La fessée appliquée

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Mémorable fessée par temps froid (suite) : Audrey punie

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Par Tanguy

Après mon passage déplaisant chez la boulangère, je m’étais lié d’amitié avec sa fille Audrey. Elle me confia que le jour où sa mère m’avait vu dans leur magasin en culotte ultra courte alors qu’il gelait à pierre fendre, des marques rouges de doigts sur mes cuisses nues et le bas des fesses, des stries sur mes mollets, elle n’eut plus qu’une idée en tête : lui infliger le même traitement humiliant à la première incartade.

Ce qui devait arriver arriva, et Audrey me raconta comment ça s’était passé :

« Remplaçant Maman à la boutique, je servais une dame, très bonne cliente, qui me demandait un gâteau. Passablement énervée ce jour là, par maladresse, il m’échappa et tomba par terre. Espérant qu’elle l’achèterait quand même et que ma mère n’en saurait rien, je lui dis que c’était le dernier et qu’il n’était pas abîmé. Rien n’y fit et elle me fit la leçon sur l’hygiène et le respect des clients. A quoi, piquée au vif, je lui répondis avec insolence par une énorme grossièreté qui la fit crier d’indignation.

Cela suffit pour alerter ma mère qui se trouvait dans l’arrière-boutique. Rouge de colère et d’embarras, elle présenta d’abord des excuses à la cliente et lui offrit un ballotin de chocolats en compensation. Moi je ne savais plus où me mettre, sachant parfaitement quelle punition me pendait aux fesses.

Prenant congé de la cliente, ma mère insista pour qu’elle revienne à la fermeture de la boulangerie car elle tenait beaucoup à ce qu’elle assiste, en réparation de mon impertinence, à « la fessée exemplaire que mérite cette petite mal élevée qui me fait honte ! ».

Elle s’éclipsa un long moment. En revenant, elle avait en mains ma jupe préférée, celle qui était déjà bien courte, mais quand elle me la montra, je constatai qu’elle l’avait raccourcie encore d’au moins 10 centimètres ! Une vraie minijupe ultra courte !

─ Comme tu n’as pas de short très court comme celui que portait ton petit copain le jour de sa fessée mémorable, cette jupette t’ira très bien et fera le même effet, me dit-elle.

Je me mis à pleurer non seulement pour ma jolie jupe ainsi raccourcie, mais aussi en ressentant déjà la honte que j’aurais à la porter dans la rue.

─ Enlève ton jean et enfile cette jupe immédiatement, m’ordonna-t-elle sans me permettre de me retirer dans l’arrière-boutique pour me changer.

Même sans miroir, je me rendis compte que le bas de la jupette s’arrêtait au ras des fesses laissant entrevoir ma petite culotte. Je me sentais rougir en pensant à la réaction des gens qui me verraient ainsi accoutrée lorsque, sur ces entrefaites, notre cliente entra un grand sourire aux lèvres. Aussitôt, ma mère s’empressa de la mettre dans la confidence, à me faire mourir de honte.

─ Voyez-vous, Madame, je compte bien punir ma fille devant vous et, comme j’estime qu’il faut vraiment lui rabattre son caquet, je l’oblige à porter cette minijupe beaucoup plus pratique qu’un jean à baisser pour lui flanquer la fessée déculottée qu’elle mérite ! 

─ Vous avez tout à fait raison, Madame. Moi-même, quand je dois corriger ma fille, j’exige qu’elle se mette en robe ou en jupe. Il est plus rapide et plus aisé de retrousser une jupe pour avoir à disposition ses cuisses et ses fesses pour la fouetter, renchérit la dame.

Les bras ballants et rouge comme une cerise, je les écoutai un instant échanger leurs points de vue sur l’efficacité des modes d’éducation en vogue, et, plus déterminée que jamais, ma mère s’occupa de moi.

En pleine boutique, le dos tourné à la cliente pour m’humilier davantage, elle me fit courber en avant, sans plier les genoux, jusqu’à toucher mes chaussures de la pointe des doigts. Ce faisant, ma jupette remonta sur mes reins, dégageant complètement mon fessier. J’étais prête pour la correction.

Elle lança alors une série de claques avec une force telle que chacune me poussait en avant, me faisant lâcher prise. Sa main produisait un claquement très sec et, en quelques secondes, mes fesses furent en feu. Elle claquait toujours deux fois le même endroit, ce qui accentuait la douleur. Je reçus au moins une trentaine de claques avant qu’elle ne s’arrête. Je croyais la punition terminée et voulus me relever, mais elle me saisit par les cheveux, m’obligea à enlever ma petite culotte et reprendre la position, mes fesses nues bien exposées. Durant une courte pause, elle commenta les empreintes rouges de ses doigts sur la peau dénudée alors que j’avais une envie folle de frictionner mes joues postérieures qui cuisaient terriblement.

Je n’étais pas encore au bout de mes surprises.

─ Madame, dit-elle à la cliente, ma fille est à votre disposition. A vous de la corriger pour vous dédommager de son impertinence. Comme le fait la mère de l’un de ses copains, je vous suggère d’utiliser cette latte en bois. Elle fait terriblement mal si on l’applique sur des cuisses nues, surtout quand elles sont bien tendues comme vous le voyez avec cette posture. 

La dame ne se fit pas prier et elle mit tout son cœur pour faire claquer la latte sur mes cuisses. Mais elle ne se contenta pas du haut de mes cuisses car, sur les conseils de ma mère, elle cingla aussi mes mollets, les marquant de terribles rayures rouges.

Je reçus bien 40 cinglades qu’elle me fit compter au début, mais je perdis vite le fil à cause de la douleur et de mes pleurs. Quand la correction cessa, elle m’interdit de me relever. Et durant de longues minutes, je pus entendre l’une et l’autre commenter les belles rougeurs qui agrémentaient désormais mes cuisses et mes mollets, en harmonie avec la couleur de mes fesses, et se complimenter de leur ouvrage. Quand je fus enfin autorisée à me redresser, je voulus m’enfuir, mais ma mère me rattrapa par l’oreille.

─ Tu vas à présent raccompagner Madame chez elle, et dans cette tenue ! J’espère que vous rencontrerez des passants et qu’ils te feront la honte de te poser des questions sur les marques de tes jambes !

Sortir dans cette tenue inconvenante ! Jamais je ne m’étais sentie aussi embarrassée. On allait même voir mes fesses nues ! Je suppliai ma mère de pouvoir renfiler au moins ma petite culotte. Mais elle refusa tout net, me disant qu’à mon âge, je méritais d’avoir honte et que, sans culotte, mes fesses refroidiraient plus vite.

Et pour m’accabler davantage, la cliente demanda si elle pouvait ajouter une petite peine supplémentaire, ce que ma mère lui accorda bien volontiers. Elle me saisit alors par une oreille, ouvrit la porte et m’entraîna dans la rue.

Je croyais qu’elle allait me relâcher une fois dans la rue, mais bien au contraire, elle resserra la pince de ses doigts sur mon oreille, m’obligeant à déambuler ainsi à côté d’elle en grimaçant, sans se priver de tirer plus fortement chaque fois que je faisais mine de ralentir le pas.

Et, une fois de plus, ce qui devait arriver, arriva ! On tomba sur un voisin de la dame.

─ Mais qu’a donc fait cette grande fille pour avoir les cuisses marquées de la sorte. On dirait tout à fait les marques d’une correction ? demanda-t-il.

La cliente me força à lui répondre moi-même et d’une voix intelligible. 

─ Monsieur, j’ai reçu une fessée à coups de latte parce que j’ai été impolie avec cette dame, pleurnichai-je sans oser le regarder.

─ Oui, et même une bonne fessée à cul nu ! se crut obligée de préciser ma fesseuse.

Et comme pour confirmer ses dires, elle poussa l’audace jusqu’à relever ma minijupe pour lui faire admirer la rougeur de mes fesses. J’en étais morte de honte.

Arrivées chez elle, elle me lâcha l’oreille et m’invita à entrer boire une limonade, ce que je trouvai bien gentil, mais c’était un piège car elle avait une idée derrière la tête…

Elle m’installa à la cuisine et je pus « admirer » le solide martinet de la maison, celui que devait connaître parfaitement bien sa fille Amélie qui fréquentait le même collège que moi.

Lorsqu’Amélie rentra, sans doute après avoir musardé, sa mère l’accueillit d’un ton peu aimable.

─ C’est à cette heure-ci que tu rentres ! Où as-tu encore été traîner ? Tu sais ce que je t’ai promis si tu ne rentrais pas directement de l’école ! 

Amélie tenta bien de se justifier mais elle ne put prononcer qu’un « Euh… Maman… » avant que sa mère ne lui coupe la parole.

─ On s’expliquera plus tard. Va mettre une robe ! Mais avant, je veux te montrer quelque chose. Tu connais Audrey, la fille de la boulangère ? Eh bien sa mère m’a fait d’un découvrir un instrument de correction bien plus efficace que le martinet pour faire filer droit les péronnelles de votre espèce. Et je crois bien que je vais l’adopter. 

Et se tournant vers moi, elle ajouta :

─ Viens ici Audrey ! 

Dès que je fus à ses côtés, elle me fit pivoter pour que je présente bien mon dos à sa fille.

─ Regarde ces belles marques rouges sur ses cuisses et ses mollets ! C’est mon œuvre avec une solide latte en bois. Rien de tel après une bonne fessée déculottée à la main ou au martinet ! 

En terminant sa phrase, elle se crut obligée de me trousser pour montrer à sa fille l’état de mon popotin qu’elle honora de deux magistrales claques comme pour en raviver la couleur avant de me renvoyer chez moi.

L’important pour moi étant de rentrer au plus vite, je me mis à courir et je sentais ma minijupe voleter à chaque pas, mais je m’en moquais.

Arrivée à la boulangerie, ma mère me fit nettoyer le comptoir sans me changer avant de me consigner dans ma chambre jusqu’au soir où je me voyais déjà être la risée de toute l’école, car cette punaise d’Amélie se ferait sûrement un plaisir de raconter à toutes les filles mon aventure…

J’en avais enfin fini avec cette journée mémorable et je me jurai de ne plus jamais servir cette mégère. »

 

Un commentaire »

  1. Laurent dit :

    Je veux bien faire un commentaire à Tanguy, en espérant qu’il en fera de même pour mon histoire.
    Je vois en effet de nombreux parallèles avec l’histoire de mon copain Emmanuel : bouclé de bonne heure dans sa chambre, mis en short très court pour faire apparaître les marques du martinet aux observateurs, provoquant les moqueries des copains, sans compter des brimades spécifiques aux garçons : son opulente chevelure tondue presque à ras, et pieds nus dans des tongs…

    Sinon, cette histoire de boulangère et de tongs me rappelle une mésaventure quand j’avais 8 ans. En rentrant de l’école le midi, je m’arrête, comme souvent, pour acheter le pain, mais au moment où j’entre dans la boulangerie, un coup de vent rabat brusquement la porte sur mon pied.
    C’était une de ces portes de magasin, vitrée, mais très lourde et entourée de fer, et j’étais en tongs, donc évidemment les pieds nus, sans rien pour me protéger. Je me retrouve avec l’ongle du gros orteil à moitié arraché et je mets du sang partout !
    Je hurle de douleur. La boulangère, très gentille, vient me consoler, elle me serre entre ses bras, m’embrasse, me conduit dans son arrière boutique, me passe le pied sous le robinet pour nettoyer et stopper l’hémorragie. Elle voudrait que j’arrête de pleurer, je lui explique que je ne peux pas parce que j’ai trop mal. Alors elle me dit : « Mais n’y pense plus. ».
    Furieux, sous le coup de la douleur, je lui réponds en criant :
    « Mais tu es bête ! Comment je n’y pense plus alors que ça continue à me faire mal ? ».
    Mais elle n’a pas été contente, et mes parents non plus. Ma mère était furieuse, elle m’a flanqué une fessée et sommé d’aller m’excuser.
    Je suis allé lui demander pardon. J’ai eu vraiment honte : la boulangère était très gentille et je lui avais dit qu’elle était bête. Une insulte à cet âge !

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