La fessée appliquée

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Mes premiers émois au feu du martinet

LoverSpank 19

par Claude

Ma jeunesse s’est en grande partie passée dans un petit village du Midi situé entre mer et montagne. Mes parents, aux moyens très modestes, ne pouvaient pas partir en vacances aux mois de juillet et d’août. Par contre, ils faisaient beaucoup d’efforts pour partir deux semaines en septembre.

C’était pour moi la période la plus attendue des vacances. En outre, le martinet familial n’était pas du voyage et s’ennuyait beaucoup en attendant mon retour ! Toutefois, mes parents connaissant mon caractère assez indiscipliné et mon tempérament sensuel, emportaient en villégiature une sorte de « mini-martinet » : une demi-douzaine de lanières de cuir bien carrées nouées en ganse. Ils l’utilisaient assez peu et quand c’était le cas, c’était uniquement pour me fouetter les fesses afin de m’épargner l’humiliation de devoir montrer mes cuisses marquées par les lanières. Il n’y eut qu’une seule exception et c’est précisément celle que je vais vous narrer.

J’avais à l’époque entre 16 et 17 ans (la majorité était encore à 21 ans). Lorsque, cette année-là nous fumes arrivés à bon port : stupéfaction ! Juste en face du modeste appartement que nous avions loué trônait une immense affiche publicitaire pour le film « Et Dieu créa la femme » de Roger Vadim avec la sulfureuse B.B. !

affiche

Leur sang ne fit qu’un tour, car ils étaient particulièrement stricts sur tout ce qui touchait à la pudeur. Je fus donc dûment mis en garde :

« Claude, si tu regardes cette affiche, tu recevras le martinet ! »

Je m’empressai de garantir ma chasteté, sachant très bien qu’il était matériellement impossible pour mes parents de m’en empêcher ! Or un simple clin d’œil sur cette affiche très suggestive, suffisait à « alerter » ce que les garçons ont entre les cuisses… Et inutile de vous dire qu’il n’était même pas pensable pour eux que je puisse voir ce film « immoral » !

Comme nous revenions assez souvent dans cette petite station balnéaire, je m’y étais fait un copain, Jean-Louis qui était, mais à un moindre degré, soumis lui aussi à ce même dictat en matière de sexualité. Tout comme moi, il mourait d’envie de voir ce film. Nous étions à l’affût d’une opportunité pour y parvenir en toute discrétion. Un jour, Jean-Louis se retrouva seul chez lui, ses parents s’étant absentés pour deux jours. Il ne fallait pas laisser passer l’occasion !

Comme mon père pratiquait la pêche nocturne à ce que nous appelons le « loup de mer » et ailleurs le « bar », je demandai à mes parents « la permission de minuit » au prétexte d’aller admirer ses qualités de pêcheur. Ce que bien entendu j’obtins car en vacance mes parents étaient un peu plus souples sur mes sorties. Bien entendu, je ne leur ai pas dit que je sortais en compagnie de Jean-Louis.

Unk 408col

 Je rentrai à pas de loup pour ne pas réveiller ma mère et, pour la même raison, je me couchai tout nu de crainte de la réveiller en allant chercher mon pyjama. Le film m’avait tellement excité que je restai éveillé et « actif » longtemps au cours de cette nuit-là ! Mais le lendemain, m’étant réveillé tard en raison de mes ébats nocturnes, le réveil fut moins doux que la nuit !

Je vis le martinet accroché à la porte de l’appartement. Heureusement mon père dormait encore car il était rentré très tard de sa pêche nocturne. Ce faisant dans un premier temps, je dus donner à ma mère des « explications ». Or les draps de mon lit imprudemment souillés, trahissaient mon comportement. En outre, quand mon père s’éveilla, il dit qu’il ne m’avait pas vu de la nuit. Ce que je ne savais pas c’est que ma mère m’avait entendu et qu’elle en avait déduit que j’étais allé voir ce film de damnés ! Il était donc inutile de nier mon forfait. J’avais désobéi et trahi la confiance de mes parents, je devais donc être fouetté et sévèrement !

Et fouetté je le fus ! Non seulement ma mère m’infligea quarante coups de martinet très secs sur mes fesses nues qui m’arrachèrent des pleurs, mais mon père prit ensuite le relais et fouetta chacune de mes cuisses de vingt coups de martinet. Pour une correction, ce fut une correction et je ne suis pas prêt de l’oublier !

Matty Marty 2colDe honteuses marques de fouet se détachaient donc clairement sur mes cuisses. Heureusement pour moi, en plus de la correction, je fus aussi « consigné » pour toute la journée à la maison si bien que le surlendemain les marques des lanières étaient moins visibles. Quant à Jean-Louis, ses parents n’en surent jamais rien car bien entendu je ne l’ai pas dénoncé.

Pourtant, quand j’y repense aujourd’hui, au risque de vous surprendre, j’approuve ce châtiment qui marqua la fin de mon adolescence !

Illustr. : 1) Loverspank – 2) Unkn – 3) Matty Marty

45 commentaires »

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  1. didier dit :

    Bonjour, nous en parlons tous, de cet instrument, avec des trémolos dans nos écrits et souvenirs. Toutefois, reconnaissons que ce n’était jamais agréable de le recevoir, bien que cela fût nécessaire, dans plusieurs cas. Au final, cela permettait de respecter les parents, les instituteurs et institutrices, ainsi que de progresser. Nos chambres se rangeaient facilement et nos paroles étaient correctes avec le comportement allant avec !

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Didier, Merci pour votre commentaire. De fait, le martinet était et reste un instrument de correction redoutable. Il ne faut donc pas en abuser. Par contre, il est particulièrement efficace pour faire respecter les personnes que vous évoquez dans votre commentaire. Et comme vous je ne regrette pas ce type d’éducation. Cordialement. CLAUDE.

  3. yvan125 dit :

    Je reconnais un air de famille dans ce récit. Je trouve assez inquiétant que Claude trouve encore acceptable et même souhaitable que les parents corrigent leurs grands adolescents à l’aide du martinet. On fait du châtiment corporel un a priori kantien, presque un impératif catégorique et toute la démarche éducative en découle. Même si l’éducation traditionnelle s’est soldée par un échec retentissant, on rêve encore de faire du martinet la solution miracle pour assurer, entre autres, le respect des parents des enseignants et des enseignantes et même le progrès sur tous les plans de l’adolescent et de l’adolescente. Au crépitement des lanières de cuir, les gamins obéissent, les chambres se rangent vite et bien, les enfants et les adolescents ne disent plus de gros mots, s’ils ne disent pas mot et se conduisent toujours bien comme par magie. On crée ainsi un monde magique, parfait et sans failles et on va jusqu’à dénigrer l’éducation nouvelle et libérale d’aujourd’hui que l’on qualifie péjorativement de permissive pour mieux la discréditer. On ne pense même pas à comprendre et à dialoguer avec nos jeunes et à développer en eux les ressources d’énergie, d’originalité et de créativité qu’ils recèlent. On a peur, en un mot, de créer des personnes libres et debout qui assument jusqu’au bout leur part de vérité et d’humanité. Claude, pour son manque de franchise méritait une sanction, mais jamais une fessée humiliante comme j’en recevais aussi à son âge parce que je me rebellais contre ces méthodes éducatives tarées et odieuses que l’on essaie de faire passer en contrebande comme le nec plus ultra de la coercition en éducation.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Yvan. Je respecte vos idées même si je ne les partage pas. Pour autant, j’attends encore qu’on me démontre l’efficacité des méthodes dites modernes d’éducation. Jour après jour ce ne sont que larcins, incivilités et pire encore violence. Et dans celle-ci, à ma connaissance, ce n’est pas le martinet qui en est responsable. Cordialement.CLAUDE.

    • Remi dit :

      Bonjour,
      Je ne souhaite pas m’engager dans votre débat, fort intéressant au demeurant, chacun tire de son éducation ses propres enseignements pour la suite de son parcours.
      Pour ma part mes parents m’ont éduqué de manière stricte tout en respectant ma personnalité.
      J’ai reçu dans ma jeunesse des fessées quand je « sortais des clous » ce qui a contribué, je pense, à instaurer des règles claires.
      La paresse, l’insolence, le mensonge, la médisance ou la méchanceté envers autrui étaient proscrites et en cela ces punitions furent utiles.
      Il est vrai qu’à partir de ma pré-adolescence je trouvais ces fessées difficilement supportables, mais je ne les contestais guère.
      Progressivement d’ailleurs elles se sont estompées, la dernière qui m’ait été octroyée, cul nu, le fut à l’âge de 16 ans pour une attitude franchement déplacée de ma part alors que nous étions en vacances d’été à la montagne.
      Même cette fessée tardive je reconnais qu’elle était amplement méritée (sur le moment je n’étais pas évidemment du même avis!).
      Quant à votre récit Claude, c’est je pense, votre comportement mensonger qui justifiait une telle fouettée pour vos parents.
      Cette brève analyse vous convient elle ?
      Cordialement, Rémi

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Rémi. En effet mon comportement déloyal,(mensonge) a été l’un des motifs de cette correction. Mais le plus grave était que j’avais vu un film de « damnés » aux yeux de mes très fervents et catholiques parents ! Sinon je n’aurais pas été corrigé aussi sévèrement. Cordialement.CLAUDE.

  5. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Je partage vos avis sur l’éducation, le plus important étant que chacun et chacune fasse comme bon lui semble.
    Pour ma part, cela a été la fessée qui était la méthode appliquée par ma mère pour chaque incartade. Cela comportait différents degrés de sévérité allant de la fessée manuelle à la fouettée au martinet fessées nues.
    Comme Claude et Rémi, je pense que la fessée m’a été bien utile à m’inculquer le respect, l’obéissance, la politesse.
    Dans le même cas que le beau récit de Claude, c’est-à-dire trahir la confiance, la sentence fut également le martinet.
    Et oui, vers 16 ans, profitant d’une absence de maman je lui ai emprunté une paire de collants fins en nylon, pour jouer à la grande que je n’étais pas encore tout à fait. Maman s’en aperçut et comme en plus j’ai nié l’évidence, j’ai pu goûter aux lanières du martinet à derrière nu, ce qui était je pense amplement mérité. Bises

    • Emilie dit :

      Chère Nelly, j’adore tes petits récits comme celui-là…
      A 16 ans, recevoir le martinet sur ses fesses toutes nues… C’est humiliant, surtout si certains sont au courant, mais c’est bon quand c’est mérité !!
      Et moi, je connais aussi la fessée à cet âge là !
      Bisous et bonne année 2016 !

      • Nelly dit :

        Bonsoir Émilie,
        Meilleurs voeux à toi aussi. Sans trop de bêtises ! J’espère que les fêtes de fin d’année se sont bien déroulées pour toi.
        Merci pour ce compliment, j’essaie seulement de retracer ce qu’a été mon éducation et faire partager ces moments.
        Je dois aussi dire que c’est avec plaisir et émotion que je le fais.
        Toi aussi tu peux en faire de même si tu t’en sens le désir.
        Encore merci. Bises

        • Emilie dit :

          Bonsoir Nelly,
          Je suis un peu timide… Mais j’aimerais bien partager un peu plus mon expérience de fessées reçues…
          Je vais essayer, merci Nelly.
          Bises.

  6. CLAUDE dit :

    Bonsoir Nelly. D’abord merci de votre réponse et de votre compréhension qui me font chaud au cœur. Oui, quoi qu’on en pense aujourd’hui, le martinet nous a bien aidés à mûrir. Avec sévérité, mais aussi affection. Il nous a inculqué des valeurs actuellement un peu perdues de vue et que vous évoquez avec talent et précision : obéissance, respect des parents, des profs, politesse etc. Merci encore pour ce beau témoignage qui fait que je me sens moins seul en défendant des méthodes d’éducation qui, en dépit de leur incontestable efficacité, sont aujourd’hui plus qu’oubliées. Amicalement. CLAUDE.

    • Nelly dit :

      Bonsoir Claude,
      Merci à vous aussi.
      Non, ces valeur ne sont pas désuètes de nos jours, elles ne sont simplement pas mises à sur le devant de la scène. On préfère montrer ce que certains veulent voir et occulter le reste car la majorité ne fait pas de bruit.
      Pour avoir côtoyé pas mal de familles, je peux honnêtement dire que la fessée a encore cours et bien plus que l’on ne croit. Bien sûr, elle n’est plus aussi souvent évoquée publiquement que par le passé.
      Bon nombre de mères y ont recours de temps à autre et leurs enfants savent très bien que cela peut leur arriver. Comme nous le savions à notre époque.
      Mais pour les yeux des bien-pensants il faut parler de l’enfant-roi. Mais n’est- ce pas ceux qui connaissent la valeur d’une fessée qui sont véritablement les enfants-rois ?
      Bises

      • Stéphanie dit :

        En effet, ma mère ne se vantait pas forcément des punitions qu’elle donnait, mais quand ça tombait, ça tombait. Je n’ai jamais eu le martinet, mais quelques fois le dos de la brosse à cheveux, et c’est redoutable aussi ! Cela dit, le pire reste dans mes souvenirs l’épisode de la supérette, raconté sur ce site, et les quelques fessées reçues devant tout le monde.

        • Nelly dit :

          Bonjour Stéphanie,
          Il va de soi que certaines fessées sont plus marquantes que d’autres. La bêtise étant elle aussi bien souvent plus intolérable aussi. Si on peut parler de tolérance pour les bêtises.
          Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, je pense que tout cela a besoin de réflexion. Comment sanctionner de telle façon que cela soit admis et compris, c’est essentiel.
          Parfois un simple rappel à l’ordre peut suffire sans la menace de la fessée. C’est comme pour tout, il faut du discernement.
          Quand on analyse bien tout cela, et en réfléchissant un peu, quand je commettais une bêtise j’en étais consciente, et si j’avais été logique avec moi-même à ce moment-là et si maman m’avait demandé « que mérites-tu Nelly? », j’aurais dû lui répondre « une fessée maman ».
          Je pense que c’est ainsi qu’il faut raisonner pour l’éducation et quand on arrive à ce stade car c’est très enrichissant aussi bien pour celui ou celle qui reçoit la fessée que pour celle ou celui qui la donne. Bises

  7. Rémi dit :

    Bonjour à toutes et à tous, je vous souhaite une bonne année 2016 !
    Oui, la fessée reste une méthode éducative d’actualité comme le dit Nelly.
    J’ai pu le constater à deux reprises récemment de visu (en septembre et décembre 2015).
    Avec des amis, en promenade, à la suite d’une imprudence de leur gamine, le père a dû recourir à cette méthode pour y mettre un terme.
    Rapide fessée déculottée sur-le-champ » à l’abri d’un bosquet et promesse d’une punition ultérieure pour le soir.
    Dans un bus en rentrant du travail une mère était visiblement en colère contre son fils aîné qui n’arrêtait pas de perturber les voyageurs par son attitude et ses pitreries.
    Lors de sa descente deux arrêts avant moi elle prit son fils sous son bras et lui octroya plusieurs claques sur les fesses, heureusement pour le petit bonhomme, protégées de son pantalon.
    Je serais très étonné qu’une fois rentrée à son domicile la punition n’ai pas été reprise compte tenu de ses propos « ça suffit maintenant ! tu vas voir la suite tout à l’heure ».
    Dans le bus ou chez mes amis je n’ai pas constaté de signes de désapprobations des témoins de la scène; les personnes présentes semblaient plutôt approuver.
    Allons-nous vers un certain retour de l’autorité parentale ? Cela semblerait le prouver.
    Cordialement, Rémi

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Rémi. Espérons que ce que vous avez récemment constaté est effectivement : »un certain retour de l’autorité parentale ». Nous en avons bien besoin ! Mais il reste encore du chemin à faire. Toutefois, acceptons ces augures et espérons qu’enfin les yeux des éducateurs vont s’ouvrir sur l’échec patent du laxisme actuel. Merci de cet encourageant témoignage. Cordialement. CLAUDE.

    • celine1978 dit :

      En tant que mère de famille, je pense que la fessée n’a pas disparu comme méthode d’éducation parmi les parents. De toutes mes amies, je n’en connais que deux qui sont franchement contre. Les autres utilisent cette méthode de temps en temps comme moi-même. Je suis certaine qu’utilisée en dernier recours, la fessée permet de bien fixer les limites à ne pas dépasser.
      Par contre je suis convaincue qu’il s’agit avant tout d’une punition à infliger en privé dans l’intimité de la famille, tout comme je n’imagine pas que le déculottage soit la référence.
      Je suis de 78 et déjà à mon époque, mes parents ne nous fessaient qu’à la maison (à une ou deux exceptions. Dans mon cas, c’était en présence d’autres membres de ma famille (cousin(e), oncle tante…) Je n’ai reçu qu’une seule fessée devant des amis de mes parents. Et en plus, c’était un hasard.
      Pour reprendre ton exemple de la petite fille fessée dans un bosquet. Le bosquet est une bonne idée, si vraiment la fessée doit être donnée tous de suite. Par contre, moi je ne l’aurais pas donnée devant un de nos amis. Je ne sais pas quel âge avait les deux enfants de l’exemple, mais à mon avis cela a aussi changé maintenant. La fessée reste une punition de l’enfance. Mon fils « pré-ado », je ne le fesse plus. A cet âge-là il y a des punitions bien plus pénibles pour lui (il suffit de confisquer ses jeux vidéos).
      Autre point qui, à mon avis, semble avoir disparu… et je trouve cela très bien… ce sont les fessées avec instrument (martinet, tapette, verges, etc.)

    • chris B dit :

      Bonjour Rémi,

      Comment la gamine était-elle après être revenue auprès des gens suite à son retrait dans le bosquet pour recevoir sa fessée (ses vêtements, si elle était rouge de honte, en pleurs) ?

      Et au sujet du gamin dans le bus, ses réaction du gamin lors des claques sur son pantalon ?

      Merci Rémi par avance.

  8. Nelly dit :

    Bonjour,
    Avons-nous été à un moment dans l’absence de l’autorité parentale ? Je ne pense pas. Du moins dans les familles normales. Par contre, dans des familles de « bien-pensants » très certainement et comme on ne parle que de ces familles-là, on pourrait facilement croire que la fessée a disparu. Eh bien non ! Elle se fait simplement plus discrète comme vous le mentionnez, Rémi soit cachée comme dans le premier cas ou bien donnée au retour à la maison.
    Personnellement, je pense que cette évolution a du bien, la fessée en privé permet à la fois les explications, voire la leçon de morale et une fois la fessée reçue, le ou la puni-e garde un temps de réflexion sur le motif de la punition et la raison de l’accepter pendant que les fesses refroidissent. La fessée est un ensemble qui ne doit pas être dissocié. Cependant, je pense que la fessée publique ne permet pas cela.
    Voilà mon avis sur le sujet.
    Bises

    • Rémi dit :

      Bonjour,
      Analyse pertinente, en fait la fessée n’a jamais disparue, elle n’était plus « à la mode » et y recourir semblait inefficace.
      En ce qui me concerne, mes parents privilégiaient déjà la fessée en privé, mais en cas « d’urgence », celle-ci pouvait être administrée immédiatement au vu de tous, et la plupart du temps, même en public, c’était une fessée déculottée.
      Cela ne me dispensait pas d’une mise au point plus approfondie à la maison.
      A mon avis, les deux peuvent être complémentaires.
      Cordialement Rémi

  9. Rémi dit :

    Bonsoir,
    Une petite remarque, Nelly. Il me semble que dans votre dernier commentaire le temps de réflexion évoqué ressemble fort à une mise au coin.
    Pour mes parents, systématiquement après une bonne fessée, je devais rester un temps plus ou moins prolongé, fesses nues, au piquet.
    Debout ou à genoux cela permettait de réfléchir aux fautes commises et d’éviter de les commettre à l’avenir.
    Cette méthode renforçait considérablement la punition.
    Cordialement, Rémi

  10. Laurent dit :

    Bonjour à tous. Je crois en effet que la fessée a toujours existé, aussi bien dans toutes les couches de la société.
    Pour revenir à l’histoire de Claude, il semble que la punition soit justifiée dans la mesure où il y a eu mensonge et désobéissance, d’être allé voir un film (de plus porno!) au lieu de suivre son père à la pêche paraît répréhensible.
    Pour le « reste », ce n’est pas la principale cause. Tous les garçons normalement constitués sont passés par là. Mais ça reste du domaine de l’intime. Mon frère et moi dormions dans la même chambre, j’avais remarqué que son lit bougeait, j’ai compris ensuite ce qu’il faisait quand j’en ai fait autant, pourtant nous n’en avons jamais parlé. Et nul doute que nos parents s’en sont rendu compte, mais il ne nous ont rien dit non plus.

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