La fessée appliquée

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Même ados, on « la » recevait fin des années 60 !

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Par Thibaud 

En ce temps-là, quelle que soit la saison, les garçons portaient fièrement la culotte courte jusqu’à l’âge de 16 ans (heureusement pour moi, habitant Béziers je n’ai pas trop souffert du froid !) et les filles étaient en jupette.

Maman avait trois enfants. Mes deux sœurs, beaucoup plus calmes que moi, lui ont donné moins de soucis. Elle était aimante et câline mais, comme toutes les mères d’alors, elle était aussi sévère et, lorsque nous dépassions les limites de sa patience, elle n’hésitait pas à nous donner une bonne fessée à la main sur ses genoux ou à nous cingler les cuisses avec le bon vieux martinet familial. Ensuite nous avions droit à son pardon. Néanmoins, elle était un ange de patience et ses corrections étaient relativement rares.

A l’école primaire, le « tablier » était de règle et les fessées encore banales. Certes, être appelé sur l’estrade pour être déculotté et montrer ses fesses aux copains avant d’être fessé sur les genoux du maître ou de la maîtresse était une honte, mais l’incident était vite oublié et nous pouvions tous y passer un jour. Nos instituteurs n’étaient pas des brutes et avaient de l’affection pour leurs élèves. La sévérité de la fessée était proportionnée à l’âge du gamin et à la surface de ses fesses, c’était en général une vingtaine de fortes claques qui suffisaient à nous faire pleurer et après la punition, venait le pardon.

Comme beaucoup, j’ai fait ma crise d’adolescence mais, chez moi, elle fut particulièrement sévère et Maman dut multiplier les punitions pour dompter mon caractère difficile. Mais les deux fessées qui m’ont le plus humilié furent celle que je reçue de la main d’une de mes professeurs de 3ème alors que j’avais 15 ans et celle que me donna la mère d’un copain à 17 ans. Être fessé par une étrangère, particulièrement au moment de l’adolescence, est autrement plus humiliant que de l’être par sa mère qui vous a fait et vous a vu grandir !

Le prix de la rébellion la fessée 

Au collège de garçons, de la 6ème à la 3ème, j’ai eu Mademoiselle Dubois comme professeur de mathématiques. C’était une très belle jeune femme sportive qui tenait sa classe à la fois avec fermeté et douceur. Nous n’étions pas insensibles à son charme et nous l’aimions tous bien sauf quand elle nous demandait notre carnet de correspondance pour se plaindre de nous ! Elle regardait alors l’élève tout en désignant son postérieur d’un petit geste de la main, ce qui ne manquait pas de le faire rougir ! Le lendemain, lorsque le garçon revenait en classe, à coup sûr ses cuisses zébrées par le martinet, elle l’accueillait gentiment en lui faisant promettre de se reprendre et de bien travailler. Elle savait aussi apprécier nos efforts et exprimait sa satisfaction sur notre carnet, ce qui lui valait souvent une récompense de la part de nos parents.

J’étais bon élève grâce à Maman qui suivait mes études. Cependant, un vendredi, je fus particulièrement insupportable, troublant le cours, bavardant et riant bruyamment, si bien que la professeur me rappela deux fois à l’ordre. Quand elle m’interrogea au tableau, comme je n’avais pas suivi ses explications, je fus bien incapable de répondre et elle me demanda mon carnet de correspondance. Étant alors en plein conflit avec ma mère, je refusai de le lui donner et le ton monta jusqu’à ce qu’elle me menace d’une fessée devant toute la classe. Je fus alors bien obligé de m’excuser et de me lui donner mon carnet. Elle décrivit l’incident et insista sur sa volonté de se faire respecter. Elle ajouta qu’elle avait pour principe de donner une fessée chez elle, le jeudi suivant, aux très rares élèves qui se rebellaient et refusaient de lui donner leur carnet, ainsi que je l’avais fait. 

En rentrant le soir à la maison, je préférai parler de mon problème à Maman quitte à recevoir une bonne volée de martinet plutôt qu’à mon père qui, lui, ne nous corrigeait certes pas, mais nous faisait la morale pendant des heures en nous serinant que nous l’avions déçus, … Ce que je pressentais arriva : Maman m’envoya décrocher le martinet et m’en cingla sévèrement les cuisses une bonne trentaine de fois. Inutile de vous dire que j’en gardais les marques tout le week-end et, comme nous étions en juin, je devins le point de mire de toute la plage où nous allions nous baigner ! Maman, furieuse, se promit de rencontrer dès lundi Mademoiselle Dubois, mais n’en parla pas à Papa. Il se doutait bien que j’avais encore fait des bêtises en voyant mes cuisses marquées par le martinet, mais j’avais échappé à son sermon ! 

Lundi matin, Maman téléphona au collège et prit rendez-vous avec ma professeur après les cours de l’après-midi. Elles se rencontrèrent en ma présence et, au cours de l’entretien, Maman l’approuva :

« Vous avez eu parfaitement raison de sanctionner son insubordination. Moi de mon côté, je suis en conflit permanent avec lui. »

Mademoiselle Dubois lui répondit en riant :

« Comme tous mes élèves, Thibaud est en pleine adolescence et, de plus, il a un sacré caractère. Cela lui servira plus tard ! »

« Espérons-le, mais pour l’instant je n’admets pas son attitude et je crois qu’une bonne correction de votre part aura plus d’influence sur son comportement que les miennes. Je vous en prie Mademoiselle, soyez sévère, et n’hésitez pas à lui donner une bonne fessée ! Thibaud vous apportera notre martinet et utilisez-le à votre gré ! En attendant, ce soir il vous écrira ce soir une lettre d’excuses. »

Le lendemain, humilié et tout penaud je remettais ma lettre à Mademoiselle Dubois qui la lut puis me dit :

« Tu comprends Thibaud, je dois faire un exemple. Si je laisse passer sans te punir, tes camarades ne respecteront plus mon autorité. Viens chez moi jeudi à 10 heures. Je suis persuadée que ma fessée te fera le plus grand : en ce moment, tu es fatigué, nerveux et arrogant, elle te détendra les nerfs. Tu sais, enfants et adolescents, on a tous reçu des fessées et elles nous ont recadrés. »

Tous les copains étaient au courant de mon rendez-vous très particulier avec notre professeur et, par crânerie, je faisais le malin devant mes eux mais, au fond de moi, j’appréhendais cette rencontre !

Le jeudi matin, il faisait très beau et Maman m’avait préparé mes affaires, entre autres une chemisette blanche et une culotte courte d’été en tergal datant de l’année passée. La trouvant vraiment trop courte et étriquée, je contestai son choix, mais elle fut inflexible.

« Je sais bien qu’elle est trop courte et c’est justement pour cela que je l’ai choisie. Comme cela, ta professeur aura toute facilité pour te la baisser et tes fesses seront plus vite prêtes pour la fessée ! Je te conseille de ne pas  prendre pas ton vélo car tu risques d’avoir mal au derrière au retour ! »

Ce jour-là, je compris que Maman voulait me faire plier. Elle ajouta qu’elle m’avait acheté des fleurs et, lorsque je lui demandai ce que je devais en faire, elle me répondit :

« C’est pour Mademoiselle Dubois, c’est pour la remercier de te recevoir. »

« C’est pour la remercier de la raclée ! »

« Oui ! C’est bien qu’elle s’occupe de toi, tu ne crois pas ? Et tu lui donneras ce bouquet ! »

Je ne pus que me soumettre à sa volonté mais bien à contrecœur.

J’arrivai chez ma professeur à l’heure convenue tenant le bouquet d’une main et le martinet familial emballé dans un journal de l’autre. Quand elle m’ouvrit, elle me salua par :

« Bonjour Thibaud, c’est bien tu es ponctuel ! Il y a longtemps que je ne t’ai pas vu sans ta blouse, ça te change, tu es un beau garçon ! »

Je lui donnai mes fleurs, elle me chargea de remercier ma mère et ajouta en riant :

« Ta culotte est vraiment très courte ! Et je devine le vilain postérieur dont je vais devoir m’occuper! Crois-moi je vais bien le faire rougir et tu n’auras pas froid en repartant ! »

Elle me fit asseoir et me proposa un rafraîchissement tandis, qu’à ma plus grande honte, je déballai le martinet avant de le lui remettre.

« Écoute-moi ! Je ne vais pas être trop sévère : je vais juste te marquer un peu les cuisses avec quelques coups de ce martinet. Par contre, je vais te donner une bonne fessée à la main sur mes genoux. »

Je rougissais et je tremblais quand elle me retira ma chemisette pour ne pas la froisser. Elle s’assit sur un grand tabouret, baissa ma culotte et mon slip en m’ordonnant de m’allonger sur ses genoux. Elle me contemplait tout nu en travers de ses cuisses, en disant :

« Tu es un beau garçon et bientôt tu seras un jeune homme et tu ne devrais plus avoir besoin de fessées ! »

Elle me cala avec son genou pour bien faire remonter ma croupe. J’étais la tête en bas humant son parfum et, quand elle me tapota les fesses comme pour en prendre possession, je ne pus contrôler mon corps et elle dut s’en apercevoir mais n’en dit rien. Elle commença à me fesser lentement, puis, méthodiquement, me claquant de toutes ses forces une fesse après l’autre. Vaincu, j’essayais de contenir mes larmes. Elle s’en rendit compte et me conseilla de me laisser aller. Je me mis à pleurer tandis que j’entendais le bruit des claques qui brûlaient mes fesses nues. A bout de souffle, je demandais grâce, la suppliant d’arrêter et elle s’arrêta pour se féliciter de son travail et se réjouir que mon derrière rougisse aussi bien ! Mais la trêve fut de courte durée et elle entama une nouvelle série en accélérant la cadence, ce qui me fit crier de douleur et pleurer à chaudes larmes. Entre deux sanglots, je l’implorai :

« Pitié, je n’en peux plus Mademoiselle ! »

Je ne reçus pour toute réponse :

« Pense à ta mère que tu fais enrager ! Je vais repartir pour un tour ! »

Et l’affreuse fessée reprit. J’étais fou de douleur lorsqu’elle me conseilla :

« Laisse-toi aller comme un petit garçon que tu es encore ! »

Soudain, je ne sentis plus ses claques. Elle s’était arrêter et m’ordonna :

« Va te mettre au piquet à genoux, nez au mur, que j’admire mon travail ! Reprends ton souffle ! »

Les fesses en feu, j’obéis comme un automate. Au bout de quelques instants de silence, elle me fit la morale avant de me laisser réfléchir seul. Enfin elle revint me délivrer. J’étais nu, mais oubliant toute pudeur, je me laissais conduire par le bras à la salle de bains où elle me conseilla de me rafraîchir en prenant une douche froide et je me gardai bien de toucher à mon pauvre derrière endolori ! Elle m’enveloppa dans un drap de bain pour m’emmener me reposer dans sa chambre. Elle me fit m’allonger sur le ventre et me mit une serviette humide sur les fesses pour en atténuer la cuisson. Je me sentais apaisé et je m’endormis. Je somnolais encore quand elle vint aux nouvelles.

« Tes fesses sont moins rouges. Tu ne m’en veux pas ? »

« Non Mademoiselle, c’était mérité ! »

Elle m’aida à me rhabiller et me reconduisit en voiture à la maison mais elle avait eu la gentillesse de me mettre un oreiller sous les fesses ! Là, Maman m’embrassa et me conduisit au lit. J’étais comme dans un rêve en les entendant discuter toutes les deux et je percevais quelques bribes de conversation :

« Je n’ai pas pris le martinet mais je lui ai donné une bonne fessée à la main Je suis persuadée que cette fessée lui aura fait du bien On en reparlera dans quelques semaines ! »

En effet, cette longue fessée avait diminué le stress, l’inquiétude et le malaise que je ressentais depuis quelques mois.

En vacances, mes parents constatèrent un changement chez moi et puis j’ai toujours le fantasme de cette fessée que je voudrais revivre…

 

Le prix de l’imprudence la fessée 

L’année de mes 17 ans, mon meilleur ami Francis Verdier m’invita à passer quelques jours de vacances dans leur chalet familial des Pyrénées. Nous nous connaissions depuis l’école primaire et étions devenus inséparables. Nos familles se fréquentaient et nous donnaient la même éducation non exempte de fessées et de corrections au martinet.

Nous étions assez libres mais sa mère tenait à savoir où nous allions. Nous nous retrouvions souvent avec quelques jeunes, garçons et filles en vacances comme nous, à la terrasse d’un café à réinventer le monde et à la baignade, nous formions un cercle.

Un jour, entraînés par des copains nous prîmes la direction d’un ponton très éloigné. Lorsque nous voulûmes rebrousser chemin, le vent se leva et nous eûmes grand-peine à regagner le rivage. La mère de Francis, venue entre temps nous retrouver, nous voyant en difficulté, appela les secours. Le moniteur de voile vint nous récupérer avec son hors-bord et nous passa un savon :

« Vous êtes complètement inconscients de nager si loin. Votre mère était paniquée et je crois bien que vous êtes bons pour une rouste ! »

Madame Verdier qui nous attendait sur la jetée, nous gifla tous les deux et nous ordonna de rentrer immédiatement à la maison en m’annonçant que, dès son retour, elle téléphonerait à Maman. Elle monta dans sa voiture pendant que nous la suivions en vélo. Sur le parcours, Francis me confia :

« Je suis bon pour une raclée ! Maman n’emporte pas le martinet en vacances mais utilise une raquette de ping-pong lorsqu’elle est très en colère après moi. C’est terrible ! Aussi j’espère que ta présence m’évitera ce véritable supplice ! »

Nous arrivions à la fin de leur conversation.

« Décidément ces gamins sont insupportables ! Ils aiment prendre des risques… Non je ne veux pas vous le renvoyer J’apprécie votre fils qui est un garçon gentil et serviable et Francis l’aime beaucoup… D’accord pour une bonne fessée Je vais les fesser tous les deux et j’espère que cela leur mettra un peu de plomb dans la tête et qu’ils ne feront plus d’imprudences mettant leur vie en danger »

Nous n’étions pas fiers en écoutant la conversation. Quand elle eut raccroché, Madame Verdier nous dit :

« Vous avez entendu ? Vous avez pris un risque insensé ! Nous estimons toutes les deux que vous méritez une bonne fessée et nous règlerons nos comptes après dîner ! »

Pendant le repas, elle nous communiqua le programme :

« Je vous donnerai à chacun la fessée avec une raquette de ping-pong, l’un devant l’autre. Ca va être douloureux mais ce n’est pas dangereux. Vous allez sûrement hurler et comme je ne veux pas que les voisins entendent, nous descendrons à la cave. Je suis consciente qu’il sera moins pénible pour Francis d’être corrigé par sa mère que toi, Thibaud, par une étrangère et comme je veux être équitable, Francis aura en plus une bonne fessée préparatoire à la main. »

Avec appréhension, je descendis à la cave suivant Francis et sa mère, là elle nous dit :

« Vous auriez pu vous noyer ! Ce que je vous reproche c’est qu’aucun de vous n’ait réfléchi et raisonné l’autre. Je ne veux pas vous humilier, mais j’espère qu’après cette raclée vous ne serez plus tentés de prendre des risques ! A nous deux, mon fils ! »

Mme Verdier, assise sur un tabouret, baissa aux chevilles la culotte et le slip de Francis avant de le faire s’allonger en travers de ses cuisses. Elle le bloqua avec son genou et commença à lui marteler les fesses, d’abord doucement mais très vite elle accéléra la cadence et augmenta la force. Les claquées tombaient en tornade sur son pauvre derrière qui commençait à rougir et il se mit à hurler. Voir mon ami en si mauvaise posture m’impressionna : il pleurait et sanglotait déjà avant que la « vraie fessée » n’ait commencé. Elle prit en main la raquette en m’ordonnant :

« Thibaud tu comptes ! Je lui donnerai 20 coups sur chaque fesse. »

J’eus ainsi la confirmation que c’était bien terrible et je compris que la cave s’imposait pour une pareille fessée. Sa fesse gauche était rouge écarlate, puis ce fut le tour de sa fesse droite. Je fus impressionné et me disais que j’avais bien de la chance que Maman emporte le martinet en vacances, ce n’était rien comparé à cette satanée raquette. Une fois que Francis eut reçu son compte, sa mère l’envoya au piquet à genoux face au mur en lui interdisant de se frotter le derrière sous peine d’une nouvelle volée. Puis ce fut à moi.

« A toi Thibaud ! Baisse ton short ! »

J’étais rouge de honte et comme elle me voyait hésiter, elle ajouta :

« Ne fais pas de manières ! Tu es fait comme mon filsBien ! Le slip maintenant et dépêche-toi si tu ne veux pas du rab sur tes fesses ! »

Sur ses genoux, je reçus d’abord une petite fessée d’échauffement à la main. Quand elle se saisit de sa raquette, elle demanda à Francis de se retourner et de compter les coups comme je l’avais fait pour lui. Jamais de ma jeune existence, je n’avais ressenti une telle douleur. J’entendais le bruit de cette saleté de raquette tombant sur ma fesse droite. Comme Francis l’avais fait avant moi, j’hurlais et la suppliais d’arrêter. Puis ce fut le tour de la gauche. Après les deux fois 20 coups, elle fit se remettre Francis face au mur et m’envoya à ses côtés. Elle nous laissa un bon moment à genoux et les fesses à l’air avant de nous reprocher à nouveau notre inconscience et de nous libérer. Nous sommes restés un bon moment allongés sur notre lit les fesses recouvertes d’une serviette imprégnée d’eau froide et d’arnica avant de nous endormir. Inutile de vous dire que cette nuit là, nous avons dormi tous les deux sur le ventre et les fesses à l’air car nous ne pouvions pas supporter le frottement du pyjama ni du drap !

Le souvenir de notre fessée commune nous a unis à jamais !

L’année suivante, nous fûmes tous les deux reçus au bac et on fêta l’événement ensemble par un barbecue géant. Nos deux familles nous louèrent un petit appartement à coté de la fac et nos mères passaient chacune son tour. Et gare si le ménage n’était pas fait, la vaisselle pas lavée ou si du linge sale traînait sous les lits ! Nous craignions nos mères et nous étions encore maternés mais tous les deux étions bien ainsi !

26 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Lascombes. Vos remarques sur le laxisme dans l’éducation et la violence à ‘école envers les enseignants, ne sont hélas que trop vraies. De fait, si une évolution peut se faire, elle devra passer d’abord par les familles. A en juger par vos remarques concernant les fessées aux quelles vous avez assisté sont un heureux présage. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Espérons qu’elles sont les premiers frémissements d’un vent nouveau. Cordialement. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Claude.
    Attention à ne pas encourager la fessée pour des broutilles. Elle doit être appliquée lorsque toutes les autres méthodes n’ont pas fonctionné. La fessée n’est qu’un palliatif. Le premier critère est l’éducation. A défaut, oui, il faut faire entendre raison, puis sanctionner en cas de récidive. La fessée est un bon moyen de faire entendre raison à un enfant, un/une ado, voire un/une jeune adulte.

  3. CLAUDE dit :

    Bien d’accord avec vous Julie: « la fessée n’est qu’un palliatif ». mais pour qu’elle soit efficace quand elle est indispensable, alors là elle doit être très sévère et proportionnée aux fautes à châtier. Amitiés. CLAUDE

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