La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Mes dernières fessées au CM2

Prascovi

par Marco

Mes dernières fessées à l’école primaire eurent lieu au CM2, année assez prolifique en fessées, dont vous avez pu avoir des aperçus dans les séries « Fessées d’écolier » et « Mes fessées au CM2 ».

Voici donc mes souvenirs de ces « derniers feux ».

Il y eut d’abord une « fessée express » qui me fut administrée dans le couloir de l’école, entre notre salle de classe et l’escalier. Je venais de passer une heure d’étude en classe et, de colère, j’avais claqué la porte en sortant. Notre maître m’avait vite rattrapé et fessé séance tenante avant que je ne puisse aller plus loin. Il s’assit sur un banc sous les patères du vestiaire, me déculotta et me fessa sévèrement après m’avoir allongé sur ses cuisses. La fessée fut rapide mais très cuisante. Quand il m’eut redressé, il regagna la salle de classe, me laissant planté là tout seul et déconfit, mes fesses en feu, peinant à remonter ma culotte courte et à rajuster mes bretelles.

De ce même maître de CM2 je faillis recevoir une autre fessée déculottée tout aussi cuisante peu de temps après celle qu’il m’avait flanquée dans la cour de l’école des filles (« Mes fessées au CM2- 2ème partie »). Les choses en décidèrent autrement mais nullement en ma faveur. La journée avait été particulièrement tendue et mon comportement s’en était ressenti au point de contrarier le maître qui me retint dans la classe alors que tous mes camarades se dépêchaient d’en sortir. Au lieu de me fesser dans la classe vide, il décida de le faire dans la classe de ma mère à l’école des filles. Connaissant ma mère, je craignais que son initiative risque d’obtenir le résultat escompté. Notre apparition inopinée la mit d’emblée en fureur. Éberlué, je l’entendis lui reprocher de la déranger en pleine correction de devoirs, et surtout qu’il n’avait pas à me punir selon sa méthode, elle seule ayant le droit en tant que mère de juger si je méritais ou non la fessée. Sur ce, elle l’escorta poliment mais fermement mais vers la sortie.

Grand « ouf !» de l’intérieur. Je l’avais échappé belle ! Maman doucha mon enthousiasme une fois que nous fûmes seuls. Elle n’avait pas eu l’intention de critiquer l’option de mon prof de me punir mais son zèle. Je ne compris pas vraiment son explication, en revanche je saisis clairement la portée de ce qu’elle m’annonça.

« Marco, maintenant je vais t’apprendre ce qui se passe quand j’ai affaire à une élève insolente ou turbulente ! »

Cette fois, rien à déchiffrer de ses intentions. J’allai encore y avoir droit. Clair comme de l’eau de roche !

Elle quitta son bureau, alla placer une chaise au centre de l’estrade et me fit signe de la rejoindre. Le cœur palpitant, je m’avançai à petits pas dans l’allée centrale bordée de bancs et pupitres heureusement vides et à contrecœur gravis les deux marches qui me menaient à elle. Fataliste, je compris que la scène de ma fessée sous le préau allait se renouveler et quand elle me saisit par les poignets pour me placer tout contre ses genoux… on toqua à la porte…

C’était la femme de service qui venait faire le ménage comme chaque soir.

Elle me vit, esquissa un petit sourire en coin, et dit :

« Oh, excusez-moi, je vois que je vous dérange ! Si vous voulez, je peux repasser tout à l’heure, j’ai une autre classe à faire à côté. »

C’est alors que s’engagea entre elles un dialogue dont je fus le sujet sans y être convié.

« N’en faites rien, Madame ! Nous aussi, les enseignants, nous vous dérangeons assez comme cela durant la journée. Je ne veux pas vous retarder une fois de plus. Faites donc ce que vous avez à faire sans vous occuper de nous, juste le temps que je donne une fessée à mon fils. »

De nouveau mon cœur battit la chamade et le rouge me monta aux joues. Cette dame savait que les élèves recevaient des fessées, mais elle ignorait tout de moi.

« J’espère juste que ça ne vous choquera pas ? Je ne voudrais pas que le bruit des claques vous perturbe. »

« Ne vous inquiétez pas, Madame. Oh, si vous saviez, j’en a vu d’autres ! Depuis des années que je travaille ici, ce n’est pas la première ni la dernière fessée que j’entends ou vois donner à un élève, garçon ou fille du reste. Et dans toutes les classes… et d’ailleurs j’en donne encore moi aussi ! »

À cette révélation, Maman me fit un petit sourire navré. Puis la dame ajouta en empoignant son balai qu’elle se ferait discrète.

« Maintenant à nous deux, Marco ! » me dit Maman en m’attrapant par la taille pour procéder à un déculottage en règle.

Sassy1

En silence, elle commença à rouler le bas de mon petit pull avant de le passer par ma tête pour dégager les épaules et défaire mes bretelles qui maintenaient en place ma culotte courte. L’instant d‘après, alors qu’elles pendaient le long de mes cuisses, j’eus un sursaut comme un réflexe. J’allais devoir montrer mes fesses nues à cette dame. Et si ce n’était pas une fille comme l’autre fois lorsque Maman m’avait fessé derrière nu dans la cour à la sortie du bâtiment des filles, c’était malgré tout une dame qui ne m’avait jamais vu derrière nu.

« Maman, s’il te plaît, pas ici !… » la suppliai-je mais sans espoir.

« Pas ici, de quoi ?… Ah tu veux dire la culotte baissée ?… » dit-elle en haussant la voix.

« Oui ! » murmurai-je pitoyablement, espérant que je serais enfin entendu.

« Marco, sache bien que si les garçons reçoivent parfois la fessée, je la donne ici aux filles qui la méritent ! C’est certainement moins souvent que chez les garçons, mais je vais te montrer ce qui arrive à celles qui me désobéissent. Bien sûr, au lieu de te trousser la jupe que tu ne portes pas, c’est ta culotte que je vais baisser. »

Inutile de discuter. Ni les mots ni les gestes de défense ne m’auraient été d’un quelconque secours. Ma mère déboutonna ma braguette de haut en bas. Je me sentis rougir de honte en voyant la femme de service bien calée sur son balai, me regarder posément alors que Maman, par petits à-coups successifs, faisait glisser ma culotte courte le long de mes cuisses jusqu’à mes genoux d’où elle s’effondra sur mes souliers. La femme de service put voir un jeune garçon en slip de coton blanc qui n’eut pas le temps de dire ouf car sa mère avait rabattu aussitôt le frêle vêtement qui lui entravait à présent les cuisses. La dame eut un bref sourire en me voyant placer instinctivement une main sur mon postérieur nu et l’autre sur mon petit robinet qui venait d’apparaître.

« Tu sais, mon garçon, tu es fait comme mon fils alors inutile d’essayer de tout cacher ! »

Alors que je comprenais qu’elle avait tout vu de moi, ma mère gifla mes mains en m’ordonnant de les enlever puis tapota sa cuisse droite qui émergeait de sa jupe avec une gestuelle significative.

« Viens t’allonger sur mes genoux ! » 

Elle m’attira à elle et me poussa sur son giron tout me retenant d’une main sous la poitrine pour m’éviter de basculer trop brutalement sur elle.

Sassy2

Je me retrouvais « confortablement » installé et ajusté sur ses cuisses, bras et jambes pendant de chaque côté, une main posée sur le plus haut barreau de sa chaise pour maintenir mon équilibre, mon postérieur nu pointant en l’air. Dans l’attente des premières claques, j’oubliai la femme de ménage, du reste je ne la voyais plus. Pour tout horizon, je n’avais que le parquet de l’estrade, la pointe des chaussures, les mollets maternels et l’ourlet de sa jupe plissée débordant du bord du siège… observation immédiatement interrompue par une série de claques. La bonne fessée de Maman démarrait ! Elle se fit un devoir de me faire découvrir – et ressentir – sa manière très personnelle de fesser ses élèves filles et qu’elle était tout aussi compétente que mon instituteur en ce domaine, ce que je savais déjà ! J’endurais une longue fessée ponctuée de claques rapides vives et cuisantes et d’autres espacées et plus appuyées, toutes faisant un mal de chien.

Je luttais de toutes mes forces contre la douleur envahissante et contre mon envie de pleurer quand, entre deux rafales de claques frappant ma peau nue, un bruit différent m’alerta. Alors que je reprenais mes esprits, je ressentis un surcroît de honte. La dame était en train de vider la corbeille à papiers juste à côté de nous ! Je réalisai qu’elle était aux premières loges pour voir mes fesses subir le feu d’artifice d’une fessée donnée « de main de maîtresse » à un garçon !

Je craquai ! Je me répandis en sanglots, bafouillant des supplications, des mots de repentir. Le seul regard de cette femme me faisait perdre la notion même du lieu et, plus étrange, de la personne qui était en train de me fesser et me punissait. Je poussais alors un cri pathétique qui me surprit :

« Pardon Maîtresse ! Je ne recommencerai plus ! »

Ma fessée cessa aussitôt. Maman avait gagné son pari et réussi sa démonstration. Elle avait transformé son grand fils en une fille de sa classe le temps d’une fessée plus que crédible !…

Elle me laissa en position sur ses genoux le temps que je me calme en me balançant légèrement de droite à gauche tout en tapotant mon fessier enflammé. La dame, séduite par cette « fessée maison », ne cacha pas son admiration en commentant le résultat qui illuminait mon fessier.

« Ah Madame, vous l’avez recadré comme il faut votre gamin ! Bravo ! Si toutes les mères étaient comme vous !… »

Puis elle s’en alla pour nettoyer d’autres classes. Bon débarras ! Ma fessée l’avait-elle inspiré pour apporter de la variété à celles qu’elle donnerait à ses fils ?

Je n’en avais pas fini avec les fessées cette même année. Un mois plus tard à peine, j’offrais à Maman l’occasion de faire une nouvelle démonstration de son savoir-faire dans sa classe, et une fessée non plus dans une classe vide mais… L’événement prit une tournure inattendue !

Une réplique peu amène à mon instit qui me faisait une énième observation, frisa l’insolence. Inadmissible ! À la fin de la journée, il décida de prendre sa revanche devant Maman. Éconduit lors de sa première tentative, il allait lui prouver qu’avec un « loustic » de mon espèce, il n’avait d’autre choix que d’employer fréquemment la manière forte.

Retour à la classe de filles de Maman. Autant dire que je n’en menais pas large… Arrivés à sa porte, nous perçûmes des éclats de voix. Une fois entrés, notre curiosité fut exaucée. Maman réprimandait une élève plantée devant elle tête baissée. Nous voyant, elle s’exclama :

« Ah, c’est encore pour Marco que vous vous êtes déplacé. Qu’a-t-il encore fait ? »

À mon tour de baisser la tête, volant la vedette à la demoiselle, sous leurs regards braqués sur moi.

« Oui, encore un de ses « traits d’esprit  » qui me caricaturent devant ses camarades et perturbent la leçon. Votre fils dépasse les bornes… Mais je vois que vous êtes aussi aux prises avec une élève. Si je vous dérange… »

« Non Monsieur, vous ne me dérangez pas. Du reste, j’allais employer votre méthode avec cette petite paresseuse qui a osé faire l’insolente malgré ses notes calamiteuses. Comme vous le constatez nous n’avions pas encore commencé. Comme vous avez pris la peine de venir jusqu’ici pour punir mon fils, je ne voudrais pas vous faire perdre davantage votre temps. Je vous laisse la place, cette demoiselle attendra son tour. »

Abasourdi par cet assaut d’amabilités qui traduisait l’apparent revirement d’opinion de Maman envers mon professeur, elle lui céda la place en entraînant son élève. Avec effroi, je le sentis m’empoigner par un bras et me pousser vers l’estrade. Debout et chancelant, mes joues rouges et chaudes de honte et d’appréhension, je savais que j’allais vivre la énième fessée de ma vie entre les mains de mon maître, sauf que cette fois c’était en présence d’une fille presque de mon âge !

Alors qu’il s’apprêtait à me déculotter, on frappa à la porte. Qui donc ? C’était une collègue de Maman. Elle n’était pas seule. Elle traînait une autre fille punie par une oreille !

Je savais bien que des collègues de Maman partageaient les mêmes options éducatives qu’elle et que, se sentant moins aptes à les appliquer, elles faisaient confiance à Maman pour punir corporellement des élèves à leur place. Et c’était bien le cas. En me voyant avec mon prof et comprenant que j’étais sur le point d’être puni, la jeune maîtresse voulut repartir mais Maman la retint, renchérissant que je n’étais qu’un petit intermède, le temps d’une fessée !

Elle et son élève s’assirent au premier rang face à l’estrade. Cette fois-ci, mon visage dut certainement virer au cramoisi. Mon malaise se renforçait et je n’y pouvais rien. Autour de moi, Maman et son élève, cette maîtresse et son élève !… Cerné par quatre regards féminins ! Quatre témoins de ma déchéance ! Quelle honte !…

Il n’était pas si lointain le temps de ma déconfiture lorsque Maman m’avait déculotté et fessé sous le préau de l’école des filles face à une nuée de ces demoiselles admiratives – et intéressées – réunies en demi-cercle. Si dans cette salle de classe j’allais être fessé en petit comité, n’empêche qu’on me verrait recto-verso ! Un supplément de honte dont aucune des spectatrices ne semblait s’offusquer ! Et encore moins ma mère !

Unkn (ÚÖêÕÅ»õ¦É) 5 (2)

Il était évident que mon tourmenteur avait assimilé avec plaisir ce surplus d’auditoire car cela renforça son entrain alors qu’à l’inverse, cela me poussa à un regain de défense. Bien que résigné à mon sort, je voulus montrer à ce public qu’il ne me fesserait pas sans haute lutte de ma part. Quand il commença à me déculotter, je pris vaillamment le contrepied. Il ne lui fut pas facile d’ôter mes bretelles et de déboutonner la braguette de ma culotte courte faisant barrage de mes mains. Baisser ma culotte non plus. Le baroud d’honneur se présenta avec mon slip. Mes mains qui le retenaient par la ceinture élastique finirent par céder sous l’avalanche de tapes. Il glissa d’un coup le long de mes jambes pour rejoindre la culotte à mes chevilles. J’étais bien nu, devant comme derrière, et cette fois mes mains se précipitèrent pour servir d’écran à mon intimité !

Le maître ne l’entendit pas comme ça. Je dus placer mes mains sur ma tête et permettre aux filles d’avoir sous les yeux une leçon vivante d’anatomie masculine à mes dépens ! Leçon amplement complétée quand, basculé puis allongé en travers de ses cuisses, je leur présentais une paire de fesses rondes et lisses qui, d’un instant à l’autre, allaient passer du blanc neige au rouge tomate, je n’en avais aucun doute.

Carabinée, ma fessée le fut en effet. Le maître mettait tout son cœur à soigner l’ouvrage ! Ce fut imparable. Ce fut assurément la plus belle fessée de son répertoire ! Au bout de longues minutes, de cris, de supplications, de gesticulations démentielles que les deux filles mirent sûrement à profit, j’émergeai en larmes de l’enfer, essoré, vanné, mes pauvres fesses crépitantes de flammes. Il me redressa manu militari pour me conduire vers un petit tableau à droite de l’estrade, tout près de ces dames. Je restai là debout au piquet, mains sur la tête, fesses toujours nues, reniflant, pleurnichant, avec interdiction absolue de me frotter le derrière et de le regarder !

Sa « mission » accomplie, Maman le remercia et il prit congé. Craignait-il d’accroître la gêne de ces demoiselles sur le point d’être corrigées et probablement à derrière nu ?

J’entendis Maman se lever, appeler sa punie et rejoindre la chaise sur l’estrade où je venais de subir le martyr. Un gémissement et le bruit du froissement d’étoffe d’une jupe que l’on retrousse, puis une longue plainte douloureuse de honte m’indiquèrent que Maman avait baissé la petite culotte de la fille, ce que confirma aussitôt le bruit clair des premières claques sur les fesses dénudées. Cris et pleurs me confortèrent plus que jamais dans l’idée que les filles sont bien plus fragiles que les garçons ou alors qu’elles sont de bonnes comédiennes.

Unkn

Piqué par la curiosité, j’oubliais la consigne et tournai ma tête discrètement. Le visage de la punie était baigné de larmes et curieusement ses bras faisaient des moulinets et ses jambes lançaient des ruades. Toutes ces gesticulations attestaient la virulence de cette fessée qui, pourtant, venait à peine de commencer. Concentrée à sa tâche, Maman enlaçait étroitement la taille de son élève sous son bras gauche tandis que son bras droit se levait et s’abattait en cadence sur une jolie paire de fesses aux formes rebondies dont je pouvais jurer qu’elles n’appartenaient pas à un garçon ! La vue de ce fessier féminin bondissant sous les claques suscita en moi une étrange émotion, et comme Maman se redressait et raffermissait sa posture, je me retournai précipitamment face au tableau. La fessée se prolongeant, pour masquer mon trouble, je me mis à compter les claques. Il y en eut encore une quarantaine avant que Maman ne se décide à libérer son élève.

Sireruntalon

Quelques pas furtifs…, des sanglots hoquetés…, une ombre à mes côtés…, Maman venait de placer la punie au piquet comme moi en lui enjoignant les mêmes recommandations. Avant d’aller cueillir l’élève de sa collègue, elle décocha deux fortes claques sur mes cuisses.

« Et ça, c’est pour avoir désobéi en te retournant ! »

Mais comment avait-elle pu me voir ?…

Je glissai un œil vers ma voisine. Ma mère lui avait relevé sa jupe et l’avait coincée dans la ceinture. J’entrevis la petite culotte blanche enserrant les mollets et le postérieur nu tout rougeoyant de la fessée. J’eus du mal à recoller mon nez contre le tableau. Mes fesses n’avaient pas fini de refroidir que ma voisine et moi, reniflant en chœur, allions entendre ma mère administrer sa dernière fessée.

Aux gémissements plaintifs d’inquiétude, je compris que Maman avait extrait l’élève punie de son banc pour la mener vers l’estrade et réorienté la chaise afin que sa collègue puisse mieux la voir à l’œuvre. Mêmes bruits étouffés, même procédure, et une nouvelle coupable effondrée plat ventre sur le giron de Maman. La fessée crépita aussitôt, la fille venant d’être troussée et déculottée en un clin d’œil.

Le fessier dénudé rendit les échos de claques sonores. La fessée fut plus copieuse que pour sa camarade. Au jugé, bien une soixantaine de claques !

C’est une fille braillant et en pleurs qui se releva. Je pensais qu’elle allait cuver sa honte et sa douleur auprès de nous, sa jupe retroussée sur son derrière nu et cramoisi mais il n’en fut rien. Ou plutôt il en fut autrement !

La collègue de ma mère qui nous avait surveillés prétexta que nous nous étions retournés pour épier la fessée en cours. Nous nous défendîmes mollement sachant la cause perdue. Maman décida que nous méritions une nouvelle fessée !

Elles mirent en pénitence la dernière punie au fond de la salle, visage tourné vers l’estrade. Sur un signe de Maman, je fis quelques pas vers elle empêtré par ma culotte sur les talons, tandis que sa collègue, attrapant la première fille au passage, nous rejoignit sur l’estrade. Je vis la punie trébucher, tout aussi gênée que moi par sa petite culotte entravant ses genoux et rouge de honte à me montrer son derrière nu.

Les deux maîtresses s’assirent se faisant vis-à-vis et, d’un commun accord, nous basculèrent en travers de leurs cuisses. Tête en bas, bras ballants, je regardai ma « copine de punition ». Son petit derrière nu était prêt à endurer une nouvelle séance de claques.

De mon côté, j’anticipais ma peine. Imitant son collègue, Maman remonta ma chemise sur mes reins puis ôta complètement ma culotte pour dégager au mieux mon fessier. Un dernier coup d’œil me confirma que mon alter ego me regardait elle aussi à la dérobée ! L’un comme l’autre, nous présentions de profil nos fesses dénudées et rehaussées pour former un angle propice pour la fessée.

UnkE 157

Un feu nourri de claques sèches interrompit notre mutuel examen. Chacun de nous recevait la même ration de douleur cuisante, les deux maîtresses s’accordant sur un impeccable synchronisme pour claquer nos fesses et tirer de nous cris, halètements et supplications. Ce fut ma compagne de souffrance qui me devança avec les premiers sanglots.

Je m’apitoyai en entendant ses pleurs continus, ses supplications, ses cris suraigus, tout en me surprenant à supplier Maman et bien inutilement. À mon tour d’imiter ma voisine lorsque mes fesses me donnèrent l’impression d’être en contact avec un fourneau. Nos éducatrices conclurent en beauté, semant à présent leurs claques sur toute la surface de nos cuises pour les assortir à la couleur rutilante de nos fessiers. Leur intention n’était que trop claire : que la punition de nos forfaits soit visible de tout un chacun, qui au-dessous du bord de sa jupe, qui au-dessous de la lisière de sa culotte.

Ce supplément de ration me montra que la collègue de Maman, toute débutante qu’elle fût dans cette pratique, avait pris de l’assurance en assistant à ma fessée et à celles des deux grandes gamines, l’énergie inébranlable de Maman à me fesser lui servit de stimulant pour cette fessée en duo.

Je compris aussi pourquoi Maman préférait les châtiments corporels rares et sévères après les cours aux fessées données devant toute la classe.

La séance achevée, nous dûmes tous les trois ramasser petite culotte, slip et culotte courte répandus au sol par nos ruades pour nous rhabiller ensemble et en silence, partageant piteusement notre sort en pleurnichant. Et ce furent trois élèves bien fessés, leur postérieur tout rouge et frémissant, qui, l’âme en peine, regagnèrent leur famille ce soir-là !

Illustr. : 1) Prascovi – 2&3) Sassy–  – 4&5) Unkw – 6) Sireruntalon – 7) UnkE

 

 

8 commentaires »

  1. Roland dit :

    Bonjour Marco,
    Eh bien, votre instituteur et votre maîtresse de maman ne vous ont pas loupé.On pourrait dire que pour cette dernière « séance scolaire » vous en avez eu pour votre argent comme osait le dire mon petit frère.
    confraternellement,

  2. Maxmatt dit :

    Bonjour Marco,
    Vous deviez être désespéré au moment où vous vous êtes aperçu qu’une nouvelle fessée allait tomber. Je me rappelle cette angoisse terrible, lorsque tout ce qu’on souhaiterait c’est que la cuisson du postérieur s’apaise et qu’on nous annonce qu’on en est très loin. Le sentiment qu’on est incapable d’en supporter davantage.
    Chez moi, elles étaient souvent administrées par papa, qui était un handballeur chevronné. Les claquées rivalisaient de force et d’endurance. Dès les premières claques sur des fesses déjà bouillantes, je comprenais que la note allait être salée. Le pire étant que ces fessées étaient effroyablement longues et finissaient très souvent par une séance de martinet en prime…
    Votre maman ne devait pas avoir grand-chose à lui envier si ses collègues lui déléguaient les châtiments de leurs élèves.
    Petit moment de compassion
    Maxmatt

    • Marco dit :

      Re-bonjour Maxmatt,
      Oui, vous avez raison, Maman était un cran au-dessus de ses collègues dans le domaine de la fessée.
      C’était rare mais lorsque ça dégénérait et qu’une collègue n’arrivait pas à maîtriser son élève pour lui infliger la correction, elle pouvait l’appeler et Maman arrivait dans la classe de l’infortunée pour lui donner sur place sa punition.
      De même, par roulement, les maîtresses étaient « de permanence » pour la surveillance des récréations et de la cantine. Lorsque venait le tour de Maman, les élèves de toute l’école avaient intérêt à filer droit sinon ça pouvait crépiter sur leurs derrières devant leurs camarades !
      Enfin lorsqu’elle assura un temps la fonction de directrice, c’est à elle dans son bureau qu’étaient dirigées les « cas sérieux ». Après un petit sermon en tête à tête la fautive devait se rapprocher pour qu’elle la déculotte, soit debout ou après la mise en posture qui variait selon leurs tenues. Elle variait aussi la position selon leur taille ou leur force, donc étendues en travers ses genoux ou tenues debout courbées sous son bras, ou suspendues dans les airs, Maman debout les pliant sur son genou relevé le pied posé sur une chaise. En revanche, la claquée qui suivait était invariablement sévère, maman concluant parfois à l’aide d’une règle.
      La concierge dont les locaux étaient attenants pouvait au besoin l’assister ou être témoin.
      Les concierges d’école étaient des auxiliaires précieuses : celle de mon école mitoyenne me cueillait lors de mes arrivées en retard et m’a conduit une fois jusqu’au bureau du directeur pour une semblable explication !
      Ah, ce sont des souvenirs, « comme si j’y avais assisté » tellement maman les a bien racontés ! Quelle époque !

      marco

    • Marco dit :

      Visiblement vous étiez à bonne école. Avec les papas c’est souvent ce qui se dit : gare à eux, on redoute leurs passages.
      C’était souvent la menace suprême des mamans : « tu vas voir quand ton père rentrera et qu’il apprendra tout ça ».
      La double fessée chez nous ce n’était pas systématique.
      Jusqu’à mes dix ans du moins pratiquement jamais, c’était souvent Maman, parfois Papa, oui lui qui venait pour assister ou constater le résultat (voir si maman avait « bien travaillé » sur mon derrière).
      Toutefois en grandissant je l’ai vu plus souvent assister à mes fessées et pire, y participer.
      C’est ainsi que pour certaines séances je passais des genoux de Maman à ceux de Papa (des fois dans l’ordre inverse) le trajet étant soit simple tous deux assis sur le même canapé ou plus périlleux lorsqu’il me fallait traverser la pièce, chevilles emmêlées dans les culottes, d’une chaise à l’autre. Ces fessées conjointes étaient-elles le double d’une par un seul parent ? je ne saurai le dire tant il est dur de mesurer avec précision la dose et l’intensité des claques mais elles duraient plus, c’est logique.
      J’ai au moins évité votre attente entre la fessée de chaque parent ! Et mon père n’était pas un sportif aguerri comme le vôtre !
      Mais je partage votre ressenti pour celles administrées par d’autres membres de la famille où là aussi j’ai dû attendre et éprouver les affres de l’angoisse entre deux doses copieuses. Heureusement pour moi cette façon de faire fut rare.

      ps : autre chose dure à évaluer : la durée d’une seule fessée. Vous me dites qu’elles étaient « effroyablement longues». Pour moi aussi cela paraissait interminable du moins les plus sévères semblaient l’être tandis que d’autres logiquement plus longues car progressives m’ont paru plus courtes.
      Le temps se dilate-t-il selon les circonstances ?

      De tout cœur rétrospectivement avec vous.

      marco

    • Marco dit :

      Dernier point : vous subissiez le martinet fréquemment ?
      Je n’ai pas connu cet instrument mais l’ai vu à l’œuvre maintes fois sur des postérieurs de copains.
      C’est efficace, impossible de rester de marbre sous ses lanières !
      Mes parents, ma mère en particulier, préférait pour mes fessées d’ado compléter ou substituer au plat de sa main une surface claquante plus vaste sous forme de pantoufle, sandale, règle, badine, brosse de bain….
      Cela s’adaptait aussi en fonction de la posture : si j’étais en « gamin sur ses genoux » elle optait pour un petit instrument, et si j’étais debout ou penché sur un meuble elle choisissait quelque-chose de plus long et souple.
      J’ai toutefois connu l’effet fouettant, chez d’autres membres de la famille, surtout ceux des vacances à la campagne, qui maniaient ceinture, ceinturon voire un rapproché du martinet : une vieille courroie de machine à coudre. Les cinglées de cette dernière me faisaient bouger dès les premiers coups ! c’était imparable.
      Tout grand que l’on fût on rapetissait vite sous ces instruments de correction !
      Heureusement ils concluaient plus souvent une voire deux séances consécutives qu’ils ne les commençaient !
      (Réflexions rétrospectives.)

      marco

      • Maxmatt dit :

        Bonjour Marco,
        Merci pour ces précisions concernant le rôle de votre maman au sein de l’école. Son poste demandait une certaine autorité, et j’imagine facilement que ça devait filer droit à l’école comme à la maison.
        Je rejoins votre opinion sur l’évaluation du temps des corrections paternelles. Elles ne duraient peut-être pas plus longtemps, mais l’intensité de la douleur, dès les premières claques, donnaient en effet l’impression que ça ne s’arrêterait jamais.
        En ce qui concerne la fréquence de l’usage du martinet, cela dépendait des périodes. J’ai été beaucoup repris vers 9-10 ans, après quoi je me suis assagi et les fessées étaient plus occasionnelles. Vers 13 ans, j’ai eu des difficultés à tenir en place plus de dix minutes à nouveau, ce qui a entraîné une reprise en main cuisante.
        De plus, mon père a commencé à être plus présent que ma mère à la maison, et de fait, plus impliqué dans mon éducation à partir de mes 8 ans. Et avec lui, il n’y avait pas de sommation, pas d’avertissement. De plus, la déculottée sanctionnait toutes bêtises, tous dérapages. Donc forcément, ça tombait assez vite.
        Je n’ai pas vraiment idée de la douleur que peut provoquer une courroie de machine à coudre. J’ai reçu une fois une tannée avec un ceinturon, et une fois également avec une courroie de bride d’équitation à la suite d’une très grosse bêtise. Il est certain que je n’ai pas eu envie de renouveler mon exploit par la suite….
        J’espère avoir répondu à vos interrogation ;)
        Maxmatt

        • Marco dit :

          Bonsoir Maxmatt,
          Vous avez bien répondu à mes questions ce dont je vous remercie.
          A l’évidence je n’aurais pas troqué votre père contre le mien car il m’apparaît très sévère.
          Le mien avertissait, c’était un petit mieux et surtout il n’y avait pas de martinet.
          Les fessées sans sommation j’ai tout de même bien connu.
          C’était la façon de faire pour oncles tantes mamie de la campagne chez qui j’ai eu l’occasion de passer des vacances et qui me traitaient comme leurs enfants.
          Compagnons de bêtises, on l’était aussi en punitions !
          Courroie ou tout autre instrument cinglant, on regrette vite de se trouver dessous !

          marco

  3. Marco dit :

    Bonjour Maxmatt,
    Merci pour votre réponse et compassion. C’est curieux, je ne l’ai pas dit dans le récit pour ne pas l’alourdir, mais je me doutais qu’une anicroche pouvait survenir après la fessée de mon instit dans la classe de ma mère.
    Je n’étais ni résigné ni désespéré mais un peu révolté par cette « profiteuse » de collègue qui nous avait soi-disant vus en train d’épier la fessée de son élève.
    Je le reconnais, ma compagne de punition et moi n’avons pas gardé nos nez collés au tableau ni regardé le bout de nos souliers. Il est possible que nous ayons subrepticement tourné nos têtes vers le foyer en cours – quel enfant n’a jamais cédé à la tentation de la curiosité malgré une situation personnelle délicate ? – mais déclarer qu’un simple écart valait une nouvelle correction c’était exagéré. Ce prétexte était l’occasion toute trouvée par elle pour se « faire la main ». Je me doutais que le stage au coin ne serait pas la fin des tourments.
    Nous avions encore les fesses bien chaudes et sensibles quand nous avons basculés pour notre deuxième dose. Cette nouvelle fessée a réveillé nos douleurs et nos tentatives à dévier nos postérieurs des coups. Et la dernière punie du lot, bien qu’au bout de l’allée centrale, a profité d’une vue imprenable sur deux fessiers cramoisis se démenant et des jambes faisant de folles ruades, slip et petite culotte lancés à plusieurs mètres attestaient de l’intensité du « combat ».
    Maman était surtout connue pour conseiller ses jeunes collègues et les aider au besoin. C’est ce qu’elle a fait ce jour-là et, par la suite, cette nouvelle institutrice a pu « fesser de ses propres ailes » sans coup de pouce supplémentaire. La démonstration avait porté ses fruits !
    Ses homologues d’âge ou ses aînées ne la dérangeaient pas pour les punitions mais préféraient les fessées immédiates devant toute la classe.
    Oui maman valait largement mon maître pour les fessées.
    Bien que par la suite les événements cuisants se soient plus espacés, elle n’a jamais faibli pour me les administrer lors des années collège puis ça s’est essoufflé juste avant le bac !
    Voilà les impressions complémentaires que je peux vous fournir.

    marco

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775