La fessée appliquée

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Mes copains me donnent la fessée

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par Jacky

Mes parents s’étaient installés en campagne en bordure d’un petit bourg. J’étais enfant unique et, sans petit frère, je m’ennuyais un peu. Mais heureusement j’avais un caractère assez liant, aussi avais-je été vite intégré dans le « clan » un petit groupe de cinq garçons : Ludo 12 ans, Jean-Lou tout juste 13, Claude 14, Fredo 15, et moi 14 ans et demi.

Nous nous retrouvions au « grand bois » dans une petite clairière, la « tanière », entourée de taillis. Il était difficile d’en trouver les deux ou trois passages pour y pénétrer, si bien que personne, hors nous, n’y était sans doute entré. Nous avions creusé un trou, à moitié caché par un taillis, pour y déposer un coffre, le « trésor », recouvert de branchages et feuillages. Il était pratiquement invisible.

Le bois n’était du reste que très peu fréquenté par les promeneurs. Sans être dérangés et ne gênant guère personne, nous pouvions nous y livrer sans réserve à des jeux effrénés. Notre domaine !

C’était rêvé pour des garçons de notre âge, y compris pour Fredo, l’aîné. A 15 ans, peut-être était-il un peu âgé pour ces jeux, mais au moins il jouissait du prestige d’être le « chef ». Nous étions très actifs et nous nous amusions énormément, tout n’était que rires, et surtout une très forte camaraderie nous liait. Moi qui étais le dernier arrivé, j’étais vite devenu aussi copain avec tous que si j’avais toujours été du clan.

En ces vacances de Pâques, les choses commencèrent à se gâter : mes parents étaient alors professionnellement très occupés et ne revenaient que le soir. J’étais seul le matin et à midi. Nous n’avions pas encore à l’époque ni console, ni même de télé. Hors aller chercher chaque jour le pain et le lait, moi si actif et si peu porté à la lecture, je traînais sans fin de pièce en pièce et dans le jardin, en attente du rendez-vous du clan l’après-midi.

Et me gagnait chaque jour, de plus en plus fort, l’envie de pénétrer dans le « château ». C’était une vieille bâtisse en ruines, close de hauts murs, au portail défoncé portant un grand écriteau : « TRÈS DANGEREUX. ENTRÉE STRICTEMENT INTERDITE ».

De fait, des pierres étaient déjà tombées au pied de visiteurs imprudents. Moi, je rêvais d’y entrer par curiosité, mais surtout parce que c’était défendu. Souvent j’allais errer devant, l’air innocent, mais l’œil aux aguets. Et chaque fois un rideau se soulevait à une fenêtre d’une maison en face. C’était Mme Michaud qui guettait.

Une fois, le clan y avait été surpris. Convocation immédiate devant un conseil impressionnant de huit parents des cinq familles : gros discours sur les dangers encourus. Et cette menace terrible :

« Si on y surprend même un seul d’entre vous, plus de clan ! Nous vous interdirons de vous rencontrer ! »

C’était le pire de tout ! Alors chacun de nous, affolé, avait juré solennellement qu’il n’y rentrerait pas.

« N’oubliez-pas, votre promesse les garçons ! » nous répéta-t-on.

« Oh oui ! Promis juré ! » affirmions-nous les uns après les autres.

Aussi, bien que l’idée d’y pénétrer m’obsédât, je m’en gardais bien.

Mais un matin, j’entendis la boulangère dire que son mari était allé en ville avec Mme Michaud, et qu’ils ne reviendraient que dans l’après-midi. Mon sang ne fit qu’un tour. Je courus bien vite déposer pain et lait, et me voilà passant et repassant devant le portail du château, guettant bien tout autour. Personne ! Et bien sûr le rideau ne bougeait pas. Aucun danger pour le clan ! Je m’engouffrai…

Tout de même inquiet, je n’y restai pas très longtemps. Et quand je sortis, horreur !… le rideau se souleva. Affolé, je courus me terrer dans ma maison, et attendis je ne sais quoi, plein d’angoisse. La sonnette retentit… c’était Mme Michaud ! Je ne bougeai pas. Encore deux coups… puis elle s’en alla. Qu’allait-il se passer ? Comme je regrettais ma bêtise. Et le clan, le clan ! Nous allions être séparés ? Que faire ?

Et de nouveau la sonnette ! C’était mon petit voisin Jean-Lou.

« Papa t’appelle ! »

« Pourquoi ? »

« Tu verras ! »

Pas un mot sur le court trajet qui me parut bien long. Et je me retrouvai face à son père au regard furibond.

« Qu’as-tu fait là ? Tu n’as pas pensé au clan ? »

« M’sieur, pus-je à peine balbutier, la boulangère avait dit que Mme Michaud n’était pas là. Alors j’ai pensé que c’était sans danger ! »

« Il n’empêche que c’est strictement défendu ! Il va falloir vous séparer. »

« Papa ! »

« Non M’sieur, non ! Pas ça ! » et moi d’éclater en sanglots comme un petit garçon.

Son père, d’ajouter :

« Si tu étais mon fils, même à ton âge, tu t’aurais déjà pris une sacrée bonne fessée ! »

Jean-Lou sauta sur l’occasion :

« Mais Papa, faut la lui donner ! Quand moi je m’en prends une, ça me fait vraiment très mal. Mais pour lui ça sera bien plus dur ! Son père ne le fesse plus depuis deux ans bien qu’il fasse autant de bêtises que moi. Il a 14 ans et demi, sa culotte est gonflée devant et il m’a dit qu’il y avait pas mal de poils. Déculotté devant moi, ça lui fera vraiment très honte. Et comme il est plus grand et qu’il a le derrière bien rembourré – ça se devine sous sa culotte – tu pourras le claquer bien plus longtemps que moi ! Alors il aura été puni assez fort et tu n’auras plus à nous séparer. »

Son père, amusé, lui sourit légèrement :

« C’est une bonne idée ! Mais je ne peux pas le corriger sans l’autorisation de son père. »

« Mais Papa, tu ne le lui diras pas ! Toi non plus, n’est-ce pas, Jacques ? »

« Bien sûr Jean-Lou, je le lui cacherai ! »

« Mais moi, répondit son père, je ne tromperai jamais mes amis. »

Je n’appréciais pas du tout cette proposition de fessée cul nu devant mon petit copain encore impubère. Mais un petit espoir s’était entr’ouvert. Et tout s’effondrait. A nouveau, des larmes s’écoulèrent doucement sur mes joues.

Son père me considéra longuement.

« Tu sais, Jacques, j’ai dit à Mme Michaud que je préviendrai moi-même ton père, pour que tu reçoives de lui une bonne raclée et elle m’a assuré qu’elle ne dirait rien, ni à lui ni à personne. »

Ce n’était du reste pas son genre. Elle prévenait toujours les seuls parents du fautif. Elle était fière et satisfaite de ces fessées et autres raclées quelle provoquait à ces garnements, mais estimait que ça ne regardait en rien les autres parents. Et, gourmande, elle reprenait le guet devant le château en quête d’une autre proie.

« Rester souvent tout seul, à ton âge, ça conduit à faire de grosses bêtises. Je vois que tu es effondré, que tu regrettes profondément, que tu es prêt à t’assagir. Tu es comme un grand frère pour mon Jean-Lou. Le séparer de toi, ce serait terrible pour lui et ça le pousserait sans doute à faire de mauvais coups. Et puis ma femme et moi nous t’apprécions et t’aimons beaucoup. Tu nous manquerais trop. Alors, je passe l’éponge ? »

« Oh mon papa ! » et en larmes – de bonheur – Jean-Lou lui sauta au cou.

Après, son père me serra contre lui.

« Eh toi mon garçon, regarde-moi ! Tu me promets de ne pas recommencer et de devenir plus sérieux ? »

« Oh oui, M’sieur, oh oui ! »

Et de me blottir contre lui, les yeux tout embués, comme ceux de mon « petit frère ».

« Va vite à la maison, ta mère t’attend peut-être. »

Je bondis de joie sur le trajet. Elle n’était pas là. Mais je mangeai sans gros appétit, car l’inquiétude m’avait repris. Si les garçons du clan l’apprenaient, comment réagiraient-ils ? Je tournai en rond, en attendant l’heure et partis les retrouver, traînant des pieds, une boule au ventre et la gorge serrée.

Les quatre copains m’attendaient.

« Ah Jacques, te voilà ! s’exclama Jean-Lou. Excuse-moi, je dois le leur dire. Les gars, il a été surpris sortant du château ! »

Le tonnerre tombant à leurs pieds n’aurait pas produit un autre effet. Un lourd silence s’établit. Leurs regards me foudroyaient. « Mais on va nous séparer ! ». Je tentai de les rassurer, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Jean-Lou, pour mieux assurer ses effets, fit traîner le silence. Enfin il leur raconta tout : Mme Michaud, ma rencontre avec son père, sa proposition de fessée dans tous ses détails, et l’heureuse conclusion.

Soulagement général !

« Mais Jacques, gronda Fredo, tu as mis gravement le clan en danger ! Alors, vous les garçons vous me l’attachez à « l’arbre » – c’était un jeune hêtre où dans nos jeux nous attachions les prisonniers – et nous tenons un « grand conseil ». »

Claude et Jean-Lou sortirent deux cordelettes du trésor et eurent tôt fait de me lier les chevilles et les poignets, bras bien tirés derrière le tronc et les quatre s’éloignèrent pour délibérer.

Oh, j’avais maintes fois été ligoté à cet arbre, mais dans nos jeux. Là, c’était la punition de mes copains et je craignais le pire. Dans ces jeux, c’était moi qui jouais le mieux le prisonnier et j’étais donc le plus souvent choisi. Ils tenaient très bien leurs rôles, mais leurs visages riaient de plaisir. Tandis que cette fois c’étaient quatre paires d’yeux qui me fixaient durement, et j’attendais, j’attendais…

Ils s’avancèrent enfin tous les quatre, Fredo prononça le verdict :

« Normalement, c’est l’exclusion. »

« Oh, pas ça, pas ça ! »

« Tais-toi ! Mais on a pensé que nous ne pourrions pas nous passer de toi. Sans toi, le clan n’irait plus du tout. Alors on a cherché une très forte punition. Le récit de Jean-Lou nous en a donné l’idée. On va te flanquer à tous les quatre UNE FORMIDABLE FESSÉE, cul nu bien sûr ! »

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« Oh non ! Je suis bien trop grand ! Et… cul nu ! »

« Justement ! Nous avons trouvé qu’à ton âge, ce serait particulièrement dur, c’est pour cela qu’on l’a décidée. Pour qu’après avoir été puni si fort tu puisses rester. Mais tu peux choisir : exclusion ou fessée ! »

J’en restais muet.

« Alors, exclusion ou fessée ? »

Et moi, le rouge au front, d’une faible voix : « La fessée ! ».

« On va te laisser mijoter vingt minutes. En slip ! »

« Mais, je vais avoir froid ! »

« Bah, avec les fesses au frais, dos et cuisses à l’air, tu pourras bien méditer sur le feu qui va te brûler le derrière. Ludo, va lui baisser la culotte ! »

Le petit, ravi, se précipita. Ce fut vite fait.

« Oh quelles belles cuisses, toutes nues ! »

Et de les caresser, les yeux brillants, les tâter, tenter de les serrer dans ses petites mains… et même de fureter un peu plus haut…  Oh ! le sans-gêne !

« Ludo, attends ! Comme tu es le plus petit et pour qu’il ait encore plus honte, c’est toi tout à l’heure qui le mettras cul nu. »

Un cri de joie : « Que je vais me régaler ! ».

Et de me retrouver seul, bien ficelé, le front rouge de honte – en attendant que ce soit les fesses – le corps raidi, les crampes menaçant. Désespérément, je tentai de bouger le torse et déplaçai les pieds, liés plus lâches. Résultat : le frottement sur l’écorce me faisait mal au dos et me chauffait déjà les fesses. Et là ce n’était qu’un début ! Et c’était de ma faute, c’était mérité, il fallait que j’y passe.

Et brusquement Ludo se précipita sur moi.

« Cul nu, cul nu ! »

Et sitôt le slip baissé sur mes chevilles, il s’arrêta devant moi, interdit.

« Oh, regardez comme c’est gros au bas de son ventre ! Et ces poils ! »

Eclat de rire général.

« Mais Ludo, s’exclama Fredo, moi j’en ai encore plus. Et toi ce sera pareil, en grandissant. »

La candeur de la remarque du jeune Ludo mettant soudain l’accent sur mes parties génitales mises à nu eut un effet inattendu sur cette partie de mon corps que je fus incapable de maîtriser.

« Oh, mais ça grossit et ça durcit ! ».

Je ne puis nier que sa curiosité suscita en moi un troublant mélange de honte et de plaisir.

« Stop petit ! dit Fredo. Jacques, tu recevras de chacun de nous vingt-cinq claques, cent au total. Et prenant des mains de Claude une baguette souple et soigneusement écorcée, deux coups de chacun de nous, pour finir. »

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Je restai muet de stupeur.

« Ça te mettra les fesses en feu. Mais il faut cela pour nous défouler, apaiser notre rancune, et oublier. Vous, détachez-le, Ludo retire le slip pour qu’il puisse marcher, et nous l’emmenons sur le tronc. On le couchera dessus pour la fessée ! »

Ce qui fut fait. Et tandis que Fredo et Claude me soutenaient pour me mener jusqu’au tronc, les deux plus jeunes, Jean Lou et Ludo, tournaient autour de moi, tout émoustillés. L’un d’eux poussa l’examen jusqu’à tâter mes fesses et même à enfoncer un doigt dans le gras des chairs du dessous.

Sitôt arrivés, Fredo me coucha sur ses genoux, entre Claude et Jean-Lou, l’un me tenant le dos et l’autre les jambes. Il attendit un moment, en contemplant sans doute mes fesses, et vlan ! sur l’une, et vlan ! pareil pour l’autre ! Dix claques implacables, en haut, en bas, à droite, à gauche, au ras du pli, « pour répartir uniformément le rose – qui virait au rouge – sur toute la surface » dirent-ils.

Oh ! Que ça faisait mal. Le derrière chauffait déjà. Et ce n’était que le tout début…

Fredo me releva et changea de place avec Claude qui m’allongea à son tour, et me tapota les deux fesses.

« C’est bien musclé ! Je repère là où c’est dur, là où c’est plus mou, et je tâte ses réflexes. »

En fait il devait bien se régaler ! Puis dix claques cinglantes, bien espacées les unes des autres, le temps que la douleur pénètre et se répande.

Relais à Jean-Lou. Lui me serra la chair entre ses doigts, avec volupté je le sentais, tout autour de mes fesses. Puis brusquement ce fut comme une averse de grêlons serrés, durs, pénétrant profondément : encore fessé par son père, il savait s’y prendre. Quelques secondes seulement, qui me parurent bien longues. Du grand art !

Je n’avais pas du tout apprécié ses tripotages. Et, au fur et à mesure que tombaient ses derniers coups, la douleur s’étalait, retentissait en moi de plus en plus fort et mon derrière s’embrasait. Mais en même temps, un plaisir jaillit en moi, s’amplifia et gagna tout mon corps. Je sentis ma verge durcir.

Je pense que si Claude m’avait passé rapidement à Jean-Lou, c’était peut-être pour masquer mon érection et plus sûrement la sienne ! Quand il m’avait redressé, ça pointait dur sous sa culotte !

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Alors, quand je fus allongé sur les cuisses dénudées de Jean-Lou dont la culotte était retroussée, il dut également sentir à mon contact dans quel était me mettait cette fessée. Et mes tressautements et frottements sous ses claques ne firent qu’amplifier le plaisir que j’en éprouvais.

Aussi, quand ce fut au tour de Ludo de me fesser, il resta stupéfait devant le spectacle que lui offrait mon bas-ventre. Mais Fredo et Claude eurent tôt fait de me renverser en travers de ses cuisses, puis de me tenir fermement. Le petit profita bien de la situation : ses mains se promenèrent avec légèreté tout autour de mes fesses, les caressèrent, les tapotèrent, ses doigts les pinçant ou s’enfonçant avec délice dans les parties plus molles. Après le tripotage précédent, ses gentilles palpations me firent l’effet d’un baume apaisant.

Quand il voulut se lancer, sur l’injonction de Claude, dans la dizaine de claques, il fut impressionné sans doute à l’idée même de devoir fesser un si grand garçon, ce qui paralysa son petit bras déjà si peu épais. Il ne tomba que de gentilles petites tapes qui ne firent qu’achever de me calmer et me ravirent.

Si bien que quand il me fit relever, il fut fort dépité : la chose qui l’avait d’abord stupéfié s’était affalée, devenue toute flasque ! Et rien à faire pour la redresser !

Cinq fortes claques de Fredo réveillèrent la douleur. La terrible deuxième tournée commençait : quinze claques de chacun, soixante en tout, horreur ! Encore plus de la moitié ! Fredo passa le relais, il se réservait les dix dernières.

Cette fois plus de tripotages, même de Ludo ! Mes copains accomplissaient leur devoir, calmement, résolument, vigoureusement, implacables.

Dès les premiers coups de Claude, ce fut terrible. La douleur me pénétra profondément, si forte que je n’éprouvais plus la moindre jouissance. Du fait de la diversité de leurs techniques de fessée, ça me faisait plus mal encore que les coups réguliers de mon père, il y avait deux ans. Ça brûlait, comme ça brûlait ! Pour tenter d’atténuer ce feu, je remuais mes fesses frémissantes en tous sens, les contractais et les relâchais, les ballotais, les écartais et les relâchais encore, rien n’y faisait. Inexorable, il se développait, enflammait tout !

Ce n’était pas ma première fessée, mais elle m’était donnée par des copains de mon âge, et pire, encore par de plus jeunes, après qu’ils m’aient profondément humilié en jouant avec mes fesses. Aussi ma sensibilité était exacerbée, la douleur découplée, j’étais bouleversé.

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Les larmes me coulaient, je geignais de plus en plus fort. Avec Jean-Lou, bien sûr, toujours expert en la matière, ça ne fit qu’empirer. Que j’avais mal, que j’avais mal !

J’espérais un répit avec Ludo. Mais il avait surmonté son blocage, et se réjouissait tant maintenant de frapper sur le derrière d’un grand garçon, qu’il ne pensait même plus à me tripoter. Et comme mes fesses étaient devenues extrêmement sensibles, il me fit lui aussi mal, très mal. Au bout de quelques coups, n’en pouvant plus, j’éclatai en bruyants sanglots ! Lui, tout fier de faire pleurer si fort un garçon de cet âge sur ses petits genoux, n’oublia ni n’atténua aucune des claques restantes.

« Bouquet final ! » Le premier des dix derniers coups de Fredo me fit hurler, et au fur et à mesure des suivants, ce hurlement horrible s’amplifia, devint continu, retentit loin dans le bois. Et entre deux hoquets, je suppliai lamentablement :

« Arrête, Fredo, je n’en peux plus, pitié, pitié ! »

Et lui, impitoyable :

« Encore sept !… Encore six !… Encore… »

Je n’avais même plus la force de crier. Et pour les tout derniers, muet, hagard, anéanti, le seuil de douleur dépassé, je les sentis à peine !

Fredo dut me soutenir quand enfin il me redressa.

« Allez, retour à l’arbre pour la baguette ! »

Complètement abruti, je me retrouvai debout ventre nu sur l’écorce, bras tirés forts derrière. Cinglées par Claude, deux lames de feu, croisées, me pénétrèrent profondément dans le derrière.

Jean-Lou, lui, en expert tapota soigneusement dans le tout haut de mes cuisses, visa, et deux terribles brûlures, là où ça fait le plus mal ! Quant à Ludo, où avait-il pu tirer une telle force ! Enfin de nouveaux hurlements qu’amplifiait encore l’écho de la forêt, avec les puissantes cinglées finales de Fredo.

Les bras détachés, je m’affalai par terre, anéanti, me tordant, me roulant sans la moindre pudeur, passant les mains pour tenter, bien sûr en vain, d’éteindre ce feu, râlant, geignant, hoquetant, tout en sanglots.

Alors, les quatre garçons, effarés devant cette loque à leurs pieds, toute rancune assouvie, dégrisés, m’entourèrent dans un grand silence. Mes fesses, écarlates, étaient striées de huit boursouflures violettes. Il le fallait bien sûr, mais comment quand même avaient-ils pu réduire ce grand copain en un tel état ?

Ils me portèrent avec d’infinies précautions et me couchèrent, sur le ventre, dans un coin bien herbu.

« Tu veux qu’on enfile le slip, la culotte ? »

« Oh non surtout pas ! Laissez-moi ! Je vous en supplie, laissez-moi ! »

Désemparés, ils s’éclipsèrent. Mais de temps en temps, l’un ou l’autre revenait.

« Mon copain, mon grand copain ! » me murmura d’une voix douce Fredo. D’autres me caressèrent les cheveux, les cuisses, le dos dénudé (on avait depuis longtemps enroulé mon tee-shirt jusqu’aux aisselles), même mes joues. Et mon Ludo, me frotta même très légèrement les fesses, les effleurant à peine, de sa petite main toute tendre. Ça n’enleva pas le feu, mais ça me fit du bien ! Il me donna même un bisou en me disant :

« T’es mon grand frère ! »

Le vent d’avril venait petit à petit atténuer cette chaleur, comme une autre caresse. Je me calmai ainsi, m’apaisai petit à petit. J’avais certes cher payé, mais me sentais libéré d’un gros poids. Mes copains… Mes grands copains !

Et quand ce fut l’heure du retour, à peine reculotté, ils m’entourèrent.

« Dis, tu restes notre copain hein, notre grand copain ? »

« Bien sûr, oh oui ! Encore, bien plus même !» balbutiai-je alors les larmes aux yeux, malgré le feu qui continuait à brûler sous ma culotte.

« Eh surtout les gars n’y touchez pas ! »

Le retour fut très joyeux, dans une grande amitié retrouvée. On se dispersa à grands coups de « Salut copain ! ». Jean-Lou me raccompagna chez moi. Au moment de me quitter, il demanda, encore anxieux :

« Dis, tu m’en veux pas quand même ? »

« Mais bien sûr que non… p’tit frère ! »

Il me sauta au cou, comme un petit gamin et s’enfuit, sautant de joie dans la rue.

Par la suite, je fus accueilli très chaleureusement aux rendez-vous du clan. Et même je trouvai que mon prestige en était encore renforcé.

« Tu sais si on t’a flanqué cette sacrée fessée, c’est qu’il le fallait pour que tu puisses rester avec nous. On t’a déculotté mais tu peux être fier de tes belles cuisses et de tes belles fesses qu’on a pu admirer ! On te les envie…Et puis, tu as manifesté un grand courage ! »

Je m’étonnai.

« C’est vrai, tu as gémi, crié, hurlé. Dénudé, tu avais honte. Tu as pleuré, poussé de gros sanglots et tu as supplié lamentablement. Mais tu aurais pu demander d’arrêter, avec ton exclusion en échange. Malgré tout ça, jamais tu ne l’as fait ! Tu as tout supporté pour rester avec nous. Bravo et merci ! »

Après tout, Fredo, Claude et moi, avions à peu près le même âge. Après ces paroles, je me retrouvais très à l’aise avec eux, sans garder la moindre honte.

Pour les petits, ce n’était pas pareil. Mais pour Jean-Lou, je savais bien qu’un jour son père me ferait jouer le rôle du grand frère sur le derrière du vilain petit frère. Au besoin, je le lui proposerais. Après un bon tripotage de ses fesses, je les lui rougirais sans pitié jusqu’à ce qu’elles soient brûlantes sous ma main. Et tous les deux nous serions quittes. Et pour Ludo, sans attendre, je caresserais puis tannerais vite ses mignonnes petites fesses rondes (on le devinait sous sa culotte). Bien sûr, à son âge, il ne sentirait pas la honte qu’il m’avait causée. Mais par contre, mes claques seraient bien plus fortes que les siennes et il saurait ce que c’est le feu au derrière !

Le premier ne pourrait pas m’en vouloir, je me demandais même s’il ne le souhaitait pas pour bien redevenir « le petit frère ». Quant au second, mon petit Ludo, après je saurais bien comment le consoler.

Oui, j’avais passé une rude et mémorable journée. Mais je m’étais conforté dans ma place de grand, de second respecté, et de grand frère de Jean Lou et du petit. Avec eux je n’étais plus enfant unique !

Comme j’étais fier de moi ! Et puis, nous ferions encore, ensemble, de fameuses parties dans notre bois…

Illustr. : Likem Chubby 

21 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bravo Jacky. Formidable récit, passionnant et curieux à la fois ! Après tout, cette fessée, et cette fouettée à la badine, vous l’aviez bien méritée. Certes vos copains ont dû se rincer l’œil et jouir de manière un peu « perverse » de ce châtiment « amical »! Mais pour autant, c’était quand même mieux que le martinet, surtout celui de Mme Miellot, sans doute au moins, sinon plus sévère que celui-de vos parents. Merci Jacky pour cet « palpitant » récit. CLAUDE.

    • Jacky dit :

      En réalité, mes parents ne parents ne m’ont jamais donné le martinet ni même de fessées main nue du reste. En revanche, j’en ai reçu (et de sacrées du reste !) en colo, en 5e et dans mon pensionnat, des claques de la main mais sans martinet, car à l’époque et dans mon entourage, cet instrument était à l’usage exclusif des parents. Aussi Mme MICHAUD n’en donnait pas non plus, mais elle dénonçait le coupable à ses parents et se réjouissait des fessées ou autres corrections que ça valait à ses garnements. Du reste les garçons ne se seraient pas laissé faire.
      Dans le texte, je mentionne quand même des fessées flanquées par mon père à 12 ans. En fait, cette histoire ne m’est jamais arrivée. Je m’inspire de ce que m’a raconté un copain, effectivement ainsi condamné par son clan. J’emploie la première personne parce que c’est plus réaliste, et aussi parce que je m’y suis pleinement ressenti.
      Je ne pense pas qu’il y ait eu beaucoup de perversité de la part des quatre autres membres du clan. Jouir à tripoter des fesses dénudées ça arrive assez souvent entre jeunes adolescents. Et si les quatre l’ont fait avec tant de délectation, c’est que ce n’était pas l’usage dans leurs jeux d’aventure. C’était une découverte, sans doute.
      Et, mon cher Claude, merci de vos interventions toujours si sympathiques.

      • CLAUDE dit :

        Merci Jacky de trouver mes « interventions toujours sympathiques ». Je ne me force pas, j’exprime ce que je ressens, ce qu’un texte m’inspire. Amitiés. CLAUDE.

  2. Victor dit :

    Jacky,

    GRAND BRAVO pour cet excellent récit campagnard où rien ne manque, tout cela sur un excellent style. Vraiment une jolie histoire passionnante. Dommage que vous n’en écriviez pas plus. Bien cordialement vôtre, Victor.

    • Jacky dit :

      Victor, fidèle lecteur !
      Vous avez peut-être remarqué que ce récit cadre mal avec celui, strictement autobiographique lui, de « mes fessées ». En fait, je n’ai fait que rapporter cette anecdote authentique que m’a racontée le copain dont le clan l’avait authentiquement sanctionné par cette fessée déculottée. J’ai aussi tenté d’exprimer ce que j’aurais ressenti si j’avais été à sa place. Je m’y retrouvais très bien, son récit m’ayant profond ment impressionné. En fait, jeune ado, j’ai connue des passages où mes copains et moi nous donnions mutuellement des fessées et où nous nous tripotions. Mais je vous précise, suite à la réponse que vous aviez donnée à une de mes questions, le goût m’en a vite passé.
      Dommage que je n’écrive plus ? Pour le moment, oui, mais vous ?
      Merci et bien cordialement

      • Jean dit :

        Bonjour Jacky, vous êtes donc un peu menteur et emprunteur en écrivant cette histoire, fort agréable à lire au demeurant ! Cependant, dans mon enfance cela m’aurait valu une bonne fessée certes, mais aussi le martinet !
        Et là vous me rappelez des souvenirs semblables quand j’étais jeune ado avec des copains de classe ou des voisins.
        J’avais, entre autres, un voisin qui était fessé quand il le fallait mais qui ne connaissait pas le martinet, heureux garçon ! Et quand il venait à la maison il n’avait de cesse de vouloir aller à la cuisine où était pendu mon martinet. Et il me posait des questions du style « ça fait quoi de recevoir le martinet ? » et aussi « je peux le toucher? » « Tu as de la chance car tu le reçois seulement sur tes cuisses, alors que chez moi quand ma mère me fesse, c’est déculotté »… et j’en passe.
        Alors un jour, nous devions avoir ans treize ans, seuls à la maison, la puberté me chatouillant, je lui ai demandé « tu veux essayer ? Comme ça tu sauras ce que cela fait? ». J’ai vu ses yeux briller et il alla décrocher le martinet ! La suite fut simple : il y goûta mais soucieux d’éviter les marques trop visibles après quelques cinglades sur ses cuisses, il me demanda de lui appliquer le martinet sur ses fesses dénudées. Et à partir de ce jour-là, ce fut l’escalade pour lui comme pour moi !
        Par la suite, nous attendions avec impatience d’être seuls pour baisser nos culottes et jouer à nous fouetter au martinet et, bien sûr, nos jeux dévièrent un peu de la logique éducative de cette forme de punition!
        Et ce qui devait arriva. Ma sœur de cinq ans mon aînée rentra plus tôt que prévu et nous trouva dans une situation bizarre; au lieu de nous menacer de raconter cela à nos mères elle nous dit « puisque vous n’êtes pas sages et il faut vous punir, et bien c’est moi qui vais le faire! » Et prenant le martinet elle nous appliqua une très sévère correction, ce qui sembla l’amuser ! Ce nouveau jeu prit forme à notre grand plaisir et ma soeur continua à nous fouetter jusqu’à nos dix-huit ans !
        Voilà les souvenirs que m’ont fait revivre votre histoire Jacky, donc vous êtes pardonné d’office !
        Très amicalement à tous

        • Jacky dit :

          Je vous remercie, JEAN, de m’avoir pardonné de mon mensonge car je craignais fort de devoir tâter … de votre martinet !
          Dans cette histoire, j’ai reporté scrupuleusement les faits que m’avait racontés mon ami, mais je l’ai revécue intensément, je l’ai ressentie comme mienne, avec mes propre sentiments, ma propre sensibilité. Je l’ai faite mienne. Et c’est moi que je livre. Mon ami a dû, lui, la vivre à sa façon, différente de la mienne. Finalement elle fut pour moi une belle histoire d’amitié.
          Je ne mérite donc pas le martinet ! Je plaisante bien sûr. Jeune ado, mon meilleur ami en avait un accroché dans sa chambre. Chaque fois que je venais, j’étais effrayé. Ça l’amusait, et pour m’y familiariser, il l’a raccroché sur son gros nounours. Ça n’a pas suffi. Lui restait très décontracté « qu’un mauvais moment à passer, après il était mieux ». Pourtant, une fois, fouetté devant moi, j’avais vu ses fesses et cuisses se strier de rouge. Je l’avais vu tressauter à chaque coup, éclater en sanglots et hurler de douleur. Il m’a proposé de m’en frôler à petits coups. J’ai refusé net. Alors, en accord avec sa mère, il le cachait sous son lit quand je venais. Il était certes plein de vie, très câlin avec elle, et plus épanoui que moi. Ça n’empêche pas que je me félicite, moi, de n’avoir jamais goûté de cet instrument.
          Autre histoire, autre sensibilité, mais très cordialement.

          • Roger dit :

            Étrange comme le martinet peut créer des frayeurs peu justifiées ! Pourtant, il est des fessées carabinées qui peuvent être autrement plus redoutables que quelques cinglées de lanières. On peut comprendre que l’instrument matérialise et installe dans l’espace (cuisine, chambre, salle de classe…) d’une façon visible (et symbolique) ces craintes-là dans la mesure où la fessée manuelle ne laisse d’autres traces (temporaires) qu’une paire de fesses cuites à point !

  3. cambaceres dit :

    Bonjour Jacky,

    Je me doutais que ce récit fort bien écrit n’avait rien d’autobiographique. Il n’est pas sans me rappeler « la guerre des boutons » même si deux bandes rivales ne s’affrontent pas ici.

    • Jacky dit :

      Ben voyons, cher ami CAMBACERES, je n’étais pas le garçon que la bande vengeresse de Longeverne sanctionnait si durement pour avoir révélé le lieu du trésor et fait détruire la précieuse cabane ! Jamais je n’aurais endossé le personnage d’un traître ! J’ai bien choisi la honte d’être dénudé, tripoté et fessé par les copains du clan, justement pour lui rester fidèle et retrouver leur amitié sans réserve, mais j’aurais opté pour le martinet – c’est pour dire – plutôt que d’endurer la honte de la traîtrise ! Et que ce soit comme puni par ma bande ou prisonnier des Velrans, on ne m’a pas arraché les boutons de ma culotte, faute de pouvoir (je n’en avais pas coupé ma ceinture et la bande élastique de mon slip et bloqué ma fermeture Eclair).
      Faut pas confondre tout de même !
      Avec amusement et bien cordialement !

  4. cambaceres dit :

    Je rebondis sur les propos de Roger.
    Le martinet était vraiment craint par les enfants qui le recevaient chez eux. Ma mère, qui au départ n’y était pas favorable, vint à cet objet justement parce qu’il symbolisait avant tout aux yeux de la société l’instrument de correction des enfants, et parce qu’elle considérait que les corrections à la main sur mes cuisses ne suffisaient plus. Dans l’espace, il trouva sa place au salon car il était bien visible, de moi d’abord pour me rappeler à mes obligations (discipline, travail…), mais aussi de tout visiteur pour montrer qu’à la maison régnait une autorité et si nécessaire une sévérité éducative. Je suis d’accord sur le fait que certaines fessées, au sens propre, peuvent être aussi douloureuses que quelques coups de martinet et même parfois plus. Mais bien sûr, quand on reçoit le martinet sur les cuisses nues, on a l’inconvénient d’avoir à en exposer les traces visibles.
    Cette peur du martinet, je l’ai aussi connue entre 11 et 13 ans. Et ensuite je m’y suis fait ! J’ai reconnu l’efficacité du martinet dans mon éducation et la nécessité de me maintenir sous sa coupe. Quand je le méritais, c’était « un mauvais moment à passer », pour reprendre l’expression de Jacky, mais après, comme son ami, « je me sentais mieux ». Si des camarades venaient à la maison, ils apercevaient forcément le martinet ; parfois cela pouvait en effrayer, mais beaucoup l’avaient aussi connu ou le recevaient encore, et comme moi ils s’habituaient à sa vue.
    À l’époque, on ne s’offusquait pas de voir un martinet dans une famille. Mais aucun ne le vit en action ; cela restait dans l’intimité familiale. Je n’ai pas connu les fessées comme Jacky mais uniquement le martinet sur les cuisses. À l’époque ne pas recevoir de fessées était rare et je me félicitais d’en être épargné. À chacun son expérience.

    • Roger dit :

      Bonjour Cambaceres, je ne vois pas l’ombre d’une contradiction entre nous. Quand je m’étonne du fait que le martinet suscitait (je parle au passé) des frayeurs peu justifiées c’est dans le sens où l’on tendait à surestimer le pouvoir correctif de l’instrument en raison à la fois de sa visibilité et de sa spécificité unique : un instrument créé exprès pour fouetter – ce qui fut effectivement votre cas. Associé chez les petits à des figures d’épouvantails (Père Fouettard compagnon de St Nicolas, Croquemitaine… ) et investi à l’extrême du pouvoir de donner des corrections abominables, sa seule vue pouvait en effet vous faire frissonner de peur entre 11 et 13 ans. (La vue d’une ceinture aurait-elle eu le même effet ?).
      Vous avez entièrement raison s’agissant des marques des lanières sur les cuisses nues et visibles de tous. Par rapport à la fessée personne ne pouvait voir et encore moins soupçonner les rougeurs sur les fesses, une correction au martinet sur les cuisses nous exposait à ressentir une honte particulière qui s’ajoutait à la douleur même. Quand la mode était aux culottes courtes à mi-cuisses, on parvenait à gagner quelques centimètres d’étoffe pour les cacher, mais avec les culottes plus courtes, de celles qui laissaient pratiquement nues les cuisses sur toute leur longueur, il fallait bien ravaler sa honte. Et ne parlons pas des petits shorts de gym !… Tout le monde savait alors que vous aviez commise une grosse bêtise et que vous aviez été fouetté !
      Très cordialement, Roger

      • cambaceres dit :

        Bonjour Roger,
        Mon propos n’était pas d’être en contradiction avec vous mais au contraire d’appuyer votre commentaire. Le martinet tenait un rôle éducatif avant tout ; il rappelait aux enfants qu’il pouvait tomber s’il le fallait, une sorte de menace préventive d’où la nécessité de le placer bien en vue, et quand les limites fixées étaient franchies, il jouait son rôle punitif. La ceinture qui était parfois utilisée n’avait pas cet aspect symbolique et celle-ci ne pouvait pas être exposée comme le martinet. Quant aux culottes courtes, certes les mi-cuisses pouvaient masquer certaines traces. Cependant, suite à l’apparition du martinet dans mon éducation, ma mère opta pour des modèles plus courts permettant une application facile des lanières sur les cuisses et elle ne manquait pas d’en expliquer le motif lorsqu’elle choisissait mes culottes courtes n’hésitant pas s’il le fallait à demander de les raccourcir un peu d’un revers. Elle trouvait d’ailleurs qu’avec l’âge (14-16 ans) les culottes des ados devaient être les plus courtes possibles pour leur rappeler qu’ils n’étaient encore que des enfants. Et elle ne manquait pas de le recommander à d’autres parents.

        • Roger dit :

          Bonsoir Cambaceres, ne vous inquiétez pas, nous partageons des expériences similaires liées à ces époques où le martinet s’affichait partout sans complexe. Et même si Jacky pense qu’il était l’apanage des familles, j’en ai vu l’usage dans des collèges au même titre que la fessée, usage certes moins systématique que « la cane ou le tawse dans le corporal punishment » de nos amis d’outre-Manche ! Concernant les culottes courtes – comme celles que votre mère vous faisait porter pour vous rappeler votre devoir d’obéissance, elles facilitaient en effet l’application de la correction, coups de martinet, de règles ou simples mais cuisantes claques à la main. J’allais même dire qu’elle « invitaient » à recourir à cette forme de punition. Si la longueur de l’étoffe couvrait les cuisses trop bas, on nous la retroussait en enroulant les bords pour dégager le maximum de peau nue. Cette minutieuse opération de retroussage était généralement lente et assez humiliante pour amplifier l’attente pénible des premières claques.
          Très cordialement,
          R.

      • Jacky dit :

        Bien sûr ROGER que quelques cinglées du martinet sur les cuisses font moins mal que certaines « bonnes » ou magistrales fessées à main nue. Et aussi moins pénibles puisque le puni garde sa culotte, que l fouetté soit publique ou non, alors qu’une fessée, culotte baissée, donnée à derrière nu en public, garantit un maximum d’humiliation. La honte a non seulement un effet psychologique, mais elle renforce aussi la douleur physique.
        Pour les garçons, à mon époque (Occupation et immédiat après-guerre) tous ceux à qui nos parents nous confiaient (écoles, patros, colonies de vacances , voisins, amis… avaient le droit et le devoir de nous fesser. Et ils ne s’en privaient pas. Et sans besoin d’autorisation, au moins jusqu’à 15 ans. On le sait, la fessée était inhérente à toute éducation. Mais le martinet était à l’usage exclusif des parents si j’en crois mes souvenirs. Il y en avait un chez des amis, un martinet au manche terni par l’usage de bien des générations et aux lanières bien carrées et d’un cuir généralement encore bien souple. Il nous effrayait mon frère et moi, pourtant c’était un sacré garnement au derrière endurci par les fessées. Cet instrument n’avait le plus souvent qu’un rôle dissuasif, mais s’il était utilisé, c’était toujours avec mesure à ma connaissance. Cependant, les parents craignaient que ce ne soit pas le cas ailleurs. Le martinet peut se prêter aux escalades et aux excès, témoins quelques récits dans ce blog !
        Aujourd’hui, essayez de parler de nos fessées d’autrefois à de jeunes ados – certains en seront curieux, ils s’en amuseront ou en seront émus tout au plus. Puis, montre leur un vrai martinet et faites-leur tâter les lanières. Je suis sûr qu’ils seront effrayés et jugeront que c’est un instrument barbare !
        Je reconnais qu’il est parfois bien utile et efficace dans la période de l’adolescence. Mais me dire que l’exposition des stries qu’il laisse sur les cuisses a l’avantage d’être plus humiliante que les rougeurs d’une paire de fesses cuites à point mais qui restent cachées sous la culotte me le rend que plus inquiétant rétrospectivement. Je frémis à l’idée de l’utilisation qu’en aurait fait mon Préfet de Discipline, un expert en formidables fessées déculottées, s’il en avait eu un entre ses mains ! C’est lui qui m’avait fessé – et très injustement de plus – à quatorze ans et demi lorsque j’étais interne. Il m’avait déculotté et fessé en plein réfectoire devant tout le pensionnat, ensuite, il m’avait longuement exposé, tout nu, envers et endroit, devant grands et petits ; (voir « Mes fessées- 6ème épisode »). Si cela avait été possible, j’aurais peut-être préféré encore une bonne fouaillée au martinet, mais pas en public, et à cinglées mesurées.
        N’empêche… Je ne vous plains pas pour vos cinglées que vous avez pu recevoir, mais ne vous envie pas non plus. Je continue à me féliciter de n’avoir jamais connu de correction au martinet et m’en explique. Je vous remercie de m’en avoir donné l’occasion et de vous êtes ainsi intéressé à mes réflexions.

        • Roger dit :

          Bonjour Jacky, je souscris absolument à votre propos : entre une simple correction au martinet sur les cuisses nues, comme en a reçu Cambaceres au cours de son adolescence, et une fessée claquée à la main sur des fesses mises à nu, la différence tient… à la culotte, gardée sur soi ou baissée, voire complètement ôtée.
          Ce qui vous est arrivé plus d’une fois dans votre jeunesse comme j’ai pu le relire avec émotion dans vos deux récits de souvenirs « mes fessées » que vos relatez dans une écriture fluide et abondante en détails. Le pensionnat où vous êtes entré comme interne de la Sixième à la Troisième (ou plus ?) était donc attaché à la tradition des châtiments corporels, et presque exclusivement, la fessée dite déculottée. Du reste, les élèves semblaient familiers de ces fessées publiques qui avaient lieu couramment en classe ou au dortoir avec cette particularité, si je vous suis bien, que le puni était entièrement déculotté et exposé nu recto et verso. Il est vraisemblable que l’ensemble des élèves de tous âges se pliaient à la méthode sans se regimber sachant qu’ils n’avaient pas le choix, bien sûr. Vous-même ne protestiez pas et recherchiez même les occasions de vous faire fesser (je suppose pour les sensations inédites que cela vous procurait ?) jusqu’à… l’humiliation épouvantable de cette incroyable fessée publique du réfectoire reçue à près de 15 ans…
          Et là, grâce à votre récit, on vous suit pas à pas, minute après minute dans vos tourments dont on devine, sans les avoir soi-même vécus tant les circonstances en sont exceptionnelles, les affres et l’accablement sans fin que vous avez subis.
          Difficile de ne pas partager avec vous l’affolant déferlement d’émotions d’une situation qui sortait des limites connues de la fessée publique telle qu’elle était administrée selon le même un rite d’un professeur à l’autre dans votre pensionnat. Je doute que d’autres lecteurs aient vécu une tension aussi dramatique où l’humiliation est plus pénétrante que la douleur de claques aussi fortes soient-elles. Cela nous met loin d’inoffensifs coups de martinet sur des cuisses… Votre Préfet de discipline me rappelle des scènes d’un film américain sur la vie d’un collège dans les années 50, et notamment sur les humiliations d’élèves de première sur lesquels s’acharne avec cruauté un Père un peu fou. Pour terminer, j’ai l’impression que vous avez tracé une ligne frontière entre les fessées d’avant (amis, colo, dortoir…) et la fessée dramatique dans ce réfectoire. Je me trompe ?
          Sincèrement à vous,
          R.

          • Jacky dit :

            Bonjour Roger, je vous réponds tardivement car j’ai fait un passage à l’hôpital. Nos messages du 16 se sont croisés ce qui a pu causer des confusions. D’abord une précision : quand j’ai écrit qu’à mon époque, le martinet était l’apanage des parents, j’ai omis d’ajouter, ce que je fais pourtant toujours « du moins dans mon encourage ». Ce qui se passait par ailleurs, je n’en sais strictement rien.
            En sixième et en cinquième, dans mon institution religieuse externat, la fessée se donnait en classe, mais par-dessus la culotte. Le prof qui ne se sentait pas assez fort pour vaincre l’épaisseur de la culotte vous renvoyait au préfet de division qui lui avait vite fait de la baisser avec le slip avant l’administration, mais dans l’intimité de son bureau. Pour la quatrième et la troisième c’était un pensionnat religieux où les parents envoyaient leurs rejetons se faire copieusement fesser de 13 à 15 ans pour parfaire leur éducation ! Et en public comme ils avaient fait eux, pour la plupart.
            Oui, mes deux fessées à 13 ans en colo puis à 14 ans en fin quatrième m’ont soulagé. Elles étaient bien méritées, et plus ou moins consciemment recherchées. Mais la première dans le bureau du directeur, et pour la seconde, exceptionnellement, elle ne me fut pas donnée devant les élèves. Cela m’a valu un supplément au tarif habituel (mes fesses furent plus que « cuites à point » (selon votre expression), mais j’en fus bien soulagé. Alors que tous ceux qui y étaient passés avaient mis beaucoup de temps à s’en remettre quand il ne leur restait pas un certain malaise. Par contre pour moi, ce fut très différent avec l’injustice et la sur humiliation au réfectoire.
            Si, suite à cette terrible épreuve, je ne puis avoir la nostalgie de la fessée, je ne suis pas pour autant anti-fessées. Bien au contraire. Directeur de colonie de vacances, j’en ai du reste flanqué par la suite près d’une vingtaine et à des grands garçons pour la plupart 13 et 14 ans). Fessées déculottées bien sûr, mais dans l’intimité de mon bureau. Et après je m’attachais à les revaloriser.
            De même, si je me félicite de n’avoir jamais goûté du martinet je n’en suis pas pour autant un adversaire résolu. Je le crois même utile vers 13 à 15 ans, spécialement quand il n’y a pas de père pour prendre le relais. Mais je m’en méfie. Des excès. On ne peut mettre un derrière en sang à main nue. Mais on peut y arriver au martinet. Ce contre quoi je suis catégoriquement opposé, c’est à la pratique punitive de l’humiliation publique telle que je l’ai subie au réfectoire de mon pensionnat.

            Très cordialement

          • Roger dit :

            Bonjour Jacky, excusez mon retard à vous répondre, m’étant éloigné un moment de ce blog. Vos précisions me confirment que vos conceptions corroborées par votre très ancienne expérience de pensionnaire
            puis de Directeur de colo rejoignent les miennes et celles de beaucoup d’autres, ne serait-ce qu’en témoignant du soulagement moral que vous avez ressenti à l’âge de l’adolescence lors de ces fessées. Votre parole ne qu’accréditer le bienfondé de ces méthodes quand elles sont appliquées à « bon escient ». Quand je dis à bon escient, c’est en retenant les descriptions des fessées qui vous furent administrées adolescent dans votre votre colo puis dans votre pensionnat, ainsi que celles dont vous avez fait usage par la suite en tant que responsable de colo avec vos ouailles. Et je vous suis également sur la limite, malheureusement franchie dans votre cas au réfectoire, de ce type de châtiment quand l’humiliation prend abusivement le pas sur l’intention première d’une fessée qui est de signifier précisément cette limite. Nous pourrions disserter longuement sur le martinet comme auxiliaire de la fessée manuelle, cette spécialité française qui n’a rien à voir avec le fameux chat-à-neuf-queues britanniques ni avec le terrible knout russe comme on voudrait nous le faire avaler ! Il est vrai le martinet avait la nette préférence des mères à partir d’une certain âge quand la main se montrait trop faible sur des derrières plus volumineux et déjà bien aguerris ! Mais là encore, ne confondons pas bonnes volées cuisantes, comme Cambaceres les décrit si bien lorsque sa mère le punissait avec cet instrument au cours de son adolescence, avec la volonté morbide de faire souffrir des innocents.
            J’espère pour vous que vos ennuis de santé sont loin derrière vous et en vous remerciant pour ces échanges de souvenirs et d’idées,
            très cordialement,

    • Jacky dit :

      Je me félicite de n’avoir pas goûté du martinet. Je tente de l’expliquer pourquoi à Roger, mais je n’ai pas non plus la nostalgie de la fessée, j’ai expliqué pourquoi, dans le dernier épisode de « mes fessées ». A chacun son expérience, comme tu le dis si bien. J’ai été troublé devant les déculottés publiques de camarades, un temps j’ai joué avec eux au tripotage des fesses, j’ai plus ou moins consciemment cherché la fessée en colo et en quatrième, mon récit en fait écho d’une certaine façon, mais après je n’en ai plus du tout eu le goût : différence d’expériences.
      Différence d’époques. A la mienne, si le martinet était quand même utilisé, c’est la fessée à main nue sur le derrière nu qui régnait en maîtresse. Et le plus souvent hélas, en public !
      Avec la vêture d’alors, pour cingler les cuisses il fallait enrouler les pans de la culotte ou se livrer à la longue cérémonie de la déculottée, quitte à garder le caleçon ou le slip.
      A votre époque, avec vos culottes très courtes, c’était extrêmement commode, rapide et tentant.
      Mais pour vous ces fouettées sont restées mesurées, contrôlées. Ce qui m’inquiète, c’est qu’avec le martinet il n’y a pas de limite et que, manié sans discernement, il risque de mettre les fesses en sang alors qu’une fessée à main nue ne peut guère dépasser le stade de la « cuisson à point » comme le dit de Roger. Enfin, de mon point de vue, fesser n’a rien d’excitant tandis que le martinet peut l’être.
      Bien cordialement

  5. cambaceres dit :

    Bonjour Jacky,

    Je viens de lire votre réponse à Roger. J’espère que vous allez mieux. Comme vous le savez, je n’ai pas connu de fessées déculottées, mais uniquement des claques sur les cuisses puis, à partir de 11 ans, le martinet sur les cuisses nues. Rassurez-vous, ma mère le maniait avec modération et je n’ai jamais été blessé. Elle faisait attention. Il n’y avait pas besoin de l’employer vigoureusement pour qu’il fasse son effet et marque mes cuisses. Evidemment il provoquait une douleur assez forte sur le coup mais ma mère les espaçait suffisamment et une correction ne dépassait jamais les 30 coups. Cela se passait entre elle et moi, pas en public au grand déplaisir d’une de ses amies qui aurait bien aimé y assister. Une seule exception à cette règle : l’enseignante qui me donna des cours particuliers de lettres classiques à la maison et à qui le droit de correction avait été transmis. la seule « humiliation » si l’on veut, étant en culottes bien courtes, c’était d’avoir à exhiber les zébrures du martinet pendant un jour ou deux et d’avoir à supporter certaines conversations gênantes.
    Amicalement

    • Jacky dit :

      Oh là là ! 30 coups de martinet, modérés mais vigoureux, mais ça me fait frémir, même endurci comme vous deviez l’être. S’il fallait choisir, j’opterais pour mes douloureuses fessées à main nue, déculottées, du directeur de la colo ou de mon prof de quatrième ! Il est vrai qu’avec leurs solides « battoirs » ils n’avaient pas besoin de martinet pour faire cuire nos fesses. Il n’y avait pas de danger, mais avec l’arrivée de la puberté, j’aurais été très humilié, d’être déculotté et fessé cul nu par Maman. Tandis que je n’ai pas eu honte, même à quatorze ans, de l’être par des hommes détenteurs de l’autorité, du moment que ce n’était pas devant mes camarades, chance exceptionnelle. Après, au réfectoire, j’ai connu l’humiliation injuste et recherchée dont j’ai failli sombrer.
      Plus tard, j’ai à mon tour flanqué de vigoureuses fessées déculottées à de jeunes ados, mais jamais en public, en me gardant bien de les humilier. Et ça n’a fait qu’améliorer nos rapports, renforcer leur confiance et mon autorité. Cordialement.

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