La fessée appliquée

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Miss « Fessée »

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Par Alexandre 

 

En 1970, j’avais 13 ans. Mes parents rentrant tard le soir et ma sœur, étudiante dans une lointaine ville universitaire, ne revenant que le week-end, décidèrent de m’inscrire en cours d’année dans un pensionnat privé d’excellente réputation, mais où les châtiments corporels étaient encore en usage. 

Dès mon arrivée, mes nouveaux copains me parlèrent avec admiration de la surveillante générale, Mlle Eloïse, qu’ils avaient surnommée « Miss Fessée » car c’était elle qui était chargée des corrections magistrales au pensionnat et il ne faisait pas bon de passer entre ses mains… C’était une grande jeune femme, blonde et aux yeux bleus, toujours souriante… du moins lorsqu’elle ne remplissait pas son rôle de « Mère Fouettarde ». Tous les élèves la craignaient et pourtant, malgré sa sévérité, elle représentait pour eux, et très vite pour moi aussi, un certain idéal féminin. Et nous en étions tous amoureux. 

Je me rendis compte très vite que si la discipline était sévère, l’ambiance était agréable : les surveillantes, de même que la surveillante générale, étaient très proches des élèves, elles prenaient leurs repas avec nous et restaient toujours à notre écoute si nous désirions nous confier à elles. 

Pour leur part, les professeurs étaient exigeants, mais ils savaient aussi nous exprimer leur affection et ne manquaient pas de féliciter les bons élèves. En revanche, ils savaient également nous punir quand nous le méritions. Pour les petites fautes, la punition habituelle était 10 coups de martinet sur les cuisses et les mollets suivis d’une mise au piquet près du tableau. Là, le – ou la – professeur nous faisait la morale et nous avertissait qu’en cas de récidive, il nous enverrait avec un bon de punition chez Mlle Eloïse. Ceci suffisait pour nous ressaisir… pour un moment du moins. 

Parmi les règles de bonne tenue, il y en avait une concernant les déplacements de classes à l’intérieur du pensionnat. Ils devaient s’effectuer en rang par deux et en silence afin d’éviter les risques d’accidents qui pourraient survenir dans une bousculade. Mais, peu habitué à une telle discipline, je me faisais souvent remarquer par mes dissipations. Je bavardais, chahutais, me croyant tout permis. Notre surveillante m’avait bien fait une ou deux réflexions, mais elle ne m’avait jamais sanctionné, jusqu’au jour où… 

Ce jour là, quelques semaines après mon arrivée, j’avais été particulièrement indiscipliné. Furieuse, la surveillante fondit sur moi dans la cour de récréation, m’attrapa par l’oreille et me plaqua contre un mur. Puis elle sortit son martinet de sa poche et me fouetta sévèrement les cuisses au ras de la lisière de ma culotte courte d’uniforme. Je sautillais et pleurais de douleur à ce baptême au martinet car, si Maman me donnait toujours la fessée, il n’y avait jamais eu de martinet à la maison. Les lanières, en s’enroulant autour de mes cuisses, laissèrent leurs empreintes en forme de zébrures rouges tant sur le devant que sur l’arrière. 

« Ce n’est pas la première fois que tu ne respectes pas le règlement, Alexandre, mais comme tu es nouveau, j’ai été patiente. Maintenant, c’est bien fini ! Tu n’as plus d’excuse et je t’ai puni. Ne fais pas la tête ! A ton avis, c’était mérité ou pas ? » 

Je ne pouvais que reconnaître que la punition était méritée et par la suite je fus très proche d’elle et lui portais beaucoup d’affection. 

Le professeur de gymnastique, M. Dubois, était aussi très proche de nous et, s’il discutait volontiers avec nous, il savait aussi se faire respecter. Si l’un de nous se permettait de chahuter durant la leçon de gym, il s’entendait menacer d’une fessée. Et il ne se contentait pas de menacer, il passait aussi parfois à l’action ! 

Je me souviens d’avoir assisté à la fessée que M. Dubois administra dans les douches à un copain. Jean-Pierre s’était amusé à fouetter les autres avec une serviette mouillée provoquant des cris et des poursuites dangereuses sur le carrelage glissant. M. Dubois, alerté par le bruit, agrippa Jean-Pierre qui ne s’était pas encore habillé et s’assit sur un banc qui nous servait pour nous changer. La nudité de notre camarade lui épargnant la peine de le déculotter, il le coucha en travers de ses cuisses et commença aussitôt à lui tambouriner énergiquement les fesses et les cuisses de ses grosses mains. 

Surpris, Jean-Pierre tenta bien de se débattre pour échapper à cette fessée retentissante, mais il ne faisait pas le poids face à son athlète de fesseur qui maîtrisait sans peine les grands de Terminale… alors un gamin de 13 ans ! Il ne lui restait plus qu’à supplier d’abord, crier ensuite, sangloter enfin en attendant que M. Dubois estime sa punition suffisante et ses fesses suffisamment colorées à son goût et il aura fallu une trentaine de claques pour atteindre ce résultat. Quand il s’arrêta, il lui demanda : 

« Tu es calmé ou tu veux que je recommence ? C’est valable aussi pour vous tous ! » 

Je vous laisse à deviner la réponse de Jean-Pierre qui ne prononça pas un mot de plus tout le restant de la journée. Il fit vite la paix avec notre professeur et la cordialité de leur relation ne fut pas affectée. M. Dubois était d’ailleurs un professeur compréhensif et ses fessées étaient très rares. 

J’étais un gamin plutôt bavard qui troublait les cours, mais comme j’avais une excellente mémoire, mes résultats ne pâtissaient pas trop de mon manque d’assiduité et j’étais même dans les premiers de la classe. Je n’étais pas exempt de quelques rations de martinet, mais je me croyais à l’abri d’une entrevue avec Miss Fessée. Douce illusion ! Car ce n’était pas l’avis des professeurs et après un conseil de classe, je reçus un bon de punition me fixant un rendez-vous privé avec cette demoiselle ! 

A l’heure dite, je me rendis, la peur au ventre, au bureau de Miss Fessée. Un grand garçon du lycée était déjà en discussion avec elle. Après avoir lu mon bulletin de punition, elle me dit : 

« C’est ta première visite ! Une bonne fessée déculottée à la main te fera le plus grand bien. En attendant, tu vas assister à la fessée de Romain, ce n’est pas sa première et que cela te serve de leçon ! » 

Elle nous fit le sourire qui faisait craquer tous les garçons du pensionnat pour ajouter : 

« Si je vous fouette, c’est par nécessité ! » 

Romain en vieil habitué, ne sembla pas du tout gêné en ôtant sa culotte et son slip. Mlle Eloïse retroussa légèrement sa jupe me dévoilant ainsi ses genoux et la naissance de ses belles cuisses. Quand Romain fut en place, maintenu solidement, fesses et cuisses en bonne position et qu’il sentait la valse du martinet imminente, il implora : 

« Mademoiselle pas trop fort, s’il vous plaît ! » 

« Compte sur moi ! » dit elle en riant. Cela fait bien deux mois que tu n’es pas venu me voir. Tu es en progrès mais aujourd’hui, martinet et lanière, tu as fait fort ! Au moins, je ne vais pas me faire mal aux mains, comme la dernière fois ! » 

Romain avait une croupe rondouillarde que semblait apprécier Miss Fessée qui me confia avant de commencer à le fouetter : 

« Tu sais, Alexandre, j’aime mieux fouetter un garçon un peu potelé qu’un petit maigrichon ! » 

Voir un grand garçon se faire fouetter sur les genoux d’une belle jeune femme ne me laissait pas indifférent et je sentais qu’il se passait quelque chose d’inhabituel dans ma culotte d’uniforme. 

Romain se mit bientôt à pleurer et à gigoter, exhibant, sans aucune pudeur, ses deux grosses joues ne laissant rien ignorer de l’intérieur qui se balançait au rythme des cinglées. Je n’étais pas le seul à profiter du spectacle, à en croire la remarque de sa fouetteuse : 

« Tu me fais voir un beau spectacle ! Regarde Alexandre, il devrait avoir honte ! Je dois faire attention pour éviter de porter atteinte à sa virilité ! » 

Il se mit à implorer un peu de clémence, mais Mlle Eloïse ne se laissa pas attendrir et il n’obtint pour toute réponse : 

« Tu sais que si je te fouette, c’est pour ton bien ! Tu as déjà les fesses bien zébrées par les lanières du martinet. Mais dis-moi, pourquoi as-tu aussi droit à la lanière ? » 

« Je me suis énervé et j’ai eu des mots avec Mlle Sandrine. Elle m’a fait sortir dans le couloir et lorsqu’elle m’a fait rentrer, elle m’a annoncé que j’avais gagné une bonne fessée au martinet et à la lanière pour l’avoir injuriée. Je lui ai présenté mes excuses mais elle n’a rien voulu entendre avant que vous m’ayez fouetté. Je dois aller la voir après ma fessée pour que l’on fasse la paix. » 

Mlle Eloïse semblait furieuse mais sa rage la rendait encore plus belle. Après avoir infligé à Romain les 50 coups de martinet prescrits, elle le remit debout et l’envoya au piquet, à genoux, dans un coin de la pièce. Après un long silence, elle se mit à le sermonner et termina par : 

« Ce qui me choque, c’est qu’à 16 ans, tu ne sois pas encore mûr ! A ton âge, on garde son sang froid et il est inadmissible d’injurier son professeur parce que Monsieur ne supporte pas les réflexions ! Relève-toi, apporte-moi la lanière qui est sur mon bureau… Bien ! Maintenant, tu vas appuyer ta poitrine sur la petite table et recevoir 20 coups de cette sangle. » 

Elle leva bien haut la lanière et frappa de toutes ses forces le derrière de Romain, le balafrant d’une longue marque rouge et lui arrachant un pitoyable hurlement de douleur. La terrible lanière retomba sur son derrière grassouillet, imprimant à nouveau son empreinte. La douleur avait poussé Romain à tenter de se redresser mais il fut aussitôt reprit par un : 

« Tu me présentes bien tes fesses si tu ne veux pas un supplément ! » 

Je trouvais la correction très dure : il hurlait et pleurait à gros sanglots, il avait les fesses écarlates et haletait. Miss Fessée, qui avait remarqué l’état pitoyable de Romain, arrêta sa tornade et lui ordonna à nouveau de bien tendre les fesses. Après avoir envoyé, coup sur coup, deux formidables cinglades, elle estima la punition suffisante et lui annonça la fin de son calvaire : 

« Romain tu n’as reçu que 12 coups, mais je te fais grâce des 8 coups restants. Prends garde ! Je ne veux plus de mauvais comportement avec tes professeurs et si tu reviens pour le même motif, je ne serais pas aussi indulgente ! » 

Il pleurait encore à chaudes larmes lorsqu’elle l’envoya à nouveau au piquet et qu’elle le sermonna une nouvelle fois : 

« … Si je t’ai fouetté aussi sévèrement, c’est pour faire de toi un homme ! Un jour tu me remercieras. Je ne veux plus te revoir pour indiscipline car alors, je te l’assure, je serais sans pitié… Approche-toi ! » 

La féroce fouetteuse fit place à la grande sœur : elle prit Romain dans ses bras et le réconforta avec tendresse. 

« … Les marques du martinet vont vite disparaître, mais tu garderas toute la semaine celles de la lanière. Je vais te conduire au dortoir pour soigner tes jolies petites fesses. Tu sais bien que je suis toujours là et n’hésite pas à venir me voir pour parler de tes problèmes. Alexandre, attends-moi ! Je vais te donner une bonne fessée à la main. J’espère que tu as retenu la leçon. Tu sais, si je dois fesser un garçon plus d’une fois par an, j’ai l’impression de perdre mon temps ! » 

J’étais seul à l’attendre en revoyant la sévère punition de Romain et en me réjouissant qu’une simple fessée à la main m’ait été prescrite. 

Mlle Eloïse revint et me demanda avec son beau sourire : 

« As-tu déjà reçu des fessées, jeune homme ? » 

« Oui, par Maman ! » 

« Alors qu’est-ce que tu attends ! Imagine que je suis ta mère et baisse ta culotte et ton slip ! » 

J’étais honteux en m’exécutant mais elle me réconforta, à sa façon : 

« Tu as un beau petit derrière ! Ta maman peut être fière d’avoir un si beau garçon ! Ne sois pas honteux ! Allez, dépêche-toi gamin, viens sur mes genoux en vitesse ! » 

Quelle était belle et avait l’air gentille, mais j’avais franchement peur de la fessée ! Elle me positionna pour bien faire ressortir ma croupe, puis commença doucement à me fesser augmentant progressivement la force de ses claquées. Je n’avais jamais reçu une telle fessée de ma vie. J’entendais le bruit des claques et j’aurais tout donné pour arrêter la brûlure de mes fesses. Elle s’acharnait sur mon pli fessier qui me faisait particulièrement souffrir. Elle sentit que j’étais essoufflé et fit une pause pour me permettre de reprendre mon souffle. Je la suppliais d’arrêter mais elle me répondit d’une voix guillerette : 

« Ce joli petit derrière n’est pas encore assez rouge ! » 

Elle se montrait impitoyable car mon derrière brûlait abominablement ! Je savais, pour avoir vu Romain, que je ne lui cachais rien de mon intimité en gigotant sur ses genoux. La trêve fut de courte durée et elle se remit à marteler ma croupe de plus belle. Ce fut horrible… Puis tout à coup, elle s’arrêta et m’envoya au piquet en me faisant la morale et me mettant en garde : 

« Est-ce que tu me promets de bien travailler et de ne plus perturber les cours ? Sinon, je te préviens que si on t’envoie de nouveau ici, je n’hésiterais pas à te fouetter au martinet et tu verras, c’est autre chose qu’une simple fessée… » 

A part quelques petites séances de martinet sur les cuisses en classe et trois ou quatre visites par an à Miss Fessée qui utilisait, comme elle me l’avait promis, le martinet ou même la lanière, ma scolarité se passait bien. Je rapportais à la maison de bons bulletins de notes, mes parents me trouvaient moins tête en l’air et estimaient que la vie de pension m’avait fait du bien… 

Je n’en voulais pas à Mlle Eloïse et lorsque je la rencontrais, je ne manquais pas de la saluer. 

Entre élèves, nous nous faisions nos confidences et, à mesure que nous grandissions, les fessées de Mlle Eloïse nous faisaient de plus en plus d’effet au point qu’après une fessée, le soir dans notre petit lit, il nous fallait faire taire notre surcroît d’excitation. 

Mlle Eloïse se maria et lorsque j’étais en Terminale et elle eut un petit garçon. Tous les élèves se cotisèrent pour lui faire un beau cadeau de naissance que nous lui remirent au cours d’une petite cérémonie. Tout le monde était détendu et les conversations allaient bon train. J’avais alors presque 18 ans et je n’avais pas reçu de fessée d’elle depuis plus d’un an. En me voyant, elle me dit en souriant : 

« Tu ne regrettes pas mes fessées ? » 

« Oh oui ! Surtout données par vous, vous êtes si belle quand vous êtes en colère. » 

« Tu es trop grand maintenant, bien que par moment, je te fesserais bien. » dit elle en plaisantant. Elle ajouta toute émue, et je vis qu’elle était à un doigt de pleurer : 

« Lorsque je vois partir toute un classe après le bac, je suis toute chose. Toi, je t’ai connu seulement lorsque tu avais 13 ans, mais je connais la plupart de tes camarades depuis leur entrée en 6ème, à 10 ou 11 ans. » 

« Vos fessées m’ont aidé à devenir un homme et je vous suis reconnaissant de m’en avoir donné. Je vous reverrai avec joie tous les ans à la réunion des anciens élèves. Lorsque je partirai, je n’oublierai pas de vous embrasser. Vous avez été notre maman à tous et j’espère que vous m’accorderez une danse à la traditionnelle fête des Terminales. Ensuite, nous abandonnerons nos culottes courtes avec nostalgie car notre enfance sera finie ! » 

4 commentaires »

  1. vergani dit :

    cher Alexandre,

    C’est un recit très troublant pour moi.
    Surtout la description de la fessée de Romain :
    la honten qu’il a dû éprouver en exhibant son derrière potelé ses grosses joues postérieures au regard mocqueur de Miss fessée..
    je partage avec lui une humiliation pareille !…
    car moi aussi j’etais un garçon fessu.

  2. Maurice dit :

    Superbe récit qui sait placer le lecteur dans l’ambiance des années évoquées pour cet événement.
    De toute évidence, la leçon est apprise, voire inculquée assez sévère pour être efficace, mais sans la violence extrême qui enlève les sentiments.
    On peut parler de « correction » qui corrige une faute pour en diminuer la fréquence, et non de châtiment qui s’assimile à une vengeance ou du moins en a la même bassesse.
    On ne peut que remercier Eloïse qui sait aussi après la correction avoir un moment de tendresse qui laisse comprendre son absence de rancoeur mais aussi de laxisme.

  3. Bernard dit :

    Bonjour Alexandre,
    on peut facilement imaginer que le garçon de Miss Eloïse a eu toute facilité pour goûter au martinet et à la lanière que sa surveillante de mère a dû se faire une évidence et un « plaisir » de transposer à la maison..
    avez-vous revu Miss Fessée avec votre départ du lycée et, le cas échéant, avez-vous pu échanger quelques mots avec elle ?
    Bernard

  4. Alexandre dit :

    En réponse à Bernard : oui, j ai revu « Miss Fessée » au rassemblement des anciens élèves. Elle venait avec son mari et son petit garçon. Eloïse était toujours très belle au milieu de ses anciens élèves eux-mêmes mariés. Elle racontait avec humour nos frasques de jeunes garçons. Je crois que nous étions tous nostalgiques de notre enfance ! Sa plus belle qualité c’était sa bonté et ses conseils à de jeunes garçons loin de leurs parents. J’ ai changé de région je ne manquais pas de lui écrire au nouvel an. De nos jours, la fessée a disparu ainsi que le temps des culottes courtes. Eloïse est à la retraite et elle devenue conseillère dans une assos. d’ aide à aux adolescents fragiles. Vu mon âge, cette histoire est lointaine et je n’ai plus eu de ses nouvelle. Ainsi va la vie…

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