La fessée appliquée

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Mes fessées – Entretien de Jean-Lou avec Alain L.

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Bonjour Jean-Lou, vous êtes né dans les années cinquante. A votre époque, les châtiments corporels comme punition étaient-ils encore une méthode d’éducation appréciée dans les familles ou ailleurs ?

En effet, jesuis né en 1952 et à cette époque les châtiments corporels avaient naturellement cours. D’ailleurs était-ce si mal ? Cette pratique était reconnue comme une méthode éducative normale au sein des familles et à l’école. Il n’était pas rare qu’à 15 ans des perturbateurs soient convoqués pour recevoir une correction. J’en ai fait moi-même partie à cet âge !

Si elle devait avoir lieu en classe, le puni devait généralement monter sur l’estrade où il était le plus souvent déculotté et selon sa faute, sa corpulence ou son âge, il était allongé sur les genoux ou courbé fesses nues sur le bureau pour la fessée à la main, à la règle ou au martinet. Pour ma part, je n’avais pas intérêt à me plaindre à mes parents car, de toute façon, ils donnaient raison aux professeurs et c’était automatiquement une seconde fessée à la maison.

On pourra penser ce qu’on voudra, mais à cette époque dans les écoles ce n’était pas le « b… » ! On filait droit et et nos professeurs, les femmes comme les hommes d’ailleurs, avaient de l’autorité et savaient se faire respecter. Oui, voilà, à l’école, du primaire au secondaire, et dans les familles les mots RESPECT et OBÉISSANCE avaient un sens qui semble avoir été perdu depuis.

Quelles punitions corporelles étaient alors couramment appliquées ? Cela vous étonnait-il ?

La correction la plus courante était la fessée, et plus particulièrement, la fessée déculottée. C’était valable tant pour les garçons que pour les filles. Ce n’était un secret pour personne et les mamans en parlaient librement entre elles se racontant que « mon » fils ou « ma » fille a reçu la fessée pour tel ou tel motif. Non cela ne m’étonnait pas, mes camarades non plus, car c’était banal.

Avez-vous personnellement assisté à des fessées de camarades, filles ou garçons ?

Mais oui ! bien entendu puisque comme je vous l’ai dit, à mon époque les maîtres et maîtresses en primaire, et même au collège, avaient tous carte blanche de nos parents pour nous fesser s’ils le jugeaient nécessaire. Quand j’étais chez des camarades, j’assistais parfois à une fessée, lui, des frères et même des sœurs étaient parfois punis devant moi. En classe, c’était la même chose. Nos mères encourageaient nos professeurs à se monter sévères avec nous et je dois dire qu’ils ne s’en privaient pas !

A mon école primaire par exemple, pour les cas les plus graves (graves désobéissances ou manquements à la discipline), c’était la directrice qui se chargeait elle-même des corrections. Cela se passait dans son bureau en présence de la maîtresse qui avait signalé la faute. Là, on pouvait s’attendre à la fessée déculottée suivie d’une correction au martinet. J’y ai souvent eu droit en 7e, et parfois directement  à coups de martinet. Le martinet était appliqué à toute volée sur les fesses nues sans fessée à la main au préalable pour les échauffer. Et là, on le sent passer le martinet, si vous voyez ce que je veux dire !

Vous-même, et peut-être vos frères, étiez donc punis de cette façon. Et de quel âge à quel âge ?

Je suis fils unique, mais je puis affirmer que la fessée déculottée était administrée d’une façon identique aux filles et aux garçons, même si certaines filles se montraient plus douillettes que nous. En ce qui me concerne, c’était ma mère qui m’administrait la fessée. Enfant, je la recevais couché sur ses genoux. D’ailleurs, de 7 ans à 17 ans j’ai toujours reçu la fessée étant allongé sur les genoux de Maman et c’est toujours elle qui tenait à me déculotter comme si j’étais encore un petit garçon.

Mes reins étant légèrement surélevés grâce à cette position, il lui était commode de claquer mes fesses et le haut de mes cuisses à toute volée. Dans cette période, le martinet est entré réellement en scène car les claques à la main n’étaient pas assez efficaces selon elle. Ensuite, pour mes 17 ans en 1969, Maman changea de tactique et eut l’idée de me faire porter à la maison un boxer-short, un vêtement très symbolique.

Très symbolique le boxer-short, mais pourquoi ?

Ce nouveau vêtement à la mode était un short en nylon doublé d’un slip à l’intérieur et qui se portait aussi bien à la plage qu’à la ville. Il m’a accompagné de 1969 à début 1973 car ma mère disait qu’il arrivait à point nommé pour remplacer mes culottes courtes et me faire comprendre que je n’avais pas fini de grandir et que je lui devais respect et obéissance. Très vite elle s’aperçut de l’avantage à me faire porter cette tenue… si on peut appeler ça une tenue !… En plus de ce petit boxer-short, elle m’avait également acheté deux paires de mi-bas de couleur rouge foncé, ce qui ne manquait pas d’accentuer le côté infantile de ma tenue.

Ne trouviez-vous pas curieux de porter chez vous ce vêtement de plage ?

Non… pas vraiment, parce qu’à 16 ans j’étais toujours en culotte courte et que nous étions cinq en classe de 3e à en porter. Ça ne me changeait pas trop… Et puis, le contact direct de la douceur du nylon sur la peau nue et le fait de le porter chez moi me procuraient des sensations… agréables disons ! Mais ce n’était pas que des sensations. Moi, dans cette tenue, je redevenais très petit garçon…. Oui, le port du boxer-short a changé beaucoup de choses en moi, beaucoup plus qu’un simple short ou une culotte courte.

Je devais l’enfiler sitôt rentré à la maison car ma mère estimait que je serais plus à l’aise pour faire mes devoirs et que pour elle aussi, ce serait plus pratique pour me donner une correction sans avoir à baisser un pantalon et un slip.

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Pourtant, le boxer-short c’est une sorte de culotte courte ?

Oui et non ! Ce boxer-short était très court et très amples aux lisières, mes cuisses étaient quasiment nues des genoux à l’aine, et donc à portée de son martinet. Et puis le nylon c’est comme une pellicule très fine. On ressent la cuisson des claques de la main ou des coups de martinet exactement comme sur la peau nue. C’était trop tentant pour ma mère qui ne s’en privait pas !

« Tu n’as qu’à bien te tenir !… Je ne m’arrêterai lorsque tes cuisses auront pris la même couleur que tes mi-bas ! » disait-elle quand à grands et vigoureux allers-retours, les lanières de son martinet cinglaient mes cuisses à l’improviste, me faisant sursauter de surprise et de douleur.

Quand elle me fouettait sur les fesses, ses coups étaient plus forts que si j’étais culotte baissée. Elle devait penser que le nylon les protégeait ! Savait-elle que la cuisson était plus vive et durait plus longtemps ? Moi, je m’en suis aperçu bien vite ! Ah oui ! Après une « bonne tournée de MARTINET » comme disait Maman, mes fesses me cuisaient très longtemps.

En fin de compte, ce vêtement a eu une grande importance dans mon éducation et, quand j’y pense, je crois qu’aux yeux de ma mère je suis resté un éternel adolescent.

Revenons au souvenir de votre première punition ? Quel âge aviez-vous ? Et pour quel motif ?

C’est vrai, on se souvient toute sa vie de sa  première fessée mais aussi de sa dernière ! Pour celle-là, j’y viendrai plus tard si vous voulez bien. J’ai reçu ma toute première vraie fessée déculottée à l’âge de 7 ans. Avant, ce n’était que de petites tapes superficielles. Je ne me souviens plus du motif, mais je me doute que ce n’était pas sans raison, Maman ne punissant jamais par plaisir !

Vous vous y attendiez ?

Non, je ne m’y attendais pas. Certes elle m’avait menacé de la fessée déculottée, mais je pensais que jamais elle ne mettrait sa menace à exécution bien que j’ignore ce que c’était exactement !

Par contre, à partir de ce jour qui fit date, cette fessée inaugurale fut suivie de nombreuses autres dont certaines eurent lieu en présence de ses amies quand elles m’étaient données sur-le-champ. Là encore, rien que de très banal à ces âges, néanmoins se faire déculotter et fesser, même à 7 ans, devant des dames n’était pas agréable. Je détestais ça. Je rappelle qu’à mon époque c’étaient en général les mères qui se chargeaient de l’éducation des enfants et que pour cette raison elles étaient plus enclines à punir, c’est bien connu.

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Maman savait ce que fesser veut dire et ses fessées étaient vraiment retentissantes dans tous les sens du terme ! A cette occasion, j’appris aussi qu’une fessée culotte baissée se terminait au piquet, mains sur la tête avec interdiction de les enlever et de me retourner sous la menace d’une seconde fessée. Je ne me le faisais pas répéter ! Quand elle recevait ses amies, je les entendais prendre tranquillement le thé sans s’occuper de mon sort !

C’est également à cet âge que le premier martinet a fait son apparition à la maison. À l’âge de raison dit-on ! Le martinet était également présent à l’école. J’en ai tâté au cours des premières années de ma scolarité.

Chez vous, qui était le plus sévère ? Père ou mère ?

Indéniablement, c’était Maman la plus sévère. Comme je l’ai dit, chez moi ou chez mes copains, à l’époque, c’étaient les mères qui, la plupart du temps et même quand elles travaillaient à l’extérieur, se chargeaient de l’éducation des enfants avant le changement de mentalité. De plus, comme mon père était « roulant » à la SNCF, il était peu présent à la maison et c’est tout naturellement à Maman qu’incombait ce rôle… dont elle s’acquittait avec brio ! De toute façon, on sait que les mères en règle générale ont la main leste et qu’elles sont beaucoup plus facilement punisseuses que les pères !

Comment procédait-elle pour vous fesser ? Y avait-il un rite ?

Chez moi, il y avait en effet une habitude, un rite si on veut. Pour les petites bêtises, la sanction était immédiate. Cependant, en cas de fautes graves durant la semaine si j’avais désobéi ou si je m’étais fait punir à l’école, Maman réservait le samedi après-midi pour sévir et éponger le passif de la semaine. Dans ces cas-là, la sanction était la double fessée déculottée, une fessée manuelle pour commencer, complétée par une fessée au martinet. Je savais donc à quoi m’attendre, et si par malheur j’avais été désobéissant en début de la semaine, attendre le samedi était un supplice. Il arrivait parfois que je sois fessé en présence des amies de Maman et parfois même de leurs filles, et ça, je le craignais presque autant que la fessée culotte baissée elle-même.

Vous avez évoqué la présence d’amies de votre mère qui ont été témoins d’une fessée publique. Qui étaient ces dames que vous semblez bien connaître ?

C’étaient quatre amies de toujours de ma mère. Au moment de cette fessée du mardi, elles avaient l’âge de ma mère, 47 ans environ. Bizarrement, toutes n’avaient que des filles dont les âges s’étageaient de 14 à 19 ans, ces deux dernières étant elles-mêmes filles uniques et j’étais donc le seul garçon de la bande. Comme leurs mères, la mienne ne me laissait rien passer et à 19 ans je savais qu’elles étaient encore élevées au martinet. Or il est reconnu que les mères qui élèvent des enfants uniques sont nettement plus sévères avec eux.

Ces cinq amies se sont entendues entre elles sur la façon de procéder pour les punitions en instituant le rituel du carnet de punition et des samedis après-midi de fessées de sorte que le passif d’une semaine se règle en une seule fois. C’était plus pratique. Et c’est aussi grâce au rituel du « tea party » que j’étais au courant de ce qui se passait chez elles avec leurs filles.

C’est au cours de ces réunions que ma mère avait assisté à la fessée déculottée d’une des grandes filles. Elle en était revenue plutôt amusée en me le racontant et comme encore plus confortée dans son devoir de mère envers moi. De plus, mes oreilles chauffaient quand il arrivait aux cinq amies de se raconter leurs derniers exploits de fesseuses sans que ma présence les préoccupe, mais peut-être le faisaient-elles à dessein, qui sait ?

Vous avez dit que lorsque vous étiez parfois fessé en présence des amies de votre mère et aussi de leurs propres filles qui avaient plus ou moins votre âge, vous détestiez ça par-dessus tout…

C’est vrai oui, je détestais ça presque plus que tout et c’est arrivé plus souvent que je ne voulais. Les amies de Maman m’ont connu enfant et comme elles-mêmes avaient des enfants, rien que des filles, les familles se retrouvaient souvent pour faire des choses ensemble comme des sorties ou des visites chez les uns et les autres. Moi j’attendais ces jours-là parce que je pouvais m’amuser avec les filles de mon âge.

Mais l’envers du décor, c’était quand ma mère me punissait devant elles. Une habitude qui avait été prise au cours d’une journée pique-nique. J’avais 9 ans. Malgré l’interdiction, j’avais entraîné les filles à nous amuser dans un ruisseau. Mes pieds avaient glissé sur de la mousse et j’étais tombé le derrière dans l’eau. Mère m’avait d’abord passé un savon pour lui avoir désobéi et aussi pour avoir entraîné les filles dans mes bêtises. Elle m’avait enlevé complètement mon short et mon slip mouillés pour les faire sécher au soleil. La fessée avait suivi.

Elle s’était assise par terre sur la toile du pique-nique et m’avait allongé en travers de ses cuisses. Ça avait été une fessée carabinée ! Même en plein air, sa main produisait des claques terriblement retentissantes sur mes fesses mouillées. Et les filles me regardaient me débattre sous l’averse de feu ! Le pire, ce fut après. Je dus rester à demi nu, mon zizi à l’air, le restant de l’après-midi pendant que mes vêtement séchaient ! L’habitude était prise et prise pour durer des années !

Étiez-vous vraiment gêné ou vexé de recevoir une fessée cul nu devant des filles de votre âge ?

Pas évident à 12 ou 14 ans de se retrouver fesses nues devant des filles de son âge, c’est moi qui vous le dis ! Surtout quand, pour accentuer le côté infantile de ma correction ma mère demandait aux filles d’aller lui chercher le martinet !

« Soyez gentilles les filles, allez chercher mon martinet. Vous allez voir ce qu’il arrive à ce méchant garçon qui me désobéit ! »

Vous imaginez, des gamines qui courent rapporter le martinet à Maman et qui assistent un peu gênées à ma correction ! D’après leurs mères, c’était une excellente leçon :

« Regardez ce qui vous pend aux fesses si vous désobéissez ! »

Mais j’ai eu parfois ma petite revanche. J’en ai vu certaines finir allongées sur les genoux de leur mère, jupette troussée et petite culotte baissée. Je n’étais pas mécontentent de voir leur petites lunes rougir sous les claques ! Il est sûr que leurs mères étaient aussi intraitables que le mienne de ce point de vue.

Durant toute votre jeunesse, était-ce toujours la fessée « à la maman » ou votre mère a-t-elle changé de méthode au fur et à mesure que vous grandissiez ?

Oui, durant toute mon enfance et mon adolescence c’était invariablement la traditionnelle fessée déculottée ! Mais ma mère changea de procédé l’année de mes 17 ans. Ayant jugé que j’étais devenu trop grand pour me fesser (et mon postérieur étant un peu plus volumineux) en me tenant sur ses genoux, elle décida de changer de position.

Elle estima qu’il était plus pratique pour elle de me courber sous son bras et aussi beaucoup plus efficace pour conserver le plein effet des claques. D’un bras, elle entourait ma taille pour me maintenir courbé de sorte que son bras libre ait suffisamment d’amplitude pour claquer à toute volée mes fesses et l’arrière de mes cuisses.

Je dois dire que j’aurais préféré la bonne vieille fessée déculottée sur les genoux de Maman car je trouvais cette position très humiliante. En plus de la douleur, j’avais la honte, d’autant plus que Maman n’avait pas renoncé à inviter ses amies le samedi après-midi.

Maman considérait que l’aspect vexation était aussi important sinon plus que la douleur. Elle disait que cela faisait très scolaire et elle avait raison. C’était aussi de cette façon, que les mères corrigeaient leurs gamins dans la rue dans les années 60.

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Vous parliez de martinet – quand a-t-il fait son apparition chez vous ? Pouvez-vous le décrire ?

Bien sûr ! Le martinet, c’était « l’outil familial » comme l’appelait Maman en en parlant avec ses amies ou au dehors ! Cela a été une très longue histoire d’amour. Le premier qu’elle a acheté, c’était en 1959 et j’avais 7 ans. Le dernier, j’allais sur mes 20 ans – mais oui !

J’ai donc bien connu les martinets des années 60 qui étaient encore fabriqués à l’ancienne avec un manche de couleur bois et muni de lanières de cuir souple toutes noires à section carrée et qui cinglaient d’une façon terrible. Mais heureusement, Maman l’employait à bon escient. Elle comptait plus sur ma crainte que sur les cinglées elles-mêmes et c’était suffisant pour me punir de mes désobéissances.

Comme dans beaucoup de familles à l’époque, notre martinet était pendu bien en évidence dans le vestibule d’entrée tant et si bien que c’était la première chose qu’une personne voyait en arrivant chez nous. Un jour, au début de l’année 1970, elle a sorti de son sac le premier martinet « new look ». Le manche était jaune avec des lanières multicolores ! Elle avait dit sur le ton de la plaisanterie :

« Tu vois même, dans la punition on peut donner dans la fantaisie ! »

Lorsqu’elle l’étrenna sur moi, elle s’aperçut tout de suite que les lanières étaient de la pacotille. Et de fait, à 18 ans cela me faisait l’effet d’un vulgaire chasse-mouche ! Mon bonheur fut de courte durée. Elle termina ma correction avec le robuste martinet à l’ancienne. Par la suite, elle demanda à notre vieux cordonnier de le renforcer de quatre nouvelles lanières de cuir. L’artisan sut retrouver le même cuir que celui d’origine.

Le changement fut sensible. Mes fesses et mes cuisses s’en souviennent encore ! Une nouvelle fois elle se laissa tenter par un nouvel achat. Les temps avaient changé. Les nouveaux martinets n’étaient plus que des ersatz des anciens modèles. Inoffensifs ! Je puis dire qu’à la maison le martinet a fait partie des meubles, comme on dit, jusqu’à ce que j’ai 20 ans passés. Je n’y faisais même plus attention, sauf lorsque ma mère le décrochait, et parfois trois fois dans la semaine !

 
En dehors de votre mère et de ses amies, avez-vous reçu des corrections de la part personnes étrangères ? Si oui, dans quelles circonstances, comment et à quel âge ?

Oui, bien entendu, comme je l’ai dit précédemment à mon époque maîtres et maîtresses ne craignaient pas de nous donner la fessée. J’étais un peu chahuteur, le mot est faible, et j’ai en effet reçu quelques bonnes fessées. À part ça, personne d’autre que ma mère dans ma famille. Elle s’acquittait à merveille de son rôle de mère et d’éducatrice.

En revisitant vos souvenirs, quelle fessée vous paraît encore la plus mémorable ?

Des souvenirs de fessées mémorables, j’en ai beaucoup ! Cependant, le souvenir le plus fort reste la fessée magistrale que me flanqua ma mère un certain 26 octobre 1971. C’était exceptionnellement un mardi, et non pas le samedi jour habituellement fixé pour les corrections, et vers 17 heures ! Je venais d’avoir 19 ans. Ce fut incontestablement la plus belle fessée de ma vie, non pas parce que ce fut la dernière ou la moins éloignée dans mes souvenirs, mais parce qu’elle me laissa un derrière chauffé à blanc. Ce jour-là, j’avais été particulièrement insolent à son égard et sa réaction avait été immédiate et sa sévérité décuplée…

J’étais entré dans la vie active en octobre 1970 et je travaillais en 2×8 comme on dit (une semaine le matin et l’autre l’après-midi). Ce jour-là, je suis rentré vers 14 heures 30 et comme d’habitude je me suis changé, troquant jean et slip pour le fameux et unique boxer-short qu’affectionnait ma mère, le même qu’elle avait acheté en 1969. Je n’en ai eu qu’un seul que j’ai porté jusqu’à l’âge de 20 ans.

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Elle aurait pu en acheter d’autres mais ce boxer-short était tout un symbole. Comme elle était couturière de son métier, ma mère n’avait aucune peine à l’élargir à ma taille pour que je rentre encore dedans. Elle prenait soin à de le laver autant de fois qu’il le fallait. L’après-midi avait bien commencé mais vers 17 heures, ma mère me fit une remarque tout à fait justifiée à laquelle je répondis insolemment par un « Merde ! Moi j’en ai rien à b… de tes remarques à la c…! ».

« Tu peux répéter ? » me demanda-t-elle.

Elle était très en colère et je me gardais bien de répéter, me disant que ça allait chauffer car je m’attendais à ce qu’elle décroche le martinet comme il était d’usage pour sanctionner mes insolences.

Cependant, je me suis dit qu’avec 19 ans passés depuis le 10 septembre elle n’allait tout de même pas oser me donner la fessée. J’en étais à cette pensée rassurante mais avant que je n’aie le temps de réaliser, ma mère me poussa vers le canapé où elle s’assit puis m’allongea aussitôt sur ses genoux.

Elle m’immobilisa solidement sans trop de peine dans cette position car je ne pouvais pas me servir de mes mains pour me défendre ou me détendre, l’une s’appuyant sur le parquet pour me maintenir et l’autre étant coincée avec mon bras dans mon dos. Et là, malgré mes 19 ans, je compris qu’il n’y avait plus rien à faire !

Certes, ce n’était qu’une simple fessée, mais elle démarra en trombe. Dès les premières claques j’eus très mal. Aucun doute, cette fessée allait être particulièrement sévère. Fesse gauche : une claque sur le haut aminci, la seconde sur le bas arrondi. Fesse droite, même chose. La cadence s’accéléra. Fesse gauche… Fesse droite… Les claques tombaient avec la même régularité et une force inouïe. Chacune de mes fesses avait sa part et en un instant la surface entière fut atteinte. Ce fut pire quand ma mère s’attaqua à mes cuisses.

Je gigotais et me tortillais comme une anguille autant que je pouvais sur ses genoux. J’éclatais en sanglots tout en criant grâce.

« Assez, Maman, Assez ! »

Hélas, quand elle me corrigeait, ma mère ne se laissait jamais impressionner par mes jérémiades.

« Assez ? Tu veux rire ! Maintenant tu peux sentir comment la « connasse » punit les jeunes insolents ! Et ce n’est qu’un début ! »

Et pour ce qui est de sentir cette fessée, je la sentais bien ! La mince pellicule de nylon de mon boxer-short était incapable de protéger mes fesses. Elles étaient comme nues sous sa main.

Au bout d’une bonne cinquantaine de claques, ma mère marqua une petite pause.

« J’espère que ton postérieur te cuit bien ! Mais pas assez à mon goût ! »

Et la fessée reprit, aussi vigoureuse, avec une nouvelle série de cinquante claques appliquées à toute volée sur mes fesses et l’arrière de mes cuisses.

Pour bien me faire honte, ma mère ponctuait ses claques de mots et de phrases vexantes.

« Tiens !… Tiens !… Tiens !… Tiens !… Tiens !… sale gamin ! Je vais t’apprendre à respecter ta mère !… Il n’y a pas de quoi être fier d’être allongé sur mes genoux à 19 ans et te faire claquer les fesses comme un gamin de 12 ans !… Tiens !… Tiens !… Tiens !… » 

Je trépignais de douleur et pleurais à chaudes larmes quand, au bout de cent-vingt claques et peut- être plus, elle m’annonça :

« Tu peux te relever mais je n’en ai pas fini avec toi ! Reste debout, mains sur la tête ! Au tour du MARTINET ! »Je n’eus pas à attendre longtemps. Quand elle revint, elle brandissait le martinet encore tout chaud de la correction du samedi après-midi.

« Cette fessée, c’était pour le fils qui manque de respect envers sa mère. Et maintenant, le martinet ce sera pour apprendre à un futur mari comment respecter son épouse ! »

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Comble de la honte, je sentis ses mains glisser sous l’élastique du boxer-short. Elle me déculottait, moi, un jeune homme de 19 ans ! Je n’eus pas le courage de protester quand elle affirma d’un ton sans réplique :

« Le martinet, tu vas le recevoir sur tes fesses nues ! »

Et comme dans le temps, elle prit soin de baisser ce vêtement unique jusqu’à me chevilles. Puis elle commença à me fouetter à grands coups de martinet, les lanières mordant mes fesses et mes cuisses entre coups droits et revers sans discontinuer. Elle n’avait pas perdu la main. En moins d’une minute, je dus sautiller sur place tant la cuisson était intense.

« Ce martinet… je le mettrai… dans la corbeille… de ta promise… Et je suis certaine… qu’elle m’en sera… reconnaissante !… »

Je me gardai bien de la contredire, cherchant plutôt à l’amadouer aves des « Oui, Maman !… Tu as raison, Maman !… ».

Au summum de la douleur, je poussai un grand cri qui mit fin à la correction. Sans avoir compté le nombre de coups, l’expérience m’en donnait une idée. Ce devait être également dans la soixantaine et je sanglotais comme si j’avais encore 13 ans !

« Maintenant tu vas te mettre au piquet à genoux dans le coin, les mains sur ta tête ! »

Là encore, il était plus sage de ne pas désobéir à ma mère et, le boxer-short entravant mes pas, je claudiquai tant bien que mal jusqu’au coin le plus proche pour m’y agenouiller, le cœur gros et empli de honte.

Ma mère quitta la pièce. Des minutes passèrent et, n’entendant rien, mes bras s’engourdissant, je les baissai et frictionnai la peau brûlante et irritée de mes fesses et de mes cuisses. Mais, stupeur, j’aperçus soudain ma mère derrière moi, martinet à la main !

« Qui t’a autorisé à enlever les mains de ta tête ? »

Le ton bref et vigoureux de la question me glaça de culpabilité.

« Heu… C’est à cause de la fatigue ! » répondis-je piteusement en m’empressant de remettre mes mains au-dessus de ma tête.

Et pour me faire comprendre que je ne devais pas désobéir à ses ordres, ma mère fouetta de nouveau mes fesses et mes cuisses nues de plusieurs allers-retours avant de me permettre de me retourner, toujours sur mes genoux, et d’exiger que je lui demande pardon en me faisant jurer que je ne lui manquerais plus jamais de respect. Puis elle me consigna en pénitence dans ma chambre une demi-heure.

Une fois dans ma chambre, j’examinai dans le miroir l’état de mon arrière-train. Je n’avais aucun doute sur son aspect. Du dos des cuisses aux reins, la peau était uniformément écarlate et couverte de zébrures qui s’entrecroisaient en tous sens en chevauchant la fente fessière. Les lanières de cuir y avaient inscrit pour longtemps les marques de leurs incessants passages !

Le soir, on dîna comme si de rien n’était. L’orage passé, Maman n’était nullement rancunière et estimait qu’une fessée magistrale n’était pas seulement faite pour punir mais aussi la pardonner.

« Tes grands airs ne m’impressionnent nullement, Jean-Lou, car pour moi tu es toujours un gamin ! Je ne suis pas à une fessée près et si tu me manques encore de respect je suis disposée à recommencer. »

De fait, les années passant, elle continuait à me traiter comme si je n’étais encore qu’un gamin !

Cependant, les tourments de la honte étaient loin de me lâcher car le lendemain même de cette fameuse fessée magistrale, ses quatre meilleures amies vinrent prendre le thé à la maison. (Le sacrosaint rituel du thé avait lieu chez les unes et les autres, et c’était le jour de les recevoir chez nous.). Lorsque j’étais à la maison, c’est moi qui devais me charger du service, ce que j’avais appris à faire dans les règles de l’art avec beaucoup de déférence envers ces dames.

Toutes avaient des enfants et toutes partageaient avec ma mère les mêmes idées en matière d’éducation. Bien entendu, depuis des années elles savaient que j’étais soumis aux châtiments corporels comme leurs propres enfants et n’ignoraient rien des fessées que j’avais pu mériter dans la semaine ou la journée.

Mais cet après-midi-là, alors que, concentré sur ma tâche, j’étais en train de verser le thé dans chacune des tasses, je me sentis rougir jusqu’à la racine des cheveux.

« Mes amies, savez-vous que, pas plus tard qu’hier, Jean-Lou a reçu la fessée à derrière nu ? Mais oui, à son âge, allongé sur mes genoux comme autrefois ! »

Sous le feu des questions lancées avec des sourires, je dus confirmer la révélation de ma mère qui leur raconta ma mésaventure dans les moindres détails tandis que les regards pétillants de malice étaient braqués sur moi.

Impossible de nier. De toute façon, le martinet reposait de façon visible sur une desserte et mon boxer-short trop court ne cachait rien des stries pâlissantes sur le dos de mes cuisses. Et puis toutes ces dames donnaient entièrement raison à ma mère.

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« Rien de tel qu’une bonne fessée pour apprendre à un gamin à respecter sa maman ! »

Avec le recul, je n’ose pas imaginer ce qu’il aurait pu se passer si cette fessée avait eu lieu au moment de l’arrivée vers 17 heures des « mamans fouetteuses » pour leur sacro-sainte « tea party ». Ma mère n’était pas du style à différer une correction or ma fessée magistrale avait débuté à cette heure-là ! Et je me souviens que, à plat ventre sur les genoux de ma mère, je tremblais aussi à l’idée d’entendre un coup de sonnette à la porte d’entrée. Qu’auraient dit ces dames en me voyant dans cette honteuse posture ?…

Je dois reconnaître que cette fessée-là eut un effet réellement très bénéfique et relativement durable car, par la suite, je me suis longtemps abstenu de lui manquer de respect.

Et par la suite, après cette fessée magistrale, quel fut votre état d’esprit ? Votre mère était-elle toujours aussi attentive à votre éducation ?

En 1972, l’année de mes 20 ans donc, je l’ai vécue sous la menace permanente de la fessée. Par exemple, s’il m’arrivait d’être bougon ou pénible en présence de ses amies, Maman n’hésitait pas à me menacer d’un « tu cherches la fessée ? » et joignant le geste à la parole, elle m’appliquait une grande claque sur le fond de mon boxer-short et plus vexant encore, deux claques bien sonores sur l’arrière de mes cuisses dénudées. J’ai vécu encore longtemps dans la crainte de cette question mortifiante :

« Jean-Lou, veux-tu que je te donne une fessée ? »

 Et lorsque cette menace était prononcée en présence de ses amies, je peux vous assurer qu’à 20 ans, l’humiliation était à son comble ! Encouragée par les bienfaits de cette correction, ma mère poursuivit le rituel des corrections du samedi après-midi si j’avais été puni durant la semaine. C’était la fessée, moi le buste courbé sous son bras et mes fesses en arrière claquées de sa main, ou à coups de martinet, moi debout les mains croisées sur ma tête ou encore en appui sur une table, une chaise ou n’importe quel autre support. J’ai eu droit à ce traitement les samedis après- midi et ce jusqu’à ce que je parte au service militaire début février 1973 !

Tout à l’heure vous avez dit que des fessées mémorables il y en a eu beaucoup dans votre jeunesse. Est-ce possible ?…

Voyez comme ma mémoire est sélective ! Quelques années avant ce fameux 26 octobre 1971, j’eus affaire en classe de 3e à une prof d’anglais particulièrement sévère qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. C’est à partir de ce jour qu’une règle plate s’ajouta au martinet de la maison.

Elle avait convoqué ma mère en l’avertissant qu’elle était très mécontente de moi à cause de mon indiscipline. Je perturbais la classe en empêchant les autres élèves de travailler et je me fichais de ses remontrances. Elle était prête à demander ma mise à pied pour une semaine à moins que ma mère l’autorise à se servir de sa règle pour me punir. Furieuse et contrariée, Maman lui donna entièrement raison et lui demanda de sévir à sa guise. Et au même moment, elle sortait de son sac « l’outil familial » comme elle appelait notre martinet. Elle l’avait apporté et elle brandit sous mon nez !

« J’ai ce qu’il faut pour le calmer, Madame ! Je vais vous montrer comment faire pour qu’il file droit ! » avait-elle dit pour rassurer ma prof.

On était dans les années 60 et c’était encore des martinets aux lanières la fois souples et épaisses faites d’un cuir de bonne qualité. Et ça cinglait fort, croyez-moi ! Heureusement, il n’y avait plus aucun élève dans la classe ! Je n’ose pas penser à ce qu’il se serait passé si elle m’avait fouetté devant tous mes camarades ! Elle en aurait été capable. Elle ne baissa pas ma culotte mais stria de cinglées toute la surface de mes cuisses nues, par devant et par derrière, les morsures me faisant danser sur place si vous voyez ce que je veux dire !

Franco (d'après) 3

Cette prof a-t-elle suivi les conseils de votre mère après cette démonstration d’autorité ?

Oui, elle prit les conseils de ma mère à la lettre. Quand je n’avais pas appris mes leçons, elle n’hésitait pas à me faire venir sur l’estrade durant la récréation et me la faisait répéter sa règle à la main. Là, je n’avais aucun doute, j’étais bon pour une correction à coups de règle. Et à chaque mauvaise réponse « pan ! », elle décochait un grand coup de règle par-dessus le fond de ma culotte courte mais surtout sur l’arrière dénudé de mes cuisses ! Et compte tenu de mes 14-15 ans, elle n’y allait jamais de main morte !

Une fois qu’elle avait bien fait rougir mes fesses et mes cuisses, je devais attendre à genoux sur son estrade tandis qu’elle préparait la leçon suivante. Elle ne me donnait la permission de regagner ma place qu’au retour des élèves qui comprenaient alors que j’avais reçu une fessée.

Bien entendu, je faisais de mon mieux pour ne pas perdre la face évitant de faire la grimace et de frotter la cuisse que sa règle venait de faire rougir. Quand les camarades rentraient, j’espérais qu’ils n’auraient pas l’occasion d’apercevoir les rougeurs qui coloraient le verso de mes cuisses. Cet extra dura ainsi toute l’année de ma 3e. Ma plus grande crainte n’était pas la correction elle-même mais la honte qu’elle me soit administrée un jour en présence d’une stagiaire !

Je ne vous étonnerai pas en vous disant qu’à la maison j’avais droit à la traditionnelle fessée déculottée à la main et au martinet suivie de la mise au piquet règlementaire ! Ma mère y mit tout son cœur. Mais cette fois, ce n’est plus mes cuisses mais bien une paire de fesses bouillantes !Mais je n’étais pas le seul garçon de ma classe dans ce cas-là.UnkC 396

Aujourd’hui, que pensez-vous de l’éducation stricte que vous avez reçue et qui n’a plus vraiment cours aujourd’hui ?

Ce que j’en pense aujourd’hui? Mais aucun regret !… Eh bien oui ! Dans les années 70 encore, nos mères continuaient à nous considérer comme des gamines et des gamins qu’il fallait bien éduquer et pour qui la punition tout à fait naturelle était la fessée ou le martinet quand nous leur désobéissions. Alors oui ! Il est clair qu’à cette époque nos mères ne se posaient pas de questions ! C’était comme ça et pas autrement ! Avaient-elle tort ou raison ? Bof ! En tout cas, cela n’a pas fait de nous des adultes traumatisés contrairement à tout ce que l’on peut entendre de nos jours. C’était également une façon d’apprendre à vivre en société.

Quel regard portez-vous maintenant sur vos années de jeunesse, Jean-Lou ? Vous paraissent-elles lointaines ? D’un autre monde ?

Vu de 2014, c’était un autre monde, bien sûr ! Mais pas si lointain que ça pour moi. Ces années-là, l’autorité avait du sens. Après cette fameuse fouettée du mardi 26 octobre 1971, ma mère reprit ses habitudes de la correction des samedis après-midi. Et ça claquait sec ! Les claques sur le boxer-short faisaient un bruit incroyable ! Il en fut ainsi jusqu’à fin janvier 1973. Et même à 20 ans, quand je me tenais dans cette tenue de gamin de 12 ans face à Maman, son martinet ou la règle à la main, je me sentais très petit garçon. Oui, à ce moment-là, l’autorité, la discipline et le devoir d’obéissance prenaient alors tout leur sens.

Finalement, il ne m’était pas désagréable, je dois l’avouer, de me sentir son petit garçon. J’espère ne pas choquer en disant ça !

En janvier, je fus appelé pour le service militaire. Mais lors des permissions, ma mère m’interdit de changer mes habitudes et continua à m’imposer le port du boxer-short à la maison. Le martinet était toujours en service et au besoin, elle n’aurait certainement pas hésité…

Illustrations :
Toshi – Alain Lawrence – Mike (1) – Mike (2) – Franco (1) – Stanton – Sardax – Franco (2) – Unknw

 

10 commentaires »

  1. chris B dit :

    Très bon témoignage sous forme de questions, original.

  2. Henri50 dit :

    Belle initiative que cette interview ! Cela apporte un peu de nouveauté sur ce blog et j’espère qu’il y aura d’autres volontaires pour répondre aux. Questions de Alain sur leurs expériences vécues.

  3. chris B dit :

    En quoi le fait de porter les boxers-shorts faisait plus mal que des fesses nues ?
    D’autres camarades en portaient-ils ? Étaient-ils fessés également ?

  4. Emilie dit :

    J’adore cette interview !!…
    Merci.

  5. greg1982 dit :

    j’adore cela également. C’est très original. Une belle maniére de se souvenir de ses fessées.

  6. jean marie dit :

    Après la guerre dans les années 1950, j’ai connu la fessée à la maison et à l’école aussi bien à la main qu’au martinet. En pension les fessées déculottées étaient d’usage courant.
    Jusqu’à 17 ans, j’ai porté des culottes courtes, mais ultracourtes, laissant mes cuisses bien dégagées comme une invite au martinet. Et je n’étais pas le seul dans la classe.
    A l’époque, les parents et les éducateurs qui désiraient un bon martinet le faisaient faire par leur cordonnier. Croyez-moi, ils cinglaient sec et n’avaient rien à voir avec les martinets de pacotille qu’on trouve aujourd’hui, de plus en plus difficilement d’ailleurs, dans les animaleries !
    Le martinet employé sur les mollets et les cuisses est très efficace et sans danger pour ramener à la raison un gamin.
    Etant d’une nature colérique et rebelle, j’ai été fouetté très souvent au pensionnat.
    La majorité étant alors fixée à 21 ans, il n’était pas rare que les filles soient corrigées au martinet jusqu’à leur mariage et les garçons jusqu’à leur départ pour l’armée.

  7. Domie dit :

    Ce témoignage reflète bien la réalité de cette époque encore proche où l’éducation n’était pas un vain mot. Les enfants et les jeunes gens apprenaient à obéir au doigt et à l’œil et au besoin par la discipline de le fessée et du martinet. Il y avait deux martinets chez nous et mes frères et moi n’y échappions pas malgré nos différences d’âge. Notre mère nous répétait comme une sorte d’adage : « Je dois être juste et le règlement est le même pour tous. C’est à vous de faire ce qu’il faut pour ne pas être punis ! » J’appartiens à cette génération et ne la renie pas. J’ai essayé de relater cela dans un récit « Vive le martinet ! Ou les bienfaits d’une éducation d’un autre temps ».

  8. CLAUDE dit :

    Je suis très ému en lisant ce récit d’abord parce qu’il est très bien écrit et que toutes les questions essentielles relatives aux châtiments corporels y sont soulevées et ont toutes reçues des réponses que je partage. Malheureusement notre société a tiré un trait ,que j’espère provisoire (?),sur ces méthodes au bénéfice de « principes » aussi vains qu’inefficaces…

  9. Lascombes dit :

    En prenant connaissance du témoignage de Jean Lou qui est de ma génération, j’ai été fessé par ma mère et mes institutrices et jamais par la gent masculine.
    Dans ma jeunesse,les mamans s’occupaient de l’éducation de leurs chérubins et se chargeaient de les corriger au besoin. Cependant, je n’ai jamais connu le martinet. Je considère que la main sert à punir ou à caresser
    « Qui aime bien, chatie bien ! »
    Aujourd’hui la fessée existe toujours surtout dans les familles soucieuses de la tenue de leurs enfants et dans certains foyers ou l’autorité s’exerce encore. Je regrette que la punition corporelle ait disparu dans les écoles depuis quelques dizaines d’années. Je ne comprends pas qu’un enfant révolutionne une classe en secteur primaire et qu’un ado insulte son professeur.
    L’éducation revient aux parents et la transmission du savoir relève de l’enseignant. Retraité, je donne des cours de soutien scolaire à des enfants collégiens et lycéens. Ils sont très respectueux car les parents sont vigilants concernant l »éducation et souhaitent voir leurs enfants réussir. Je ne donnerai jamais de cours à un enfant mal élevé. Je rencontre toujours en amont les parents pour définir avec eux mon projet afin que les enfants aient toutes les chances de réussir.
    la plupart de mes élèves obtiennent des résultats satisfaisants et il se crée rapidement un climat de confiance et même d’amitié entre les parents, leurs enfants et moi. Parfois, j’ai l’impression d’etre un papy compte tenu de l’écart d’age. J’ai 63 ans !

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