La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Mère, tante, marraine : trois femmes, trois redoutables martinets !

Dame au martinetpar Jean-Paul

Était-ce le fait d’être fils unique ? Chez moi, la fessée au martinet accompagna mon éducation une très grande partie de mon enfance et ce, jusqu’à une période très avancée de mon adolescence. À titre anecdotique, ma mère m’administra ma dernière correction au martinet le jour de mes 18 ans ! (« Tu es sous mon toit tu dois respecter mes instruction et ma discipline »)…

Du reste, dans toute la famille, parents, oncles et tantes, le martinet s’était perpétué de génération en génération et entendait maintenir son usage. Ma marraine elle-même, plus âgée que ma mère, bien que célibataire possédait le sien. J’étais en quelque sorte cerné de martinets où que j’aille. Et comme tous les membres de la famille s’accordaient unanimes sur les vertus du martinet, il était communément admis qu’ils pouvaient en user sur moi à leur gré quand cela leur semblait nécessaire. J’eus ainsi l’occasion de goûter du martinet à maintes reprises, qu’il fût manié par ma tante maternelle ou par ma marraine.

Sœur aînée de Maman, ma tante habitait dans la profonde campagne du département des Landes. Elle était mariée à un représentant de commerce et comme leurs trois enfants devenus grand avaient quitté le domicile, elle aimait m’accueillir dans les périodes des grandes vacances scolaires… et me faire profiter du martinet des familles.

C’était une femme plutôt grande, assez fine de corpulence et d’un tempérament assez sec. Vu la période et le climat dans cette douce région de France, la tenue de séjour ne variait guère année après année: t-shirt, short et baskets. Dans mon souvenir, il n’est pas un séjour sans qu’elle me punisse plusieurs fois pour divers motifs : devoirs de vacances négligés, chambre pas rangée, désobéissance, ou pire, insolence, comportement qui avait le don de la hérisser particulièrement. Inéluctablement, j’avais droit au martinet !

Comme la plupart des martinets de l’époque, le sien était un instrument « classique » : manche en bois de hêtre, 10 à 12 épaisses lanières de cuir. La teinte plus foncée et le bois plus poli au milieu du manche indiquaient un usage fréquent et prolongé dont les fesses de mes cousins avaient été coutumières de ses bienfaits.

Je pense qu’avec moi, comme avec eux dans le temps, la méthode de ma tante n’avait pas varié. La sottise commise, je la voyais surgir le martinet à la main.

« Je vais te donner la correction que tu mérites et crois-moi tu vas t’en souvenir ! »

Elle ne mentait pas ! L’affaire était rondement menée. Comme j’étais en short court, inutile de le baisser. C’étaient mes cuisses nues qui recevaient. Les coups de martinet tombaient dru, sèchement appliqués à un rythme soutenu. Jusqu’à quarante coups pour les corrections les plus sévères.

Tirage oreille et martinet

Certains d’entre vous connaissent peut-être les effets d’une fouettée au martinet sur les cuisses. Le cuir des lanières mord terriblement fort dans la peau tendre, bien plus que sur les fesses ! Très vite les larmes et les suppliques arrivaient mais rien n’y faisait. À l’issue d’une telle correction avec ma tante, j’étais assuré que les zébrures rouges de mes cuisses seraient plus que visibles de plusieurs heures à un jour. Ainsi tout le monde pouvait savoir que j’avais été fouetté au martinet. Les copains du voisinage, bien sûr, et aussi les commerçants ou encore les visiteurs de ma tante qu’elle m’obligeait à venir saluer. Et à la douloureuse cuisson s’ajoutait la honte à l’écoute des leurs commentaires de circonstance.

« Ah ! on voit que tu as été bien puni, mon ami !… On dirait que tu as reçu une bonne fessée !… Là, je reconnais ta tante. Avec toi, elle se sert toujours de son vieux martinet !… Etc. »

La seule réponse que je pouvais leur donner était le rouge de la honte qui se peignait sur mon visage.

Ma marraine, femme célibataire, était bien différente de ma mère et de ma tante. Cette ancienne institutrice s’était retirée dans une petite bourgade de Bretagne proche de Concarneau. Cet éloignement faisait que je la voyais très peu. Plus âgée que Maman, elle était plus gironde que ma tante voire plus corpulente avec de bonnes joues, une forte poitrine, un large postérieur planté sur des cuisses épaisses. Il dégageait d’elle une force naturelle.

Ce n’est qu’à 13 ans que je découvris qu’elle aussi possédait un martinet. Comme elle n’avait pas d’enfants, je m’en étonnais. Elle me répondit tout simplement qu’elle l’avait remisé depuis son départ à la retraite, mais qu’il lui avait bien servi pour maintenir la discipline dans sa classe avec des élèves récalcitrants. Elle avait ajouté avec un sourire, qu’il pourrait reprendre du service :

« Je n’hésiterai pas une seconde à te le donner si tu te comportes mal ! »

Sans que je veuille le reconnaître, cette menace m’avait troublé et je la ressassais en imaginant ma marraine en train de s’en servir sur moi. Plus d’une fois j’avais tenu ce martinet entre mes mains en frissonnant pour évaluer les lanières assez semblables à celles du martinet de ma tante. Une ou deux fois ma marraine me surprit à ce manège me répétant l’interdiction d’y toucher. Elle a vite élevé la voix.

« Je t’interdis d’y toucher, c’est moi qui décide de l’utiliser. À te voir ainsi tourner autour, l’on dirait vraiment que tu as envie d’y goûter. Mais crois-moi, si c’est le cas tu vas vite le regretter car je sais bien m’en servir. Même sans enfants je peux te garantir que j’en ai rougi des derrières ! »

Mes vacances en Bretagne avaient bien commencé. La plage était à portée de bicyclette, l’air me donnait une forme incomparable. Tous les matins, Marraine m’aidait à faire mes devoirs de vacances et surtout à combler mes lacunes en français. Dictée quotidienne ! L’après-midi, liberté de sortie mais obligation de rentrer au plus tard à 17 heures pour le goûter.

À la fin de la semaine, une dictée particulièrement ardue s’était soldée par un nombre invraisemblable de fautes à cause exclusivement de mes étourderies. Agacée, Marraine avait lancé :

« Je vais finir par t’apprendre l’orthographe à coups de martinet si tu continues comme ça. »

Menace purement formelle ? Voir !

Le même jour, l’après-midi, j’oubliai l’heure imposée de retour, traînant plus qu’il ne fallait avec des copains de plage. À 18 heures 30, Marraine m’attendait, inquiète et en colère. J’eus le tort de lui répondre de façon insolente. Ce fut la goutte de trop.

« Va immédiatement chercher le martinet à la cuisine ! »

L’ordre me figea d’abord sur place puis, comme avec ma mère ou ma tante, tête basse et le pas lourd, je lui rapportai le redoutable instrument de correction auquel ses élèves n’avaient pas pu échapper de leur temps.

Marraine m’attendait, assise sur l’une des chaises de la salle à manger.

Marraine

« Approche, et donne-moi le martinet puisque tu l’as cherché. »

Debout devant elle qui était assise, je n’en menais pas large. Puis elle me commanda sèchement :

« Baisse ton short aux chevilles et vite ! »

Au ton inflexible de sa voix, le même qu’elle devait avoir dans sa classe pour se faire obéir, je compris qu’il ne fallait surtout pas discuter. Les yeux baissés, sans me poser de questions, je dégrafai mon short et l’abaissai au plus bas que je pouvais à la lisière de mes sandales. Puis Marraine me prit par les hanches pour me faire approcher. Une fois contre la pointe de ses genoux, elle agrippa mon slip qui, d’un coup sec, fut glissé jusqu’à mon short. C’est ainsi qu’à 13 ans, pour la première fois chez Marraine, je me retrouvai pleinement « exposé » dans cette honteuse tenue !

« Tu ne croyais tout de même pas que tu allais protéger tes fesses ! Avec moi, le martinet c’est sur les fesses nues et nulle part ailleurs ! »

J’étais toujours debout face à elle, le visage brûlant comme jamais, le temps semblant s’être arrêté tandis que suspendu à sa volonté, à la fois honteux et très troublé de me retrouver demi nu, j’attendais qu’elle me punisse. Enfin elle se leva de sa chaise martinet à la main.

« Place tes mains sur ta tête et gare à toi si je te vois bouger ! »

Je restai debout toujours exposé tandis qu’elle me sermonnait en tournant autour de moi sans que je puisse cacher ma fierté masculine à laquelle elle ne prêtait en fait aucune attention.

Puis elle passa derrière moi et la correction débuta comme m’en avertit le sifflement des lanières fendant l’air. En quelques coups de martinet, je sus que Marraine n’avait nullement perdu la main et que ses élèves avaient dû en garder un souvenir cuisant comme celui que mes fesses et le haut de mes cuisses étaient en train d’en faire la douloureuse expérience.

Oui, Marraine me fouettait sévèrement. Les claquements du cuir se succédaient à bonne cadence, comme réglés sur un métronome et accompagnant mes pas de danse, alors que je sautillais d’une jambe sur l’autre à chaque cinglée en serrant les dents.

Puis la douleur devenant trop forte, les larmes arrivèrent puis les supplications. Mais rien à faire, Marraine était résolue à me donner une leçon. Bien entendu, l’esprit tendu à lutter contre la douleur, je n’eus pas l’idée de compter les coups, mais en avançant le chiffre d’une cinquantaine, je pense que je ne suis pas loin du compte avec la sensation de mes fesses et cuisses comme carbonisées.

Marraine au martinet

À l’issue de cette correction mémorable, sans avoir relâché mes mains au-dessus de ma tête, Marraine conclut par un court sermon en me précisant qu’elle n’hésiterait pas à décrocher à nouveau le martinet. Je me promis de ne pas lui en offrir l’occasion. C’est seulement à ce moment qu’elle me donna la permission de me rhabiller.

Le soir en me mettant au lit, les fesses encore brûlantes, et repensant à Marraine martinet en main et ses rondeurs généreuses, je ressentis mes premiers émois. Par la suite, je n’osai aborder le sujet avec elle et ne connus jamais la vérité, mais j’ai eu l’impression qu’elle aussi était troublée lors des fessées suivantes qui furent tout aussi strictes.

On croit tenir les bonnes résolutions, mais les autres fessées au martinet qui émaillèrent par la suite mes semaines de vacances furent seulement l’occasion de me mentir à moi même ! Avais-je pris goût au martinet de Marraine ?

En comparant la façon de fesser de ma tante et de Marraine, je crois que la part de honte, qui est aussi un élément marquant dans une fessée pour l’amour-propre, se manifestait après la punition avec ma tante et avant avec Marraine. Quoi qu’il en soit de la méthode, ces deux excellentes femmes étaient de redoutables pros du martinet… sans égaler toutefois ma mère dans le maniement de cet instrument.

Illustr. Unknw

 

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Paul. Merci de nous donner à lire combien le Martinet peut être efficace pour éduquer sans faiblesse les adolescents. Moi aussi ayant été fouetté jusqu’à 19 ans, je partage vos sentiments sur cette méthode d’éducation, hélas révolue. 40 coups de Martinet sur les cuisses ne paraît pas excessif pour châtier vos désobéissances et votre nonchalance dans vos travaux scolaires. Vos fesses aussi n’ont pas été épargnées et ce n’est que justice : un retard qui avait plongé dans l’angoisse votre marraine.Comme vous, quand j’étais fouetté, j’avais une grosse honte de devoir exhiber mes parties les plus intimes à celui ou à celle qui maniait le Martinet; mais la honte fait aussi partie de la correction. Merci aussi pour l’illustration de votre récit que j’apprécie d’autant plus qu’il fait resurgir en moi des émotions ensevelies sous plusieurs décennies de vie adulte. Amicalement. CLAUDE.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775