La fessée appliquée

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Midori et Danielle, mes fesseuses – 1ère partie

Midori et Danielle, mes fesseuses - 1ère partie unkn-213-204x300

Par Jean-Jacques

Midori, ma fesseuse d’Extrême Orient

C’était l’été 1972. J’avais 24 ans. J’étais allé en Ardèche avec Midori, jeune femme de 3 ans mon aînée, d’origine vietnamienne, qui vivait chez moi mais non avec moi, et son amie Sophie. Midori était un peu nympho, beaucoup exhibitionniste, mais refusait que je la touche. Par contre, elle était le plus souvent nue, chez moi, très certainement consciente du trouble qu’elle me causait.

Elle savait que j’étais fasciné par les fesses, aussi prenait-elle un malin plaisir à me distiller des visions qui me rendaient raide dingue. Par exemple, un soir, prétextant un mal de reins, elle m’avait demandé un massage. À plat-ventre sur le lit, nue, elle attendait. Je m’étais assis sur ses genoux et lui massais consciencieusement la région lombaire, mes yeux scotchés sur ses deux fesses blanches, relaxées, et elle savait bien que je les regardais. Ça a duré au moins dix minutes. L’image de ses fesses était gravée à jamais dans ma mémoire …

Donc nous étions partis en Ardèche, où, de toilettes devant la source en séances de bronzage intégral, je pouvais savourer – par la vue – l’anatomie de ma camarade, et, parfois, de son amie.

Une conversation m’est restée en mémoire : Midori racontait ses ennuis à l’école maternelle où elle avait été convoquée par la directrice parce que « elle aimait bien attraper les petits garçons et les déculotter ».

- Et ensuite ? demandai-je.

- Ensuite je les fessais, conclut-elle en riant d’un air sucré.

Pendant ces vacances, je fus brusquement atteint d’une énorme poussée d’urticaire. Je dus rester vêtu complètement jusqu’à ce que le médecin me prescrive des anti-histaminiques et un régime sans fruits à noyau. En attendant, le premier soir, Midori regarda mes mains, mes avant-bras, mes mollets, en retroussant le bas de mon pantalon. Elle était assise à table, à côté de Sophie, et, sans façon, me prit par les hanches pour me retourner, puis baissa mon pantalon, comptant en riant, et en s’extasiant, les multiples boutons rouges de l’éruption. Enfin, avec le plus grand naturel, et sous les rires de Sophie, elle descendit mon slip et souleva le pan de ma chemise pour regarder mes fesses. Elle aussi rit à l’audace de son geste. Quant à moi, je ne disais mot, ravi, ayant acquis à l’improviste une autre scène excitante à évoquer le soir…

Sophie repartit la première, et je me retrouvai seul avec Midori. Et, justement, le soir, lumière éteinte, je commençai une conversation hésitante, le cœur battant, brûlant d’espoir que ça porte un jour ses fruits.

- Mais pourquoi tu déculottais les petits garçons ?

- Ben j’aimais bien regarder leurs fesses. Pis j’aimais bien parce qu’ils étaient vexés, ils avaient honte, ils devenaient tout rouges…

- Et tu as fait ça jusqu’à quel âge ?

- Je ne sais pas, moi, 5, 6 ans…

- Et après ?

- Ben je t’ai dis, je les fessais.

- Et tu aimais bien, les fesser ?

- Oui, j’aimais bien. Mais j’aimais bien aussi regarder quand c’était la maîtresse.

- On donnait encore la fessée en classe ?

- Oh oui, tu sais, c’était courant, c’était en… 1950, ou un peu après.

- Mais c’était pas mixte ?

- Si, en maternelle, c’était mixte. Après on était séparés.

- Et il y avait encore des fessées, après ?

- Oh oui, jusqu’au CM2.

- Et tu regardais aussi ?

- Oui, j’aimais bien même quand c’était une fille. Mais je préférais les garçons.

- Mais t’en voyais plus…

- Si, j’en voyais encore (elle pouffe), j’allais jouer chez le voisin, il avait mon âge, et je faisais exprès de pleurnicher pour que sa mère le déculotte.

- Et toi, t’en recevais, des fessées ?

- Oh oui, mais j’aimais pas, mais pas du tout !

Je laisse passer un moment, très émoustillé. Puis, comme c’est dans le noir, passant par-dessus mes craintes, ma pudeur, ma honte, je lui dis :

- Ben moi, c’est le contraire. J’aimais bien les recevoir, les fessées.

- T’aurais été comblé, avec moi, répond-elle en gloussant de rire.

- (Je me lance) Tu sais, quand tu m’as déculotté, (je suis tout ému d’employer le mot : déculotté. J’aurais pu employer une autre expression, mais ce mot me plaît tellement…) l’autre soir, devant Sophie, j’aurais vraiment bien voulu que ça se termine par une bonne fessée. Je me serais laissé faire.

- … (silence. J’ai la trouille qu’elle se rétracte, comme devant le reste de mes avances. J’attends un peu et je relance.)

- Si t’as envie de retrouver les plaisirs de ton enfance… Ne te gêne pas, pis n’aie pas peur, je ne te demanderai rien d’autre, après…

Elle ne répondit rien. J’étais à la fois complètement allumé, tremblant d’excitation, et terrorisé qu’elle se soit offusquée de ma demande, et qu’elle s’éloigne encore davantage de moi. Mais, le lendemain, n’y tenant plus, je remis la question sur le tapis, après le petit-déjeuner :

- Tu crois que j’ai encore des boutons ?

- T’en n’as plus sur les bras, en tout cas. Tu veux que je regarde ? sur tes fesses ? conclut-elle en riant.

- Oui. (Je me levai, vins près d’elle, lui tournant le dos, et j’attendis. Je sentis, à ma grande jubilation, qu’elle me baissait ma culotte, j’étais en slip, et qu’elle regardait avec soin. Puis elle me donna une bonne claque.)

- C’est ça, que t’attends, hein ? (je soupirai sans répondre. Sa main claqua encore deux fois mes fesses, puis elle remonta ma culotte.) Allez, je t’en donnerai, de temps en temps, des fessées, va. Si ça te fait tant plaisir.

J’ai une grosse bosse sur le devant du slip, et elle le constate d’un œil amusé.

- Mais qu’est-ce que c’est que ça ? attends, je vais t’apprendre, moi ! (elle se lève, et me tire vers la porte grande ouverte. En principe, nul voisin ne devrait nous voir, mais on ne sait jamais.)

- Non !

- Comment, non ? (elle me ploie sous son bras gauche, et me déculotte à nouveau.) Une bonne fessée, ça doit faire longtemps que t’en as pas reçue, et moi ça fait longtemps que j’en ai pas donnée !

Et ce fut la première fessée qu’elle me donna. Je dois dire qu’elle n’y allait pas de main morte, et que ça brûlait ! Je reçus au moins 30 claques avant qu’elle ne me lâche, tout frémissant, et que je puisse enfin, par réflexe, appliquer mes deux mains sur mes fesses et les frotter pour apaiser la douleur. Mais j’étais ravi au-delà de toute expression. Et, divine surprise, ça semblait aussi lui faire de l’effet : elle me tira sans ménagement vers le lit, jambes toujours entravées par ma culotte à moitié descendue, me poussa pour que je tombe sur le dos, me monta dessus à califourchon… le bal des réjouissances pouvait commencer…
Quand ce fut fini, elle se releva et me dit avec naturel :

- Bon, si on veut manger ce midi il faut faire les courses.

Je fus fessé à satiété pendant ces vacances, et même après. Cependant, la coquine ne voulut jamais que notre liaison fut publique : officiellement, j’étais toujours un bon copain et rien d’autre. Quand nous étions seuls, elle se transformait presque à vue, Docteur Jekyll et Mister Hyde, la bonne camarade et mademoiselle Lambercier. On aurait dit qu’elle était possédée par un personnage, sadique léger, qui prenait un air hautain et empressé à la fois pour me déculotter de la façon la plus humiliante possible, de façon à me ramener au rang d’objet, ou de garçonnet. Sa précipitation avide pour mettre mon derrière à l’air, la façon dont elle le dégustait des yeux avant d’y appliquer la fessée, tout cela semblait plus fort qu’elle. Elle me fessait de toutes les façons, dans toutes les positions. À plat-ventre sur le lit, penché sur la table, coincé entre ses cuisses, sur ses genoux, sous son bras, à la main, avec des verges cueillies sous ses ordres, et même parfois des orties. Je restais parfois au piquet pendant qu’elle préparait le lit. Le calme revenu, nous redevenions de bons copains…

Devant des tiers, elle ne mentionnait jamais quoi que ce soit qui aurait pu laisser entrevoir nos jeux, ni même notre relation. Mais, la coquine, décidément, aimait à placer quelques phrases évoquant les bienfaits de la fessée sur les enfants, en matière d’éducation, d’un air de totale innocence, et n’ignorant rien de l’effet que ça me faisait (et peut-être à elle aussi) :

- Quand j’étais petite, les instituteurs n’avaient pas de problèmes de discipline. Une bonne déculottée et les gosses étaient calmés.

- S’il y avait plus de fessées, il y aurait moins de délinquance. Tu les fesses, tes gamins ?

- Quand j’étais petite, il n’y avait qu’une chose qui me calmait. La fessée. Une bonne fessée, une bonne déculottée devant tout le monde. Et toi ?

Il fallait bien, alors, répondre, avec plus ou moins de naturel, ou de gêne dissimulée, et je savais alors que, émoustillée par ces propos, Midori allait s’occuper de mon postérieur dès que nous serions seuls. J’étais, par ce moyen imprévu, devenu son amant à l’insu de tout le monde.

Il advint que Midori partit quelques jours en vacances. J’eus alors la surprise de recevoir une carte postale où elle avait écrit au verso :

« Cher petit Jean-Jacques,

Tante Midori passe de bonnes vacances en Espagne. Elle pense bien à toi et espère que tu es bien sage. Si j’apprends que tu ne l’as pas été, tu sais ce qui va t’arriver, la fessée. En attendant, je t’embrasse bien fort. »

J’étais émoustillé, naturellement, mais ce qui me troublait le plus, c’était l’idée que la concierge ne s’était sans doute pas gênée pour lire le verso de la carte postale. Elle ne m’en toucha naturellement pas mot, mais, du coup, c’était moi qui étais gêné en la saluant, à tort ou à raison. De retour de vacances, Midori sentit bien que j’avais été un peu blessé qu’elle fut partie sans moi. Elle se fit un devoir de me consoler à sa façon.

Mais le plus gratiné s’est passé hier soir. C’est l’été, et la fenêtre de notre salle à manger est souvent ouverte. Celle d’un couple, habitant l’immeuble voisin, à peine séparé du nôtre par la largeur d’une cour, l’est souvent aussi. Nous nous sommes aperçus qu’ils avaient commencé avec nous un jeu sans paroles, sans doute émoustillés par la même complicité coquine. Au début, pendant le souper, Midori remarqua que la voisine était en nuisette et que nous pouvions assez facilement nous réjouir les yeux en tournant nos regards vers leur fenêtre. Grande ouverte, elle surplombait la nôtre de deux mètres et à une distance d’à peine cinq.

De temps à autre, la voisine tourne son visage vers nous et nous sourit, avant de vaquer à ses occupations domestiques. Elle sait que nous la regardons, que nous pouvons deviner ses formes à travers le voile de la nuisette, et, un soir de canicule, Midori me donne un grand coup de coude dans les côtes sans rien dire, puis me désigne le spectacle en avançant le menton, yeux brillants, sourire coquin : la voisine est toute nue ! Cette fois, Midori lui fait un petit signe de la main, et elle y répond. Il semble que son compagnon ne soit pas là ce soir.

Puis la voisine passe un T-shirt, sans rien mettre en bas, cependant, et vient s’accouder un instant à la barre d’appui pour se rafraîchir. Elle nous sourit. Et Midori, soudain inspirée devant cette spectatrice que nous ne rencontrons jamais (la rue par laquelle elle accède à son appartement n’est pas notre rue, et nous n’avons jamais de raison de nous y rendre, pas plus que de nous rencontrer), elle m’attrape par une oreille et me conduit devant la fenêtre. Puis elle me place en bonne position, sous son bras, dos tourné à la voisine. Alors, je sens ses mains qui défont ma ceinture, le bouton métallique de mon jean, la fermeture éclair.

- Il n’y a personne d’autre aux fenêtres, Midori ?

- Non, t’inquiète pas… Mais la voisine, elle, ça a l’air de l’intéresser au plus haut point. Elle attend.

Je sens qu’elle me baisse maintenant mon slip. Elle laisse passer un moment, puis, soudain, sa main s’abat une fois. Quelques secondes, puis une autre. Puis encore. Les deux premières claques ont été comme les premières gouttes de pluie d’un orage. Lourdes. Espacées. Et la suite est comme une averse. Puis ça se calme. Mais elle ne me relâche pas. Elle attend plusieurs minutes avant de le faire. Et, quand nous allons nous allonger, sur le lit qui se trouve dans la même pièce, seulement à ce moment, elle éteint la lumière…

 

Illustr.  ?

 

6 commentaires »

  1. Nat dit :

    Merci! Jean Jacques de ce beau récit et comme j’aurais aimé être à la place de Midori…

  2. Emilie dit :

    Très beau récit, merci !
    Comme j’aurais aimé être à ta place…

  3. claude. dit :

    Bonjour Jean Jacques. Quel magnifique récit vous nous livre là! Pour tout vous dire il est…excitant! Tout comme l’étaient dans doute les fesses de la voisine aux quelles vous avez porté un attention qui a tout naturellement rendu jalous Midori! La quelle, comme c’était son droit, n’a pas manqué de prendre sa revanche sur vos fesses…pour son plus grand plaisir! Amant, heureux amants, hâtez vous, jouisssez, la vie est courte et la jeunesses plus encore. Amoureusement. CLAUDE.

  4. claude dit :

    Bonjour Jean jacques. Votre récit me passionne au point que je peux me retenir d’y revenir. La psychologie de votre amie Vietnamienne Midori est absolument fascinante. Voilà une jeune femme de 27 ans qui n’hésite pas à déambuler nue devant vous n’ignorant pas, évidemment, l’effet que produit inexorablement un tel spectacle sur le sexe dit fort! Mieux encore, elle avoue aimer donner la fessée, comme elle l’a eu fait semble -t-il dans le passé.Mais, elle, par contre…elle n’aime pas du tout a fessée! Heureusement tel n’était pas votre cas et bien évidemment cela n’a pas échapé à l’attention de Midori. Mais par un savant sadisme-érotique, elle s’emploie à faire durer son plaisr; elle se dérobe pour mieux vous exciter. Le moins qu’on puisse dire est que le résultat fut au rendez-vous! Enfin « le bal des réjouissances »,comme vous dites si bien put commencer! Et si Midori n’aimait pas etre fessée, elle jouissait abondamment en la donnant! Heureusement vous en futes ravi! Enfin la petite perverse Midori fit tant et si bien qu’elle réussit à vous fesser devant les yeux d’une voisine dont le voyeurisme, consenti par vous, ne lui avait pas échappé. J’espère que votre « fesseuse d’Extrème-Orient » a pu longtemps vous aider à assouvir le désir de vos sens,l’appel imitoyable de la chair et l’incontournable jouissance dont la gent masculine a bien du mail à controler! Je suis bien placé, hélas, pour le savoir.Mais cela ne regarde que ma conscience et sera « jugé » le moment venu. Merci encore, cher Jean Jacques pour ce récit littéralement jubilatoire tant par sa finesse dans l’analyse des émotions de Midori et de vous que par son érotisme incandescent! Très chaleureusement. CLAUDE.

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