La fessée appliquée

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Mes souvenirs et mes idées sur les châtiments corporels. 2


Alan Lawrence 86

Le point de vue de Cambacérès (*)

Comme Claude, je ne regrette pas l’éducation sévère de ma mère. Je n’ai pas connu de fessées déculottées, mais Maman n’hésitait pas à me claquer les cuisses nues à la main.

Il est vrai qu’alors on habillait les garçons en culottes courtes, ce qui permettait d’appliquer facilement une correction. Je craignais le martinet que des camarades recevaient, mais j’en étais épargné et ma mère y était peu favorable.

Cependant suite au redoublement de ma 6e, elle décida d’y recourir. Je me soumis sans protestation à cet objet éducatif d’usage courant.

Je dois admettre que la douloureuse morsure des lanières sur mes cuisses et les traces honteuses qu’elles pouvaient laisser m’ont incité à travailler de mon mieux pour en recevoir le moins possible. Mes résultats s’améliorèrent nettement à la grande joie de ma mère qui trouva que le martinet avait ainsi prouvé son efficacité et qu’il avait toute sa place dans mon éducation.

Dès lors je ne portais pratiquement plus que des culottes courtes dont la longueur était calculée de façon à laisser la majeure partie des cuisses offertes au martinet. En 4e, comme j’étais malade, ma mère se montra moins sévère. Cependant, au bout du premier trimestre, comme mes notes baissaient involontairement, je lui demandai de maintenir son éducation sévère qui avait fait ses preuves.

Ce fut ainsi que, d’un commun accord, je ne mis que des culottes très courtes jusqu’à la fin de ma 3e et, qu’à la moindre note insuffisante, j’offrais mes cuisses à la discipline du martinet maternel. Celui-ci restait accroché bien en vue au salon. Maman l’employait sans complexe toujours avec justesse et sans trop forcer de façon à faire mal mais sans excès.

Je le recevais docilement sans broncher, essayant de rester le plus stoïque possible. Dans la famille et parmi les amis, on s’était habitué à mon éducation stricte et on l’acceptait d’autant plus que mes résultats étaient bons, voire très bons, sauf en maths.

martinet 24

« Sans le martinet, il ne travaillerait pas aussi bien et il est d’accord avec ce type de punition » disait Maman. Et je confirmais toujours.

Et puis Maman se montrait affectueuse avec moi débordant souvent de tendresse après une correction. Cette éducation stricte et acceptée m’a appris le sens des responsabilités et le goût du travail. Je savais que ma mère ne voulait que mon bien ; elle avait connu la guerre et son cortège de malheurs et de privations, et je comprenais tout à fait son exigence pour mes résultats scolaires.

Comme j’étais petit de taille, ma mère n’avait aucun mal à me trouver des culottes courtes y compris à 14 ou 15 ans. J’affirmais auprès de mes camarades que j’étais d’accord pour en porter, ce qui était vrai, et à la longue, on ne faisait plus attention au « petit en culotte courte ».

D’ailleurs en 2e, j’eus du mal à me défaire des culottes courtes et même du martinet. Ma mère accepta encore de le manier à quelques reprises, à ma demande, et uniquement pour les matières littéraires. Puis, quand je demandai des cours particuliers de lettres classiques, elle me laissa fixer avec l’enseignante concernée les règles de discipline à m’appliquer dans lesquelles culottes courtes et martinet gardaient toute leur place (mais ceci est une autre histoire).

D’un naturel plutôt obéissant, je reçus peu le martinet pour des motifs disciplinaires ; il servit surtout pour mes résultats scolaires insuffisants. Mes professeurs trouvaient que je possédais de grandes capacités mais que j’étais un peu paresseux, parfois négligent et distrait.

Oui, le martinet m’a fait progresser, travailler et réfléchir ! Il m’a aussi appris à ne pas m’endormir sur mes lauriers. Je m’en suis bien sorti dans la vie après de bonnes études supérieures. J’en remercie ma mère et son éducation stricte. Je regrette qu’aujourd’hui on ait perdu ce sens des valeurs éducatives.

(*) Auteur de : « Une méthode d’éducation  dans les « sixties » » et   »Le printemps des culottes courtes »

Illustr. : Alan Lawrence

45 commentaires »

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  1. Stephanie dit :

    Chez nous, il n’y avait pas de martinet, mais la punition était tout aussi redoutable, car la fessée tombait séance tenante quand on considérait que j’étais insolente ou que je faisais une bêtise, ce qui voulait dire, le cas échéant, devant tout le monde. Cela était hautement dissuasif, car la fessée était systématiquement donnée déculottée …

    • Bernard dit :

      Bonjour Stéphanie,
      c’est vrai que certaines fessées manuelles font aussi mal voire plus que le martinet. Il n’y avait pas de martinet chez vos parents, mais vous arrivait-il de le voir chez vos amies et ressentiez vous de l’attirance pour ces martinets ?
      Bernard

    • Chris B dit :

      Bonsoir Stéphanie,

      Vous en avez reçu beaucoup de fessées déculottées, mais à quand remonte votre toute première fessée cul nu, le motif et son déroulement ?

      Parmi touted celles reçues des fessées culottes baissées, laquelle ou lesquelles furent très fortes et mémorables ?

      Avez-vous des frères et soeurs, et si oui, avez vous des anecdotes de leurs fessées ?

      Merci par avance Stéphanie.

      Cordialement.
      Chris B.

  2. Stephanie dit :

    J’ai été élevée sévèrement, avec des fessées déculottées, mais je n’ai jamais été maltraitée. J’avoue que quand je regarde une certaine série tv dans laquelle un couple de parents a parfois du mal avec sa progéniture, il y a des fessées qui pourraient être données à bon escient …

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Stéphanie. Je ne sais pas quel âge vous avez, mais je tiens à vous rendre hommage pour vos deux témoignages précédents. Certes, le martinet vous a été épargné, soit volontairement, soit parce que aujourd’hui on n’en trouve pratiquement plus, du moins dignes de ce nom, comme ceux qui, il y a plusieurs décennies, ont cinglé mes fesses et mes cuisses. Je considère que c’est dommage du moins si son usage n’est pas abusif. Je m’en suis longtemps et longuement expliqué sur ce blog : « Mes souvenirs et mes idées sur les châtiments corporels »; je n’y reviendrai donc pas. En tout cas votre expérience démontre que même une fessée est dissuasive, dès lors que sa sévérité est proportionnée à la faute commise pour châtier celle ou celui qui l’a commise. Et donc comme vous je pense qu’ »il y a des fessées qui pourraient être données à bon escient » de nos jours. Et pourtant, il s’en est fallu de peu pour qu’une loi ne vinsse interdire celle-ci! Il a fallu l’impopularité massive de cette initiative pour que la proposition de loi soit renvoyée aux oubliettes! Espérons qu’elle y reste définitivement. Cordialement. CLAUDE.

    • Stephanie dit :

      Bonsoir Claude, en effet. Ces fessées étaient humiliantes mais jamais données au hasard. Surtout, elles étaient dissuasives car associées à la honte. Sentir les mains baisser la culotte, voire l’enlever complètement, et l’air passer sur les fesses dénudées, ainsi que les regards des spectateurs, cela calme …

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambacérès. Je vois que nous avons ,à peu de choses près, connu la même éducation et que nous ne nous en plaignons pas. Pourriez-vous lire mon récit sur le même thème ? « Mes souvenirs et mes idées sur les châtiments corporels 1″. J’aimerais bien avoir votre avis sur l’actualité de ce texte. Merci d’avance. Cordialement. CLAUDE.

  5. Lascombes dit :

    La fessée n’a jamais représenté pour moi un acte de maltraitance. Vous connaissez le dicton « Qui aime bien châtie bien ». Donc toutes les fessées reçues dans ma jeunesse étaient méritées. Le mensonge, l’insolence, ou encore tester ses parents ou des adultes, méritent un châtiment corporel, mais ce châtiment doit être administré avec la main et non un objet (martinet, ustensile, etc.).
    À chaque acte inacceptable, je savais que j’allais recevoir la fessée, excepté la 1re à 9 ans puisque je découvrais ce châtiment pour la 1re fois. La fessée doit être administrée sur l’instant présent et non différée sinon elle n’a aucun sens. Il n’y a pas d’âge limite pour fesser un enfant. La dernière reçue à l’âge de 15 ans m’a fait comprendre que cela aurait pu continuer si je n’avais pas pris conscience de mon insolence envers ma mère.
    Le parent représente à la fois l’amour et l’autorité. Les deux sont complémentaires. Si l’on est sage on reçoit un bisou si l’on est incorrect on reçoit une fessée. Aujourd’hui très peu de parents appliquent cette attitude et demandent au corps enseignant de s’en charger. Non ! L’éducation revient aux parents et la transmission du savoir revient à l’enseignant.
    Je rencontre heureusement dans mon activité de soutien scolaire à domicile des parents faisant preuve d’autorité envers leurs enfants. Ce n’est pas à moi de corriger un élève. Et pourtant cela aurait pu m’arriver, mais j’ai préféré stopper mes cours avec cet adolescent qui m’avait manqué de respect. J’ai appelé sa maman pour l’informer que je cessais de donner des cours à son fils de 14 ans car il m’avait très mal répondu. Je suis âgé de 63 ans et j’estime cet ado me devait le respect. Je pourrais être son Papy.
    Le grand perdant dans cet événement est cet enfant qui n’a plus d’aide pour ses études. Sa maman préfère privilégier sa carrière à l’éducation de son fils. Personnellement je trouve cela bien égoïste. On peut concilier travail et éducation. C’est ce que j’ai fait toute ma vie avec mes 3 enfants sinon on reste célibataire !

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Lascombes. Je suis heureux de trouver en vous un défenseur des châtiments corporels donnés avec tact et mesure. Comme vous le dites: « L’éducation revient aux parents, la transmission du savoir à l’enseignant ». Je suis indigné de la négligence de cette mère de famille qui n’a pas su réprimander son fils qui vous avait défié, et même outragé ! Il est aussi très important de conjuguer amour et autorité. Comme vous, j’ai été châtié jusqu’à un âge avancé, mais un acte d’affection compensait toujours cette épreuve d’ailleurs largement méritée. Sur la fessée elle-même j’ai deux points de convergence avec vous : elle doit être administrée sur-le-champ, et il n’y a pas d’âge pour la recevoir. Par contre, je considère, en fonction de ma propre expérience, que le Martinet a son utilité. Pour moi, en raison de mon mauvais caractère, (insolence, désobéissance, etc.) et de mon tempérament très sensuel, il s’est avéré indispensable dans mon éducation. Évidemment, je ne suis pas allé jusqu’à le réclamer ! Et pour cause : je le craignais énormément. C’est d’ailleurs pourquoi il était ostensiblement présent, pendu à un crochet dans la cuisine et donc pratiquement sous mon nez. Certes, il ne servait pas souvent, car il était très dissuasif, mais quand je le recevais, c’était un châtiment redoutable. D’autant plus qu’il était précédé d’une cuisante fessée. Mon père, travailleur manuel, avait des mains qui étaient de vrai battoirs ! Il giflait mes fesses jusqu’à ce qu’elles soient bien rouges puis, implacablement, il fouettait mes cuisses ( le plus douloureux) et mes fesses à coups de Martinet. En général c’était entre 30 et 60 coups. Une seule fois, car j’avais commis une faute exceptionnellement grave, un larcin, j’ai reçu 100 coups de Martinet que j’avais donc largement mérités ! Merci cher Lascombes d’avoir par votre récit fait ressurgir en moi des émotions enfouies sous des décennies d’âge adulte. Cordialement. CLAUDE

      • Emilie dit :

        Bonjour Claude et Lascombes !
        Je suis beaucoup plus jeune que vous, à peine plus de 20 ans, mais je remercie beaucoup mes parents de m’avoir fessée chaque fois que je le méritais, et même encore maintenant, je risque toujours la fessée déculottée !…
        Je suis moi aussi pour cette méthode, et je regrette qu’elle disparaisse dans beaucoup de familles… J’ai toujours été fessée avec amour, et je suis heureuse et en bonne santé !!
        Bises à tous les 2.

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Emilie. Votre témoignage me touche beaucoup. C’est une lueur d’espoir dans l’épais brouillard où divaguent trop de parents et d’éducateurs. leurs préjugé ne sont pas fondés comme le montre votre témoignage. Espérons que l’énormité de certains dérapages dans le domaine des comportements, notamment en milieu scolaire , aidera à une prise de conscience et surtout ne diabolisera plus ces bonnes vieilles méthodes d’éducation qui ont largement fait leurs preuves. Bises. CLAUDE.

          • Florianne dit :

            Il est clair que la fessée était dissuasive et semble manquer à certains insolents. En l’appliquant immédiatement sur le lieu de l’insolence, et même devant tout le monde présent, ma mère savait me calmer quand c’était nécessaire. Le fait de baisser la culotte donnait la honte nécessaire pour ne pas chercher à recommencer. Idem quand à l’école et même au collège on déculottait devant toute la classe : cela en remettait plus d’une et plus d’un dans le droit chemin !

  6. Lascombes dit :

    Bonjour Emilie,
    il me semble que je vous ai questionnée sur un autre thème mais toujours en rapport à l’éducation.
    Sachant que vous avez vingt ans passés, vous devez etre encore en études et à la charge de vos parents.
    Vous avez connu la fessée et, si je vous comprends bien, vous craignez toujours de la recevoir.
    Pour quelle raison vos parents vous fesseraient à votre âge ?
    Personnellement, ma dernière fessée fut donnée par ma mère à 15 ans et ce devant mon amie d’enfance. J’en garde une certaine humiliation, mais ayant insulté Maman devant ma copine je ne pouvais être puni autrement.
    De ce jour, j’ai pris conscience que ma mère représentait l’autorité et que si je franchissais les limites je risquais d’etre déculotté et fessé. Je devins plus serein et ne récidivai plus de peur de recevoir à nouveau la punition des enfants.
    A l’heure actuelle , vous est-il arrivé de vous retrouver fessée malgré votre âge et cette punition vous convient-elle toujours ?
    Amicalement,
    JPH

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Lascombes. Je pense qu’Emilie a raison. Il n’y a pas d’âge pour la fessée. Je suis bien placé pour en parler, moi qui l’ai reçue jusqu’à 19 ans, et même souvent au Martinet. Bien sûr, les temps ont changé hélas ! Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras ! Il faut, chaque foi que possible, affirmer haut et fort l’utilité des châtiments corporels infligés avec tact et mesure. Certes ce n’est pas pour demain que les choses vont changer! Raison de plus pour adopter une position sans faiblesse sur ce sujet. Cordialement. CLAUDE.

      • Emilie dit :

        Oui, mes études me fatiguent et souvent le soir je suis agressive et très insolente avec mes parents. C’est pourquoi je cours de gros risques à recevoir encore la fessée déculottée !… Et cela arrive parfois !
        Pour ma plus grande honte, mais je crois que c’est nécessaire pour moi afin de me rappeler les limites.
        Mes petites fesses toutes rouges et douloureuses me rappellent à l’ordre pendant quelques heures à chaque fois que je m’assois…
        Bisous d’Emilie.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Emilie. Pourquoi avoir honte de recevoir encore la fessée et même le Martinet du moment que vous ressentez la nécessité de ces châtiments ? ? Je me suis posé la même question quand j’avais à peu près votre âge. Ma conclusion fut que certains caractères, le mien notamment, ont nécessité la même rigueur et que ma vie privée ne regarde que moi. Chacun est libre de vivre comme il l’entend. Et si ces corrections contribuent à vote équilibre, quel mal y a-t-il à les subir ? Courage donc et soyez plutôt fière que honteuse de ce que vous vivez. Cordialement. CLAUDE.

    • Emilie dit :

      Bonjour Claude !
      Merci de ton message réconfortant… cela me fait très plaisir et me rassure.
      Tu as peut-être raison, je devrais être heureuse d’être ainsi corrigée, mais à notre époque, je ne peux en parler à personne, car on se moquerait de moi je pense… Tu te rends compte, être encore déculottée et fessée à mon âge, en 2016 ?
      Et pourtant, cela me fait tellement du bien à mon équilibre, même si à chaque fois qu’on m’annonce la fessée qui va arriver, j’ai très peur car je sais que je vais avoir très mal à mes jolies petites fesses et que ça va être un moment dur à passer…
      Bises d’Emilie.

      • Nelly dit :

        Émilie, Claude,
        Je suis de votre avis. Quand la fessée obtient de bon résultats et qu’elle est utile, il n’y a aucune raison de ne pas l’appliquer et cela sans aucune limite d’âge. Ce n’est qu’entre les personnes (puni et punisseur) que cela doit être justifié et que les bienfaits doivent être mesurés, comme entre vous et vos parents, Émilie, sans même peut-être que les uns et autres en aient évoqué le besoin, mais simplement pour en avoir compris les bienfaits.
        Peut-être que vous-même sentez le moment d’être remise dans le bon chemin et que, inconsciemment, vous en ressentez le manque.
        Je peux vous rassurer vous n’êtes pas la seule au monde. Il arrive parfois que la nécessité d’être recadré à arrive à n’importe quel âge.
        Bises

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Emilie. Je suis très heureux d’avoir pu te rassurer. Bien sûr, tout cela relève de ta vie privée et il est évidemment impossible de le mettre sur la place publique en 2016 comme tu dis. Pour moi,dans les années 50/60 c’était courant. Mais aujourd’hui c’est différent; il faut vivre avec son temps. Cela dit, puisque cela te fait du bien, ne culpabilise pas. N’écoute que ta conscience. Le reste ne compte pas. Quant au fait que ce soit un moment difficile à passer pour tes petites fesses, c’est évidemment le propre de la correction ! Mais si ces souffrances, qui ne sont quand même pas excessives, contribuent à ton équilibre il te faut les accepter. Du moins aussi longtemps que tu le désireras; car n’oublie pas que c’est à toi, et à toi seule, d’accepter ou non ces châtiments. Avec tout ma sympathie. CLAUDE.

  9. herbert7500 dit :

    Bonjour Emilie, je suis nouveau sur le blog et je viens de lire les témoignages et, comme le disent Nelly et claude, il n’y a pas de honte à recevoir une bonne fessée même déculottée. Mais qui te la donne de tes deux parents ? Il est bien légitime d’avoir peur avant la fessée. Maintenant moi aussi je ressens parfois ce besoin de la recevoir, mais je ne peux expliquer pourquoi!
    Bise Emilie et bien amicalement,
    herbert7500

    • Emilie dit :

      Merci Herbert de ton message. Parfois c’est mon père qui me donne la fessée, parfois c’est ma mère…
      Tes propos me rassurent, et j’y penserai à ma prochaine fessée ! Je suis très polissonne et insolente, je la mérite donc souvent et c’est bien pour me limiter dans mes excès je pense…
      Bisous d’Emilie.

  10. herbert7500 dit :

    Bjr Emilie,j’ai relu certains textes parlant de la fessée bien sûr, mais je voulais te demander quelque chose à propos de la durée dans tes fessées. Celles de ton père sont-elles plus longues que celles que te donne ta mère ?et je suppose que c’est sur leurs genoux ? Bise et amitié herbert7500

    • Emilie dit :

      Oui Herbert, les fessées de mon père sont plus longues et surtout il fesse beaucoup plus fort !…
      Mais malgré ça, les fessées de ma mère suffisent à me faire pleurer car elles sont quand même assez fortes !
      La plupart du temps oui, c’est fesses nues, allongée sur leurs genoux. Mais parfois autre position: debout, penchée sous leur bras ou penchée sur dossier fauteuil, notamment lorsque je reçois ma fessée au martinet…
      Bises d’Emilie.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Emilie,
        Après avoir relu attentivement tes messages datant de 2016, je voulais savoir si tu recevais toujours des fessées déculottées par tes parents , car , si je ne me trompe pas , tu dois être âgée de 20 ans ?
        Nous avions échangé des messages tous les 2 et je serais très heureux de reprendre nos conversations laissées en 2016. Effectuant du soutien scolaire à domicile pour des enfants de 10 ans à 18 ans (classes de CM2 jusqu’en Terminale) il m’arrive d’assister parfois à des fessées que les mamans administrent à leur progéniture. Cela me conforte dans l’idée que la fessée n’a pas complètement disparu dans la famille et je comprendrais très bien qu’à 20 ans tu en reçoives encore pour ton plus grand bien.
        Bisous
        Jean Philippe

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