La fessée appliquée

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Midori et Danielle, mes fesseuses – 2ème partie

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Par Jean-Jacques

 Danielle, fesseuse de nos terroirs

C’était en 1972, en région parisienne. Pendant trois semaines de vacances passées à l’île de Groix, je m’étais lié d’amitié avec Danielle et Loïc, un couple de jeunes fonctionnaires aux idées larges venus là avec leurs deux enfants.

Ils professaient les méthodes de « Libres Enfants de Summerhill », d’Alexander Sutherland Neill, ouvrage libertaire, et pratiquaient le naturisme sur les plages désertes en ce mois de mai. Autrement, ils étaient plutôt calmes et timides. Après une semaine passée avec Midori (voir le texte Midori en 1ère partie), j’étais resté seul et le jeune couple m’avait pour ainsi dire adopté. Nos séances de baignade m’avaient permis de constater que Danielle était douée d’un séant généreusement callipyge et que Loïc était plutôt trapu et poilu – je n’étais guère attiré par la contemplation de son anatomie, je l’avoue.

Je me baignais nu moi-même, et Danielle, après avoir admiré mes audaces dans les vagues depuis des rochers en surplomb, me dit « que j’étais un intrépide » et que « j’avais l’air d’une grenouille ». Je pensais en moi-même, avec un plaisir certain, qu’elle attardait sans doute son regard sur mes fesses blanches…

Pour le retour à Paris, je covoiturai avec eux et nous passâmes la nuit dans une grande chambre qu’ils connaissaient à La Guerche de Bretagne. En pleine nuit, dans l’obscurité, alors que je dormais à moitié, j’eus la surprise de sentir Danielle effleurer mes lèvres des siennes et me dire qu’elle m’aimait. Ce fut très troublant, même si ces baisers n’eurent pas de suite immédiate. Par contre, le matin, nous fîmes tous les trois notre toilette devant l’évier. Une fois encore, j’avoue je ne prêtai aucune attention à Loïc. Par contre, j’eus le temps de redécouvrir les petits seins de Danielle. Ils se tenaient fort bien pour une maman de deux enfants, mais aussi sa taille assez fine en comparaison des larges hanches et des superbes fesses blanches et bien galbées. Assumant en toute innocence mon propre goût à l’exhibitionnisme, je lui offris longuement la vue des miennes pendant que je les lavais avec soin.

Nous nous rencontrions quelquefois le dimanche, avec Midori que je leur avais présentée. Et c’est là qu’une fois, au restaurant, nous nous sommes amusés pendant tout le repas à un jeu parfaitement niais : régresser à propos de scatologie. Je ne sais plus qui commença à parler de « caca boudin » par provocation, et on s’est mis à délirer tous les quatre. On parlait de mettre des petits pots à la place d’assiettes, du papier toilette au lieu de serviettes, c’était idiot, mais on riait comme des fous. Ça nous a occupés tout le repas.

À la rencontre suivante, c’est moi qui leur suggérai de faire la même régression mais avec les fessées. Et là, ce fut pour moi un régal secret (juste pour moi ? mystère). On proposait de remplacer toutes les petites peines, amendes ou prison avec sursis, par des fessées. De bonnes fessées à la main, pas la flagellation ou le fouet ! Excès de vitesse ou stationnement interdit, la fessée. Vol à l’étalage, la fessée. Il nous fallait établir un barème dans la sévérité, il fut décidé en combinant les manières suivantes : sur le pantalon ou la jupe, sur la petite culotte ou déculotté, en privé ou en public, fessée plus ou moins longue (déterminée par la rougeur des fesses : pétale de rose, glace à la fraise ou glace au cassis !), appliquée par un homme ou une femme, nommés bien entendu « fesseur » ou « fesseuse ». Le ministère de la Justice devenait le Ministère de la Justice et des fessées, le Juge d’application des peines le Juge d’application des fessées, etc. Ceci nous amusa à nouveau pendant tout un repas, mais il aurait été ridicule et suspect de remettre ça une autre fois.

Je leur avais abondamment raconté ma vie, en buvant plus que de raison au cours de quelques week-ends passés ensemble alors que leurs enfants étaient chez les grands-parents. Et c’est là que, sans doute désinhibé par l’alcool, je me lançai sur un sujet qui me brûlait les lèvres : la fessée.

Je commençai en leur parlant de « Libres Enfants de Summerhill ».

– C’est bien comme vous élevez vos enfants. Je serais incapable de lever la main sur un gosse. Mais je n’ai pas du tout été élevé comme ça.

– Tes parents étaient sévères ? demanda Danielle d’un air attentif et bienveillant.

– Oui. Pas seulement eux, c’était comme ça à l’époque. Du moins dans le Doubs. Je ne leur en veux pas, je ne trouve pas que j’étais malheureux, ni que j’étais un enfant martyr et eux des bourreaux, mais j’ai quand même reçu beaucoup de fessées.

– Des fessées ? demanda Danielle, l’air curieux, mais candide.

– Oui, tu en as reçu, toi ?

– Pas souvent. Mes frères, oui. Mes parents donnaient encore bien la fessée.

– Et toi, Loïc ?

– Non, répondit ce dernier, mais il avait l’air plus gêné que sincère. Il ne souffla plus mot dans la conversation qui suivit.

– Même à l’école, ajoutai-je. Le maître nous déculottait devant toute la classe.

– J’ai vu ça aussi dans ma classe, dit Danielle. Mais juste une fois. Une seule fois pendant toute ma scolarité. Tu as été déculotté, toi ?

– Oui, plusieurs fois. Le maître nous fessait devant l’estrade.

– C’est interdit, pourtant ! Tu as dû être mort de honte ! c’est traumatisant.

– La honte, oui, mais on n’en mourait pas. On se remettait vite, on trouvait ça normal. J’étais souvent fessé, à la maison. C’était vexant, ça brûlait les fesses, mais on acceptait si on l’avait mérité. C’était comme ça, c’était normal. On n’aurait pas accepté si ça avait été injuste, même pas une claque.

– Et tu as reçu des fessées jusqu’à quel âge ?

– Oh… j’ai été fessé jusqu’à douze ans. La dernière fois, en colonie de vacances, en Alsace. À plat ventre sur mon lit, déculotté devant tout le dortoir parce que j’avais fait du bruit… les moniteurs nous fessaient quand on chahutait.

– Ils vous fessaient ? En colonie de vacances ?

– Oui, il y avait plusieurs fessées chaque jour, toujours déculottées. J’avais été surpris le premier matin, à la toilette, quand le moniteur Jean-Pierre nous avait demandé de tous nous laver les fesses. Nous l’avions fait sans discuter, pendant qu’il passait derrière nous.

Danielle était toute songeuse. Moi j’étais calme à l’extérieur, mais mon cœur battait à tout rompre.

– Après, il y a eu plusieurs années sans fessées. Je croyais que c’était fini, mais à 16 ans j’ai pris une cuite un soir de 14 juillet et j’ai vomi dans les toilettes avant d’aller m’écrouler sur mon lit.

– Tu n’as quand même pas eu la fessée à 16 ans ? Moi, je t’aurais fait tout nettoyer.

– Ben si. Mes parents m’ont laissé cuver. Ils étaient bien obligés de nettoyer s’ils voulaient se servir des toilettes, je dormais trop pour le faire. Puis le matin Maman m’a apporté de l’aspirine et m’a laissé dormir encore jusqu’à midi. Puis à midi, elle est venue ouvrir les volets et la fenêtre et tirer les rideaux, et m’a dit :

– Allez, maintenant il faut payer la note. À plat ventre ! c’est moi, qui vais te donner une correction, Papa est trop en colère, je préfère m’en occuper.

– Qu’est-ce que tu vas faire, M’man ? lui ai-je demandé. J’avais bien compris, mais je ne voulais pas croire qu’elle allait vraiment me fesser !

– Je vais te donner une bonne fessée, qu’elle a répondu. Et hop, pyjama en bas, la lune à l’air, et elle m’a fessé jusqu’à ce que je promette de ne plus jamais recommencer. C’était pas méchant, qu’est-ce que tu en penses, Danielle ?

– Ben je sais pas trop, ce que j’en pense.

– Moi je trouve qu’elle a eu raison. C’était bien mérité.

– Je ne sais pas. Peut-être, qu’elle a eu raison. C’est vrai que c’était bien mérité.

– Tu en aurais fait autant ?

– Je n’ai jamais donné de fessée à mes enfants. Mais si j’avais été à la place de ta maman, oui, peut-être bien que tu aurais eu une fessée.

– Tu vois. Moi, je lui en suis plutôt reconnaissant. Ça m’a fait du bien.

Je bus encore quelques verres, puis ce fut l’heure du coucher. Danielle et Loïc dans leur chambre, moi sur le canapé. Et, au milieu de la nuit, je sentis à nouveau des baisers sur mon front brûlant, dans l’obscurité. Je tournai mon visage vers Danielle, puis je l’entendis chuchoter :

– Tu veux que je te donne une fessée, demain matin ?

– Oui… tu me baisseras la culotte ?

– Oui. Je vais te déculotter, me dit-elle en effleurant mon oreille de ses lèvres.

Je me rendormis assez vite, assommé par toute la Chartreuse que j’avais avalée. Au petit matin, Danielle vint m’apporter un verre d’aspirine effervescente. Comme Maman dix ans plus tôt, songeai-je, sauf que Maman ne m’avait jamais fessé et que j’avais tout inventé. Il se passa encore une heure ou deux, puis Danielle tira brusquement les rideaux et ouvrit en grand fenêtres et volets. À sa voix, je devinai qu’elle avait pris de l’assurance et semblait même s’amuser.

– J’ai amené Loïc, pour qu’il regarde bien, pendant que je te fesse !

Mince ! Ce n’était pas prévu, mais après tout ça pimenterait cette fessée, dont je ne craignais qu’une chose, c’est qu’elle fut jouée sans conviction, trop molle.

– Loïc, mets-toi sur le côté. Tâche de ne pas oublier cette fessée, parce que la prochaine fois que tu te conduis mal c’est ton tour. Tu vas voir comment je fesse. Avec les petits c’est « Libres Enfants de Summerhill », mais avec les grands comme vous, je vais y aller de bon cœur. J’ai appris en regardant mon papa quand il fessait mes grands frères. Allez, à plat ventre, que je te déculotte ! Montre-nous tes petites fesses, on les a déjà vues, mais là elles vont prendre des couleurs.

Et Danielle me déculotta, baissant mon slip jusqu’aux chevilles ! Puis elle se mit à me fesser d’une main experte, vigoureuse, à grandes claques bien sonores qui provoquaient immédiatement comme des éclaboussements brûlants à la surface de ma peau. Je ne saurais mieux exprimer cette cuisson instantanée. Elle me fessa jusqu’au rouge, m’invitant à regarder moi-même dans le miroir de la salle de séjour après m’avoir conduit devant, pieds entravés par le slip et fesses à l’air sous le regard éberlué de son mari. Puis nous partîmes faire le marché ensemble, c’était dimanche matin.

Dans la semaine, je reçus une lettre de Danielle :

 Cher Jean-Jacques,

Je t’ai peut-être bien étonné en te fessant de la sorte dimanche matin. J’aurais bien du mal à expliquer de vive voix ce qui m’a pris, mais par écrit ça va être plus facile.

Tu te souviens quand vous êtes venus avec Midori, le week-end des foins, chez mes parents. Le marché était : vous bossez et vous êtes nourris et logés. Vous m’avez mis dans une colère noire, et même flanqué la honte vis-à-vis de mes parents. Levés tard, sarcastiques, de vrais Parisiens, buvant trop à l’apéro avec Loïc qui ne perd rien pour attendre et critiquant le lapin servi par Maman. Tu m’as beaucoup déçue. Comme tu le sais, j’ai de l’attirance et de l’affection pour toi, mais vraiment je t’en voulais. Et je voyais mon père te fusiller du regard. C’était un paysan des Vosges, costaud, qui fabriquait encore son Munster pour le vendre à la ville. Alors je me suis rappelé des fessées qu’il donnait à mes grands frères, jusqu’à 15 ou 16 ans. Je regardais, j’étais aux premières loges, et j’avais un peu peur qu’il ne s’en prenne à moi, mais j’étais bien trop sage. Papa déculottait le fautif devant toute la famille, avant le repas, à table, et le fessait avec sa grosse main jusqu’à le faire pleurer et demander pardon. Je te prie de croire qu’ils avaient les fesses rouges ! et piquet pendant tout le repas. Je l’ai imaginé dans ma tête en train de t’administrer la fessée que tu méritais ce jour-là, une bonne fessée comme il savait les donner. Alors quand je t’ai déculotté – devant Loïc pour que tu sois plus vexé – je me suis mise à la place de mon papa et c’est comme lui que je t’ai fessé, avec les mêmes gestes. Je ne sais pas si ça t’a fait du bien, mais à moi, si.

J’espère que ça ne va pas te dégoûter de revenir nous voir. Et là tu risques d’avoir des surprises, et Loïc aussi. Je te fais plein de grosses bises et j’espère que tu m’en feras un jour dans des petits coins qui ne sont pas souvent à l’air !

 Vous devinez la suite… et vingt ans après ça dure encore. Il n’y a que les gosses, qui sont grands, qui ne se sont jamais doutés de rien.

Illust. Endart

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