La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Même ados, on « la » recevait fin des années 60 !

topfer03.jpg 

Par Thibaud 

En ce temps-là, quelle que soit la saison, les garçons portaient fièrement la culotte courte jusqu’à l’âge de 16 ans (heureusement pour moi, habitant Béziers je n’ai pas trop souffert du froid !) et les filles étaient en jupette.

Maman avait trois enfants. Mes deux sœurs, beaucoup plus calmes que moi, lui ont donné moins de soucis. Elle était aimante et câline mais, comme toutes les mères d’alors, elle était aussi sévère et, lorsque nous dépassions les limites de sa patience, elle n’hésitait pas à nous donner une bonne fessée à la main sur ses genoux ou à nous cingler les cuisses avec le bon vieux martinet familial. Ensuite nous avions droit à son pardon. Néanmoins, elle était un ange de patience et ses corrections étaient relativement rares.

A l’école primaire, le « tablier » était de règle et les fessées encore banales. Certes, être appelé sur l’estrade pour être déculotté et montrer ses fesses aux copains avant d’être fessé sur les genoux du maître ou de la maîtresse était une honte, mais l’incident était vite oublié et nous pouvions tous y passer un jour. Nos instituteurs n’étaient pas des brutes et avaient de l’affection pour leurs élèves. La sévérité de la fessée était proportionnée à l’âge du gamin et à la surface de ses fesses, c’était en général une vingtaine de fortes claques qui suffisaient à nous faire pleurer et après la punition, venait le pardon.

Comme beaucoup, j’ai fait ma crise d’adolescence mais, chez moi, elle fut particulièrement sévère et Maman dut multiplier les punitions pour dompter mon caractère difficile. Mais les deux fessées qui m’ont le plus humilié furent celle que je reçue de la main d’une de mes professeurs de 3ème alors que j’avais 15 ans et celle que me donna la mère d’un copain à 17 ans. Être fessé par une étrangère, particulièrement au moment de l’adolescence, est autrement plus humiliant que de l’être par sa mère qui vous a fait et vous a vu grandir !

Le prix de la rébellion la fessée 

Au collège de garçons, de la 6ème à la 3ème, j’ai eu Mademoiselle Dubois comme professeur de mathématiques. C’était une très belle jeune femme sportive qui tenait sa classe à la fois avec fermeté et douceur. Nous n’étions pas insensibles à son charme et nous l’aimions tous bien sauf quand elle nous demandait notre carnet de correspondance pour se plaindre de nous ! Elle regardait alors l’élève tout en désignant son postérieur d’un petit geste de la main, ce qui ne manquait pas de le faire rougir ! Le lendemain, lorsque le garçon revenait en classe, à coup sûr ses cuisses zébrées par le martinet, elle l’accueillait gentiment en lui faisant promettre de se reprendre et de bien travailler. Elle savait aussi apprécier nos efforts et exprimait sa satisfaction sur notre carnet, ce qui lui valait souvent une récompense de la part de nos parents.

J’étais bon élève grâce à Maman qui suivait mes études. Cependant, un vendredi, je fus particulièrement insupportable, troublant le cours, bavardant et riant bruyamment, si bien que la professeur me rappela deux fois à l’ordre. Quand elle m’interrogea au tableau, comme je n’avais pas suivi ses explications, je fus bien incapable de répondre et elle me demanda mon carnet de correspondance. Étant alors en plein conflit avec ma mère, je refusai de le lui donner et le ton monta jusqu’à ce qu’elle me menace d’une fessée devant toute la classe. Je fus alors bien obligé de m’excuser et de me lui donner mon carnet. Elle décrivit l’incident et insista sur sa volonté de se faire respecter. Elle ajouta qu’elle avait pour principe de donner une fessée chez elle, le jeudi suivant, aux très rares élèves qui se rebellaient et refusaient de lui donner leur carnet, ainsi que je l’avais fait. 

En rentrant le soir à la maison, je préférai parler de mon problème à Maman quitte à recevoir une bonne volée de martinet plutôt qu’à mon père qui, lui, ne nous corrigeait certes pas, mais nous faisait la morale pendant des heures en nous serinant que nous l’avions déçus, … Ce que je pressentais arriva : Maman m’envoya décrocher le martinet et m’en cingla sévèrement les cuisses une bonne trentaine de fois. Inutile de vous dire que j’en gardais les marques tout le week-end et, comme nous étions en juin, je devins le point de mire de toute la plage où nous allions nous baigner ! Maman, furieuse, se promit de rencontrer dès lundi Mademoiselle Dubois, mais n’en parla pas à Papa. Il se doutait bien que j’avais encore fait des bêtises en voyant mes cuisses marquées par le martinet, mais j’avais échappé à son sermon ! 

Lundi matin, Maman téléphona au collège et prit rendez-vous avec ma professeur après les cours de l’après-midi. Elles se rencontrèrent en ma présence et, au cours de l’entretien, Maman l’approuva :

« Vous avez eu parfaitement raison de sanctionner son insubordination. Moi de mon côté, je suis en conflit permanent avec lui. »

Mademoiselle Dubois lui répondit en riant :

« Comme tous mes élèves, Thibaud est en pleine adolescence et, de plus, il a un sacré caractère. Cela lui servira plus tard ! »

« Espérons-le, mais pour l’instant je n’admets pas son attitude et je crois qu’une bonne correction de votre part aura plus d’influence sur son comportement que les miennes. Je vous en prie Mademoiselle, soyez sévère, et n’hésitez pas à lui donner une bonne fessée ! Thibaud vous apportera notre martinet et utilisez-le à votre gré ! En attendant, ce soir il vous écrira ce soir une lettre d’excuses. »

Le lendemain, humilié et tout penaud je remettais ma lettre à Mademoiselle Dubois qui la lut puis me dit :

« Tu comprends Thibaud, je dois faire un exemple. Si je laisse passer sans te punir, tes camarades ne respecteront plus mon autorité. Viens chez moi jeudi à 10 heures. Je suis persuadée que ma fessée te fera le plus grand : en ce moment, tu es fatigué, nerveux et arrogant, elle te détendra les nerfs. Tu sais, enfants et adolescents, on a tous reçu des fessées et elles nous ont recadrés. »

Tous les copains étaient au courant de mon rendez-vous très particulier avec notre professeur et, par crânerie, je faisais le malin devant mes eux mais, au fond de moi, j’appréhendais cette rencontre !

Le jeudi matin, il faisait très beau et Maman m’avait préparé mes affaires, entre autres une chemisette blanche et une culotte courte d’été en tergal datant de l’année passée. La trouvant vraiment trop courte et étriquée, je contestai son choix, mais elle fut inflexible.

« Je sais bien qu’elle est trop courte et c’est justement pour cela que je l’ai choisie. Comme cela, ta professeur aura toute facilité pour te la baisser et tes fesses seront plus vite prêtes pour la fessée ! Je te conseille de ne pas  prendre pas ton vélo car tu risques d’avoir mal au derrière au retour ! »

Ce jour-là, je compris que Maman voulait me faire plier. Elle ajouta qu’elle m’avait acheté des fleurs et, lorsque je lui demandai ce que je devais en faire, elle me répondit :

« C’est pour Mademoiselle Dubois, c’est pour la remercier de te recevoir. »

« C’est pour la remercier de la raclée ! »

« Oui ! C’est bien qu’elle s’occupe de toi, tu ne crois pas ? Et tu lui donneras ce bouquet ! »

Je ne pus que me soumettre à sa volonté mais bien à contrecœur.

J’arrivai chez ma professeur à l’heure convenue tenant le bouquet d’une main et le martinet familial emballé dans un journal de l’autre. Quand elle m’ouvrit, elle me salua par :

« Bonjour Thibaud, c’est bien tu es ponctuel ! Il y a longtemps que je ne t’ai pas vu sans ta blouse, ça te change, tu es un beau garçon ! »

Je lui donnai mes fleurs, elle me chargea de remercier ma mère et ajouta en riant :

« Ta culotte est vraiment très courte ! Et je devine le vilain postérieur dont je vais devoir m’occuper! Crois-moi je vais bien le faire rougir et tu n’auras pas froid en repartant ! »

Elle me fit asseoir et me proposa un rafraîchissement tandis, qu’à ma plus grande honte, je déballai le martinet avant de le lui remettre.

« Écoute-moi ! Je ne vais pas être trop sévère : je vais juste te marquer un peu les cuisses avec quelques coups de ce martinet. Par contre, je vais te donner une bonne fessée à la main sur mes genoux. »

Je rougissais et je tremblais quand elle me retira ma chemisette pour ne pas la froisser. Elle s’assit sur un grand tabouret, baissa ma culotte et mon slip en m’ordonnant de m’allonger sur ses genoux. Elle me contemplait tout nu en travers de ses cuisses, en disant :

« Tu es un beau garçon et bientôt tu seras un jeune homme et tu ne devrais plus avoir besoin de fessées ! »

Elle me cala avec son genou pour bien faire remonter ma croupe. J’étais la tête en bas humant son parfum et, quand elle me tapota les fesses comme pour en prendre possession, je ne pus contrôler mon corps et elle dut s’en apercevoir mais n’en dit rien. Elle commença à me fesser lentement, puis, méthodiquement, me claquant de toutes ses forces une fesse après l’autre. Vaincu, j’essayais de contenir mes larmes. Elle s’en rendit compte et me conseilla de me laisser aller. Je me mis à pleurer tandis que j’entendais le bruit des claques qui brûlaient mes fesses nues. A bout de souffle, je demandais grâce, la suppliant d’arrêter et elle s’arrêta pour se féliciter de son travail et se réjouir que mon derrière rougisse aussi bien ! Mais la trêve fut de courte durée et elle entama une nouvelle série en accélérant la cadence, ce qui me fit crier de douleur et pleurer à chaudes larmes. Entre deux sanglots, je l’implorai :

« Pitié, je n’en peux plus Mademoiselle ! »

Je ne reçus pour toute réponse :

« Pense à ta mère que tu fais enrager ! Je vais repartir pour un tour ! »

Et l’affreuse fessée reprit. J’étais fou de douleur lorsqu’elle me conseilla :

« Laisse-toi aller comme un petit garçon que tu es encore ! »

Soudain, je ne sentis plus ses claques. Elle s’était arrêter et m’ordonna :

« Va te mettre au piquet à genoux, nez au mur, que j’admire mon travail ! Reprends ton souffle ! »

Les fesses en feu, j’obéis comme un automate. Au bout de quelques instants de silence, elle me fit la morale avant de me laisser réfléchir seul. Enfin elle revint me délivrer. J’étais nu, mais oubliant toute pudeur, je me laissais conduire par le bras à la salle de bains où elle me conseilla de me rafraîchir en prenant une douche froide et je me gardai bien de toucher à mon pauvre derrière endolori ! Elle m’enveloppa dans un drap de bain pour m’emmener me reposer dans sa chambre. Elle me fit m’allonger sur le ventre et me mit une serviette humide sur les fesses pour en atténuer la cuisson. Je me sentais apaisé et je m’endormis. Je somnolais encore quand elle vint aux nouvelles.

« Tes fesses sont moins rouges. Tu ne m’en veux pas ? »

« Non Mademoiselle, c’était mérité ! »

Elle m’aida à me rhabiller et me reconduisit en voiture à la maison mais elle avait eu la gentillesse de me mettre un oreiller sous les fesses ! Là, Maman m’embrassa et me conduisit au lit. J’étais comme dans un rêve en les entendant discuter toutes les deux et je percevais quelques bribes de conversation :

« Je n’ai pas pris le martinet mais je lui ai donné une bonne fessée à la main Je suis persuadée que cette fessée lui aura fait du bien On en reparlera dans quelques semaines ! »

En effet, cette longue fessée avait diminué le stress, l’inquiétude et le malaise que je ressentais depuis quelques mois.

En vacances, mes parents constatèrent un changement chez moi et puis j’ai toujours le fantasme de cette fessée que je voudrais revivre…

 

Le prix de l’imprudence la fessée 

L’année de mes 17 ans, mon meilleur ami Francis Verdier m’invita à passer quelques jours de vacances dans leur chalet familial des Pyrénées. Nous nous connaissions depuis l’école primaire et étions devenus inséparables. Nos familles se fréquentaient et nous donnaient la même éducation non exempte de fessées et de corrections au martinet.

Nous étions assez libres mais sa mère tenait à savoir où nous allions. Nous nous retrouvions souvent avec quelques jeunes, garçons et filles en vacances comme nous, à la terrasse d’un café à réinventer le monde et à la baignade, nous formions un cercle.

Un jour, entraînés par des copains nous prîmes la direction d’un ponton très éloigné. Lorsque nous voulûmes rebrousser chemin, le vent se leva et nous eûmes grand-peine à regagner le rivage. La mère de Francis, venue entre temps nous retrouver, nous voyant en difficulté, appela les secours. Le moniteur de voile vint nous récupérer avec son hors-bord et nous passa un savon :

« Vous êtes complètement inconscients de nager si loin. Votre mère était paniquée et je crois bien que vous êtes bons pour une rouste ! »

Madame Verdier qui nous attendait sur la jetée, nous gifla tous les deux et nous ordonna de rentrer immédiatement à la maison en m’annonçant que, dès son retour, elle téléphonerait à Maman. Elle monta dans sa voiture pendant que nous la suivions en vélo. Sur le parcours, Francis me confia :

« Je suis bon pour une raclée ! Maman n’emporte pas le martinet en vacances mais utilise une raquette de ping-pong lorsqu’elle est très en colère après moi. C’est terrible ! Aussi j’espère que ta présence m’évitera ce véritable supplice ! »

Nous arrivions à la fin de leur conversation.

« Décidément ces gamins sont insupportables ! Ils aiment prendre des risques… Non je ne veux pas vous le renvoyer J’apprécie votre fils qui est un garçon gentil et serviable et Francis l’aime beaucoup… D’accord pour une bonne fessée Je vais les fesser tous les deux et j’espère que cela leur mettra un peu de plomb dans la tête et qu’ils ne feront plus d’imprudences mettant leur vie en danger »

Nous n’étions pas fiers en écoutant la conversation. Quand elle eut raccroché, Madame Verdier nous dit :

« Vous avez entendu ? Vous avez pris un risque insensé ! Nous estimons toutes les deux que vous méritez une bonne fessée et nous règlerons nos comptes après dîner ! »

Pendant le repas, elle nous communiqua le programme :

« Je vous donnerai à chacun la fessée avec une raquette de ping-pong, l’un devant l’autre. Ca va être douloureux mais ce n’est pas dangereux. Vous allez sûrement hurler et comme je ne veux pas que les voisins entendent, nous descendrons à la cave. Je suis consciente qu’il sera moins pénible pour Francis d’être corrigé par sa mère que toi, Thibaud, par une étrangère et comme je veux être équitable, Francis aura en plus une bonne fessée préparatoire à la main. »

Avec appréhension, je descendis à la cave suivant Francis et sa mère, là elle nous dit :

« Vous auriez pu vous noyer ! Ce que je vous reproche c’est qu’aucun de vous n’ait réfléchi et raisonné l’autre. Je ne veux pas vous humilier, mais j’espère qu’après cette raclée vous ne serez plus tentés de prendre des risques ! A nous deux, mon fils ! »

Mme Verdier, assise sur un tabouret, baissa aux chevilles la culotte et le slip de Francis avant de le faire s’allonger en travers de ses cuisses. Elle le bloqua avec son genou et commença à lui marteler les fesses, d’abord doucement mais très vite elle accéléra la cadence et augmenta la force. Les claquées tombaient en tornade sur son pauvre derrière qui commençait à rougir et il se mit à hurler. Voir mon ami en si mauvaise posture m’impressionna : il pleurait et sanglotait déjà avant que la « vraie fessée » n’ait commencé. Elle prit en main la raquette en m’ordonnant :

« Thibaud tu comptes ! Je lui donnerai 20 coups sur chaque fesse. »

J’eus ainsi la confirmation que c’était bien terrible et je compris que la cave s’imposait pour une pareille fessée. Sa fesse gauche était rouge écarlate, puis ce fut le tour de sa fesse droite. Je fus impressionné et me disais que j’avais bien de la chance que Maman emporte le martinet en vacances, ce n’était rien comparé à cette satanée raquette. Une fois que Francis eut reçu son compte, sa mère l’envoya au piquet à genoux face au mur en lui interdisant de se frotter le derrière sous peine d’une nouvelle volée. Puis ce fut à moi.

« A toi Thibaud ! Baisse ton short ! »

J’étais rouge de honte et comme elle me voyait hésiter, elle ajouta :

« Ne fais pas de manières ! Tu es fait comme mon filsBien ! Le slip maintenant et dépêche-toi si tu ne veux pas du rab sur tes fesses ! »

Sur ses genoux, je reçus d’abord une petite fessée d’échauffement à la main. Quand elle se saisit de sa raquette, elle demanda à Francis de se retourner et de compter les coups comme je l’avais fait pour lui. Jamais de ma jeune existence, je n’avais ressenti une telle douleur. J’entendais le bruit de cette saleté de raquette tombant sur ma fesse droite. Comme Francis l’avais fait avant moi, j’hurlais et la suppliais d’arrêter. Puis ce fut le tour de la gauche. Après les deux fois 20 coups, elle fit se remettre Francis face au mur et m’envoya à ses côtés. Elle nous laissa un bon moment à genoux et les fesses à l’air avant de nous reprocher à nouveau notre inconscience et de nous libérer. Nous sommes restés un bon moment allongés sur notre lit les fesses recouvertes d’une serviette imprégnée d’eau froide et d’arnica avant de nous endormir. Inutile de vous dire que cette nuit là, nous avons dormi tous les deux sur le ventre et les fesses à l’air car nous ne pouvions pas supporter le frottement du pyjama ni du drap !

Le souvenir de notre fessée commune nous a unis à jamais !

L’année suivante, nous fûmes tous les deux reçus au bac et on fêta l’événement ensemble par un barbecue géant. Nos deux familles nous louèrent un petit appartement à coté de la fac et nos mères passaient chacune son tour. Et gare si le ménage n’était pas fait, la vaisselle pas lavée ou si du linge sale traînait sous les lits ! Nous craignions nos mères et nous étions encore maternés mais tous les deux étions bien ainsi !

21 commentaires »

  1. greg dit :

    j’ai déjà reçu exactement ce genre de fessées dans ma jeunesse, sauf que ce n’était pas une raquette de ping pong mais un bon ceinturon et c’était dans les années 90.

  2. fraischa dit :

    Lorsque j’étais ado, j’ai porté des culottes courtes été comme hiver,mes parents n’avait pas les moyens d’acheter des slips, lorsqu’il y avait une visite médicale scolaire,les ados étaient en slips, la honte, j’ai demandé au docteur qui me disait d’enlever ma culotte courte, il m’a fallu caché mon pénis

  3. greg dit :

    Cela me rappelle une fessé que j’ai reçue de la part de la mère d’un copain ; ce n’était pas avec une raquette de ping-pong mais avec une ceinture de cuir.
    C’était en octobre 98 pendant les vacances de la Toussaint et j’avais 16ans. J’étais à la campagne dans la famille d’un copain et c’est la seule fessée déculottée que j’ai reçue non seulement de la part d’une étrangère mais aussi en présence de gens étrangers à ma famille car habituellement je recevais la fessée devant mes frères et sœurs.
    Je n’étais pas particulièrement pudique devant ma famille, mais A cet âge de fin d’adolescence, je n’osais même pas me montrer en caleçon face à des inconnus.
    Mais ce jour-là, ma pudeur et mon postérieur prirent un sacré coup ! Et voici la raison.
    Avec mon copain nous avions décidé d’essayer de boire un peu de vin en plein après-midi profitant de l’absence de toute la famille partie en ville faire des courses.
    Au bout du 3e verre, nous n’étions plus très nets et plutôt bruyants et n’avons pas entendu la famille rentrer. Quand sa mère nous surprit elle comprit très vite notre bêtise, ce qui nous valut d’abord à chacun une bonne paire de gifles et une grosse engueulade.
    Puis il y eut un long silence qui me parut une éternité jusqu’à ce qu’elle elle nous ordonne de la suivre en bas au salon.
    Arrivés dans le salon, on retrouva son petit frère, sa grande sœur et deux cousins.
    Tout se passa très vite. Sa mère ordonna à son fils de baisser son pantalon et son slip, ce qu’il fit sans broncher visiblement apeuré par cet ordre. Une fois qu’il fut déculotté, sa mère l’empoigna et l’installa en travers de ses cuisses. La fessé commença. Après une trentaine de claques données à toute force, mon ami étais en larmes. Mais ce n’était pas fini. Sa mère le repoussa de ses genoux et le fit mettre en position sur la table du salon, le torse allongé et les mains agrippées à l’autre bord, ses fesses bues et déjà toutes rouges bien en vue. Je vis sa mère prendre un martinet sur une desserte et commencer la correction. A voir l’aisance et la vigueur que montrait sa mère pour fouetter son fils il était évident qu’elle savait manier cet instrument de correction.
    Au bout d’une cinquantaine de coups de martinet, mon ami fut contraint de de placer dans un coin du salon, ses fesses toujours à l’air.
    Etant donné l’état de colère de cette femme, je n’vais guère d’illusion à me faire. C’était mon tour. Ce que je venais de voir m’avait proprement tétanisé et quand elle me dit d’approcher, je le fis sans aucune résistance malgré la présence de la famille. A son ordre, je dus baisser mon jeans, mais ma maladresse l’agaça et c’est elle qui finit de me déculotter, baissant complétement pantalon et slip sans tenir compte de la présence des jeunes membres de sa famille qui étaient là à nous regarder. Quand mon postérieur fut mis à nu, elle me prit par le bras et m’allongea sur ses genoux et la déferlante de claques arriva.
    C’était une vraie experte de la fessée car elle enchaînait les claques très douloureuses, fesse droite puis fesse gauche et ainsi de suite sans interruption, causant un mal insupportable à tel point que je remuais mes jambes dans tous les sens sans penser que je montrais aux autres bien plus que mes fesses.
    Au bout d’un moment les claques s’arrêtèrent soudainement et elle me remit debout. Nu de la taille aux pieds et je me mis à sautiller tous en me frottant les fesses et pleurant comme un gamin sans même essayer de cacher mon ventre.
    Elle me laissa à peine le temps de reprendre mes esprits et me fit allonger sur la table du salon comme son fils Je redoutais le martinet, mais je lui présentai mes fesses endolories sans discuter.
    Et devant toute l’assemblé la correction commença. Je pense avoir reçu pas moins d’une cinquantaine de coups de martinet qui me firent fondre en larmes et la supplier d’arrêter.
    Une fois la correction terminée je rejoignis mon ami au coin mains sur la tête avec interdiction de bouger pendant au moins 20 mn.
    Cette double correction fut extrêmement douloureuse, mais je dois l’avouer, elle fut amplement méritée. Nous dûment promettre à sa mère de ne plus tenter de boire de l’alcool et c’est en étant certaine de notre honteux repentir qu’elle nous permit de nous reculotter non sans avoir adressé un avertissement à tous les enfants présents dans le salon. Ce fut donc la seule et unique fois que je fus fessé et fouetté par une personne étrangère à mes parents et cela devant d’autre personne autres que mes frères et sœurs. Le goût raisonnable du vin ne fut découvert qu’à plus de 20 ans.

  4. CLAUDE dit :

    Eh oui! l’adolescence est l’âge des bêtises, voire même des grosses bêtises, que des parents soucieux de l’éducation de leurs enfants ne sauraient tolérer sans réagir; ce serait faire preuve d’un manque d’amour envers eux. En effet le châtiment est à juste titre redouté, précisément parce qu’il est efficace, mais c’est aussi une marque d’amour envers l’enfant. Plus tard il leur en est reconnaissant. C’est mon cas et je me félicite d’avoir été éduqué ainsi.

  5. Stéphanie dit :

    Les témoignages sont révélateurs d’une autre façon d’éduquer. Mais non seulement à la fin des années soixante, mais aussi dans les années 70 jusqu’au début des années 80 on pouvait recevoir la fessée même ado. A 12-13 ans c’était encore monnaie courante, et dans ma famille, j’ai été déculottée devant tout le monde et fessée à 15 ans ! La honte était alors terrible, mais personne ne trouvait à y redire. J’avoue que j’ai été troublée et mal à l’aise pour la fille d’amis de mes parents, à la fin des années 80, lorsque, au cours d’un apéritif, sa mère lui a dit tout fort « tu veux que je te déculotte devant tout le monde ? » alors qu’elle avait 13 ans. Heureusement pour elle, la fille n’a pas insisté et est restée sage ensuite, mais je me suis demandé si elle l’aurait fait ou pas. Et j’avoue que si elle l’avait fait, j’aurais regardé !

    • Nelly dit :

      Bonsoir Stéphanie,
      J’ai moi-même connu la fessée et cela même dans les années 80. Pour ma mère (qui m’a élevée seule) tant que je suis restée à sa charge, c’est à dire jusqu’à la fin de mes études, la menace de la fessée était de mise. Et je peux dire qu’en quelques occasions la menace a été suivie d’effet. Il est vrai que cela était toujours dans la sphère privée tout au plus en présence de ma grand-mère et de ma tante qui n’était âgée que de 3 ans de plus que moi.
      Mais je dois avouer que chaque fois ces fessées étaient méritées. Comme on dit, j’avais le risque de désobéir ou d’être insolente, je n’avais plus qu’à en assumer les conséquences. Je suis convaincue que c’est aussi cela qui fait l’éducation. Quand on a fait l’expérience des désagréments d’une punition, on réfléchit à deux fois avant de recommencer.
      C’est peut-être ce qui manque dans certaines familles de nos jours, et j’ai la faiblesse de penser que la pratique de la correction corporelle est encore de mise dans les familles « normales ». Bises Nelly

      • Florianne dit :

        Idem pour moi, et sachant que pour me donner la fessée, ma mère baissait systématiquement la culotte, même devant des témoins, la simple menace était déjà dissuasive, surtout en grandissant.

        • Greg1982 dit :

          Moi je les également reçues dans les années 80 et 90. Même si je pense qu’on en parlait moins, mais elles étaient également monnaie courante. Moi-même, mes cousins et cousines, nous en recevions let même certains de mes amis.

          • Lenoir dit :

            Bonjour greg, je pense que le martinet est encore bien présent. J’ai une voisine qui l’utilise pour sa fille une grande ado.

          • Nelly dit :

            Bonsoir Greg, Lenoir a raison, même de nos jours, certes à l’abri des regards, le martinet est encore bien présent de même que la simple fessée manuelle et bien plus que l’on peut en penser. Bises

        • Nelly dit :

          Bonjour Florianne,
          Nous sommes probablement de la même génération ? Pour moi, la jupe ou la robe (- parfois le pantalon – était assez vite retroussée ou ôtée et bien vite la petite culotte suivait. La fessée était administrée sur les fesses nues pour être suivie d’un séjour au coin afin de réfléchir et peu importait l’âge.
          Jusqu’à quel âge en avez vous reçu, chère Florianne ?
          Bises

          • Florianne dit :

            Jusqu’à 15 ans, et vous ?

          • Nelly dit :

            Bonjour Florianne,
            Un peu plus tard 18 ans mais la menace présente jusqu’à mon départ de la maison à 22 ans
            Bises

          • Louis dit :

            Bonjour Floriane, bonjour Nelly.
            Pour ma part, j’ai reçu ma dernière fessée par ma mère quelques jours avant mes 15 ans. J’avais osé lui dire : « Tu me fais ch… ! » Elle ne voulait pas laisser passer ça. Je l’ai reçue devant mon petit frère de 3 ans, j’avais vraiment la honte. Vers 24 ans je crois (j’habitais encore chez mes parents), un jour où j’avais mal parlé à ma mère, elle me dit : « Dis donc Louis ! Tu dois pourtant te rappeler des nombreuses fessées que je te donnais, comme ça piquait (c’était son expression) ? Tu es maintenant trop grand, mais je peux très bien te donner une claque, alors méfie-toi ! »
            Bises à toutes les deux.
            Louis

      • Emilie dit :

        Bonjour,
        Je confirme ce que dit Nelly, la fessée existe bien encore de nos jours, et je peux en témoigner pour l’avoir encore récemment reçue !!…
        Bises d’Emilie.

        • Nelly dit :

          Oui, elle est bien présente Émilie, et peu importe l’âge quand c’est nécessaire cela remet les choses en place. Et bien souvent au moment ou l’on s’y attend le moins
          Bises

  6. Lascombes dit :

    Message pour Stéphanie
    Je pense comme vous. La fessée a été administrée couramment jusque dans les années 80, puis cela s’est estompé progressivement car les parents ont commencé à devenir laxistes.
    Après le bannissement de la fessée à l’école, l’enfant est devenu « l’enfant roi si l’on peut dire !
    Personnellement ayant eu mes 3 enfants dans les années 80, tous ont reçu la fessée étant pré-ados lorsqu’ils franchissaient la ligne rouge.
    Il m’est arrivé de donner une fessée déculottée à ma fille de 13 ans pour insolence envers sa maman. Elle en a reconnu le bienfondé et ne m’en a jamais tenu rigueur.
    Aujourd’hui, on constate que la plupart des ados ne craignent pas de se montrer insolents envers les professeurs et malheureusement les enseignants subissent. Tout repose sur l’éducation et c’est aux parents de faire preuve d’autorité.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Thibaud. Je me réjouis d’apprendre que dans les années 60 on pouvait encore recevoir la fessée et même être fouetté au Martinet. Mai 68 n’eut donc pas raison de ces saines et efficaces méthodes d’éducation. Cordialement. CLAUDE.

  8. carmen gloser dit :

    En ce qui me concerne, ma mère et ma grand-mère tenaient toutes les deux un magasin de jouets et, dans les années 70, comme la plupart de ces magasins spécialisés, elles vendaient également des Martinets qui étaient exposés en bonne place dans la vitrine !
    Cela m’a toujours paru curieux que des magasins de jouets en France vendent aussi des Martinets, à l’image du Père Fouettard accompagnant St Nicolas ou le Père Noël dans leur tournée, mais c’était comme ça et ça convenait à tout le monde !
    Conséquence logique pour moi qui était fille unique, j’étais constamment fouettée au Martinet, que ce soit de ma mère ou de ma grand-mère pour la moindre peccadille. Et ceci sans compter qu’à l’école privée pour filles que je fréquentais, nos enseignantes nous fessaient à coups de Martinet. Il suffisait, par exemple, d’être distraite ou de rêvasser pour que la prof nous traîne par une oreille jusqu’à son bureau, nous fasse allonger dessus. Une fois nos jupes à bretelles et nos blouses en nylon retroussées dans le dos, les coups appuyés tombaient et il n’était pas rare qu’au bout de 10e coup on se mette à pleurer, ce qui les laissait de marbre !
    Je me rappelle aussi que dans ces années 70, des Martinets à lanières en plastique firent leur apparition. Mais les mères de famille s’aperçurent bien vite qu’ils faisaient bien moins mal que les martinets traditionnels à lanières de cuir. Cette mode n’a donc pas duré longtemps ! L’achat des martinets de cuir reprit vite ! Bref, nous étions, nous les filles, bien surveillées par nos mères. La mienne ne me laissa rien passer, Mon Martinet restant actif jusqu’à mes 18 ans !

  9. mark saniez dit :

    En lisant ces commentaires de faits vécus, en effet c’est bien comme cela se passait en France dans les années 60 et 70, voire après ! Moi j’étais fils unique et mes parents faisaient le marché tous les jours avec leur camionnette rallongée dans la région. Seul garçon, c’est surtout ma mère qui me disciplinait et ne me laissait rien passer ! Parmi les vêtements qu’ils exposaient sur de grands cintres ronds, il y avait quantité de blouses en nylon, bérets, corsets à jarretelles, etc. et… des Martinets. Lorsque je les accompagnais parfois sur les marchés le Jeudi et le dimanche, je voyais que les mères de famille achetaient, certes corsets, robes et autres vêtements féminins, mais aussi des blouses bérets en nylon, des bérets pour leurs enfants filles et garçons pour l’école, des paires de bretelles pour garçons, mais aussi et surtout des Martinets. Je pouvais voir leurs belles lanières en cuir se balancer au vent sur leurs cintres ! Alors pas besoin de dire ma mère me faisait habiller avec tout cet attirail et ne manquait pas de temps à autres de faire sentir à mes cuisses et à mes fesses les cuisantes caresses de l’un de ses Martinets !

    • cambaceres dit :

      Bonjour Mark,
      Effectivement, à la fin des années soixante fessées et martinets ne chômaient pas y compris à l’adolescence. À l’époque, on n’avait pas les scrupules d’aujourd’hui et on n’épargnait pas à ses enfants les corrections qu’ils méritaient. Quand j’avais 16 ans, l’enseignante qui m’avait donné des cours particuliers ne voulait plus me punir au martinet. Ma mère me dit alors : « je suis ta mère, je t’adore, mais j’ai des obligations éducatives envers toi et je pense que le martinet peut encore rendre des services à un garçon qui reste toujours enfant par certains côtés et qui manque de maturité. »
      Elle pensait aussi que me maintenir en culottes courtes en dehors de l’école me rappellerait que j’étais encore un enfant.
      On trouvait des martinets un peu partout : drogueries, bazars, marchands de jouets, supermarchés et aussi sur les marchés des différents quartiers. Celui qui officiait encore pour moi provenait certes de notre droguerie de quartier, mais il avait été fabriqué par un cordonnier : cinq lanières carrées, épaisses et souples. Et même à seize ans passés, de temps à autre, il « caressait » encore mes cuisses nues et y laissaient de belles zébrures rosâtres qui alimentaient toujours les conversations chez nos commerçants ou lors de la messe du dimanche matin. Ma mère considérait, avec raison, qu’exposer ainsi mes cuisses marquées, bien visibles grâce à mes culottes courtes, était un excellent exercice d’humilité. Et si des enfants plus jeunes assistaient à ces discussions éducatives, ça ne les rassurait guère d’apprendre qu’un garçon de mon âge recevait encore le martinet surtout que ma mère n’hésitait pas à le recommander.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775