La fessée appliquée

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Mémorable fessée dans le Paris-Nice

Mémorable fessée dans le Paris-Nice lopaka-1-copie

 

Je m’appelle Nathalie, mon vrai prénom, et je désire apporter ma contribution à  ce blog découvert  un peu par hasard. J’avoue avoir un peu honte de mon témoignage, car rien que d’y penser il me fait revivre ce moment humiliant; mais tant pis, je me lance.

A l’époque, j’avais 12 ans et demi et je partais en vacances en train  pour Nice avec ma mère ; mon père devait nous rejoindre un peu plus tard à cause de son travail.

J’avais déjà un peu traîné et ma mère avait peur qu’on rate le train. Je l’avais envoyée promener, mais tout était rentré dans l’ordre. Une fois dans le train, nous nous sommes installées dans un compartiment (à l’époque il y avait encore des compartiments dans les trains, et pas encore de TGV). Un autre couple s’était installé avec leurs enfants plus jeunes que moi, je pense 8-9 ans, un garçon et une fille, et une dame plus âgée.

Je n’aimais pas les gamins plus jeunes, et j’ai vite fait de le faire comprendre. L’un d’eux, le garçon, voulait jouer avec moi et je ne voulais pas car je le trouvais énervant et vraiment gamin, si bien que je l’ai vivement rembarré, pas très aimable à vrai dire, en disant :

« Ça va, t’es gentil, mais lâche-moi ! ».

J’ai vu le regard surpris et choqué de ses parents, et ma mère, gênée, n’a pu s’empêcher de me dire :

« Dis donc Nathalie ça t’ennuierait d’être aimable ? »

Alors j’ai commencé à répondre, du genre « mais c’est vrai quoi ! qu’est ce que tu veux que je joue avec des gamins ? »

« Et toi, tu n’es pas une gamine peut-être ? A 12 ans tu as encore du chemin à faire !» répondit ma mère.

« D’abord j’ai 12 ans et demi ! » me rebiffai-je car je n’aimais pas cette façon de me rappeler mon jeune âge. De plus,  je me sentais déjà grande par rapport à ces mômes.

Et là, les adultes présents ont souri, la maman des deux gamins ne pouvant s’empêcher de dire :

 « Attention !  et demi ,c’est important ! »

Et là, je lui ai fait une grimace que ma mère a vue.
Elle a immédiatement haussé le ton et j’ai commencé à répondre, jusqu’à ce qu’elle lance la phrase qui me fait encore aujourd’hui froid dans le dos :

 « Tu veux une fessée devant tout le monde ? »

 (A la maison, les quelques fois où je recevais la fessée, c’était en privé dans ma chambre, allongée sur ses genoux  et claquée sur mes fesses nues; mais ici dans ce train, je me disais que ce n’était pas possible, qu’elle n’oserait pas me fesser comme à la maison devant des inconnus. Je craignais quand même une fessée par-dessus le short, ou  mon short baissé, sur le fond de ma petite culotte, ce qui déjà était très humiliant pour moi.)

J’ai baissé la tête en rougissant, et la dame âgée a dit à ma mère :

 « C’est terrible quand même, mais maintenant si on n’emploie pas les grands moyens, les gamins auraient vite fait de nous marcher dessus. »

Tout le monde a acquiescé. Le garçon et la fille me regardaient d’un air moqueur, puis les adultes, ma mère en tête, ont commencé une conversation sur l’éducation, etc
J’en avais vraiment assez, et, en tournant la tête vers la fenêtre du compartiment, j’ai murmuré, malheureusement pas assez bas :

 « Mais qu’est-ce qu’ils sont cons ! ».Et tout le monde dans le compartiment a entendu. Malheureusement  !
Il y eut soudain un grand silence.  Chacun avait l’air choqué. La mère des deux gamins a tourné la tête vers ma mère d’un air interrogateur, comme si elle attendait qu’elle mette sa menace à exécution. Les regards des deux autres gamins en disaient long aussi. Ils semblaient guetter la suite des événements.

Ma mère, qui me fusillait du regard , s’écria :

«  Alors là, ma petite, tu vas y avoir droit, et devant tout le monde ! »
Ce faisant, elle m’attrapa par un bras et me tira vers elle de telle sorte que je me retrouvai allongée en travers de ses jambes. La dame assise à côté de nous se poussa même pour lui laisser un peu de place. La fillette du demanda alors :

 « Qu’est-ce qu’elle va lui faire ? »

 « Eh bien, je crois qu’elle va avoir une fessée ! » lui répondit sa mère, avec un air à la fois moqueur et approbateur.

Ma mère confirma aussitôt les dires de cette femme :

 « C’est tout à fait exact ! Elle va recevoir une fessée devant tout le monde, et déculottée par-dessus le marché ! »

J’étais vêtue d’un court short d’été et d’un petit débardeur et chaussée de sandalettes. Effrayée, je me suis mise alors à  supplier ma mère.

 « Maman, s’il te plaît, pas la fessée déculottée, je t’en prie !» car j’avais bien compris ce qui m’attendait

 « Tu n’avais qu’à réfléchir avant ! »  me répliqua-t-elle.

Je  sentis mon cœur battre plus fort, me disant que ce n’était pas possible, pas ici, qu’elle n’allait quand même pas me déculotter en public…

Mais tout en prononçant sa phrase, elle avait passé ses mains sous mon ventre et commencé à déboutonner mon short avant de s’attaquer à la fermeture éclair. Je n’osais plus rien dire, pétrifiée. Je sentis mon short qui s’ouvrait, puis ma mère entreprit de le faire glisser le long de mes jambes. Je pensais qu’elle s’arrêterait-là, mais non, la colère aidant, elle le fit glisser le long de mes cuisses, puis de mes mollets et, arrivée aux chevilles, elle le fit passer hors des pieds pour me le retirer complètement.

J’étais en petite culotte fine, sous laquelle on pouvait aisément deviner mes fesses exposées aux regards moqueurs.  Je jetai un coup d’œil sur les voyageurs qui observaient ma mère et attendaient visiblement d’assister à l’intégralité de ma punition.

Et là, ce fut comme si le monde basculait . Ma mère attrapa l’élastique de ma petite culotte et commença à la baisser. J’essayai de remuer, d’interposer ma main et de l’accrocher à l’élastique pour l’empêcher de glisser, mais elle me mit une forte claque sur les fesses en me menaçant d’une voix en colère:

 « Tu veux que je te mette toute nue séance tenante ? »

Je  compris qu’elle ne plaisantait pas et qu’elle en serait capable. Résignée, je me mis à pleurnicher, mais cela ne réussit pas à l’attendrir. Ma mère lança à la cantonade :

 « Voilà ce qui arrive quand on me manque de respect ! »

 Puis, comme pour le short,  elle m’ ôta la petite culotte devant tout le monde et mes fesses apparurent toutes nues sous les regards des autres voyageurs. Et sans attendre, elle commença à m’administrer une fessée bien claquante. J’entendis les deux gamins pouffer de rire et leur mère dire à la mienne d’une voix un peu moqueuse :

 « Je vous approuve totalement, Madame. Je vous assure que je  ferais exactement la même chose si j’étais  votre place ! »

Ma mère suspendit un instant la fessée pour la remercier de sa compréhension, puis sa main recommençant à claquer mes fesses de plus belle, elle ajouta que d’avoir les fesses à l’air devant tout le monde me servirait de leçon.

J’étais morte de honte. Je cachai ma tête entre mes mains, sans pouvoir m’empêcher d’imaginer ni même de sentir les regards posés sur mes jeunes fesses ainsi dénudées, moi qui étais si pudique.
Après une bonne vingtaine de claques, ma mère m’ ordonna alors :

 « Maintenant, tu vas t’excuser ! »

Ce que je fis , toujours cul nu.
Et là, comme pour ajouter à ma honte, elle dit aux gens :

 « Et pour qu’elle n’ait pas envie de recommencer, elle va rester les fesses à l’air jusqu’à ce qu’elles redeviennent blanches ! (Et s’adressant à moi ) Je te préviens Nathalie, si j’entends encore un mot, tu restes les fesses à l’air jusqu’à la gare de Nice ! »

 Et je dus rester comme ça, allongée cul nu sur ses genoux, pendant une vingtaine de minutes qui me parurent une éternité. Enfin, ma mère me demanda de me relever de ses genoux et me rendit ma petite culotte et mon short que je renfilai en essayant de cacher ce que je pouvais. Je ne pipai mot jusqu’à l’arrivée. Lorsque le train ralentit et que les gens commencèrent à se préparer, elle exigea que je les salue poliment, et il me suffit d’un seul regard pour que je lui obéisse.

Autant vous dire que cette fameuse fessée m’a calmée pour un bon moment. Aujourd’hui encore il m’arrive d’y repenser, bien que j’aie cinquante ans passés.

 

 

 

17 commentaires »

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  1. Rémi dit :

    La présence de tierce personne lors d’une punition est toujours très embarrassante.
    Comme précisé dans mon premier commentaire, je n’ai jamais été fessé durant un voyage en train, Nathalie a dû en être fortement mortifiée !
    Par contre, mes parents étaient stricts et il est arrivé que ma punition se déroule en présence de membres de ma famille, de camarades et parfois d’inconnus (lors d’une fessée en extérieur).
    Tout dépendait des circonstances et de la gravité de ma faute.
    Ultime précision,je n’ai pas été fessé à un âge aussi avancé que Nelly, les dernières remontant à mes 16 ans tout de même.
    C’était en vacances l’été et je m’apprêtais à rentrer en Terminale à la rentrée de septembre!

  2. Sophie dit :

    Je crois que la honte d’être déculottée c’est pire que les claques. J’ai reçu une fessée déculottée devant tout le monde à 14 ans, sur la terrasse du restaurant que tenaient mes parents dans les années 70, pour avoir mis une claque à un gamin d’un groupe de randonneurs, et je m’en souviens encore.
    A l’époque, on obéissait et quand j’ai entendu ma mère dire à la mère du garçon qui se plaignait : ne vous en faites pas, elle va se prendre une fessée devant tout le monde, ça la calmera », j’ai cru que le monde s’écroulait sous mes pieds, car je savais comment elle procédait pour me fesser.
    Elle a dit au groupe de se rassembler, puis est allée chercher une chaise tandis que je commençais à pleurnicher toute penaude. Ensuite, ça a été la honte : allongée sur ses genoux, la petite robe d’été retroussée au milieu du dos et déculottée avec la petite culotte à mi-cuisses, avant de me prendre une avalanche de claques sur mes fesses totalement à l’air. J’ai sangloté et quand elle m’a relâchée, j’ai remis ma culotte et couru dans ma chambre !

  3. Jean-Phi dit :

    Cela m’est arrivé aussi à 15 ans devant mon lycée où ma mère venait me chercher en voiture après les cours
    Ce jour-là, elle me fit signe de venir, mais je restai à discuter devant le lycée avec mes camarades
    Ma mère montra de l’insistance pour que je la rejoigne. Tête en l’air comme je l’étais et content de faire le malin devant mes copains, je lui fis un doigt d’honneur et continuai à bavarder. Je ne ne vis pas ma mère arriver derrière moi. Elle me saisit par le bras et m’emmena vers le banc le plus proche. Là, sous les yeux sidérés de mes camarades filles et garçons, elle commença à me déculotter avec une grande détermination sans que je puisse lui résister.
    Elle me prit sur ses genoux et, cul nu devant tout le monde, je reçus la fessée de ma vie jusqu’à ce que j’éclate en sanglots tellement mes fesses me brûlaient.
    La fessée terminée, je dus suivre ma mère jusqu’à la voiture les fesses à l’air, les frottant en pleurant toujours devant tous mes copains et copines stupéfaits de me voir ainsi puni comme un petit garçon.

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