La fessée appliquée

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Mes fessées au CM2 – 1re part.

 par Marco

Davcha

Fessé à coups de règle

Au cours de l’année du CM2, je donnai à mon maître les motifs de me fesser en quatre occasions. Deux fois en public et deux autres en privé.

Pour nous interroger ou nous faire réciter une leçon, il nous faisait venir à côté de lui sur l’estrade. Si l’élève commettait une erreur ou bafouillait, il avait droit à un coup de pied au derrière.

Castelli Jean qui grogne1

Un jour, il étrenna sur moi une nouvelle méthode tout aussi vexatoire pour nous punir.

Il était assis à son bureau à me poser des questions et moi debout face au tableau à tenter d’écrire mes réponses. À la suite de trois mauvaises réponses, il m’a demandé de me rapprocher de lui et de mettre mes mains dans mon dos. Là, il a continué de m’interroger et, à chaque mauvaise réponse, il défaisait une à une les attaches de ma culotte courte.

Les quatre premières erreurs eurent raison des pinces de mes bretelles, les deux suivantes de ma braguette (une pour la patte métallique remplaçant le gros bouton du haut, l’autre pour la fermeture Éclair). Mes craintes d’être entièrement déculotté précipitèrent fatalement mes ultimes erreurs. Je ne pus rien faire quand d’une rapide traction il fit glisser ma culotte à mes pieds. Cela fait, après m’avoir fait croiser mes mains sur ma tête, il lui suffit d’enrouler le bas de ma chemise au-dessus de mes hanches, de saisir la ceinture élastique de mon slip de coton blanc pour mettre mon fessier à nu à la vue de toute la classe.

Bien entendu, je savais qu’il n’allait pas en rester là.

Magnus3D Discipline Master

Il fit place nette sur son bureau, puis m’intima l’ordre de me pencher et d’allonger mon buste sur le dessus, bras tendus vers l’avant, mains accrochées au rebord opposé. Du coin de l’œil, je le vis se saisir de la longue règle plate en bois jaune dans l’auget du tableau et se diriger derrière moi.

Comme je me tenais sur la pointe des pieds, jambes tendues à cause de la posture, ma croupe légèrement cambrée offrait indéniablement une cible de choix à sa règle. J’entendis alors une espèce de bruissement et surtout le claquement sec du plat de la règle cinglant simultanément mes deux fesses par le travers.

Après une bonne dizaine de cinglées, il fit une pause et s’adressant à la classe, déclara que « les plus « bébés » comme moi devraient s’attendre à être punis de cette façon, les autres, les plus crâneurs ou supposés plus grands, continuant à avoir droit aux coups de pied aux fesses ».

Davcha7476 11mod

Puis il reprit ma correction délaissant mes fesses pour mes cuisses, les frappant uniformément et progressivement de vives cinglées depuis le dessous de mes joues fessières jusqu’à mes jarrets avant de refaire le chemin inverse sans tenir compte de mes tressaillements ni de mes cris de douleur.

En pleurs et mort de honte, je ne savais plus trop où j’étais ni ce que je devais faire et il dut me reculotter lui-même, prenant soin de bien remettre les pans de ma chemise à l’intérieur de ma culotte avant de rattacher les bretelles puis de me renvoyer à ma place avec l’obligation de revoir ma leçon si je ne voulais pas avoir un zéro sur mon carnet de notes. J’étais vraiment redevenu un vrai bébé qu’on doit habiller. Oui, la honte à l’état pur !

Comixpank mod

Honte qui me colla à la peau jusqu’à la sortie de l’école, les rayures roses marquant la peau nue de l’arrière de mes cuisses n’échappant ni aux mamans venues chercher leurs enfants ni aux écoliers des autres classes.

De retour à la maison, je n’ai pas réussi à éviter les questions de Maman quand elle aperçut mes cuisses. Malgré mes explications embarrassées, ne mentionnant que les coups de règle sur mes cuisses, elle voulut en avoir le cœur net et me demanda de baisser ma culotte. Les mêmes marques se retrouvant sur mes fesses ajoutées à l’omission de ma fessée déculottée en pleine classe eurent l’effet indésirable et très désagréable de la mettre en colère.

Murlo

Culotte et slip étant déjà baissés à mes genoux, rien ne lui fut plus aisé que de me courber contre sa hanche pour me délivrer de sa main une rapide et cuisante fessée sur mon derrière tout nu.

 

 

Mimik

Claquées sur nos « cuissots »

En ce temps-là, je le rappelle, les culottes courtes étaient à la mode pour les garçons et nous en portions jusque tard dans l’adolescence. Avoir les jambes à l’air pour les fortifier au soleil, c’était bon pour la santé nous disait-on. Sans doute, mais c’était aussi et surtout très pratique pour nous punir. Quand, faute de temps ou de lieu adéquat, il était impossible de baisser notre culotte pour la fessée déculottée, il suffisait de claquer nos cuisses déjà dénudées.

C’est la raison pour laquelle j’étais peu emballé à l’idée de rester en culottes courtes pendant toutes les années où, écolier puis collégien, j’étais soumis au régime des châtiments corporels. J’ai de forts souvenirs du temps où maîtres et maîtresses rivalisaient d’adresse pour viser et claquer ces parties vulnérables de notre anatomie.

« Cuissots » était le terme favori de notre maître pour désigner nos cuisses, qu’elles fussent maigres, grasses, ou simplement, bien en chair. Il les avait toutes à disposition dès qu’à la belle saison les quelques élèves qui avaient mis des pantalons longs en hiver les troquaient contre des culottes courtes ou des shorts qui laissaient à nu entre un tiers ou trois quarts de cuissots.

« Attention à vos cuissots Messieurs, vous êtes en culottes courtes ! »

C’était l’avertissement charitable qu’il nous lançait lorsqu’après la récréation il fallait se remettre en rangs deux par deux. Et pour bien se faire comprendre, il ne manquait pas de distribuer quelques claques bien senties ici et là sur quelques cuisses tandis que nous nous montions l’escalier menant à notre salle de classe au 1er étage.

Il aimait cette façon de nous punir par surprise, et il n’était pas le seul à lancer ces claques du plat de la main sur les cuisses nues d’élèves dissipés, sur l’arrière s’ils étaient debout ou même sur le devant s’ils étaient assis à leur pupitre, ce qui faisait encore plus mal !

Le cran supérieur consistait en longs et douloureux tirages d’oreilles à la place de l’élève puni ou pour le mener par une oreille vers l’estrade et là, lui claquer ses cuisses devant toute la classe.

damian

La séance pouvait être pénible pour le garçon car sans que le maître relâche l’oreille, on voyait sa main libre claquer à toute volée alternativement une cuisse après l’autre et si la correction se prolongeait l’on assistait à un véritable rodéo, le puni tentant d’esquiver les claquées en sautillant ou en se déhanchant, toutes manœuvres vouées à l’échec, la main du maître trouvant toujours la meilleure trajectoire et le bon endroit de la cuisse à punir.

Et toute la classe sursautait avec un bel ensemble aux bruits de claquées qui résonnaient sous le plafond haut de notre salle de classe tandis que la peau des cuisses se couvraient peu à peu de belles marques dont les nuances variaient selon le degré de sévérité de la correction, se fixant au rose pâle ou fonçant au pourpre d’une fraise ou d’une tomate bien mûre, commentaires garantis à la sortie de l’école !

J’ai dit que notre maître n’était pas le seul à pratiquer ce sport. Les maîtresses aussi ne s’en privaient pas quand il fallait remettre les classes en rang après la récréation et presser les retardataires ou les étourdis à rejoindre leurs camarades à l’aide de quelques claques bien placées.

Cela sonnait dans nos oreilles comme des détonations de pétards !

Pour nous qui étions à l’étage, restait l’épreuve parfois redoutable de l’ascension du grand escalier. Pour nous donner du cœur à l’ouvrage, surtout après une leçon de gym ou une épuisante partie de ballon, le maître nous flanquait ses claques les plus redoutables au moment même où une jambe était en flexion pour se poser sur la marche supérieure.

Dans cette position, la lisière de la culotte pouvait remonter légèrement sur la cuisse et avec un short de gym court et ample, atteindre l’orée des fesses. Et là, ça claquait encore plus fort !

Quant aux dissipés ou aux bavards invétérés, ils pouvaient craindre davantage qu’une simple claquée de leurs cuissots. Le maître faisait carrément arrêter la colonne dans l’escalier, rejoignait l’indiscipliné qui comprenait qu’il allait avoir beaucoup plus chaud qu’à courir dans la cour !

Monsp 1

Il était fermement courbé sous le bras du maître qui empoignait l’arrière des bords de la culotte, les retroussait le plus haut possible jusqu’à faire déborder le slip et découvrir le bas des fesses si c’était un short. Plus que des claques sur les cuisses, c’était alors presque une fessée ! Et dans le grand escalier de pierre les claques résonnaient encore plus fort que dans notre salle de classe !

Même de loin, ceux des élèves qui étaient en queue de rang pouvaient voir, médusés et frissonnants, les larges empreintes de la paume justicière faire rapidement muer la blancheur de cuisses et des plis fessiers de l’infortuné jusqu’au rouge le plus intense.

Monsp 2 2

Et comme toute la classe, ils se faisaient aussi tout petits que possible de crainte d’être considérés comme complices et, par contagion de partager le sort  de leur camarade.

Quant aux classes qui venaient derrière dans le grand escalier, bloquées dans leur descente, leurs oreilles jouissaient du solo improvisé de percussions, de pleurs et de clameurs.

Illust. : 1) Davcha1 – 2) Castelli Jean qui grogne- 3) Magnus 3D – 4) Davcha 2 – 5) Comixpank mod– 6) Murlo – 6) Mimik – 7) Damian  – 8) Monsp 1&2

 

 

6 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. Merci pour ce très intéressant récit. Même si je reste très réservé sur le fait d’utiliser les châtiments corporels devant un public,plus ou moins voyeur, par la force des choses. Amicalement. CLAUDE

    • Marco dit :

      bonjour Claude,
      Evidemment, nous mêmes sommes réticents à ce genre de pratiques les ayant vu ou subi. Mais on ne nous laissait pas le choix.
      Et les punitions en public censées servir d’exemple et leur sévérité accrue par la honte ressentie
      Cordialement
      marco

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Marco. C’est précisément à cause du fait que vous étiez « réticents », comme vous dites, que je conteste cette pratique. j’ai été élevé dans un petit village ultra puritain ! Jamais au grand jamais un enseignant n’aurait levé la main ou la règle sur un élève: il aurait été sur le champ révoqué. Mais n’allez pas croire que pour autant notre éducation était laxiste. Au contraire. Le même puritanisme conduisait à des corrections très sévères, y compris au martinet! Il est vrai que c’était dans les années 50/60, inconcevable aujourd’hui. En effet les enseignants étaient tenus de transmettre 2 fois par jour! toutes nos fautes tant sur le plan de la discipline que de celui de l’attention et du sérieux en classe. Bavarder, bailler, etc. nous valait un « signalement ». Pour moi cela signifiait au « mieux » une sévère fessée et au pire une fouettée au martinet. Il est vrai qu’avec ce « régime » là, on ne giflait pas nos profs…à bon entendeur salut. CLAUDE

  2. Julie dit :

    Bonjour Marco,
    Il ne faisait vraiment pas bon être dissipé, à cette époque. Etant relativement jeune, je n’ai jamais subi, ni même vu ce genre de pratique en classe. Mes fessées étaient reçues à la maison, dans le cadre familial.
    Bravo pour cette retranscription de votre expérience.
    Julie.

    • Marco dit :

      Bonjour Julie,
      En effet, il était d’usage de faire régner la discipline de façon « claquante » à l’école. Recevoir la fessée dans le cadre familial est nettement plus « confortable ». Reçue en public,
      la honte peut être plus ou moins intense selon la publicité donnée ou non à ce genre de punition. De toute façon, se retrouver déculotté reste toujours très gênant !
      Votre bravo me fait rougir… de plaisir !(sourires)
      marco

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Tout comme Marco , j’ai été fessé par mon institutrice en classe de CM2. Vous faites partie de la génération des trentenaires et de ce fait avez échappé aux fessées à l’école puisque les châtiments corporels ont été abolis. pour ma part, je trouve regrettable que l’on ne puisse plus fesser un élève indiscipliné du moins en primaire aujourd’hui. On sait que maîtresse et maîtres sont confrontés à des gamins de 9-1O ans particulièrement agressifs et insolents contre lesquels ils ne peuvent rien dire sans compter qu’ils ont parfois affaire avec des parents dépourvus d’autorité ou qui, au contraire, prennent le parti de leurs enfants. Nous sommes passés d’une époque très rigide à une époque trop laxiste.
    Qu’en pensez vous ?
    Je serais heureux de connaître votre avis
    Amitiés
    Jean Philippe

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