La fessée appliquée

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Même pas mal !… Une fessée publique peu ordinaire

Ruka

Par Louis

A mon tour, je souhaite apporter mon témoignage à propos de ce temps pas si lointain où une éducation stricte encadrait la jeunesse dans les années 50, 60 et même 70.

Cette anecdote relate précisément une fessée peu ordinaire que je reçus un jour la maison en présence de deux camarades de jeux. Ce fameux jour, j’avais une douzaine d’années, ma mère me fit devant eux une remontrance qui me vexa. Pour faire le malin, dès qu’elle eut le dos tourné, je ne trouvai pas mieux que de lui tirer la langue.

Manque de pot – idiot que j’étais ! – un grand miroir piégea ma grimace qu’elle vit dans le reflet. Trop tard pour me rattraper ! Sa réaction ne se fit pas attendre. Je n’eus même pas à me demander quelle était son intention quand elle me tira par le bras jusqu’à une chaise. Elle commença aussitôt à dégrafer mon pantalon en présence de mes copains.

Contrairement à mon habitude en pareille situation depuis que j’avais grandi et qu’elle voulait me donner la fessée, je n’opposai aucune résistance malgré ma peur.

En fait, je voulais faire croire aux copains que les fessées maternelles, moi je m’en foutais, comme on dirait de nos jours : « Même pas mal ! » Je me retrouvai en travers des genoux de Maman, mon pantalon baissé, mais encore en slip.

Était-ce l’effet de  l’humeur du moment ? Avait-elle voulu faire preuve de « semi-bonté » ou de « semi-pudeur » devant les deux copains ?  Je l’ignore. En tout cas, elle ne m’avait pas complétement déculotté.

La fessée « semi-déculottée » commença sans rencontrer de résistance de ma part. Ni cris ni pleurs… du moins au début. Au bout de 15 ou 20 claques peut-être, la présence du léger slip de coton blanc n’amortissant pas grand-chose, la douleur fut plus forte. Malgré ma volonté, je commençai à crier, à pleurer et à replier les genoux au maximum en tentant protéger mes fesses avec mes pieds.

Cette tentative, pourtant modeste, déplut à ma mère.

« Enlève tes pieds !… Enlève-les immédiatement ou tu vas le regretter !… Très bien, tu l’auras voulu ! » s’écria-t-elle.

Comme je refusais d’obtempérer, elle écarta ses genoux, prit mes jambes en ciseaux et les coinça entre les siennes.

 « Tu me désobéis ? Tiens ! Voilà ce que tu as gagné ! La fessée déculottée… devant tes camarades ! »

Joignant le geste à la parole, elle baissa énergiquement mon slip jusqu’à mes genoux.

« Et puisque tu as voulu m’interrompre, on repart à zéro ! » cria-telle.

Une ou deux fois, je ne pus m’empêcher de tourner la tête du côté de mes deux copains spectateurs. Ils n’en perdaient pas une miette !

La fessée reprit de plus belle, à grandes claques retentissantes sur mes fesses mises à nu, de la seule main de Maman toujours aussi leste, aussi énergique (ce qui explique pourquoi nous n’avions pas besoin  de martinet à la maison). Je ne pensais plus à me retenir devant les copains. La douloureuse cuisson avait emporté  mes belles résolutions. Grand garçon ou pas, je criais, je pleurais, je suppliais, mais en vain

Cette fessée me parut interminable et cuisante comme jamais.

Voilà ce que j’avais gagné à vouloir résister, sachant pourtant qu’en fin de compte (ou de fessée)  Maman avait toujours le dessus.

Quand Maman eut jugé que je m’étais repenti, la fessée prit fin, mais pas ma punition qu’elle prolongea en m’envoyant seul dans ma chambre en pénitence. Au bout d’un certain temps durant lequel la sensation de cuisson de mes fesses put se dissiper, Maman réapparut.

Surprise ! Mes deux copains la suivaient alors que je croyais qu’elle leur avait demandé de rentrer chez eux.

« Tu vois, me dit-elle, je n’ai pas renvoyé tes camarades. J’aurais très bien pu le faire. Je ne l’ai pas fait car j’estime qu’après bonne cette fessée tu as compris la leçon. Je vous laisse donc jouer tous les trois, mais je compte sur toi pour être gentil et bien te tenir, sinon gare… »

Une fois Maman partie, mes copains me consolèrent, surtout Jean-Philippe qui me disait de ne pas m’en faire m’avouant que lui aussi recevait de temps en temps des fessées de sa mère ou même de sa grand-mère qui venait souvent le garder. Je ne savais trop ce que pensait Gérard qui, sur ce sujet brûlant, ne disait pas grand-chose.

Quant à moi, mes joues encore mouillées de larmes, je ne pouvais m’empêcher de penser à cette fessée à derrière nu, mes deux copains aux premières loges.

Le soir venu, repensant à cette scène, je me sentis un peu soulagé. En effet, Jean-Philippe et Gérard, qui avaient le même âge que moi, fréquentaient une autre école que la mienne. Il n’y avait par conséquent aucun risque que mes camarades de classe aient vent de ce qui m’était arrivé.

 Mais quelle ne fut pas ma surprise, le jeudi suivant au catéchisme, d’entendre plusieurs garçons se moquer de moi !  (Ceux-là  se gardaient bien de dire qu’eux-mêmes n’étaient pas étrangers à la fessée déculottée !). C’était Gérard qui, alors qu’il ne m’avait quasiment rien dit à la maison, contrairement  à Jean-Philippe qui m’avait bien consolé, avait craché le morceau au « caté ».

Nous nous sommes restés longtemps brouillés et ce n’est qu’au bout d’un an ou deux que nous nous sommes réconciliés.

Illust. : Ruka

6 commentaires »

  1. Louis dit :

    Bonjour,

    Juste un mot pour dire que j’ai revu par hasard Jean-Philippe tout récemment, alors que, c’est la vie, nous nous étions perdus de vue. Nous avons pris un pot ensemble, et un moment la conversation est venue sur nos souvenirs de fessées, car lui aussi avait été souvent bien « servi » par sa mère et même sa grand-mère. Nous avons eu l’occasion de revenir sur ce récit ci-dessus. Jean-Philippe trouvait justement que Gérard (je l’ai aussi perdu de vue aujourd’hui) n’avait pas été chouette de n’avoir pas su tenir sa langue. Ce qui est curieux, c’est que la conversation est arrivée assez facilement sur cette scène vieille d’environ 50 ans, nous rigolions en évoquant tout cela !

    En revanche, Je n’ai jamais évoqué nos vieux souvenirs avec mes frères ni avec les cousins cousines qui ont été témoins de mes fessées et inversement, je n’ose pas aborder le sujet, je ne sais pas comment ce serait pris.

    Amicalement.

    Louis

  2. Marco dit :

    Bonjour Louis,
    je découvre dans ce récit une autre facette des « talents » de ta maman ainsi que tes essais pour sauver la face.
    Quand on est condamné à la fessée pour une faute en flagrant délit impossible de nier pour y échapper ce qui explique déjà je crois ta résignation, mais tu l’as masquée par une apparente désinvolture et décontraction devant l’orage en te laissant déculotter sans résistance-
    Tu as voulu jouer au costaud devant des copains en leur montrant qu’à ton âge tu étais bien au-dessus de cela et que la fessée de maman ne serait qu’une pichenette ?
    Si elle t’avait déculotté en entier au départ je ne suis pas sûr que tu aurais joué au caïd.
    je me trompe ?
    Quoi qu’il en soit, on ne s’improvise pas gamin endurci quand dans la réalité, à l’abri des regards de témoins, on cherche à échapper à la fessée ou à empêcher le déculottage.
    Tu n’as pas tenu le rôle longtemps et la douleur a vite pris le dessus.
    Ce que tu y as « gagné » ? : un baissage de slip à plat ventre au lieu de rester debout.
    En effet, je crois que de toute façon tu aurais fini par être déculotté.
    Les semi-bonté, semi-pudeur, semi-déculottée, à mes yeux n’étaient que provisoires.
    Ta maman t’a laissé le slip peut-être pour te « remercier » de ne pas l’avoir gênée avec ton pantalon et pour t’épargner une super honte si tes copains étaient tout près ?
    Mais pour bien te fesser, il me semble qu’elle était obligée, à un moment ou un autre, de terminer en baisant ton slip.
    Ton manque d’endurance allié à tes gestes réflexes pour protéger tes parties charnues ont précipité sa colère latente.
    Cependant ta maman n’est pas si impulsive que ça puisque pour réduire tes mouvements désordonnés elle prend tes jambes en ciseaux.
    Faut une bonne lucidité et rapidité pour modifier ta position en cours de fessée.
    Etait ce prémédité ?
    Félicitations à elle qui a su leur montrer que, malgré les apparences, le grand que tu te croyais être avait toujours à 12 ans les réactions d’un gamin confronté à une bonne fessée !

    Cdt.

    marco

  3. Louis dit :

    Bonjour Marco.

    Non, je pense que mon déculottage total a eu lieu à cause de ma résistance (genoux pliés, mains et pieds sur mes fesses, malgré l’injonction de Maman). Il arrivait parfois que Maman commence une fessée par-dessus le slip, puis qu’elle décide, la colère montant, de s’interrompre un très court instant, le temps de baisser le slip. Mais cela se produisait rapidement, au bout de 5 ou 6 claques maximum. Dans ce récit, c’est au bout de 15 ou 20 claques qu’elle passa au cran supérieur, parce que je refusais d’obtempérer quand elle m’ordonnait d’enlever mes mains et mes pieds.

    Je reste persuadé qu’elle aurait continué ma fessée sur le slip si je m’étais laissé faire. Mais la douleur était devenue trop forte, j’avais tenté le tout pour le tout, ça n’avait pas marché !

    Maman me déculottait plus souvent quand j’étais en pantalon. Ensuite, elle baissait mon slip peut-être environ une fois sur deux, selon la gravité de la bêtise et aussi selon son humeur. Dans le cas relaté dans mon récit, je pense qu’elle voulait sans doute au départ m’éviter un déculottage total en raison de la présence de mes deux copains. Je n’avais pas su saisir cette « demi-chance » !

    Amicalement.
    Louis

  4. Nelly dit :

    Beau récit qui montre bien la tendresse de la maman qui a puni parce que c’était nécessaire, mais qui a fait preuve de son humanité, de sa compréhension et de son amour pour garder les copains à la maison. « Tu n’as pas été sage tu es punie, mais regarde maintenant que tu as réfléchi, tu as compris ta faute c’est bien regarde je ne t’en veux pas tes copains sont là. »
    Pour les moqueries, c’est souvent les moqueurs qui eux-mêmes sont fessés et qui en se moquant des autres ils détournent l’attention vers les autres. Une façon de l’occulter leur propre cas.
    Bises

  5. Louis dit :

    Bonjour Nelly.
    Pour mon copain Gérard, qui n’a pas su tenir sa langue, je ne sais pas s’il était lui-même fessé chez lui. Pour Jean-Philippe, qui apparemment était resté discret, je sais qu’il s’en prenait aussi chez lui de temps en temps par sa grand-mère (suite à des problèmes familiaux, il était élevé par ses grands-parents). Ma mère m’avait d’ailleurs fessé une autre fois devant sa grand-mère ! Quelques années plus tard, nous nous racontions nos histoires vécues avec Jean-Philippe, nous avions environ 13 ou 14 ans… et nous jouions à l’école, où nous étions tour à tour maître d’école et élève. Inutile de préciser que nous étions aussi sévères l’un que l’autre. Je dois préciser que mes fessées, je les ai reçues fin des années 50 et toutes les années 60.
    Amicalement.
    Louis

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Louis. Oui, cette fessée vous l’avez bien méritée à cause de votre insolence, si fréquente (comme ce fut mon cas pendant longtemps) chez les adolescents. Or c’est un travers qu’il ne faut absolument pas laisser passer. De plus, votre mère a eu un geste d’affection en ne renvoyant pas vos copains. Quant à celui qui vous a « trahi » en plus au Catéchisme, c’est vraiment un lâche qui n’attire que mon mépris. Cordialement. CLAUDE.

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