La fessée appliquée

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Mes jolies fesseuses… fessées

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Ou

Les copines 

Par Pascal

Voici une aventure qui m’a fait passer par plusieurs statuts : de provocateur à joueur puis à victime. 

J’avais quinze ans. Ma petite amie, Mathilde, et moi étions chez une copine, Béatrice Martin.

Je les taquinais, mais au bout d’un moment, elles commencèrent à se lasser et menacèrent de me punir. Cela ne m’empêcha pas de continuer de plus belle. A chaque menace, je les mettais au défi par un « même pas cap ! ». Il est vrai qu’alors, loin de redouter une fessée de leur part, je n’attendais en fait que cela.

Tout à coup, elles se décidèrent à passer à l’action et je me défendis mollement pour la forme. Mathilde m’attira sur ses genoux et me fessa par-dessus mon bermuda. Après une vingtaine de tapes assez légères, elle me fit me relever et m’envoya rejoindre Béatrice.

Amusé, c’est sans hésitation que je me prêtai au jeu. Une fois en travers de ses genoux, Béatrice me fessa avec plus de vigueur mais sans trop de violence. La correction continuait tandis que les deux filles gloussaient et chuchotaient entre elles sans que je puisse saisir leur conversation.

Soudain, Béatrice m’immobilisa les mains pour laisser Mathilde mettre les siennes sur ma ceinture. Je compris qu’elles voulaient me déculotter. Mais ne voyant pas d’inconvénient à ce qu’elles me voient en slip, je résistais sans conviction. Une fois la fermeture descendue et le bouton du haut défait, les mains de ma petite amie se glissèrent sous l’élastique de mon slip. Avant que je ne puisse réagir, elle m’avait ôté d’un seul coup le bermuda et le slip, me laissant le derrière à l’air sur les genoux de ma jolie fesseuse. Cela me plaisait beaucoup moins, mais je me disais qu’après tout je l’ avais bien cherché ! 

« Elles sont bien pâlichonnes tes fesses. Compte sur moi pour leur donner de belles couleurs ! » s’exclama Béatrice.

Elle recommença à les tambouriner mais de manière plus appuyée. Je n’osais pas broncher pour ne pas me déconsidérer à leurs yeux. Après une vingtaine de claques, elle passa le relais à Mathilde. Je me dirigeais vers elle, cachant mon intimité de mes mains. Cela ne la satisfaisant pas, elle m’apostropha :

« C’est nu comme un ver que je te veux pour te fesser. Enlève le haut et pas question de cacher tes bijoux ! »

Je pris tout mon temps pour me déshabiller et, une fois nu, elle me fit prendre à nouveau place sur ses genoux. Elle avait compris que je désirais être fessé à derrière nu, et elle et claqua mon postérieur sans aucune retenue. J’avais vraiment très mal, mais je restais stoïque et ne laissais rien paraître. Mathilde se décida enfin à s’arrêter.

 Je pensais que ma punition était terminée, mais les filles ne l’entendaient pas de cette oreille, et c’est mains plaquées sur ma tête qu’elles m’envoyèrent au coin. Je dus ainsi traverser une partie de la pièce et passer devant une Béatrice goguenarde, sans rien cacher de ma virilité. Je n’avais plus envie de jouer maintenant, mais je ne résistais pas pensant que ce devait être la fin de mon épreuve.

C’est alors que Madame Martin entra dans la pièce. Et tout changea !

Scandalisée de me découvrir au piquet, nu et les fesses toutes rouges, elle demanda des explications à sa fille puis la sermonna :

« Tu aimes jouer à la fessée ?  Eh bien ! on va y jouer toutes les deux ! Viens tout de suite sur mes genoux ! »

Mathilde et moi observions la scène. J’étais tellement captivé par le spectacle que je ne pensais même plus à ma nudité. Béatrice savait ce qui l’attendait : sa mère remonta sa jupe et commença une fessée très appuyée. Une trentaine de claques se succédèrent avant qu’elle ne lui commande :

« Maintenant, debout ! Déshabille-toi complètement pour te mettre dans la même tenue que ce pauvre Pascal. Tu ne perds rien pour attendre, je reviens ! »

Béatrice prit tout son temps pour se dévêtir. Elle terminait tout juste quand sa mère revint, un martinet à la main. Elle la supplia :

« S’il te plaît Maman, pas le martinet ! Pascal n’a reçu qu’une fessée pour rire lui ! »

Mais Madame Martin, ne voulant rien savoir, la prit fermement par l’épaule et la réinstalla sur ses genoux. Et la fessée démarra aussitôt. Béatrice était vexée d’être corrigée au martinet devant nous. Dès les premières larmes sa maman n’insista pas et releva  Béatrice toute contrite.

« Va retrouver Pascal, il n’y a pas de raison que lui seul reste nu ! » lui ordonna sa maman.

Un grand silence régnait dans la pièce. Mathilde et moi étions très troublés, ce qui ne m’empêchait pas d’écarquiller les yeux pour ne rien perdre du spectacle. Ce fut ensuite au tour de Mathilde.

« Tu es aussi coupable que Béatrice. Viens tout de suite la remplacer sur mes genoux ! »

Mathilde avança fébrilement. Madame Martin la cala sur ses genoux et retroussa sa jupe afin qu’elle sente mieux la fessée qui commença aussitôt. Après une bonne rafale de claques, elle s’arrêta et lui ordonna de se mettre toute nue comme nous l’étions déjà. Avec beaucoup de pudeur, et en se faisant visiblement violence, ma petite amie ôta ses vêtements. Sans dire un mot, Madame Martin la replaça en travers des ses genoux.

Moi, je me sentais comme un sultan prenant grand plaisir à assister à la  punition des femmes de son harem et je me repaissais avec gourmandises du spectacle de mes fesseuses, fessées à leur tour sans façon. Les lanières du martinet ne tardèrent pas à rencontrer sans douceur son postérieur. Mathilde se montra plus résistante à la douleur et reçut sans doute quelques cinglades de plus que Béatrice. Ensuite Madame Martin l’envoya nous rejoindre.

Après cette double fessée, je sentais tous les yeux braqués sur moi quand la mère de Béatrice m’interrogea :

« Toi mon garçon, qu’as-tu bien pu leur faire pour les filles te corrigent de cette manière ? »

J’expliquais en bredouillant que je les avais juste un peu taquinées. Face à mes explications embarrassées, elle devina sans peine que j’avais tout fait pour que les filles me donnent la fessée.

« Tu ne crois tout de même pas que tu vas t’en tirer à si bon compte ! Tu veux des fessées, Pascal ? Eh bien tu vas être servi ! Après celle que je vais te donner, tu n’en demanderas pas une de sitôt ! Vien ici sur mes genoux, mi  garçon ! »

Mon tour était venu. Et c’était mon postérieur qui allait offrir le spectacle du châtiment. Contre toute attente, le martinet fouetta brutalement mes fesses. Après une trentaine de cinglades bien appuyées, je me tortillais pour essayer d’échapper à cette douloureuse correction. Impuissant, j’éclatai en sanglots. Ce fut le signal qu’attendait Madame Martin pour cesser fessée et m’envoyer rejoindre mes camarades de jeux.

Après nous avoir laissés un moment au piquet,  nus et penauds, elle nous sermonna sur l’inconvenance de nos jeux avant de nous autoriser à nous rhabiller.

Puis elle nous congédia, Mathilde et moi, sans manquer de nous prévenir que, dès qu’elle les rencontrerait, elle informerait nos parents de notre indécence et de la fessée qu’elle nous avait donnée à chacun.

Je garde de cette fessée l’impression spéciale d’être passé du plaisir d’un jeu désiré au désagrément d’un gage, puis du plaisir d’assister aux fessées de mes jolies camarades à la douleur inattendue de ma  propre fessée.

4 commentaires »

  1. Robert dit :

    Cher Pascal,
    J’aime beaucoup votre récit ! Comment s’est passée votre nouvelle rencontre avec Beatrice & Matilde. Et vos parents respectifs ont-ils eu vent de ce jeu coquin qui a tourné au vinaigre ?…
    Amitiés Robert

  2. Emilie dit :

    J’adore ce récit, merci Pascal !
    Y a-t-il eu une suite ? Tes parents ont-ils été prévenus ? Y a-t-il eu re-fessée ?
    Bises.

  3. luke dit :

    joli récit pascal

  4. Gobert dit :

    Très joli récit Pascal!
    Quele chance vous avez eu d’avoir d’aussi jolies copines fesseuses.

    Moi aussi j’aimerais baucoup savoir ce qui c’et passé à votre rencontre suivante avec Mathilde et Béatric!

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