La fessée appliquée

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Miss Hubert, notre professeur d’anglais

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 Par Gérôme

Nous étions en 1960, et j’étais élève en classe de 3ème. Nous avions pour professeur d’anglais une jeune femme anglaise du nom de Miss Hubert. Comme tous les adolescents de cet âge, nous étions particulièrement effrontés, facétieux, indisciplinés et nous aimions les provocations juste pour le plaisir gratuit de déclencher des chahuts. Mon copain Arthur tenait la palme et je ne résistais pas de l’imiter.

Malgré sa trentaine d’années et un physique assez avenant, Miss Hubert était célibataire et passait à nos yeux juvéniles pour une vieille fille, ce qui était dû probablement à sa réputation justifiée de sévérité.

En effet, à la moindre tentative de dissipation, je ne dirais pas de chahut, elle distribuait facilement des colles et des devoir supplémentaires. Cependant, cette femme aimait son métier et nous avons acquis un bon niveau d’anglais grâce à son enseignement et à sa rigueur.

Un jour où Arthur et moi avions tenté de lancer un chahut pour la provoquer, elle se mit soudain en colère et nous dit :

« Vous savez en Grande Bretagne les élèves sont soumis à des châtiments corporels autrement plus efficaces que les colles et les devoirs supplémentaires. Je regrette que vos parents soient devenus trop gentils et permissifs pour ne pas vous administrer la fessée quand vous le méritez comme maintenant, par exemple. »

« Mais, Miss, les fessées sont interdites maintenant. Vous ne pourriez pas ! » osa contester Arthur.

« Oui, je suis au courant, croyez-moi, en Grande Bretagne les élèves travaillent plus et surtout savent respecter leurs parents et leurs professeurs. Avec vous, j’ai parfois l’impression de perde mon temps ! »

« Mais ce sont des méthodes de vieilles filles, Miss ! Vous nous menacez de fessées, mais vous n’oseriez rien faire puisque c’est interdit ! »lâcha mon copain Arthur, la défiant de son sourire provoquant

Ce qu’ il se gardait bien de dire, c’était que la fessée avait encore cours chez lui et que le martinet de la mère ou la ceinture de cuir du père ne chômaient ni pour lui ni pour ses sœurs !

« Et puis nous sommes bien trop grands maintenant ! » m’enhardis-je, faisant chorus avec mon copain.

« Ne croyez pas cela, Gérôme. La fessée est assurément le meilleur remède pour les ados en difficulté et en manque de repères. Elle permet d’apaiser les angoisses et de remettre très vite la bulle entre les repères. Du reste, avec quelques collègues, nous allons proposer au conseil de discipline de rétablir l’usage de la fessée comme mode de punition, si le motif le justifie. »

Cette annonce stupéfiante calma instantanément la classe autant qu’elle sema le doute puis l’effroi dans les rangs des provocateurs. Du jour au lendemain, nous risquions de revenir à l’époque encore toute fraîche dans nos mémoires des fessées reçues à la petite école et à l’entrée au collège.

Cette tranquillité dura un certain temps en classe d’anglais. Puis un jour, elle nous donna une série d’exercices particulièrement ardus. On se mit à râler et la discussion repartit comme avant dans un verbiage assourdissant. D’un violent coup de règle asséné sur son bureau, Miss Hubert y mit brutalement fin.

« Arthur et Gérôme, tous les deux vous m’attendrez à la fin du cours ! »

L’ordre nous glaça sur place. Nous protestâmes arguant que c’était la dernière heure de la journée et qu’on était pressés de rentrer chez nous faire nos devoirs et apprendre nos leçons pour le lendemain. Rien n’y fit.

Très calmement et avec un grand sourire, elle nous dit qu’elle avait pour nous deux une bonne surprise en réserve.

Je sentis l’inquiétude me gagner. Je pensais que nous avions dépassé les bornes et que Miss Hubert allait demander au conseil de discipline une punition exemplaire. Une mise à pied, peut-être ? Et même un renvoi pur et simple, et ceci quasiment à l’avant-veille du brevet. Que diraient nos parents ? Faudrait-il rechercher une autre école ?

La cloche sonna et tous les élèves sortirent, nous laissant Arthur et moi, seuls dans la classe avec Miss Hubert. Elle nous toisa en silence d’un air ironique, aggravant notre malaise. Puis, se saisissant de sa longue règle plate qu’elle avait toujours sur son bureau, elle entama un sermon qui nous mit sur les charbons ardents.

« Arthur et Gérôme, c’est la 2ème année que je vous ai dans ma classe. L’année dernière, vous me donniez pleinement satisfaction. Vous étiez respectueux, sages et obéissants et bons élèves par-dessus le marché. Or cette année, je vous trouve particulièrement dissipés et à la limite de l’insolence. D’autre part, votre travail s’en ressent et vos notes sont catastrophiques. Avant que les choses n’empirent dans cette classe, j’avais consulté le conseil de discipline. Sa proposition était la mise à pied pour indiscipline. Compte tenu de l’imminence du brevet, cette solution m’a paru inopportune, c’est pourquoi j’ai obtenu la possibilité de vous punir à ma façon selon la méthode en pratique dans nos écoles en Grande Bretagne… »

Miss Hubert fit alors une longue pause en nous fixant de son regard perçant, l’éclat brillant dans ses prunelles devenant insoutenable. La gorge sèche, je devinai ce à quoi elle faisait allusion. Elle avait parfois évoqué la fameuse discipline des châtiments corporels qui régissait la vie des écoliers anglais et dont elle vantait la terrible efficacité. Ces usages nous étonnaient quelque peu, toutefois, la représentation du maniement de la « cane » mythique en pleine classe nous semblait bien éloignée de nos préoccupations.

 « … par conséquent, je vais vous laisser le choix. Soit la mise à pied pour une semaine, soit… une bonne fessée culotte baissée ici même et de ma propre main et nous n’en reparlerons plus. Réfléchissez ! Ou vous acceptez cette petite correction ou vous prenez la porte. Vous avez une minute pour me donner votre réponse. »

Atterrés, Arthur et moi nous nous consultâmes du regard, notre consentement se dessinant en une grimace visible sur nos mines contrites. Arthur leva timidement une main pour demander la parole.

 « Miss, euh… est-ce que… euh… est-ce que cette punition sera mentionnée dans nos carnets ? »

Je compris immédiatement le sens de la question de mon copain. Malgré ses 15 ans, le martinet était toujours très actif chez lui et vu la sévérité des fessées qu’il recevait, ses craintes me parurent amplement fondées.

« Non Arthur. Rassurez-vous. Je connais vos parents et leur réaction. Je vous corrigerez avec suffisamment de sévérité pour ne pas vous exposer au martinet une seconde fois. »

A mon tour je me décidai à lever la main, désireux de calmer mes appréhensions.

 « Vous avez dit « culotte baissée », Miss, mais nous ne sommes plus des gamins, nous sommes trop vieux pour ça ! »

« Vous moquez-vous de moi, Gérôme ? C’est précisément parce que vous êtes de grands et solides gaillards, qu’il faut vous fesser sans complexe sur vos fesses nues. Par-dessus l’épaisseur d’un fond de culotte doublé d’un slip ou d’un caleçon, vous ne sentiriez rien à moins d’user d’un fouet ! De toute manière, quand je donne une fessée à un élève, c’est toujours « bare bottom » quel que soit son âge ! Compris ? »

« Yes, Miss. »

« Bien, la minute est écoulée. Qu’avez-vous décidé tous les deux ? »

Il était clair que les conditions édictées par la professeur ne permettaient aucune échappatoire. Nous ne faisions pas le poids face à cette belle jeune femme déterminée à nous punir comme il lui convenait. Il y aurait la douleur, et en plus l’humiliation épouvantable d’être déculotté et de lui présenter nos derrières nus. Mais, tout compte fait, plutôt la fessée que la mise à pied…

Rouges de honte et d’inquiétude nous répondîmes presque d’une même voix tremblante en baissant la tête.

« Ben… La fessée, Miss…. »

« Une décision intelligente, c’est bien. Allons les garçons, commencez par vous déculotter, slip compris, et ne faites pas les timides ! »

Arthur ne se fit pas prier, la force de l’habitude sans doute. Il portait un pantalon et je le vis dégrafer sa ceinture et déboutonner sa braguette sans hésitation. Le pantalon s’écroula sur ses pieds. Puis il se pencha en avant et quand il se redressa, il était nu de la taille aux pieds, ne laissant rien ignorer de ce qui garnissait généreusement le bas de son ventre, avant que je ne me décide à commencer à me déculotter. Moi, j’étais toujours en culotte courte selon la volonté de ma mère. Tétanisé par la honte, je sentais que mes doigts me refusaient tout service.

« Gérôme, obéissez comme votre camarade. Si vous êtes incapable de baisser votre culotte, c’est moi qui vais m’en charger !… Bien, approchez-vous ! » me commanda ma professeur en s’asseyant sur une chaise.

Lorsque je fus près d’elle, elle m’ordonna de croiser les mains sur ma tête, ce qui lui laissa le champ libre pour entreprendre mon déculottage. Ses mains se mirent à agir avec une dextérité stupéfiante comme mues par un don mystérieux. Je pressentis que ce n’était pas la première fessée qu’elle donnait, intuition qui se confirma par la suite. J’appris, en effet, qu’elle donnait des cours particuliers chez elle et qu’aucun des derrières de ses élèves mis à nu par ses soins n’échappait à sa règle ni à une sorte de tapette en cuir qu’elle employait parfois pour les fesser. (Mon propre postérieur ne fit pas non plus exception lorsque je dus à mon tour me rendre chez elle le jeudi pour des cours particuliers.)

Le souffle court, je sentis ses doigts déboutonner ma braguette et ma culotte courte glissa aussitôt le long de mes cuisses jusqu’à mes chevilles. Quelques secondes plus tard, mon slip suivait le même trajet et ce fut seulement sur un réflexe tardif que je réussis à masquer mon pénis soudain mis à nu.

« Remettez vos mains sur votre tête, Gérôme ! Inutile de vous cacher, je connais parfaitement l’anatomie humaine, filles ou garçons du reste. Maintenant, allongez-vous commodément sur mes genoux pour recevoir votre fessée. »

D’une certaine façon, soulagé de pouvoir dissimuler mon sexe à sa vue tout en lui présentant mon derrière nu – c’était le moindre mal – je pris la position qu’elle souhaitait me retenant sur le sol d’un côté par les mains et de l’autre par la pointe des pieds.

Comme elle posait une main sur mes fesses tandis qu’elle interpellait mon camarade Arthur, je ne pus réprimer un frisson. Etait-ce bien cette main si douce qui allait me faire mal pour me punir ?

« Arthur, veuillez m’apporter la règle plate, là sur mon bureau, puis mettez-vous à genoux devant nous vos mains croisées sur votre tête. Vous assisterez à la fessée de votre camarade. »

Ce n’était donc pas avec sa main qu’elle comptait me corriger. Jamais de ma vie je n’avais été fessé à la règle et je redoutais le pire. Néanmoins, je résolus de me montrer courageux devant cette femme et de tenir le choc quoi qu’il advienne. Soudain, mes oreilles résonnèrent d’un bruit sec, celui de cette lourde règle qu’elle venait de faire claquer dans la paume d’une main comme pour en éprouver la maniabilité. Puis je sentis un mouvement de son corps et… dès la première cinglée, je me rendis compte que Miss Hubert ne plaisantait pas. La règle percuta mes fesses par le travers y laissant une traînée de feu. La deuxième cinglée se superposa à la première me faisant cabrer de douleur.

« On ne bouge pas, Gérôme ! »

Durant cette correction, je serrais les dents essayant de maîtriser autant que possible les tortillements involontaires et désordonnés qui agitaient mes reins pour échapper à la cuisson lancinante que chacune des cinglées virulentes de la règle que Miss Hubert répartissait méthodiquement sur toute la surface de mes fesses.

La douleur devint soudain insupportable et mon courage m’abandonna. J’oubliai Arthur,ma posture humiliante, mes bonnes résolutions… Malgré, moi, les larmes me montèrent aux yeux et je me mis soudain à déverser des larmes en mettant tout en œuvre pour la faire arrêter. Je la suppliais, je lui demandais pardon, je lui faisais mille promesses…

« Non, mon cher garçon, il n’est pas question de suspendre cette fessée… Je ne m’arrêterai que lorsque j’aurai estimé que vous avez été assez puni pour ne plus recommencer ! »

Les deux cinglées qui suivirent me firent regretter mes faiblesses. Il me sembla que la règle tailladait la peau à vif, me faisant suffoquer de douleur.

« Pensez-vous être suffisamment puni pour vous tenir tranquille jusqu’à la fin de l’année, Gérôme ? »

Comment ne pas être d’accord à moins de désirer prolonger cette abominable fessée ?

« Bien, relevez-vous et échangez de place avec votre camarade Arthur qui va recevoir le même traitement que vous. Séchez vos larmes et agenouillez-vous, mains sur la tête. »

Je vis Arthur, l’air crâne, s’installer commodément sur les genoux de Miss Hubert, son postérieur nu rond et lisse docilement relevé, comme s’il avait fait ça toute sa vie. Il releva la tête et me lança un petit clin d’œil. Lui, au moins, ne se comporterait pas en chiffe molle comme moi !

Miss Hubert passa doucement la main sur le postérieur d’Arthur comme pour en jauger la fermeté, puis elle reprit sa règle, murmurant « 30 coups, mon garçon ».

La fessée démarra à un rythme soutenu. Je voyais les rayures s’inscrire au fur et à mesure en rouge sur la peau blanche de mon camarade qui ne brochait pas. J’admirai son stoïcisme, regrettant de ne pas en avoir fait preuve quand c’était le moment. Assez lâchement, je me consolais en me disant que ce n’était pas étonnant, et plutôt normal, puisque les nombreuses corrections qu’il continuait à recevoir chez lui avaient dû l’endurcir à la longue.

Comme je me trompais ! L’inertie d’Arthur sembla agacer Miss Hubert car la vigueur de ses coups changea, fouettant les fesses d’Arthur à grandes cinglées de la lourde règle dont les claquements secs me faisaient sursauter.

Je voyais son postérieur bondir et la peau rougir à vue d’œil tandis qu’il se démenait. Et brusquement la salle s’emplit de ses cris tandis qu’il remuait ses fesses, oubliant toute pudeur en même temps que son calme. Miss Hubert ne changea en rien sa façon de faire. Bien au contraire, je vis la règle frapper fortement le haut des cuisses et commencer à le faire rougir. J’en oubliai moi-même la cuisson qui continuait à couver dans mon propre fessier.

Puis elle s’arrêta et je crus, comme Arthur, qu’elle venait de mettre fin à la fessée. Arthur tenta alors de se redresser, mais elle l’interrompit :

« Arthur, vous ai-je donné la permission de vous relever ? Restez immobile pendant que j’en finis avec vous ! »

Etait-il possible qu’elle poursuive cette fessée ? Les fesses d’Arthur étaient déjà écarlates et la dose qu’il venait de recevoir équivalait à peu près à la mienne.

« Vous êtes le plus bruyant et le plus insupportable de tous mes élèves, Arthur. Et pendant que je vous tiens, vous aurez tout loisir de comprendre que je ne vous laisserai plus en faire à votre guise. Je vous avertis, si vous bougez encore durant cette seconde correction, vos parents seront informés dès aujourd’hui de ce qui vous arrive. Est-ce bien compris Arthur ? J’aimerais vous entendre ! »

« Yes, Miss… je ne bougerai pas, je vous le promets. »

Durant quelques secondes, Miss se pencha sur le fessier de mon camarade repérant les coins de peau les moins rouges, puis, assurant fermement sa prise autour de la taille, elle leva haut sa règle et l’abattit de toutes ses forces, alternativement une fois sur les fesses, une fois sur les cuisses, et ainsi de suite, avec des claquements sinistres qu’accompagnaient les cris et les sanglots d’Arthur qui se démenait comme un beau diable. Jamais je n’avais vu une croupe se contracter puis se relâcher ainsi au rythme des cinglées. Jamais je n’avais imaginé que l’on puisse fouetter avec autant de force avec une simple règle. Jamais je ne me risquerais à mériter une telle correction me promettais-je.

Lorsque Miss Hubert relâcha Arthur, son premier réflexe ne fut pas de s’empresser de quitter les genoux de sa correctrice mais de porter les mains sur son fessier embrasé. Miss Hubert le garda ainsi un moment puis, quand il se fut calmé, elle lui demanda d’aller me rejoindre.

« Arthur, c’est fini pour vous. Allez vous mettre à genoux à côté de votre camarade… et sans remonter vos vêtements, s’il vous plaît. »

C’est ainsi que tous deux agenouillés côté à côte devant elle, nous dûmes entendre son sermon. A son visage, j’eus l’impression quelle était ravie de ce qu’elle venait d’accomplir, et sa voix s’était radoucie.

« A partir de maintenant vous allez m’écouter et m’obéir. Vous n’êtes pas mauvais, mais vous n’êtes encore que des adolescents qui ont besoin de fermeté et de tendresse. Je tiens à ce que réussissiez votre brevet, aussi je vous aurai à l’œil, et vous en particulier Arthur. Du reste je m’entretiendrai avec vos parents sur les meilleurs moyens de vous faire progresser pour vous permettre de passer cette épreuve sans souci. Je veux vous entendre me faire la promesse de bien travailler sinon vous savez désormais comment je puis sévir. »

« Oui, Miss, je vous le promets ! » chantâmes-nous en chœur.

« C’est bien, les enfants ! » dit-elle en se levant de sa chaise pour s’approcher de nous.

« Votre pénitence est terminée. Maintenant levez-vous et venez m’embrasser. »

Et c’est toujours nus de la taille aux pieds, nos fessiers encore rouges de la fessée qu’elle venait de nous donner, qu’elle nous donna à chacun un baiser sur chaque joue avec une vraie tendresse de mère avant de nous permettre de nous reculotter.

Les mois restants avant le brevet s’écoulèrent sans problème. Mes parents acceptèrent de me faire prendre des cours particuliers chez elle et, entre son enseignement et l’aide de quelques autres fessées déculottées, je réussis assez brillamment mon brevet tout comme mon camarade Arthur qui fut soumis au même régime.

Entre-temps, j’étais devenu plus raisonnable et plus calme, changements que Maman et tous les autres professeurs remarquèrent. Cette éducation voulue et imposée par Miss Hubert durant cette fin année scolaire me permit aussi de réussir ma vie d’adulte.

Avec le recul, je reconnais que, d’une certaine façon, j’avais été un sale gosse et que j’avais largement mérité ces fessées. Au fond, même à 15 ans, il était encore temps de redresser la barre, c’est pourquoi je lui en suis gré.

Aujourd’hui, Miss Hubert est à la retraite, et lui rendant visite un jour, je fus surpris de découvrir le nombre incroyable de ses anciens élèves qui venaient lui rendre hommage et la remercier pour ses méthodes énergiques.

Illustr. Kamm

Un commentaire »

  1. guy dit :

    Ce récit m’a rappelé mon adolescence en classe de 6è au Collège. J’avais choisi l’anglais en LV 1 et je me souviens que ma professeur – Mme R. – était une jeune femme blonde aux cheveux courts, assez grande, avec un caractère assez ferme et un peu autoritaire.
    Elle devait avoir dans les 30-35 ans et elle est certainement à la retraite aujourd’hui…
    Je me souviens qu’elle s’habillait « à l’anglaise » : elle portait souvent un kilt écossais, jusqu’aux genoux, de couleurs différentes, avec une écharpe assortie, tout au long de l’année. Elle faisait régner une discipline assez stricte dans sa classe avec sa longue règle en bois dur. Elle en frappait son bureau quelquefois pour obtenir le silence.
    Sa phrase fétiche était : « No noise, please ! take your copy-book and listen to me !! ». C’était en 1978.
    Curieusement, je m’imaginais retenu après le cours et fessé sur ses genoux pour bavardage par cette jeune femme qui m’impressionnait, malgré tout. Comme j’étais un garçon assez calme en classe, je n’ai jamais été puni de sa main.
    Depuis cette époque, les femmes de tête m’ont toujours fortement marqué. Peut-être en raison du caractère assez autoritaire de ma Maman…
    Qui sait… Quelle époque bénie, au fond. Non ? Guy Francis

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