet. Le voyant ainsi s’accroupir à demi, cuisses entrouvertes sous sa culotte retroussée, se soumettre docilement à la sévérité de leur directrice, il se dit qu’il l’a échappé belle.

Tout a une fin, même pour les plus cuisantes des fessées.

Escortés par la directrice les deux garçons font une entrée remarquée au réfectoire. Les élèves attablés ont déjà commencé le repas, mais le brouhaha cesse instantanément et tous se lèvent respectueusement, leurs regards braqués sur leurs deux camarades.

Pour eux, il n’y a aucun doute : à voir leurs mines déconfites et leurs démarches hésitantes, il est clair que chacun des deux arrivants vient de recevoir un châtiment corporel.

Bruno et son jeune camarade d’infortune pensent gagner leur place respective, mais la directrice les arrête net dans leur élan.

« Allez chercher vos couverts. Vous prendrez votre repas en pénitence à genoux près de la table directoriale. »

Humiliation suprême, au moment où il s’agenouille, Bruno qui n’a pas eu l’autorisation de rabaisser les bords de sa culotte, sent les regards de la jeune surveillante s’attarder sur ses jambes nues, un sourire de triomphe sur ses lèvres. Comble d’ironie, les stries écarlates qui zèbrent ses cuisses semblent remonter sous sa culotte. Cela peut porter à croire que la directrice l’a aussi fouetté sur son derrière nu alors que, par comparaison, les cuisses d’un blanc laiteux du jeune garçon ne laissent pas soupçonner que, sous sa culotte de scout, frémit une paire de fesses encore toutes bouillantes d’une fessée déculottée.

Mais il est des gestes qui ne trompent pas. Et les mains secourables avec lesquelles le jeune puni frictionne de temps à autre son gros joufflu finissent par rétablir la vérité aux yeux de tous.

Le soir, à la fin de l’étude, il veille à choisir un itinéraire discret pour rentrer chez lui. Il faut à tout prix éviter de croiser l’une des élèves de l’institution voisine qui assistait au concert. Ses cuisses toutes boursouflées de stries risquent de trahir l’évidence infâme. Comme pour nombre de garçons de son âge, c’eût été le comble de la honte. Sa déchéance.

Une abominable ignominie.

 

5 commentaires »

  1. nobody00 dit :

    Excellente narration, merci.

  2. vergani dit :

    cher Edmèe,

    j’ai plusieurs fois souligné comme vos récits sont, à mon avis, les meilleurs dans le web concernant le sujet de la fessée (cat. F/m).
    Vous savez bien construire la juste atmosphère et faire une description de la fessèe et des fesses du garçon châtiè ( et de son humiliation) qui rappelent les meilleures oeuvres de la grande tradition Française dan ce sujet…
    Merci de continuer votre précieux travail.
    J’attends le prochain recit en èsperant qu’il va arriver tres vite…

    Vergani

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Sur la forme, votre récit mérite d’être salué comme il se doit pour sa délicatesse et sa qualité. Sur le fond, j’estime que vous n’avez pas volé la correction qu’on vous a infligée. Cela ne veut pas dire que vous êtes un satyre ! Mais l’adolescence est l’âge où il faut aider les adolescents à maîtriser leurs pulsions. Et quel meilleur moyen qu’une bonne fouettée au martinet ? Bien sûr, il faut qu’elle reste mesurée (quoique sévère et douloureuse), mais implacablement infligée au « jeune coq » qui court un peu trop vite après les filles ou fait le malin pour attirer l’attention de celles-ci. Sauf erreur cela me paraît être votre profil d’adolescent. En cela vous êtes « l’archétype » de l’adolescent « effervescent » qui attire la sympathie, et pas que des filles, mais qu’il faut remettre à temps sur les rails, pour lui épargner de bien plus gros soucis plus tard dans sa vie d’adulte. En tout cas merci encore pour ce beau récit. Et j’espère que vous ne m’en voudrez pas trop pour la sévérité de mon jugement. Amicalement. CLAUDE.

  4. Edmée dit :

    Bonjour Claude, pourquoi vous en vouloir alors que vous avez vu juste ? A coup sûr avec le recul, je puis dire que l’ennui mortel de ces prétendus concerts, l’attraction irrésistible de l’interdit par la présence affolante des jeunes filles liée à l’adage – on ne touche pas une fille même avec une fleur, et la perspective assurée d’une sanction carabinée en cas de dissipation formaient à eux trois les composants d’un cocktail détonant !
    Prises individuellement, ces filles n’auraient probablement pas eu le même effet sur nous que regroupées ainsi dans la vaste salle d’un collège de garçons et séparées par une allée, voire protégées par nos cerbères de surveillantes; intouchables donc !
    Je n’étais pas le seul à partager le goût du risque et à me retrouver sous les fourches caudines de notre directrice. Dans ce cas, l’alliance indissociable du châtiment corporel et de l’interdit faisait le reste !
    Quoi qu’il en soit, en dépit des pitreries de quelques rares féministes décérébrées, j’ai hérité de cette éducation un profond respect pour le genre féminin dans son ensemble et une admiration sans bornes pour des personnalités d’exception qui n‘ont nul besoin que l’on féminise artificiellement notre vocabulaire pour asseoir leur notoriété ainsi que la reconnaissance de tout un chacun pour leur génie toutes disciplines confondues.
    Bien à vous,
    Edmée

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. D’abord merci de ne pas m’en vouloir. De plus j’apprécie (et partage) vote allusion à »quelques rares féministes décérébrées »! Amicalement. CLAUDE.

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