La fessée appliquée

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Mes fessés au CM2 – 2e part.

par Marco

T-Big 1 

Fessé dans la cour des garçons

Cette fessée, le maître me la flanqua pour me punir de l’une de mes insolences en pleine classe et dont j’avais le secret.

Comme il m’avait demandé de le rejoindre sur l’estrade, je m’étais levé de mon pupitre et, les jambes flageolantes, j’avançais dans l’allée centrale quand soudain il m’ordonna de m’arrêter. Cela me surprit car je n’avais aucun doute sur la fessée qui m’attendait et que j’avais sottement cherchée.

Je restai là, à la fois ahuri et tout bête à me demander s’il avait renoncé à me punir, mes camarades étaient probablement aussi intrigués que moi. Puis au bout de quelques longues secondes d’attente, l’invraisemblable se produisit.

« Défais ta culotte et laisse-la tomber ! »

L’ordre me parut si farfelu et si incompréhensible que j’osais me rebeller.

« Non, M’sieur ! »

« Je compte jusqu’à trois et si tu n’obéis pas, c’est moi qui te déculotte et t’emmène dans la cour tel quel pour te fesser ! Un !… »

Affolé, je réalisai que j’avais des bretelles et que je devais d’abord enlever mon pull sans manches pour les dégager de mes épaules sans avoir à les décrocher !

« Deux !… »

Quand tomba le chiffre « trois », il était trop tard. Je m’étais pourtant dépêché, mon pull était par terre, une bretelle pendait sur le côté, mais j’étais loin d’avoir baissé ma culotte.

Je restai-là, coi, cherchant des yeux le secours de mes camarades les plus proches. Sans un mot, le maître descendit de l’estrade et se dirigea vers moi d’un pas tranquille. Il m’attrapa par un bras, m’accota contre sa hanche gauche, dégagea de mon épaule l’autre bretelle puis se pencha et s’attaqua furieusement à ma braguette. Il en fit sauter les boutons un à un puis, une fois que la braguette bâilla, la culotte dégagée de mes hanches dégringola jusqu’à mes chevilles.

J’eus à peine le temps de réaliser que j’étais désormais en slip au milieu de la classe que d’une main sur ma nuque il me fit ployer en deux, puis que d’un bras il m’empoigna par la taille et me souleva comme un ballot de linge. Je me retrouvai de nouveau transporté sous son bras, ma tête en avant, comme lorsqu’il m’avait fessé dans la cour pour m’être bagarré (voir « Fessées d’écolier – 4e partie »). Je voyais le parquet défiler sous mes yeux et, un peu en arrière, mes jambes qui pendaient dans le vide, ma culotte accrochée à mes chevilles, flottant en l’air telle un drapeau.

Toute la classe me regardait dans l’attente du spectacle prometteur.

Quand je m’aperçus qu’il se dirigeait non pas vers l’estrade mais vers la porte de la classe, qu’il l’ouvrait, descendait le grand escalier, bifurquait dans le corridor et sortait dans la cour, je jetai un cri affolé et tentai de ruer de toutes mes forces sous le bras qui étreignait ma taille et mon ventre, n’obtenant qu’un battement dérisoire de mes jambes entravées par la culotte.

Et soudain, la sonnerie se déclencha. L’heure de la récré ! Bientôt toutes les classes seraient dans la cour, spectatrices de ma honte !

T-Big 2

Sous le préau, une classe terminait son cours de gym. Je vis un élève vêtu de son seul slip, sûrement puni pour avoir oublié sa tenue de gym. Je n’étais donc plus seul à être exhibé en slip, mais je doutai que le maître me permît de le garder encore longtemps.

J’entendis des élèves débouler dans la cour, parmi eux, ceux de ma classe, conduits par une maîtresse qui avait dû se faire expliquer pourquoi notre maître n’était plus dans sa classe.

Allait-il me fesser sous l’auvent du préau devant toute l’école ? Mon inquiétude redoubla quand il resserra son bras autour de ma taille pour me rajuster contre sa hanche. Nous sortîmes du préau… Où allions-nous ? Retourner en classe ?…

Des garçons jouaient, j’entendais leurs cris. D’autres nous regardaient, intrigués en nous voyant partir du côté… du portail… qui séparait la cour des garçons… Horreur !… de la cour de l’autre école… celle des filles ! Elles étaient déjà en récréation et leurs cris aigus me perçaient les oreilles !

L’intention de mon maître était évidente, mais je la repoussai de toutes mes forces.

« M’sieur, M’sieur ! Non ! …S’il vous plaît ! Non ! Pas ici ! »

Ma voix plaintive était pleine de sanglots.

« Je t’avais averti, Marco. Depuis ta première fessée tu avais tout le temps d’y penser, mais tu n’as pas voulu en profiter. Trop tard maintenant ! Là, ce n’est plus comme en classe de neige que je vais te fesser (voir « Fessées d’écolier – 3e partie ») mais devant toutes les filles ! »

A ces paroles stupéfiantes je me recroquevillai sous son bras. Devant moi, je ne voyais plus que le fameux portail qui séparait nos deux cours. Plein de prunelles m’observaient par les interstices entre les barreaux par lesquels certains garçons passaient des billets à leurs petites amoureuses.

Le temps de réaliser que j’allais être le clou du spectacle, le maître pivota d’un quart de tour et mon corps se présenta alors de profil face au portail. Un cri s’étrangla dans ma gorge quand je sentis sa main retrousser ma chemise, farfouiller sous la ceinture de mon slip. Soudain… une grosse vague de chuchotis, de gloussements et de ricanements provenant du portail emporta mon cri de désespoir.

« NOOOOOOONNNN ! »

Mon slip venait de rejoindre ma culotte, les filles découvraient à quoi peut ressembler, chez un garçon du CM2, une paire de fesses et les grelots qui vont avec.

T-Big 3

Une douloureuse rafale de claques s’abattit sur mon derrière nu. Pas le temps de réfléchir. Une autre rafale me fit suffoquer. Une pause durant laquelle j’essayai de faire bonne figure en prenant cette épouvantable fessée comme un grand. La troisième rafale mit à bas mes fières résolutions mais je m’arc-boutais, serrant poings et dents.

Mon obstination me coûta cher. Elle ne plaisait visiblement pas à mon maître qui me le fit immédiatement savoir en redoublant ses claques d’abord sur une fesse, puis sur l’autre. La cuisson devint intenable. Mes gémissements, puis mes cris guidaient sa main. Tenu comme un paquet, mes fesses en l’air, je me débattais comme je pouvais. Mes jambes lançaient des ruades. Par réflexe, le pied opposé à la fesse claquée réagissait en se repliant sur elle.

Tant et si bien qu’à force de ruades incessantes ma culotte finit par quitter mes chevilles et voltiger en l’air. Je ne me rendis pas compte de l’effet produit. Libérées de leur entrave, mes jambes partaient dans tous les sens, de haut en bas ou s’allongeaient avec de grands écarts.

A travers mes premières larmes, je voyais à travers le portail des rangées de paires d’yeux écarquillés ! Attirée par le bruit insolite que produisait ma fessée, la maîtresse de permanence accourut. Sa tête dominait le groupe des filles agglutinées au portail et son visage affichait une moue étrange. Certainement pas de réprobation.

Encore un quart de tour. Cette fois je tournai le dos, et donc le derrière, aux filles. Et même si je ne prenais plus la honte en pleine face, je savais que rien des recoins de mon anatomie ne pouvait leur échapper.

Cette fois, la fessée se fit plus sévère. Le maître voulait en finir avec ma résistance. Les claques allaient et venaient, des cuisses aux fesses et retour. La cuisson devenue insupportable me fit flancher. Je fus en larmes, mon courage en lambeaux.

Je ne voyais plus la maîtresse, mais je fus soulagé de l’entendre frapper dans ses mains et dire aux filles :

« Allez, Mesdemoiselles, sortez de là ! Vous en avez assez vu ! Vite courez sous le préau vous mettre en rang ! »

Soulagé, oui… l’espace de quelques secondes ! Atterré, je reconnus une autre voix que je n’aurais jamais voulu entendre. Ma mère ! Furibarde !…

« Ah toi alors, tu me les auras toutes faites ! Voilà que tu te donnes ici en spectacle ! Tu me fais honte ! Mais ce n’est pas fini pour toi, tu vas voir tout à l’heure à la maison ! »

Ma mère, qui était la directrice de l’école de filles, est une personne plus obstinée que moi et à qui je n’ai jamais pu faire entendre raison. Et quand elle avait décidé de me fesser, ce n’est jamais pour après-demain !

Cependant, son intervention eut du bon puisque mon maître cessa de me fesser et comme il lui expliquait calmement les motifs de cette fessée publique, cela ne fit que renforcer sa conviction ; j’étais un fieffé chenapan qui avait besoin que l’on sévisse davantage.

De retour en classe, je méditai. Mes fesses me démangeaient horriblement et j’espérais que d’ici la sortie ma mère se serait calmée, estimant que j’avais été assez puni comme ça.

 

 

 

Likem Chubby (LC) mod 

Fessé dans la cour des filles

A la sortie de l’école, elle m’attendait de pied ferme devant le portail. Je m’attendais à un interrogatoire implacable sur le chemin du retour et à une seconde fessée à la maison.

Visiblement furieuse de ma conduite, elle me happa par l’épaule et me traîna jusque sous le préau de la cour de l’école de filles. Sonné, je n’en menai pas large car toutes les filles qui étaient en train de sortir ralentissaient le pas et s’arrêtaient pour nous regarder.

Je savais bien que ma mère détestait que je me fasse remarquer à l’école, surtout quand j’étais puni ; ça la vexait. Mais une fessée maintenant et dans cette cour ?

« Pas ici, Maman ! Pas devant toutes ces filles ! »

« Ah tu as voulu te donner en spectacle ? Et à cause de tes stupidités tu as obligé ton maître à te fesser dans la cour pour faire un exemple du vilain garnement que tu es ! Mais de ce côté-ci du portail, les filles ne t’ont pas bien vu la recevoir !… Ah ! mais moi je vais te montrer comment il faut faire pour que les filles te voient et te fassent honte ! »

Mon cœur palpitait. Je savais qu’elle allait mettre sa menace à exécution. Il me sembla que mon visage était tellement rouge de chaleur qu’il allait éclater.

Elle me traîna jusqu’à un banc où elle s’assit, me laissant debout face à elle. Insensible au passage des nombreuses élèves qui se pressaient vers la sortie, elle commença à me déculotter.

« Non, Maman, pas ça ! Pas la culotte ! Pas ici ! »

Elle semblait sourde à me supplications. Une colère froide la guidait. Je me mis à craindre le pire. Il était évident qu’elle voulait me donner une bonne leçon en me démontrant que les filles sont plus sérieuses et plus disciplinées que les garçons.

Je me sentis pris de vertige quand ses deux mains soulevèrent mon petit pull puis dégrafèrent mes bretelles. Et quand elles se portèrent sur ma braguette pour la déboutonner méticuleusement, je sus que rien ne l’arrêterait.

UnkA

Je restai-là les bras ballants, droit comme un i, le rouge aux joues, la tête pleine de confusion. Défaire bretelles et boutons prit un certain temps. Mais une fois les pans de ma culotte écartés, elle saisit l’élastique de mon slip à deux mains et fit glisser rapidement le tout à mes chevilles. En un clin d’œil, mes fesses nues étaient à la vue de toutes ces filles, le devant étant sauf parce que par chance, d’un même mouvement, elle m’avait basculé en travers de ses cuisses.

Jamais je ne m’étais senti aussi seul dans cet univers exclusivement féminin d’école de filles. Et je devais être le seul garçon à y pénétrer puisqu’il m’arrivait d’y rejoindre ma mère après la classe pour rentrer à la maison. Plus d’une élève savait que j’étais son fils et, tandis qu’elle me déculottait, ma réputation s’effondrait avec ma culotte. Jamais non plus je n’avais enduré une pareille honte.

Comme les premières claques, sonores mais encore peu douloureuses, n’absorbaient pas toutes mes énergies, toutes mes pensées tendaient vers les filles, à leur présence palpable comme la honte qui faisait battre le sang dans mes veines.

Ma tête frôlant le sol de la cour, je pouvais apercevoir, malgré un champ de vision réduit, les filles qui défilaient sans s’arrêter, d’autres qui ralentissaient le pas, puis, comme leur directrice ne les chassait pas, quelques-unes s’arrêtaient pour former un demi-cercle intéressé de petites curieuses. Je ne voyais d’elles qu’un alignement de petits souliers, ou de sandales, des mollets enveloppés de socquettes et les ourlets de jupes ou de robes bordant plus ou moins leurs genoux.

Je souffrais le martyr de la désolation à ce qu’elles puissent voir sans qu’il me soit possible de leur opposer un seul geste de pudeur, mes fesses dénudées bondir sans retenue sous les vigoureuses claquées.

Je m’imaginais qu’elles se réjouissaient non seulement du spectacle d’un garçon en train de se faire fesser sur son derrière nu, et pour celles qui n’en avaient jamais vu, profiter d’une leçon animée d’anatomie masculine ! Par bonheur, si elles pouvaient voir mes fesses nues, ma position m’épargnait la honte de devoir affronter leurs regards, ce qui aurait été alors le summum de l’horreur !

RW

Il ne fallut que quelques minutes à ma mère pour me faire craquer. Ce fut le moment précis où elle croisa ses jambes pour relever mon derrière à bonne hauteur et le mettre en valeur. La honte fut plus forte que la douleur. Elle me submergea et des larmes commencèrent discrètement à couler sur mes joues.

Elle me remit debout et m’aida à ma reculotter, ma maladresse permettant aux filles de compléter à loisir leurs connaissances en anatomie. Les plus curieuses finirent par se disperser et je rentrai à la maison en compagnie de ma mère.

Cette fessée publique eut une conséquence funeste sur ma renommée puisqu’elles m’affublèrent du sobriquet de « bébé », renommée qui se prolongea jusqu’au collège en 6e, la mixité aidant. Bien des filles de ma classe ne manquèrent pas de se moquer de moi en me rappelant en riant ces moments gênants.

 

Illustr. : 1) T-Big 1,2&3 – 2) Likem Chubby (LC) mod – 3) UnkA – 4) RW

 

8 commentaires »

  1. Rémi dit :

    Bonjour,

    Quelles punitions, deux fessées déculottées publiques durant la même journée et en plein air de sucroit !!
    Pour ce qui est de la première elle me rappelle celle qui me fut octroyée au patronage par ma monitrice (le bon temps du patronage : une fessée de ma monitrice), soulevé la tête en bas on se sent complètement à la merci du fesseur !
    En plus être déculotté en extérieur a dû être bien humiliant, c’est une sensation qui ne s’oublie pas l’ayant également connue.
    Cordialement
    Rémi

    • Marco dit :

      Bonjour Rémi,
      En effet avec deux « super fessées » et en plein air (surtout pour la première) j’étais « servi » ! Sans doute la démonstration de l’adage : quand on aime on ne compte pas !
      Quoique, pour la deuxième fessée, je l’ai reçue à cause de mon instit : s’il ne m’avait pas conduit près de ce satané portail pour y tenir sa promesse, ma mère ne m’y aurait pas vu et peut-être aurais-je pu éviter cette deuxième fessée et cette méga humiliation.
      Curieusement pour cette dernière, j’ai ressenti plus de honte que de douleur, pourtant mes fesses déjà bien claquées devaient être encore très sensibles.
      Le lendemain, en m’asseyant ou en bougeant sur mon siège, mes fesses se rappelaient à moi par de désagréables picotements.
      Il y a beaucoup de positions où l’on se sent vulnérable pour la fessée, mais vous avez raison celle où, pris sous le bras et la tête en bas, est l’une de celle qui rend le plus dépendant du fesseur.
      Quand on est déculotté et/ou fessé en extérieur on a vraiment les « fesses à l’air » pour un moment et pas seulement cette petite sensation d’air frais commune quand slip est abaissé. La honte est amplifiée car on est vu par plus de monde.
      Des déculottées en extérieur, j’en ai connu d’autres (voir les récits de mes vacances à la campagne), mais dehors ou dedans ça finit souvent pareil : ça se termine par une paire de fesses brûlantes !
      Cordialement
      marco

    • Marco dit :

      Je reviens sur vos remarques. D’abord sur : deux fessées le même jour. Je me demande ce qui est le pire : en recevoir deux comme cela ou une seule mais très sévère comprenant une fessée dite d’échauffement ou de préparation à la main suivie d’une autre avec un instrument (martinet, badine, ceinture, règle, claquoir, semelle, voire orties… le choix est vaste !)
      Le pire me semble : toutes deux en public et surtout à l’école. Ensuite sur la position : les positions où l’on est le plus à la merci de celui ou de celle qui administre la correction.
      Par ex. celle où l’on est empoigné, puis soulevé et porté sous le bras on est comme un paquet, un peu aussi comme si l’on est agrippé par une grue et mis dans l’impossibilité de se défendre. .
      (Cette position me rappelle deux images .L’une dans un ouvrage des « Malheurs de Sophie » de cette chère Comtesse qui représentait un vilain garnement tenu de cette manière par une grosse et grande femme qui le fessait devant Sophie, tout ruant sous son bras gauche, comme un ballot de linge battu par une lavandière et l’on voit la tête du gamin derrière le dos de la matrone, visage grimaçant et larmoyant, ses bras pendants tandis qu’elle lui plaque les fesses contre ses hanches, le bras droit haut levé paume déployée tandis qu’une jambe est lancée droite en l’air culotte retenue d’un pied et que l’autre jambe est repliée.
      L’autre, dans un vieux dessin animé des débuts de Walt Disney où l’on voyait des cochons en salopette d’ouvriers attrapés un par un par une grosse pince métallique qui les prenait par le dos et avançant l’un derrière l’autre sur une chaîne, suspendus vers une machine à fesser.
      Quelques plans après on les retrouvait toujours suspendus chacun à une branche d’une sorte de manège circulaire ou d’un étendoir à linge où une main mécanique les déculottait et une autre main les faisait avancer et tourner en leur appliquant à chacun successivement une forte claque sur leur croupe.
      Et de voir ces petits cochons roses, queue en tirebouchon et salopette d’ouvrier aux chevilles, tourner et frétiller leurs quatre pattes en l’air sur ce manège à mesure que la main métallique frappait leurs derrières m’avait beaucoup troublé. J’ai cherché le titre de ce dessin animé mais ne l’ai pas retrouvé. Dommage ! Si quelqu’un connait je suis preneur ! En revanche j’en ai déniché une autre séquence dans celui de Pinocchio assez palpitante ! D’autres images m’ont ému, celles d’aigle , vautours ou oiseaux du même genre enlevant dans leurs serres, agrippées par le dos et suspendues dans les airs leurs futures proies à dévorer et il y en avait d’assez grosses !
      Autre position aussi inconfortable, être couché sur le ventre en travers d’un genou relevé. Le fesseur debout, pied posé sur un tabouret, vous hisse et vous ploie en deux sur sa cuisse et vous vous retrouvez la tête en bas, bras et jambes pendants, et fesses saillantes bien placées.
      Sur le déculottage à l’extérieur : il y a plus de témoins potentiels et les sensations sont accrues.
      J’en ai subi plusieurs en différents lieux et j’avais l’impression dans les préparatifs de ressentir plus l’air ambiant.
      Mais comme dit précédemment, le résultat est le même et les fesses finissent bien rouges et bien chaudes !
      Voilà, nous avons partagé des sensations semblables qui nous laissent désormais des souvenirs… à partager.
      Cordialement
      marco

  2. Henri dit :

    Bonjour Remi
    Effectivement on peut dire que être le fils de la directrice ne vous a pas permis de bénéficier d’un traitement de faveur de la part de votre instituteur ! Était il aussi sévère avec tous les autres élèves ?
    Et votre maman : vous savez si elle avait l’habitude de fesser ses élèves ?
    Amicalement

    • Julie dit :

      Bonjour Henri,
      Je trouve normal que l’enfant d’un enseignant ne soit pas traité d’une autre manière que le commun des élèves. Sinon, ce serait une parodie de justice ? Fille d’une enseignante, Maman exigeait de moi que je fasse de mon mieux. Et pas question de se reposer sur ses lauriers (voir mon récit « Les bêtises de Julie : Mes dérives scolaires sanctionnées »). Enfants d’enseignants, nous devons montrer l’exemple…
      Salutations.
      Julie.

      • Marco dit :

        Bonjour Julie,
        Je suis d’accord. Je croyais que le récit suffisait à le prouver. Apparemment non. L’une des différences est que vous n’avez reçu que des fessées en privé alors que j’en ai reçu aussi en public.
        C’était encore « à la mode » à l’époque à l’école ou dans le cadre familial de recevoir la fessée devant témoins. Quant aux bienfaits de cette éducation, je suis moins enthousiaste que vous.
        Mais c’est un autre débat
        cordialement
        marco

    • Marco dit :

      Bonjour Henri,

      Être le fils d’une institutrice a du bon et du moins bon. Elle contrôle plus facilement vos devoirs et vous avez des cours particulier à domicile, en contrepartie, elle corrige aussi directement vos fautes. On peut dire que vous bénéficiez de corrections de première main !
      Quant à savoir si elle avait l’habitude de fesser ses élèves, je puis dire que cela lui arrivait mais rarement. S’occupant exclusivement de filles, élèves plus studieuses et moins dissipées que les garçons, elle avait moins à sévir, mais si le cas se produisait après maints rappels à l’ordre elle intervenait.
      L’élève punie était appelée sur l’estrade, Maman y déplaçait sa chaise au milieu puis s’asseyait, et là devant ses copines elle lui retroussait jupe ou robe, baissait sa culotte aux genoux avant de l’allonger en travers de ses cuisses pour lui appliquer une rapide, cuisante et sonore fessée de la main suivie d’un petit stage au coin avant de regagner sa place.
      (Maman a eu quelques « cas de conscience » par la suite quand est venu le temps de punir les garçons. La mixité est venue quelques années après (milieu des années 70 ), quand j’étais parti au collège et faire la classe à un public mélangé de filles et de garçons a représenté aussi pour ses collègues un revirement.
      L’ancienne école des filles a perdu de sa quiétude, les récréations ont gagné de l’animation et les différentes classes beaucoup de tumultes.
      En gros des élèves sont devenus pour elles plus difficiles à tenir.
      Habituées qu’elles étaient à n’avoir que des filles Maman et ses collègues ont regretté le « bon vieux temps » de la tranquillité.) Mais je n’étais ni dans sa classe ni dans son école.
      L’enseignement des filles et des garçons étant encore séparé je me trouvais dans l’école d’à côté. Mon instituteur était sévère avec les autres élèves, mais il les fessait moins, préférant leur tirer les oreilles leur crier après et claquer leurs cuisses.
      Pourquoi choisissait-il mes fesses? Peut-être parce que plus charnues que celles de mes copains et aussi parce que j’étais moins combattif ou dynamique qu’eux et qu’il voyait en moi encore un « bébé » à qui l’on peut baisser sa culotte et claquer ses fesses quand il désobéit.
      Cordialement.
      marco

  3. Rémi dit :

    Bonjour,
    Je souhaite apporter un petit rectificatif : le présent récit est celui de Marco le fils de la directrice. Pour ma part, ma maman était institutrice dans l’école que je fréquentais, mais je n’ai jamais été dans sa classe. Maman était une adepte de la fessée à la maison et je sais d’après le témoignage d’anciens élèves qu’il lui arrivait d’y avoir recours pour les cas graves (fessée déculottée mais non publique après la classe, durant la récréation ou dans une pièce attenante).
    On m’a surtout vanté sa gentillesse, ses qualités de pédagogue et également son autorité naturelle. En dernier lieu, mise au courant de mes punitions, elle n’a jamais blâmé ses collègues et je pouvais m’attendre à une double ration par la suite (une fois dans sa classe après le départ des élèves)!
    Cordialement
    Rémi

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