La fessée appliquée

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Mémorable fessée par temps froid

 

 

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Par Tanguy

Ma mère était une femme très stricte et mon éducation s’en est ressentie dès ma plus tendre enfance. D’une façon générale à la maison, mes désobéissances étaient punies de claques de la main ou de cinglées avec une latte en bois sur mes fesses ou mes cuisses et je pouvais m’estimer heureux quand ce n’était pas les deux en même temps.

C’était aussi bien le cas pour de simples caprices que mes rebellions, mes impertinences, le désordre de ma chambre ou des tâches ménagères pas ou mal faites. Un mauvais bulletin scolaire, une observation défavorable, ou une retenue, c’était d’office une série de claques et de cinglées de latte.

Mais avec l’entrée dans l’adolescence, les choses changèrent aussi bien pour mon comportement, notamment au plan scolaire que pour la méthode de punition en usage.

Ma mère estima que j’étais devenu trop grand pour ce simple châtiment et que j’y étais devenu probablement insensible. Dès lors, elle me soumit à une contrainte supplémentaire nettement plus humiliante lorsque je méritais d’être puni. Comme j’avais commencé à porter des pantalons longs, elle m’obligeait  à les changer contre un petit short ultra court et très échancré qui dégageait largement mes cuisses jusqu’à l’aine ainsi qu’une portion de mes fesses. Je devais également rouler mes chaussettes par-dessus mes bottines ou mes chevilles afin de mettre mes mollets à nu. Ce short était en quelque sorte une culotte de pénitence.

C’était donc dans cette tenue humiliante que je devais me présenter à elle pour recevoir ma correction. Elle trouvait cela très pratique pour les fessées surtout avec la nouvelle latte qui, croyez-moi, remplaçait avantageusement un martinet ! Terriblement douloureuse, cette latte ! Découpée dans un bois rouge très dur sans aucune élasticité, elle mesurait 50 cm de long sur 4 cm de large. Mes mollets et mes cuisses offraient alors à ses cinglées une surface beaucoup plus importante du fait de leur entière nudité. De la sorte, les marques étaient parfaitement visibles en été, ce qui était encore plus humiliant lorsque j’allais à la piscine ou sortais en short. Au dehors, personne n’était dupe, malgré mon manège pour détourner l’attention.

Ma mère étrenna cette nouvelle latte en bois passablement rigide sur mes mollets, cette partie charnue de mes jambes si facile à cingler avec ce genre d’instrument, le jour où je m’étais enfui de la maison pour rejoindre mes camarades alors que j’étais puni de sortie. Elle n’avait pas réussi à me rattraper. Quelques heures plus tard, de retour à la maison j’espérais que sa colère serait passée, mais elle me fit agenouiller sur un fauteuil, mes jambes jointes et suspendues à l’horizontale dans le vide. Je croyais qu’elle allait me déculotter pour me fesser comme d’habitude, mais non. Pour la première fois elle ôta mes chaussures, remonta les jambes de mon pantalon jusqu’aux jarrets, abaissa mes chaussettes aux chevilles. Ceci fait, elle se mit à claquer mes mollets avec la nouvelle latte de bois rouge. C’est ainsi que je fis la première expérience de ce douloureux instrument. « Comme ça, je suis certaine que tu n’auras plus envie de courir » me dit-elle. Quand ce fut fini, j’eus en effet beaucoup de peine à marcher tant mes mollets étaient endoloris.

De toutes ces fessées reçues à l’adolescence, la plus mémorable est celle qui me fit le plus de honte. C’était l’hiver 1959 peu avant Noël. L’entrée dans l’âge de l’adolescence devait être la cause d’une baisse générale de mes notes et d’un relâchement. Or, le bulletin scolaire que je ramenai ce jour-là à la maison était franchement l’un des plus médiocres du premier trimestre. Ma mère n’avait pas du tout apprécié. Elle m’avait averti lors du bulletin précédent : « Si jamais… je te promets que la fessée que je te donnerai dépassera tout ce que tu as connu jusqu’ici ! ». Je savais donc à quoi m’attendre et mon indice d’inquiétude grimpa en flèche.

On était donc fin décembre et il gelait à pierre fendre. Malgré cette température, ma mère me demanda d’aller au village chez le boulanger. Auparavant et selon le rituel prescrit, elle m’envoya dans ma chambre enfiler mon « short de pénitence ».

Mais elle me recommanda de bien couvrir le haut avec un bon pull et de mettre des bottines pour ne pas attraper froid, mais en rabattant mes chaussettes par-dessus mes bottines. Bien entendu, je me voyais mal allant au village vêtu de ce short ridicule. Par ce temps glacial, les gens n’auraient pas manqué d’apercevoir mes jambes nues. On se serait moqué de moi !

A contrecœur, j’allai me changer mais, au retour, je me plaignis à ma mère. Pour toute réponse, je reçus une paire de gifles puis, tracté par une oreille, je me retrouvai dehors dans le jardin. Elle m’ordonna alors de faire vingt fois le tour de la maison au pas de course. Au bout de quelques minutes, j’avais plutôt chaud, mais mes cuisses et le bas de mes fesses étaient devenus rouges de froid, le short beaucoup trop court ne protégeant pas du tout la peau nue.

La pénitence finie, elle me fit rentrer, m’empoigna par un bras et me colla une dizaine de claques sur le devant des cuisses. Ceci fait, elle me fit pivoter et, cette fois, elle recommença avec plus d’une vingtaine de claques sur l’arrière des cuisses, et une vingtaine d’autres sur le bas dénudé des fesses qui débordaient du short. En un clin d’œil, une vague bouillante fit brutalement irruption dans les chairs glacées, me faisant un mal fou.

Après quoi, elle m’ordonna d’aller chercher le pain. Malgré la cuisson et les fourmillements qui continuaient à dévorer la bas de mon corps, je me rebiffai.

Il était hors de question pour moi de sortir dans cette tenue, d’une part à cause de la honte à me faire voir avec ce short à la fois trop court sans doute fort indécent, ensuite et surtout, à cause de la boulangère. Pour fréquenter ses enfants, je savais très bien que cette dame qui parlait haut et fort était une adepte fervente de la fessée et du martinet. Elle identifierait immanquablement les marques de doigts sur mes cuisses nues.

Ma rébellion mit ma mère hors d’elle. Rouge de colère, elle s’empara de sa latte en bois et en cingla mes mollets. Puis elle me jeta dehors, la peau de mes jambes entièrement rougie de claques, des mollets jusqu’au sommet des cuisses.

En chemin, impossible de ne pas sentir les regards intrigués des passants s’attarder sur mes cuisses anormalement dénudées alors qu’en cette saison tout le monde sortait soigneusement emmitouflé.

A la boulangerie, il y avait quatre clientes avant moi et, ô stupeur, parmi lesquelles ma jeune prof d’anglais ! Le moment ne pouvait pas être mieux choisi. La boulangère me reconnut aussitôt et, voyant ma tenue insolite, passa devant son comptoir pour mieux m’examiner.

« Mais voilà notre jeune Tanguy, le fils de Madame… Untel ! Que lui est-il donc arrivé ce tantôt ? » questionna-t-elle en riant. Elle n’était pas dupe, la méchante femme ! Elle prit à témoin les clientes et, en désignant posément mes cuisses, leur fit remarquer que, pour être aussi rouges, ce n’était pas seulement le froid, mais plutôt qu’elles avaient reçu une bonne dose de claques, et même que c’était encore tout frais. Puis sans la moindre gêne, elle m’empoigna par le bras, me fit tourner, dos présenté à ses clientes.

« Oh !… Et pas seulement ses cuisses !… Mais regardez donc, Mesdames ! Rouge jusqu’à son joli postérieur ! » s’exclamait-elle pour bien mettre en évidence les rougeurs colorant les deux renflements charnus du dessous de mes fesses qui saillaient hors du short.

« Mais qu’as-tu donc fait pour que ta mère te donne une telle correction, Tanguy ? »

A cette question indiscrète, ma seule réponse fut un flux de sang vermillonnant mes joues comme pour les assortir à la couleur de mes jambes.

Ma prof intervint, exposant sa philosophie en la matière. Elle approuvait la fessée comme une nécessité pour les garçons désobéissants et impolis, et surtout pour les grands comme moi. Elle donnait raison à ma mère qui, pour me punir, avait la bonne idée d’ajouter à ma honte en me faisait porter un short aussi court en plein hiver. Les autres clientes dont les visages m’étaient familiers se joignirent à ces fines remarques, chacune faisant part de son expérience et y allant de son commentaire sur les bienfaits des corrections corporelles en général et de la fessée en particulier. Se sentant encouragée, la boulangère poussa même l’audace jusqu’à remonter encore un peu les lisières de ce foutu short qui cachait à peine les deux tiers de mes fesses.

Je sentis ses doigts courir sur la peau qui se couvrit instantanément de chair de poule. Je ne savais plus où me mettre et je poussai un petit cri lorsqu’elle crut bon de m’infliger un douloureux pinçon.

« Mais mon garçon, dis-nous quelle bêtise tu as commise pour mériter pareille fessée » reprit en écho une autre dame.

D’une voix mal assurée je me forçai à expliquer la raison. Elle répondit que c’était normal et qu’elle aurait fait pareil avec son fils. Quant à ma prof, elle se prit à regretter l’époque bénie où l’usage des châtiments corporels était le bienvenu en classe. Je n’en pouvais plus de honte et j’avais hâte d’acheter mon pain et de m’enfuir à toutes jambes.

Malheureusement, cette mégère de boulangère me fit attendre, et quand ce fut mon tour, elle appela une de ses filles qui était de trois ans mon aînée pour venir voir ce qui arrive aux cancres. J’essayais désespérément de cacher mes cuisses avec les mains mais il y avait tant de rougeurs que ce fut impossible. De plus, les rayures rouges des coups de latte, toujours visibles sur mes mollets, attirèrent les regards de la jeune fille.

Elle me dit avec un air moqueur : « Ben, dis donc, tu dois avoir encore plus mal aux cuisses par ce temps de gel ! Ça doit te piquer fort en plus ! » remarqua-t-elle d’un ton moqueur.

Sa mère en profita pour lui dire qu’elle ferait bien d’en prendre de la graine car, c’est ce qui pourrait bien lui arriver si elle ne travaillait pas correctement à l’école. Et d’ajouter qu’elle n’hésiterait pas non plus à la faire sortir dans le froid habillée d’une toute mini jupe et jambes nues après avoir reçu quelques bons coups de martinet.

A ces mots, la fille perdit son sourire et tourna les talons sans demander son reste. Je me sentis vengé d’une certaine manière.

La boulangère finit par me servir et je pus regagner la maison non sans essuyer les remarques désobligeantes de quelques passants dont une dame qui, me croisant sur le trottoir, dit :

« En voilà de jolies cuisses toutes rouges ! Je parierais que ce n’est pas seulement le froid qui les marque de la sorte ! »

Jamais je n’avais eu aussi honte que ce jour-là. En rentrant chez moi, mes sentiments étaient très confus. Colère ou honte, j’étais incapable de les départager. Toujours est-il que la nouvelle méthode ayant fait ses preuves, ma mère la prolongea pendant deux autres années. Seul le mini short changea pour contenir le volume changeant de mon fessier.

J’avoue que ces corrections me faisaient à la fois très peur et très honte, mais, secrètement en grandissant, je ne faisais rien pour les éviter.

22 commentaires »

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  1. Remi dit :

    Bonjour,
    Depuis quelques jours le temps s’est rafraîchi et je ne croise plus que des gens emmitouflés.
    Il en est de même pour les écoliers et cela m’étonne encore.
    De « mon temps » en automne je n’aurais sûrement pas délaissé mes culottes courtes parce que le thermomètre affiche moins de dix degrés.
    Pour le haut, nous étions vêtus en conséquence, mais les cuisses restaient à l’air.
    Mes parents ne considéraient pas la culotte courte comme une tenue obligatoire mais comme un vêtement adapté et pratique pour les enfants, cela évitant les travaux de raccommodages dus aux inévitables accrocs.
    D’après mes souvenirs, il fallait quand même que la température descende durablement sous la barre de 0 degré comme souvent en hiver dans les années 60/ 70 pour que je revête un pantalon long.
    Pour en finir avec ces considérations vestimentaires, je disposais également d’une gamme étendue de culottes courtes dans des étoffes adaptées à différents usages (école, jeux en extérieur, dimanche…).
    Enfin pour ce qui est de la longueur et au vu des quelques photos conservées, mes culottes ne couvraient au maximum que le premier tiers des cuisses, l’essentiel restant donc à portée des claques ou des coups de martinet !
    Seuls mes shorts de gymnastique se rapprocheraient du mini-short comme indiqué dans le récit et certains commentaires.
    Cordialement, Rémi

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Tanguy. Quoique très réservé sur les châtiments infligés en public ou dont le public peut constater ledit châtiment en raison des marques laissées sur les cuisses par les divers instruments de correction, (pour moi c’était le martinet),je constate avec plaisir que les corrections que vous avez reçues ont eu des effets positifs tant sur votre comportement que sur vos résultats scolaires. Ces bonnes vieilles méthodes avaient du bon et on ferait peut-être bien de les remettre « à la mode »! Et ce d’autant plus qu’à la fin, elles ne vous laissèrent pas que de mauvais souvenir. La preuve : »Je faisais tout pour les mériter » écrivez vous. Là, on change de registre, mais qui honnêtement n’a pas éprouvé cette « ambiguïté »des châtiments corporels ? Certes cela me froisse un peu car pour moi le martinet était beaucoup plus craint et il ne m’excita ( presque) jamais ! Mais la nature est ainsi faite et nous ne pouvons pas la changer. Cordialement. CLAUDE.

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