La fessée appliquée

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Miracle d’une fessée

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Par Edmée

(D’après les confidences de Norbert qui narre comment il reçut à 12 ans une fessée qu’il ressentit comme la plus injuste mais qui s’avéra en fin de compte la plus miraculeuse de toutes les fessées de sa vie.)

Après avoir passé sans peine la première étape de ma scolarité, j’avais intégré la 6e avec un classement des plus honorables dans toutes les disciplines.

Aucun signe avant-coureur n’avait laissé entrevoir l’imprévisible : un blocage complet en maths, phénomène que quelques-uns des lecteurs ont peut-être pu subir.

D’un seul coup mon esprit se referma à cette matière. Rien n’entrait plus, ni nombre ni raisonnement. J’étais devenu « bouché à l’émeri ». Mon carnet de notes donna l’alarme. Dans l’incompréhension de ce qu’il m’arrivait et totalement désarmés, mes parents en avisèrent une voisine, Mademoiselle Alice, qui était précisément la maîtresse de l’une des deux classes de 7e de mon collège et à laquelle j’avais eu la chance d’échapper.

Chance parce que cette jeune femme plutôt plaisante d’allure cachait un cœur de pierre commandant une main leste, bien trop leste au goût… des fesses de ses élèves.

Accord fut pris. Mlle Alice consentait à me recevoir chez elle pour des leçons particulières tous les jeudis matin. La barbe !

Très vite nos relations se détériorèrent bien que la jeune femme fût accommodante les premiers temps. Cependant, plus elle s’évertuait à m’expliquer, à reformuler, à rabâcher, plus je me bloquais. Moi, j’étais comme sourd, désemparé, enfermé dans une bulle à entendre une langue étrangère, présentant la caricature d’un âne bâté. Pour elle, à mon air buté et passif, je devais être l’élève le plus entêté jusqu’à la moelle qu’elle ait jamais connu ! Un mur contre lequel s’écrasaient ses tentatives et ses reproches.

Cloué d’impuissance sur ma chaise, je la voyais se désespérer, s’agacer, souffrir, secouer la tête, la prendre entre ses mains, souffler, se crisper… bref, j’étais son échec personnifié.

L’exaspération ayant ses limites, un beau matin, elle explosa littéralement. Je n’avais même pas essayé de faire un des exercices qu’elle m’avait donnés le jeudi précédent.

Soudain, je vis Mlle Alice bondir vers moi toutes griffes dehors, les yeux étincelants, les mâchoires crispées et m’empoigner sans ménagement par les épaules.

J’étais trop abasourdi pour comprendre ce qu’elle voulait, ne retenant que quelques paroles crachées entre ses lèvres vernies de rouge : « vous l’aurez cherché ! » dont le sens qui m’échappait devint plus clair dans les minutes qui suivirent.

Tout naturellement, elle retrouva avec moi les gestes qu’elle avait dans sa classe avec des élèves récalcitrants ou indisciplinés.

Debout et figé autant que mon esprit en panne sèche, je suivis ses mains qui s’affairaient autour de ma taille. Empêtré dans un brouillard d’incompréhension et de frayeur, je sentais mes jambes s’amollir tandis que mon cœur battait la chamade. Bien entendu, je pressentais, en refusant d’y croire, la suite des événements.

Le petit bruit métallique de l’ardillon de la boucle de la ceinture de ma culotte courte me renseigna vite sur les intentions funestes de ma répétitrice. Certes, je n’en étais pas à ma première fessée, mais ici et par cette inconnue ? Me faire déculotter et fesser comme si j’étais un élève de sa classe ? Quelle honte !

De mes sentiments, Mlle Alice n’avait cure et avec la sûreté de celle qui sait comment on impose son autorité à un jeune élève, elle s’en prenait aux boutons de la braguette, l’ouvrait et, soudain libérée, ma culotte s’effondra à mes chevilles.

J’espérais qu’elle en resterait là, redoutant plus que jamais l’éventualité d’une douloureuse fessée à derrière nu. Mon esprit flottant entre deux nuages n’eut aucun besoin de se poser la question : les mains de Mlle Alice agrippèrent mon slip par les côtés et, tandis qu’elle se penchait à hauteur de mon ventre, d’un coup d’un seul, parachevait mon déculottage.

Pas une seconde je n’avais été tenté de m’interposer et voilà que je me retrouvais à demi nu devant cette jeune femme qui s’imposait à moi de par sa taille et son autorité.

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La culotte et le slip emprisonnant mes chevilles, je ne pus que m’affaler en travers de ses cuisses dont la tiédeur se propagea à mon ventre à travers l’étoffe de sa robe. La posture sitôt prise, se déclencha une tempête affolante de claques retentissantes sur ma croupe nue dont les bruits secs se répercutaient en tempête sous mon crâne. Qu’avais-je fait pour mériter cette fessée ?…

Elle fut d’une sévérité extrême tant par le nombre que par la force des claques. Sa main vengeresse allait et venait d’une fesse à l’autre leur prodiguant une cuisson de plus en plus intolérable. J’ignore combien de temps Mlle Alice fit durer cette correction, mais sous la vigueur des claques j’en sentais désespérément la cruelle injustice.

Quand ce fut fini, les larmes brouillaient ma vue. Elle m’aida à me reculotter jusqu’à reboutonner ma braguette tant mes mains tremblaient, puis elle me congédia, abrégeant la leçon.

La semaine s’écoula à digérer ce surprenant événement qui avait touché mon amour-propre. Entre temps, la cuisson et la gêne s’étant dissipées, j’avais fait mon examen de conscience et la raison se fit jour en moi : j’avais honte, certes et pas seulement de la fessée, mais aussi de mon attitude face à cette femme qui se dévouait outre mesure pour moi.

Je comprenais sa lassitude, son autorité blessée de pédagogue à qui des parents avaient confié leur rejeton pour le meilleur. Elle n’avait fait que son devoir…

Le jeudi suivant, je me rendis chez elle l’appréhension au cœur. Oserais-je regarder cette jeune femme qui m’avait fessé et vu dans le plus simple appareil de mes 12 ans ?

Elle m’accueillit avec un sourire bienveillant et quelques paroles encourageantes comme si rien ne s’était passé entre nous.

A peine assis à ma table de travail, il y eut un déclic.

Et le miracle s’accomplit. Comprenne qui pourra, les chiffres se mirent à jouer dans ma cervelle enfin libérée de son carcan. La joie de retrouver mon aisance fut si communicative que Mlle Alice s’exaltait de mes progrès.

Elle fut si contente de moi que, lorsque je pris congé, elle courut chercher une bonbonnière, une jolie boîte ronde dont le couvercle était peint de gracieux motifs de fleurs, puis me donna un baiser sur le front.

Je conserve le souvenir de ce chaud baiser, moins chaud toutefois que ne le fut ma croupe sous sa main.

Quelques semaines plus tard, elle eut la gentillesse de prévenir mes parents que les leçons particulières n’avaient plus de raison d’être.

Note d’Edmée

Norbert me confia qu’il donnerait cher aujourd’hui, comme chaque fois que l’on exprime un regret, pour se retrouver élève de la classe de Mlle Alice et avoir le bonheur de goûter à ses fessées. Il est aujourd’hui brillant ingénieur à la retraite. Nombre d’entre nous utiliseraient ses inventions à notre insu…

Illustr. : 1 & 2 Toshi

 

14 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Votre récit, très bien écrit, est intéressant à un double titre pour moi. D’abord il démontre l’efficacité de la fessée : »il y eut un déclic et le miracle s’accomplit »; la 2° raison de l’intérêt que je porte à votre texte est mon expérience personnelle : pour m’aider à surmonter des difficultés en latin et en allemand mes parents me firent donner des cours de soutien et DÉLÉGUÈRENT aux répétiteurs leur DROIT DE CORRECTION sans condition ! Pour le latin le prof me fouettait avec son martinet maison. Le pire fut ma préceptrice d’allemand : une très belle jeune femme, cavalière accomplie, qui utilisait sa cravache d’équitation pour me corriger. Or voilà-t-il pas que je tombe amoureux d’elle ! Elle s’en aperçut et dans l’espoir (vain) de « refroidir » mes « ardeurs », elle me fouettait très sévèrement! Amicalement.
    CLAUDE.

  2. monenfance88 dit :

    Bonjour Edmée, miracle d’ une fessée? je pense que tu as raison.

  3. Laurent dit :

    Miraculeux, en effet. Difficile de comprendre comment une fessée a pu lever un blocage sur les maths. J’ai cité l’exemple de mon frère (cf. mon récit « de l’influence d’une fessée sur la destinée ») qui a vu sa vocation pour les sciences stoppée par une fessée et a finalement choisi des études littéraires pour devenir professeur de philosophie, mais c’est dans l’autre sens. Me concernant, je faisais un blocage sur le latin, matière que je détestais et qu’on m’imposait, mais aucune fessée n’a réussi à m’y faire prendre goût.
    Je ne suis pas psychologue, je n’arrive pas à me l’expliquer, mais il y a sûrement des raisons.

  4. chris B dit :

    Je pense que la crainte de recevoir une grosse fessée, Norbert a arrêté de se bloquer toute entrée de chiffre dans sa tête.

    Merci Edmée pour avoir retranscrit le souvenir de Norbert.

    Est-ce que Norbert vous a confié d’autres fessées reçues ou qu’il a assisté sur d’autres élèves ?

    Merci par avance Edmée.

  5. Edmée dit :

    A Chris B., Laurent, Claude… merci de vos réactions à ce petit récit de souvenirs rapportés.
    Cher Chris, non, Norbert ne s’est pas étendu sur d’autres exemples de fessées. Comme pour la plupart d’entre nous, ce mode d’éducation ne prêtait pas à discussion hormis la crainte qu’il pouvait inspirer (et pas à tous !). Ce qui l’a poussé à m’en parler, c’est pour ce qu’en dit très justement Laurent à propos de l’influence sur la destinée. Chez Norbert, la fessée fut, cas inverse chez son frère, le facteur déclenchant de sa vocation. Est-ce le fait qu’elle lui fut administrée par une femme à la fois crainte et appréciée ? Toujours est-il qu’il y a certainement des raisons profondes pour expliquer la levée du blocage que subissait Norbert, comme le dit Laurent. La raison qu’avance Claude est également plausible : Norbert était-il tombé amoureux à son insu comme peuvent l’être des ados ? Son amour-propre semble s’être déplacé de la honte ressentie lors de sa correction de la main de sa répétitrice à la honte de la décevoir sans relâche. C’est ce qu’avance Claude de sa propre expérience quant aux vertus stimulantes de fessées flanquées sans état d’âme par ses deux professeurs déterminés à le faire progresser.
    Bien à vous, Edmée

    • Remi dit :

      Bonjour à tous,
      la fessée a sans doute des vertus thérapeutiques, elle lève des blocages psychologiques, elle incite à redoubler d’efforts et accessoirement peut activer la circulation sanguine…
      Sans plaisanter j’ai également ressenti les bienfaits de cette punition quand elle me fut appliquée : je m’efforçais à améliorer ma conduite ou à me concentrer sur mon travail.
      A bientôt, Rémi

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Rémi. Je partage ton opinion sur les bienfaits et même l’aide efficace que peut apporter la fessée, voire la fouettée au martinet (plus rarement), pour débloquer une situation. Ce fut mon cas pour le Latin. Mais pour l’allemnend…Voir plus bas!

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Je confirme votre interprétation de mon expérience. En effet, les sentiments que j’éprouvais vis-à-vis de ma préceptrice d’allemand me troublaient au point que je travaillais moins bien pour préparer les leçons ! C’est pourquoi j’ai dû suivre pendant trois ans des cours de soutien en allemand,en dépit des bonnes cinglées de cravache de ma préceptrice, au lieu de deux seulement en latin, où j’étais fouetté par un prof avec un bon martinet. Je pense qu’en fait inconsciemment je « recherchais » ces corrections pourtant si redoutables mais qui renvoient au fantasme de l’ »homme » puni par la « femme » qu’il aime. Un grand classique des « fessées érotiques »! Mais à l’époque ces subtilités m’échappaient, étant élevé dans une rigoureuse éducation religieuse ! Voila tout ce que je peux dire au sujet de cette expérience singulière. Amicalement. CLAUDE.

  7. Nelly dit :

    Bonjour,
    Effectivement tous ceci est miraculeux, mais il est juste de dire que la fessée aide à débloquer certaines situations. Le blocage de l’esprit venant sûrement d’un fait passé et qui bloque inconsciemment l’esprit et la fessée permet de libérer ce blocage sans que cela soit perçu par le puni
    Comme à l’inverse, la mémoire d’une bonne fessée permet de ne pas refaire deux fois la même bêtise – enfin au moins pas de suite. Je pense que nous avons tous connu cela, bises Nelly

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Nelly. Je ne peux que confirmer ton « diagnostic »: la fessée aide à débloquer certaines situations et surtout, quand elle a été très sévère, la mémoire d’une bonne fessée aide à ne pas récidiver. C’était le cas pour moi quand j’avais commis une faute grave et que mon père me donnait une fouettée ,fesses et cuisses nues, toujours précédée d’une vigoureuse fessée manuelle d’ »échauffement ». Bien sûr c’était rare, mais je mettais un bon moment avant de récidiver! Amicalement. CLAUDE

  8. mdebrouillard dit :

    Vous avez tous/toutes raison : la fessée sévère peut aider à sortir d’un blocage – elle le peut d’autant mieux, il me semble, qu’elle n’est pas annoncée au coupable comme sanction de son mauvais comportement mais qu’elle suit ce comportement, exaspérant l’adulte formateur, qui ne trouve comme solution que d’administrer cette fessée, sans avertir le/la puni-e-
    elle suit quasi immédiatement la mauvaise action. L’adulte se trahit juste par une parole : « vous l’aurez bien cherchée » – tout le reste est dans les gestes, dans les préparatifs qui peuvent alerter le puni sur l’imminence de son sort, à la condition qu’il-elle y ait été préalablement habitué-e par quelques précédents malheureux et honteux dont son fessier a déjà fait les frais.
    Tout s’enchaîne : au déculottage « de main de maître-sse » succède la mise en posture, aussitôt suivie de la grêle de gifles. Rien que cet empressement silencieux à punir montre la colère froide et la volonté de l’adulte à faire cesser cette attitude.
    Avantage : l’élève n’a pas trop le temps de ressentir la honte, il-elle est juste pris-e par la surprise de la réaction, puis par la douleur gagnant soudainement sa région postérieure -(fesses et hauts de cuisses)

    ps : si j’étais encore ado, écrire à cette heure-ci m’aurait certainement valu une dégelée si j’avais été pris sur le fait !

    Marco

    • CLAUDE dit :

      Voilà une unanimité qui mérite d’être signalée et qui me (nous) confirme tous dans notre conviction que les châtiment corporels infligés avec mesure sont un instrument quasi incontournable de toute éducation. On ne grandit pas tout seul et c’est le rôle des adultes de poser les limites. CLAUDE.

  9. jean marie dit :

    J’étais un enfant nerveux, turbulent et désordonné. Mais quand je recevais la fessée, la douleur, mes pleurs et mon temps de réflexion au piquet avaient un effet calmant. Après une fessée, je me sentais mieux : j’étais moins angoissé, j’avais l’esprit détendu et plus ouvert. Aussi, étais-je plus performant dans mon travail scolaire car, comme toute situation de stress ou tout effort physique, la fessée accélère la formation dans le cerveau des endorphines. Ma mère, qui avait remarqué que la fessée me faisait du bien, me disait souvent avec raison :
    « Toi tu cherches la fessée, il y a longtemps que tu ne l’as pas eue ! »

  10. Lascombes dit :

    Comme Edmée, j’ai été fessé par la gent féminine et j’en garde des souvenirs précieux.
    Chers internautes masculins, si vous avez lu les Confessions de Jean Jacques ROUSSEAU , vous apprendrez qu’il ne prenait plaisir à n’être fessé que par Mlle Lambercier ,sa préceptrice âgée de 30 ans, et le jour ou M. Lambercier a pris les choses en main, Jean-Jacques s’est acheté une meilleure conduite.
    Toute mon enfance, je n’ai été fessé que par des femmes : ma mère, mes institutrices ou d’autres mamans de mon entourage. Je n’aurai jamais accepté d’être déculotté par la gent masculine. Pour moi, l’autorité maternelle me paralysait mais me rassurait aussi peut-être car ma mère m’avait mis au monde, prenait soin de moi, me choyait et pouvait aussi me punir.
    Je fus surpris lorsqu’elle me fessa pour la 1ère fois à l’âge de 9 ans. J’étais prêt à partir pour l’école. J’avais mon manteau et mon cartable sur le dos, mais ayant menti à ma mère, je n’eus pas le temps de quitter la maison que Maman me déshabilla en 30 secondes et me prit sur ses genoux et me fessa de façon magistrale. Je fus surpris par son énergie et compris qu’elle avait un pouvoir incroyable sur moi.
    Il y eut bien d’autres fessées aussi cuisantes durant mon enfance administrées par d’autres femmes que ma mère et à chaque fois je me sentais vulnérable face à leur autorité.
    La dernière fessée que ma mère m’administra, j’avais 15 ans, et ce, devant ma meilleure amie âgée de 14 ans. Cette fessée m’a beaucoup marqué car je ne pensais pas être déculotté devant mon amie, mais j’avais insulté ma mère et je comprends parfaitement qu’elle m’ait puni ainsi. Je garde aussi le souvenir d’une fessée reçue au square par une jeune maman. J’avais 12 ans et je m’étais permis de lancer des cailloux sur ses filles qui jouaient à la balançoire.

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