La fessée appliquée

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Mes cousines

Viole

Ah, comme j’aimerais revivre ce moment !

par Eric93

Tous les étés de mon enfance mes deux cousines et moi nous retrouvions à passer une semaine de vacances chez nos grands-parents.

Les premières années entre nous furent paradisiaques malgré notre différence d’âge, mais lorsqu’elles entrèrent dans l’adolescence, notre relation se transforma. En effet, j’avais à peine 11 ans lorsqu’elles atteignirent 13-14 ans toutes les deux. Comme tous les garçons, je grandissais doucement et elles mesuraient déjà largement une tête de plus que moi. Les deux ou trois ans qui nous séparaient devenaient flagrants.

Soudain, elles eurent moins envie de jouer avec moi, et je devenais parfois sujet de moquerie ou de farce. Nous retrouvions néanmoins un peu de complicité dans la piscine au fond du jardin.

Après une longue baignade où nous avions bien ri, et alors que nous nous séchions, Eloïse, la plus grande, lança un défi.

« Le dernier arrivé a un gage ! »

Florence, certainement complice, me poussa dans l’eau puis toutes deux coururent jusqu’à la maison. Le temps de ressortir, de me sécher à nouveau et de les rejoindre, elles s’étaient déjà changées et moi j’arrivais penaud et en colère dans mon maillot de bain encore trempé.

« Nous t’avons trouvé un gage » dit Eloïse.

« Vous avez triché ! » ai-je lancé.

« On va te déguiser en fille. »

Je râlai, protestai, m’attirant une curieuse et saisissante menace.

« Si tu ne nous obéis pas, tu vas être fessé comme un vilain garçon ! »

Unkn Epinal

Mes parents étaient plutôt doux, et la fessée n’était pas pratiquée chez moi. C’était plutôt une image d’Épinal que je ne connaissais qu’à travers quelques illustrations. Ma seule expérience était d’avoir vu une de mes camarades fessée en classe. Il est vrai que je gardais une image très forte de ce moment où l’instituteur l’avait couchée sur ses genoux, relevé sa jupe et baissé sa culotte pour la punition publique.

Lorsque mes cousines – qui elles étaient fessées par leurs parents respectifs – me menacèrent, je ne les pris pas une seconde au sérieux et me mis à rire, voire à me moquer d’elles.

Ni une, ni deux, voilà que, sans me laisser le temps de réagir, Florence me poussa sur les genoux d’Eloïse qui se mit à tapoter mon postérieur à travers mon maillot de bain.

« Panpan cul-cul ! » mima-t-elle en rigolant.

Miyuki

La colère me montant au nez, je tentai de me relever. Elle ne m’avait pas vraiment fessé. Elle s’était juste moquée de moi. Néanmoins, Florence continuait à me maintenir couché sur les cuisses de sa cousine.

« Si tu continues comme ça, c’est une vraie fessée que tu vas recevoir ! » me prévint Eloïse.

« Lâche-moi ! » avais-je hurlé.

Soudain, Eloïse abaissa mon maillot, mettant mes fesses à nu. Puis elle passa sa jambe gauche par-dessus les miennes de sorte que je devins littéralement prisonnier de cette grande fille. Florence, elle, s’empara du petit vêtement et le retira complètement. J’avais à la fois envie de pleurer devant l’humiliation et de leur taper dessus. Mais il fallait que j’admette que je ne pouvais plus rien faire, ni cacher ma pudeur, ni fuir mon sort.

Voilà bien des années que je ne m’étais pas retrouvé nu devant mes cousines. En grandissant, la pudeur nous avait fait nous cacher les uns des autres lorsque nous nous changions. La honte qui s’empara alors de moi fut immense. La vision que j’ai eu de moi-même en cet instant était certainement floue tant la situation me paraissait folle, je crois que je ne mesurais même pas tout ce qu’il se passait. Avec le recul, je me vois clairement exposé et sans défense, mes parties les plus intimes offertes à la vue de Florence.

J’entendis alors Florence demander à Eloïse de me punir sérieusement.

« Il n’a pas accepté son gage, il doit être fessé ! »

Eloïse ne prit pas la peine de répondre mais commença à me fesser, et pour de vrai cette fois. J’avais beau me trémousser, elle claquait tour à tour un globe puis l’autre et mes fesses commençaient à brûler. Je criais, mais personne n’était dans la maison. Je suppliai, mais elles n’écoutaient pas. Je tentai de me protéger d’une main mais elle la bloqua. Lorsque je commençai à pleurer, Eloïse s’arrêta enfin.

« Acceptes-tu, ton gage maintenant ? » me demanda-t-elle.

Dans un sanglot je réussis à soupirer un « oui ».

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Elles me montrèrent une petite culotte rose et une robe blanche posées sur une table basse et me demandèrent de m’habiller avec ces vêtements. J’obtempérai comme un robot. La honte rougissait certainement mes joues, mais je n’avais pas envie de les provoquer à nouveau. En passant mon pied gauche dans la petite culotte, puis le pied droit, je sentais leurs regards posés sur mon petit pénis. J’hésitai quelques secondes à enfiler la robe. Florence qui s’impatientait déjà m’incita à me dépêcher. Je la tournai et retournai, cherchant comment l’enfiler puis m’exécutai. Dans un dernier geste je posai les bretelles sur mes épaules.

Je me sentais ridicule et je devais l’être car de petits sourires moqueurs illuminaient leur visage.

Elles riaient et me câlinaient en même temps en me disant qu’elles m’aimaient. Cependant, je devais accepter une dernière punition pour avoir été aussi rebelle. Florence s’assit sur une chaise et me fit signe d’approcher. Mes larmes à peine séchées, j’obéis et m’allongeai docilement sur ses genoux, en espérant qu’elle ne me punirait pas une seconde fois. Curieusement, je me souviens encore de la couleur du tapis bleu et gris qui était au ras de mes yeux.

UnkC

Florence souleva le bas de la robe pour avoir accès à mes fesses. Entendant mes cousines glousser, je sentis des rougeurs envahir à nouveau mon visage et des ondes d’une chaleur inhabituelle se propager dans mon ventre. Une petite culotte rose de fille moulant mes fesses déjà bien rouges de jeune garçon, comme elles devaient se délecter en les regardant ! Je n’ai d’ailleurs jamais osé parler de cette fessée avec elles et je me demande toujours ce qu’elles ont pu ressentir ce jour-là.

Je crois avoir supplié Florence de ne pas recommencer. Mais elle feignit de ne pas entendre et abaissa le petit bout de tissu au bas de mes cuisses pour dégager mes deux globes fessiers déjà échauffés et les avoir pleinement à sa main.

Même si aujourd’hui ce souvenir me trouble plus que jamais, ce jour-là je l’aurais maudite. Être ainsi exposé en robe et petite culotte de fille, fesses nues prêtes pour une seconde fessée, moi vulnérable et impuissant ainsi affalé sur les genoux d’une fille à peine plus âgée que moi, j’avais envie de pleurer.

UnkD

Mais les larmes ne coulaient plus. Pas plus quand, sans avertissement, sa main commença à claquer mes rotondités jumelles. Cette fessée fut moins forte, mais ô combien plus humiliante !

Satisfaites de leur victoire, mes cousines m’annoncèrent que, pour cette fois, je n’aurais pas besoin d’aller au coin.

Bizarrement, ma colère se dissipa au fil des heures, et le soir même nous reprenions notre vie comme si ce moment d’intimité n’avait jamais existé. Durant ces vacances aucun de nous ne fit allusion à cette fessée.

Je garde de ce moment extraordinaire le souvenir d’une sensation étrange de honte et de colère mêlées. Les images me reviennent comme un moment suspendu dans le temps que j’aimerais pouvoir revivre.

Illustr. : 1) Viole – 2) Epinal Unkn – 3) Miyuki – 4) Quecci – 5&6) UnkC-D

19 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Eric93. Votre récit est passionnant! Vos deux garces de cousines, et tout particulièrement Florence, vous ont, bien malgré vous, donné un avant-goût de certains « délices » pleins de mystères. Certes sur le moment la honte d’être nu devant deux filles un peu plus âgées que vous, puis habillé en fille, et qui plus est fessé vous a conduit à ressentir non moins mystérieusement « une sensation étrange » dont vous gardez en souvenir si prégnant que vous souhaiteriez pouvoir revivre ce moment. A mon tour de vous souhaiter en trouver un jour l’heureuse opportunité. Amicalement. CLAUDE

    • eric93 dit :

      Merci d’avoir pris le temps de lire, et content que vous ayez partagé grâce à ces mots ce petit moment de grande solitude. Et pourtant si troublant.

  2. Marco dit :

    BBonjour Eric93,
    Votre récit m’a fait revenir un souvenir que j’avais escamoté (provisoirement !). Je n’ai pas connu le travestissement en fille – jusqu’à porter la petit culotte de l’une de vos cousines et en sentir le troublant contact sur vous, mais j’ai reçu la fessée d’une grande cousine aidée de son amie. Et ce n’était pas un gage mais bel et bien une vraie fessée pour une vraie bêtise. Au début je n’y ai pas cru, pensant qu’elles bluffaient. Ce n’est que sur la menace d’en parler à mes parents qui m’a fait céder à leur résolution. Ce fut un secret bien gardé et un souvenir longtemps embarrassant.
    marco

    • eric93 dit :

      Bonjour, merci d’avoir lu ce texte. J’espère qu’un jour j’aurai l’occasion de découvrir à mon tour votre récit dont l’histoire semble proche. Donc je ne suis pas le seul à avoir des cousines aux drôles d’idées !

      • Marco dit :

        Merci pour votre réponse Eric93. Cependant, mon récit ne sera pas pour bientôt. Je vous ai vite répondu car la fessée par vos deux cousines me rappelait une expérience semblable par une seule cousine accompagnée de son amie. Mais la fessée ne fut pas une partie de plaisir et bien qu’intimidé troublé et honteux d’avoir été « coincé » par deux filles plus grandes que moi je fus vite submergé par la douleur. On le sait, les mains féminines, quelles que soient les générations, ne sont pas à prendre à la légère !

    • Bénédicte dit :

      Bonjour Eric 93 et Marco,
      votre récit et votre réponse me font penser à mon frère, mon cadet de quatre ans. Ma mère m’avait « ordonné » de le punir si besoin était quand elle était absente, et chez nous, la punition c’était le martinet !
      Certes je ne voulais pas brutaliser mon jeune frère, mais je devais obéir et il fallait le montrer c’est-à-dire que les cuisses devaient être marquées. Un jour où je devais « officier », l’une de mes amies de classe était là et, voyant mon peu d’énergie à le corriger, elle me dit : »donne-moi ce martine, je vais te montrer comment il faut faire ». Et mon pauvre frère prit la fouettée du jour !
      Depuis ce jour, ma copine vint très souvent surveiller nos après-midis et le martinet ne chômait pas jusqu’au jour où elle me dit : »tu dois bien avoir des habits et culottes de toi il y a quatre ans ? » Et devant mon air interrogatif elle me qu’on allait les faire porter par mon frère.
      Je n’en croyais pas mes oreilles et comme j’hésitais, mon amie me dit : »il te faut une séance de martinet pour m’obéir ? ». Je suis allée chercher une petite culotte blanche et une jupette courte et ceci ravit ma copine qui ordonna à mon frère d’enfiler la culotte et ta jupette courte et « comme ça, ce sera plus facile pour te fouetter ».
      Et ce qui fut dit fut fait et mon frère se trouva en fillette bien sage et soumis au martinet de ma copine! Il m’avoua un jour que cela le troublait beaucoup d’être en fille pouvant recevoir le martinet » comme toi avec maman »
      Je sais que cela l’a poursuivi longtemps et maintenant marié, il reçoit le martinet par son épouse et je pense qu’elle le féminise souvent.
      Bises à vous de Bénédicte

      • Marco dit :

        Bonjour Bénédicte,
        Merci de me mentionner dans votre réponse à Eric93, mais ce qui m’est arrivé n’a pas ressemblé à l’aventure d’Éric. Cela n’était pas un jeu et il n’y eut pas travestissement.
        Je sais que le sien fut forcé et considéré comme punition principale. Le seul rapprochement que je ferais, et en me rappelant les réponses à des récits précédents, serait que je ressemblais à une fille lorsqu’à l’école, en culotte courte je portais une blouse par-dessus comme c’était l’usage.
        La blouse descendait à mi cuisses et cachait la culotte donnant l’impression d’être en robe.
        Élève turbulent, j’ai connu les affres de la fessée « devant toute la classe » et sur l’estrade j’étais le point de mire de mes camarades qui me voyaient préparé comme une fille. La maîtresse ou l’instituteur devaient me retrousser avant de me déculotter telle une fille de l’époque.
        De même en position disciplinaire, l’illusion pouvait encore se poursuivre avec les pans de la blouse et de la chemise rabattus sur mon dos, tels ceux d’une jupe.
        Mes fesses plus dodues que la moyenne pouvant aussi donner au change. Je ressemblais aussi au sexe opposé lorsqu’au sortir d’une baignade ou en me changeant à la plage sans la moindre cabine je n’avais pour tout vêtement qu’une longue serviette nouée à la taille façon paréo.
        Je fus une fois puni dans cet accoutrement et eus encore la désagréable impression d’être une fille que l’on prépare pour la fessée ! Mais lorsque ma cousine et son amie me punirent, ce fut un ado qu’elles déculottèrent habillé en garçon !
        Cordialement.

        marco

      • Marco dit :

        Une nouvelle impression à votre commentaire. Je regrette de n’avoir pas eu de sœur, mais si j’avais connu une grande sœur comme vous… Aïe !… ma destinée aurait peut-être été changée. Poussé par la curiosité j’aimerais en savoir plus sur les fouettées et/ou fessées administrées à votre petit frère.
        Lui avez-vous « seulement » cinglé les cuisses ou avez-vous été plus loin ? Et est-ce vraiment plus simple d’être en habits de fille pour recevoir la fessée ou le martinet ?
        C’est curieux cette envie des filles de travestir les garçons. Une vengeance ou une frustration à l’époque à ne s’habiller qu’en fille ? Les garçons qui aimaient le faire pour eux-mêmes risquaient qu’on se moque d’eux, au minimum, ou on les punissait. Les seuls moments autorisés c’était pour le théâtre ou le Mardi Gras. Et aujourd’hui les filles peuvent se mettre en pantalon ou revêtir indifféremment une robe ou un costume de style c’est devenu normal et habituel.
        On dirait même que les filles en jupes ou robes sont devenues rares, surtout en hiver.

        marco

      • sophiekm dit :

        Je constate qu’à l’époque il n’était pas rare que les grandes sœurs aient délégation pour faire respecter l’ordre à la maison en absence des parents. Je sais que ma belle-sœur officiait ainsi avec son jeune frère, et chez des amis cela se passait ainsi aussi. Dommage je n ai jamais abordé le sujet avec elles.Pour ma part je n avais que des grands frères et surtout pas de martinet à la maison REGRET

        • eric93 dit :

          Merci pour votre message, je constate aussi grâce à vos témoignages que ce que je pensais être une expérience unique et rare, était en fait plus courante qu’il n’y paraît.

      • eric93 dit :

        Merci Bénédicte d’avoir pris le temps de lire ce récit et d’avoir partagé votre témoignage. Je suis surpris par la réaction car finalement ce qui m’est arrivé n’est peut être pas aussi rare que je le croyais.

        • Jean dit :

          Bonjour Eric,
          je suis le frère de Bénédicte et, pour se moquer de moi, elle vient de me faire lire votre récit et ses commentaires ! Et bien sûr cela m’a ramené à cette période où ma sœur ainée de quatre ans avait le devoir de me punir si besoin était en l’absence de la mère. Cela a commencé vers mes dix ans. Ma sœur, qui était souvent fouettée, savait comment me rendre sage et avait appris à se servir un peu du martinet, mais ne voulait pas non plus me faire trop mal. Par contre, une de ses amies qui avait deux ans de plus était une fervente utilisatrice du martinet, d’abord comme receveuse, (à seize ans elle était encore fouettée), mais aussi comme donneuse – car pour bien donner il faut avoir reçu !
          Elle prétendit prendre en charge mon éducation et ceci avec l’accord de mère ! A cet âge, j’étais en culottes courtes et mes cuisses bien dégagées pour le martinet. Mais elle estima qu’elles n’étaient pas assez accessibles comme ça et imagina me faire porter au moment de la punition une jupette courte et ample facile à trousser. Et bien sûr, la petite culotte de fille suivit… C’est dans cette tenue plutôt humiliante que cette amie préféra me fouetter. Pourquoi me suis-je laissé faire ? Il faut dire que je la trouvais très belle malgré sa sévérité et le martinet et j’aimais aller me promener avec elle malgré mes craintes !
          Plus je grandissais, plus je devenais proche d’elle. Le comble se produisit quand elle me présenta sa cousine qui avait 16 ans comme moi et qui était sa copie conforme : même beauté, même sévérité et même éducation au martinet reçue puis qu’elle avait appliquée à son petit frère. Cela fit « tilt » et nous avons très vite voulu vivre ensemble, si ce n’est qu’elle voulait continuer mon éducation comme l’avait commencé sa cousine ! Depuis, quand je le mérite, je suis féminisé et corrigé comme avant au martinet, l’instrument étant accroché bien visible dans l’entrée de sorte que tout le monde peut le voir. Bien entendu, je ne suis habillé en « petite fille » que lorsque nous sommes seuls. Ce sont toujours des moments très intenses entre nous ! Merci à la cousine et à son martinet !
          Jean

  3. Chris.B dit :

    Bonjour Eric,
    Avez-vous eu l’occasion d’avoir été de nouveau fessé par vos cousines après ce jour où vous portiez la tenue de fille ?
    Vous dites que vos cousines étaient fessées par leurs parents, et jamais par les vôtres. Avez-vous assisté à leurs fessées et pourriez-vous nous raconter quelques unes de ces fessées ?
    Merci par avance Éric.
    Chris B

    • eric93 dit :

      Bonjour, merci pour l’intérêt que vous avez porté à mon récit. J’ai effectivement été fessé une seconde fois par mes cousines, environ deux ans plus tard. Dans un tout autre contexte, plus sérieux. Et plus sévère. Peut-être cela sera-t-il l’occasion d’un second récit de ma part.
      J’ai une fois assisté plus jeune à une fessée qu’on reçues mes cousines. Je ne suis pas sûr que cela soit d’un immense intérêt au vu des histoires déjà contées ici.

      • Chris.B dit :

        Bonjour Eric,
        Je pense au contraire que raconter également la fessée de vos cousines serait enrichissant pour le blog. Cela permettra de voir pour les lecteurs dont j’en fais partie de se comparer à elles, et si pour une faute similaire on aurait été fessé par la main parentale. Et intéressant aussi de voir la manière dont s’est déroulée de leur fessée. Tout témoignage raconté par le biais d’un récit est toujours passionnant.

        Chris B.

        • Eric93 dit :

          J’y réfléchis donc. Merci encore pour votre lecture.

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Eric,
            D’abord, merci pour votre récit. Rien d’étonnant à se sentir vexé d’être traité ainsi par vos deux cousines. Il m’est arrivé un peu la même chose, mais j’étais beaucoup plus âgé. Je venais de rencontrer une fille qui deviendra un an plus tard mon épouse. J’avais 22 ans et elle 19.
            Nous étions partis en Weekend dans la maison de campagne que m’avaient laissée mes parents et nous étions accompagnés de la meilleure amie de ma copine. Elles se prénommaient toutes les deux Dominique .
            Il faisait un temps splendide et nous avions installé la table dans le jardin pour le repas. Nous discutions en train de converser sereinement lorsque ma copine me dit : »peux-tu nous laisser entre filles s’il te plaît ? »
            Le fait de m’évincer soudain me déplut et je décidai de rester à leur côté, ce qui énerva ma copine qui répliqua instantanément : » je t’ai demandé de nous laisser toutes les deux , ne m’oblige pas à me lever, Jean-Philippe, car je t’assure que je te fesse devant Dominique ! »
            J’avais déjà été fessé par ma copine, mais dans l’intimité. Là, je ne pouvais pas croire qu’elle le ferait devant sa meilleure amie. Je ne sais pas pourquoi mais je rétorquai : »Tu n’oseras pas me fesser devant Dominique ! »
            Et là, tout alla très vite. Ma copine se leva de sa chaise, vint vers moi avec un visage sévère et me prit par la main m’obligeant à me lever à mon tour. Je n’opposai aucune résistance, sachant que de toute façon j’étais fautif. Ma copine saisit à deux mains mon bermuda qu’elle baissa et comme par hasard le slip vint avec. Je me retrouve les fesses à l’air devant sa meilleure amie que j’observais en rougissant. Elle me toisa d’un sourire moqueur que je traduirais par ; » cette fessée tu l’as bien cherchée, tant pis pour toi ! »
            Ma copine me courba et me bloqua entre ses jambes au niveau de mes épaules m’empêchant de me débattre. Les premières claques tombèrent sur mon derrière. Je serrais les dents; mais la fessée s’intensifia et mes fesses se mirent à chauffer. Je poussais quelques cris et dis : » Aïe! Tu me fais mal ! »
            Ma copine ne tint pas compte de mes jérémiades et continua à rougir mes fesses. Les dernières claques furent si virulentes que j’en eus le souffle coupé et j’éclatai en d’énormes sanglots.
            Ma copine me releva et me dit : « Maintenant, tu vas t’excuser auprès de Dominique et après tu nous laisses tranquilles ! »
            Sans bronche, je remontai mon slip et mon bermuda et allais m’isoler à l’intérieur de la maison. Cette fessée me rappela celles reçues durant mon enfance avec une réelle nuance : mises à part la sévérité et l’efficacité de ma copine, je me suis demandé si je n’aurais pas aimé être fessé dans la foulée par sa meilleure amie, qui , j’en suis certain, ne demandait que ça !
            Cordialement

  4. Marco dit :

    Bonjour Jean-Philippe,
    Pardon de m’immiscer dans votre réponse à Eric, mais la fessée reçue de votre copine devant sa meilleure amie, quel cadeau !
    Certes, la fessée en public reçue de mains féminines vous connaissiez déjà cela puisque votre maman vous avait fait l’affront de vous en appliquer une devant votre lycée et une autre devant une copine.
    Il semblerait bien que vous y ayez pris goût car comment expliquer que vous provoquiez votre copine en lui disant : tu n’oserais pas… La connaissant, vous étiez quasi sûr qu’elle tomberait dans le panneau de votre provocation et vous l’appliquerait ! Sinon, vous auriez respecté sagement son souhait et vous seriez éloigné discrètement comme elle le demandait.
    Et vous faites fort : non seulement vous aviez envie de vous mettre en spectacle mais par-dessus le marché vous auriez aimé que cette fessée se conclut par le passage de témoin à sa copine.
    Quel bonheur de pouvoir goûter à la paume de cette copine selon la posture adoptée par votre amie pour vous administrer cette fessée, posture assez « cavalière » et osée, si je vous lis bien, puisqu’ elle avait coincé votre tête entre ses cuisses pour vous immobiliser !
    Sous la jupe de votre amie vous ne deviez plus rien voir, en revanche, son amie profitait d’une vue imprenable sur votre fessier déployé.
    Dans l’anthologie de vos fessées publiques celle-ci doit avoir une place de choix !
    Je vous envie quelque peu d’avoir trouvé une compagne si dynamique qui sait si bien se faire respecter. Mon amie est réticente et se contente de quelques tapes.
    Pour compenser (et lui montrer comment faire), je lui donne parfois quelque chose qui ressemble plus à une vraie fessée, mais c’est si rare !
    Cordialement

    marco

  5. eric93 dit :

    Merci à tous pour vos messages et témoignages.

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