La fessée appliquée

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Moi Stéphane, fessé par mon beau-père

Joub mod

par Stéphane

Contrairement à ce qu’a dit mon beau-père, il ne fait pas si chaud que ça en ce mois d’avril. Le temps est frais, gris et humide. L’adage populaire dit qu’en avril, il ne faut pas se découvrir d’un fil, mais il ne l’entend pas comme ça. A ma plus grande honte, il m’a obligé ce matin à mettre une culotte ridiculement courte pour aller au collège !

J’ai tout de même près de 13 ans (dans deux mois) et je suis en classe de 5e ! Je l’ai supplié de me laisser en pantalon long mais il a décidé que la culotte courte était parfaitement adaptée à un « petit garçon » de mon âge.

« Un petit garçon comme il faut doit être en culotte courte » m’a-t-il dit avec son ton que je déteste, ce ton qui se veut à la fois précieux et solennel, à la fois mielleux et sévère.

Je me suis senti honteux quand j’ai vu à quoi je ressemblais dans cette tenue de petit écolier bien sage avec ces chaussettes blanches, cette chemise et ce gilet col en V si court que je n’arrive pas à descendre ne serait-ce qu’un peu, pour tenter de cacher cette culotte courte en flanelle grise qui moule outrageusement mes formes juvéniles.

« Cette tenue très seyante permet de bien mettre en valeur tes jolies cuisses et ton popotin joufflu de petit garçon ! » a-t-il ajouté avec un sourire ironique et les yeux étrangement brillants.

Comme tous les jours, mon copain Cyrille m’attend au coin de la rue pour qu’on fasse route ensemble jusqu’à notre collège. Il m’observe d’une façon étrange qui me donne l’impression d’être ridicule avec mon veston qui couvre l’ourlet du bas de ma culotte courte. J’ai l’air de porter une minijupe qui dévoile totalement mes cuisses glabres et blanches. Et avec les chaussettes blanches qui remontent sur mes mollets galbés et contrastent avec des mocassins vernis noirs, j’ai l’allure d’un petit écolier bien sage et bien poli. 

Cyrille ne peut s’empêcher de se moquer de moi bien que je tente de bredouiller quelques mots d’explication pour justifier cette tenue de garçonnet qui me fait honte.

« Eh Stéphane, t’as pas la honte comme ça ? On croirait que t’es à poil ! »

« Bah… euh… Non… C’est bien aussi d’être en short, non ? Ça évite d’avoir des gros poils noirs quand on sera grand, paraît-il ! »

« N’importe quoi ! Tu vas te faire charrier au bahut ! On va sûrement t’appeler « Cuisses à l’air », voilà un surnom qui t’ira bien ! »

D’autres garçons nous rejoignent et maintenant, au milieu d’un petit groupe hilare, je suis le seul à être affublé de cette maudite culotte courte qui me vaut la risée de tous ! Décidément, la journée s’annonce mal !

Je dois faire face aux élèves du collège. En classe, quelques enseignants semblent prendre un malin plaisir à m’interroger en me faisant venir au tableau afin que mes camarades puissent bien reluquer mes cuisses nues.

Dans la cour, je croise Myriam et ses copines. Ah la belle Myriam !…

Lors d’une boum d’anniversaire la semaine dernière, elle a dansé un slow avec moi et, à un moment, elle m’a embrassé avec la langue ! C’était la première fois que ça m’arrivait et je n’avais pas dû bien me débrouiller puisque, le lendemain, elle mit fin à notre idylle en disant à qui veut l’entendre que « je ne savais rien faire avec les filles ! ».

Me retrouver à présent en culotte courte devant elle n’arrange rien. Elle s’esclaffe et me traite de « bébé à sa maman ».

Le pire est à venir ! Les deux « grands » de la classe, de vieux redoublants qui vont sur leurs 15 ans, se sont passé le mot. Ils m’entourent et me serrent entre eux pour pincer mes cuisses nues et me passer des mains aux fesses tout en me faisant des gros clins d’œil et en gloussant « tu es mignon tout plein avec ton joli petit cul de poulette en culotte courte ! ».

Tout me ramène à mes cuisses nues : l’air frais fait frissonner mes jambes tout comme le froid de la chaise quand je m’assieds à mon pupitre ainsi que les marques rosacées de pinçons et de claques qu’elles doivent à des camarades moqueurs.

Je suis d’autant plus gêné et intimidé que j’ai depuis longtemps conscience que mes jambes d’une peau blanche et soyeuse ont une finesse et un galbe d’aspect plutôt féminin. C’est pourquoi mon tempérament très pudique m’a toujours empêché de les dévoiler. Et voilà que mon beau-père m’oblige à les exhiber aux yeux de tous, professeurs, élèves filles et garçons de tout-âge, jusqu’aux passants en ville… L’horreur !

Conan -Rilky - mod

Sur le chemin du retour en compagnie de Cyrille, regards et réflexions mortifiantes ne manquent pas.

« Maman, pourquoi le grand garçon est en short ? » demande un garçonnet à sa mère.

« C’est pour que sa maman lui donne plus facilement la fessée quand il lui désobéit ! Donne-moi la main si tu ne veux pas que je t’habille comme lui, toi aussi ! »

Les deux redoublants de ma classe à mobylette tournent autour de nous en me criant : « Eh l’aguicheuse ! Tu veux pas venir faire un tour sur ma mob ? ». Je rougis comme une pivoine mais refuse de répondre. Les regards curieux de quelques messieurs âgés que l’on croise me mettent mal à l’aise. Je n’ai qu’une envie, c’est d’être chez moi au plus vite.

Je bous intérieurement depuis le début de la matinée et suis au bord des larmes. Les quolibets, les allusions, les regards appuyés, les insultes, les pinçons et les claques me meurtrissent de honte. Et comme le Cyrille continue à me seriner en me bombardant de « Cuisses à l’air », c’en est trop et je finis par craquer.

Furieux, je me jette sur lui. Je le tape, le gifle, le griffe… En pleine bagarre, sans le faire exprès, je lui arrache la chaînette en or qu’il porte autour du cou. Le combat cesse et, désolé pour lui, je tente de m’excuser, mais il me tourne les talons en me disant que je vais lui payer ça !

Le soir même, mon beau-père m’informe que les parents de Cyrille lui ont téléphoné pour l’avertir que j’avais cassé sa chaîne.

J’ai beau protester et essayer de me justifier, rien n’y fait.

« Mais M’sieur (eh oui, mon beau-père exige que je l’appelle ainsi !), Cyrille n’arrêtait pas de me traiter de « Cuisses à l’air » ! »

« Et alors ? Je ne vois pas où il y a un problème : tu as effectivement et objectivement les cuisses à l’air, non ? »

« Oui, mais cette culotte courte ça fait bébé et toute le monde se moque de moi, M’sieur ! »

« Je ne veux pas le savoir ! J’estime que la culotte courte est tout à fait adaptée à un petit garçon de ton âge ! Ça t’aide à rabaisser ton caquet et rester poli et obéissant comme doit l’être un petit garçon comme il faut ! »

« Mais je… »

« Il n’y a pas de mais ! De plus tu es très mignon en culotte courte. Elle te va très bien et elle est parfaitement adaptée à ton âge. Bon, trêve de compliments ! (Le ton devient plus sévère, plus solennel). Tu prendras sur ton argent de poche pour rembourser la chaîne de ton camarade, mais ne crois pas t’en tirer à si bon compte ! J’ai décidé également de te punir pour ton comportement stupide. Et puisque cette culotte courte met si bien en valeur non seulement tes cuisses mais aussi ton petit postérieur, je t’administrerai une bonne fessée comme tous les petits garçons de ton âge devraient en recevoir ! De plus, j’ai invité Cyrille et ses parents à venir y assister. »

« Que… Quoi ? » demandé-je les larmes aux yeux…

« Tu as bien entendu. Tu vas recevoir une fessée et, je précise, une fessée dé-cu-lo-ttée ! » dit-il en appuyant sur le mot.

J’en ai le souffle coupé. Je ne parviens pas à réaliser. Cela fait bien longtemps que ma mère m’a donné la dernière et il me faut quelques secondes pour me reprendre et supplier mon beau-père dans un sanglot.

« Oh non M’sieur, pas ça ! Pitié ! »

« Il fallait y penser avant vilain garnement ! Pour moi, pour qu’une fessée soit pleinement efficace il faut qu’elle soit reçue déculotté. Tu seras donc fessé sur tes fesses toutes nues ! »

J’ai de la peine à digérer cette information qui met ma pudeur instinctive à l’épreuve. Mais mon beau-père continue à décrire les conditions de ma future punition.

« Toutefois, j’ai décidé, par égard envers ta pudeur ridicule, car selon moi un petit garçon qui n’a pas grand-chose à cacher n’a aucune raison d’être aussi pudique, de te fesser uniquement en présence de Cyrille et de son père. Mais si jamais tu te rebelles et résistes, je n’hésiterai à te corriger devant tout le monde en invitant ta mère et ta petite sœur ainsi que la mère de Cyrille à venir assister à ta fessée. C’est bien compris Stéphane ? »

« Oui, M’sieur ! » dis-je entre deux sanglots.

Le soir dans mon lit je sais que je vais passer une très mauvaise nuit… Des pensées horribles m’assaillent et obscurcissent mon esprit.

Ma pudeur me fait mettre à la place de mes camarades. J’imagine me voir à travers leurs yeux, vêtu comme un petit écolier d’une culotte ultra-courte qui dévoile impudiquement ses cuisses nues et que quelqu’un va baisser pour lui donner la fessée. L’image est troublante.

Une autre pensée la chasse, peut-être plus troublante. Cette fois, c’est moi qui reluque avec insistance les fesses dodues d’un garçon en culotte courte. Mais tout en le plaignant, je ressens une sorte de plaisir au spectacle qu’il me donne à son insu.

Je tente aussi de me rassurer. Mon beau-père ne va quand même pas enlever mon slip pour me donner la fessée ! Il dit ça pour me faire peur ! Déjà qu’une fessée à mon âge, c’est devenu rare, il n’aura pas l’audace ni même l’intention de m’obliger à montrer mes fesses nues à des « spectateurs » ! 

Le lendemain au collège, rien ne change. Je suis encore la cible des moqueries et des rires. A plusieurs reprises dans la journée, Cyrille me rappelle que « alors Stéphane, ça va être ta fête ce soir ! ». C’est sûrement lui qui a cafté car tout le collège semble au courant que je vais recevoir une fessée le soir même.

Myriam se met de la partie en me criant : « Pan-pan cucul le bébé ! ». Des petits de 6e m’asticotent en scandant en boucle : « Cuisses à l’air va recevoir la fessée ! Cuisses à l’air va recevoir la fessée !… ».

En fin de journée, je ne sais combien de fois mes cuisses nues et mes fesses étroitement moulées dans ma culotte ultra-courte ont subi de claquées et pinçons !

Cependant, paradoxalement, je commence à me rendre compte que, d’un certain côté bizarre que je ne parviens pas à m’expliquer, je ressens une sorte de plaisir à être le point de mire de tout le monde avec mes cuisses nues sous ma culotte courte.

Sur le chemin du retour en compagnie de Cyrille qui me répète que je devrais avoir honte d’être habillé comme un bébé en continuant de m’appeler « Cuisses à l’air », je ne veux pas répondre à ses taquineries ne tenant pas à aggraver mon cas pour ce soir. Et quand il me quitte sur un « Salut Cuisses à l’air ! Prépare bien ton cul pour tout à l’heure ! », je me sens trop en dette à son égard pour lui en vouloir.

Je suis dans ma chambre en train d’essayer de faire mes devoirs lorsque Cyrille et ses parents sonnent à la porte. Je n’en mène pas large quand ma mère m’appelle. J’obéis et descends rapidement les escaliers pour penaud, venir les saluer.

Tout le monde est déjà installé au salon. Plutôt ému, je salue les parents de Cyrille que ma tenue de petit garçon en culotte courte intrigue au plus haut point car tous deux me toisent longuement, leurs regards s’attardant particulièrement sur mes jambes nues. 

« Stéphane est toujours habillé de cette façon ? » s’inquiète la mère de Cyrille.

« Oh, c’est très récent pour tout dire ! répond mon beau-père. Ça date d’hier. Nous avons en effet décidé de le rhabiller en culotte courte car nous sentions bien qu’à bientôt 13 ans, il avait besoin d’être sérieusement repris en main. Je considère que le port de la culotte courte contribue à discipliner les grands garçons et à les rendre obéissants. Comme vous le savez, dans un instant, Stéphane va être puni d’une fessée culotte baissée comme il le mérite après ce qu’il a fait à votre fils ! Mais nous avons le temps… Et se tournant vers nous : Allez les enfants, allez jouer dans la chambre de Stéphane pendant que nous prenons l’apéritif entre adultes. »

Les instants qui suivent me paraissent très longs. 

J’entame une partie de Monopoly avec Cyrille et ma sœur mais le cœur n’y est pas. Je pense à la correction que je vais bientôt recevoir. Une fessée ! Une fessée comme un petit garçon pas sage (petit garçon que je suis d’après mon beau-père alors que j’ai tout de même bientôt 13 ans !). Et pas une simple fessée, non ! Une fessée « dé-cu-lo-ttée » (mon beau père a bien appuyé sur chaque syllabe quand il a prononcé le mot). 

J’appréhende ce moment. J’ai une boule au ventre et la gorge serrée, mais je fais bonne figure devant Cyrille. Je sais qu’il va tout répéter au collège, il faut donc que je me montre courageux et que je passe cette épreuve le plus dignement possible.

L’appel de mon beau-père me ramène sur terre.

Je me retrouve debout, au milieu du salon, les pieds joints et les mains derrière le dos, faisant face à ma mère, aux parents de Cyrille, à Cyrille lui-même et à ma sœur.

Mon beau père se lève et me sermonne devant l’auditoire attentif et annonce en conclusion :

« Par égard pour ta prétendue pudeur, mon garçon, bien qu’un petit garçon comme toi n’ait pas grand-chose à cacher, j’ai décidé de t’administrer cette fessée déculottée uniquement en présence d’un public masculin ! Je vais donc prier ces dames d’attendre au salon et demander à Cyrille et à son père de nous suivre jusqu’à mon bureau. Allons-y Messieurs ! »

Nous sommes à présent dans le bureau de mon beau-père et je me tiens debout, les mains derrière le dos, les yeux fixés sur le bout de mes chaussures, face à Cyrille et son père qui sont confortablement assis sur le canapé. 

Ropes 1

Mon beau père me sermonne de nouveau d’une voix qui se veut solennelle et pénétrée du sens du devoir.

« Stéphane, tu es ici devant nous pour recevoir la fessée déculottée promise, la seule punition qui convienne à un petit garçon indiscipliné ! Je te préviens que dorénavant tu seras astreint à porter des culottes courtes ou des shorts en toutes saisons pour être habillé comme un petit garçon comme il faut. Cette mesure sera probablement prolongée jusqu’à la classe de seconde, le port d’une culotte courte ne pouvant que favoriser chez les garçons de ton âge et davantage qu’un sain esprit de respect et d’obéissance envers les adultes. »

Il fait une pause puis poursuit :

« Cependant, avoir les cuisses à l’air ne te dispensera pas d’être obligatoirement déculotté pour recevoir la fessée. Enfin je te mets en garde : en cas de refus ou de manières pour cette fessée, je demanderai aux femmes et à ta sœur restées dans la pièce à côté de venir te faire honte de recevoir cette fessée. Il en sera de même chaque fois que tu entreras en rébellion lorsque tu mériteras la fessée. À présent, baisse ta culotte ! »

Abasourdi, je suis incapable de prononcer un mot ni de faire le moindre geste pour lui obéir.

Je me sens rougir tant la situation est embarrassante. Cyrille doit s’en rendre compte car je le vois en train de jubiler, le sourire en coin, ses yeux brillants d’excitation. Assis à côté de lui, les pommettes légèrement rosies, son père arbore un air gêné et mordille sa lèvre inférieure comme s’il voulait réprimer un soupir de contentement.

« Stéphane je ne le répèterai pas ! Baisse immédiatement ta culotte ! »

Ropes 2

Comme un automate, j’entreprends de la déboutonner et d’abaisser la fermeture à glissière de la braguette, ce qui fait s’exclamer Cyrille « Ah ! Quand même ! », immédiatement recadré par un « Chut, tais-toi ! » de son père.

Mon beau-père me regarde fixement avec un petit sourire en coin. Je l’implore du regard, n’obtenant qu’un nouvel ordre.

« Allons, allons ! On se dépêche mon garçon ! »

Je sais que rien ne va l’amadouer et je me résigne à l’épreuve. Mes mains agrippées à la taille de ma culotte, je dois avoir l’air ridicule dans cette posture. J’hésite à me déculotter, je déteste que l’on puisse me voir en slip. Ce vêtement intime et près du corps souligne les formes rebondies de mes fesses comme celles des filles et la bosse saillante de mon zizi qui me fit honte.

Mais bon, plus je tarde et plus la situation deviendra honteuse.

Allons, courage !

D’un coup je baisse ma culotte mais la retiens à mi-cuisses. Agacé, mon beau père, la voix légèrement tremblotante, m’ordonne de mettre les mains sur la tête.

Pour ne pas le contrarier davantage, j’obéis et libérée, ma culotte glisse d’un coup sur mes chaussures. Je ne sais trop où porter mon regard ni comment me tenir.

Je reste fléchi sur mes genoux, les fesses serrées, immobile, les yeux faisant des allers-retours du sol au plafond. On entendrait un vol de papillon. D’une voix crispée, mon beau-père brise le silence, s’adressant au père de Cyrille.

« Un détail me chiffonne, cher Monsieur. Mon beau-fils semble absolument tenir à son slip. Or pour moi, une fessée déculottée doit s’administrer, comme son nom l’indique, sur des fesses intégralement nues. N’est-ce pas votre avis, mon cher ? »

Le père de Cyrille ricane bizarrement et se racle la gorge.

« C’est vous qui décidez, pas votre beau-fils que je sache. Personnellement, je ne vous cacherais pas que je serais ravi de voir rougir les petites fesses de ce chérubin, mais je ne voudrais pas vous influencer. »

« Oh oui ! A poil le Cuisses à l’air ! » crie Cyrille au comble d’une joie vengeresse.

UnkB

Je suis tétanisé et n’ai pas le temps de réagir quand je vois mon beau-père s’approcher de moi puis agripper ses pouces sur la ceinture de mon petit slip. Soudain, je pousse un cri. Plus de slip ! Je suis nu de la taille aux genoux !

C’est la première fois de ma vie que je me retrouve nu devant des gens inconnus de ma famille, et mis nu pour recevoir une fessée ! Quelle honte !

Affolé, mes deux mains quittent précipitamment ma tête pour se placer en coquille devant mon pubis. Et mes fesses, nues elles aussi ? Et je me retrouve une main devant, un autre derrière. Protection bien dérisoire ! Désespéré, je me tortille dans tous les sens, me ploie en avant pour remonter mon slip, mais mon beau-père intervient sévèrement.

« Stéphane ! Remets immédiatement les mains sur ta tête ! Je ne le répèterai pas. Si tu ne m’obéis pas tout de suite, je te fesse devant les femmes ! »

L’horreur ! Je voudrais disparaître…

Me tenant droit, pieds joints et mains sur la tête, les fesses nues crispées, je frissonne de honte. Mes yeux se brouillent. Mes lèvres tremblent, mes jambes flageolent couvertes de chair de poule. Je me sens comme dans une sorte de rêve alors que j’affronte une réalité : je vais recevoir une fessée déculottée.

J’entends mon beau-père faire des commentaires qui me font rougir davantage.

« Le plus important quand on fesse un garçon, c’est moins la douleur des claques que la honte qu’il ressent à se montrer derrière nu. Aussi est-il indispensable de lui baisser culotte et slip pour qu’il se souvienne longtemps de sa fessée. »

Puis, il m’oblige à me tourner lentement sur moi-même pour que chacun ait le temps de contempler à loisir ma nudité.

Impossible de dérober à leurs regards mes petites fesses blanches et rondes parsemées par endroits de petits grains de beauté accentuant leur pâleur laiteuse, la rondeur de mes hanches aux courbes douces et par trop féminines, puis mon ventre lisse et ce qui va avec chez un garçon.

« C’était bien la peine de faire toutes ces simagrées pour le peu que tu as à cacher ! Mais il va falloir que tu t’y fasses car je suppose que ce ne sera pas ta dernière fessée déculottée. De plus, sache que si pour cette fois je te fais la faveur de te fesser uniquement en présence d’hommes, si jamais tu désobéis, tes prochaines fessées auront lieu devant ta mère et ta sœur ! »

Je reste silencieux, tout abasourdi de honte, et malgré moi, des larmes coulent doucement sur mes joues rougies.

Mon beau père s’installe sur une chaise et me demande de le rejoindre, ce que je fais péniblement et ridiculement car ma progression est entravée par la culotte courte et le slip restés sur mes chevilles.

Puis il m’allonge à plat ventre sur ses genoux au point que j’en ressens un certain soulagement pour ma honte puisque, la tête en bas, je ne vois plus personne.

Riis - col Tonton

Puis la fessée démarre à grandes claques sonores sur mes fesses nues qui doivent s’entendre dans la pièce voisine à ma plus grande honte. Rapidement mes couinements enfantins et mes reniflements s’unissent aux bruits des claques. Je gigote autant que je peux sans pour autant ralentir la main de mon beau-père. C’est seulement quand j’éclate en sanglots qu’il met fin à ma fessée.

D’avance je suis à peu près sûr que Cyrille se vantera auprès de tout le collège et surtout des filles, qu’il a vu Cuisses à l’air recevoir une fessée sur son cul tout nu.

Illustr. : 1) Joubert mod – 2) Conan -Rilky – mod – 3&4) Ropes – 5) Unkw – 6) Riis – col Tonton

9 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Stéphane. Votre récit est émouvant. Il y a une forme de méchanceté de la part de cette personne qui n’était pas votre père à vous vêtir de telle sorte à vous faire honte. Dès lors, votre timidité envers les filles se comprend. Vos condisciples n’ont pas brillé par leur courage, railler un camarade sans défense est un abus hypocrite et méprisable. Amicalement. CLAUDE.

    • Roger dit :

      Je rejoins l’opinion de Claude. Bien que la fessée reçue par Stéphane ne paraisse pas d’une sévérité excessive, j’ai de la peine à voir dans l’attitude du beau-père et ses exigences un modèle de méthode d’éducation. De plus, rien d’amical chez le dit camarade de classe qui semble se réjouir de sa vengeance !

    • Manu 76 dit :

      Merci Claude.
      Je ne sais pas si on peut parler de méchanceté de la part de mon beau-père. En revanche, il était assez sévère effectivement.

  2. michelwebred dit :

    Bonjour, Stéphane
    Voilà ce que j’ai toujours redouté pendant mon enfance, lorsque les beaux jours arrivaient; devoir mettre un petit short bien court pour aller à l’école ! Surtout que j’ai longtemps résisté à cette mode, si quelqu’un m’avait forcé, comme votre beau-père, a dénuder mes cuisses en public du jour au lendemain, j’aurais sûrement été la cible moi aussi de l’intérêt de toute la classe, garçons et filles y compris les profs ! J’avais une maitresse, au primaire (CM1,CM2), qui m’avait promis de me faire des couettes dans les cheveux si je ne me mettais pas en p’tit short en mai et juin! . Malgré la distance, je puis imaginer les réactions des uns et des autres si l’on m’avait obligé à obéir à cette injonction !
     » Oh, les belles cuisses ! Ca te va bien, les p’tits shorts !  » de la part de certains, mais aussi beaucoup de moqueries de la part d’une majorité ! J’aurais été mort de honte si ma prof m’avait appelé au tableau accompagné de ses propos sur mes cuisses enfin nues devant tout le monde.
    Je comprends donc très bien votre honte de devoir le faire au mois d’avril et à 13 ans, ce devait être une sacrée humiliation ! Jusqu’à votre copine qui vous traite de  » bébé à sa maman  » ! Il faut dire qu’à cet âge (12-15 ans), les ados ne sont pas des anges de compassion, tant s’en faut!
    Pour finir, je n’ai jamais eu à subir une fessée déculottée devant un copain ni devant ses parents. Je crois que votre beau-père prenait plaisir à vous humilier de toutes les façons, ce qui ne peut pas s’appeler une éducation normale, même en incluant les fessées dans cette éducation.
    Avez-vous pu, au cours des années suivantes, avoir une vie normale et vous débarrasser de cette jeunesse humiliante ?
    Cordialement
    Michel

    Dernière publication sur Michelwebred : La Badine 3

    • Stéphane dit :

      Bonjour,
      Porter des culotte courtes était à la fois très honteux mais, paradoxalement, c’était une manière de me singulariser. Je me sentais « différent » en quelque sorte.

  3. celine1978 dit :

    Si j’ose faire ma curieuse, vous a-t-il par la suite également fessé devant votre sœur ? Et cette dernière a-t-elle aussi eu des fessées devant vous ?

    • Manu 76 dit :

      Je préfère, si vous en êtes d’accord, réserver ma réponse à votre question à la narration d’une suite à ce récit.

  4. Manu 76 dit :

    Je ne saurais dire si ce type d’éducation à laquelle j’ai été soumis par mon beau-père pourrait être appliquée de nos jours. Je n’ai pas connaissance de parents ou d’éducateurs utilisant encore la fessée déculottée comme mode de punition surtout pour les garçons de cet âge.
    Stéphane

    • serge dit :

      Cher Manu,
      vous nous faites languir et on attend avec impatience la suite de votre récit. Je partage l’avis de Claude, votre beau-père faisait preuve de méchanceté pour ne pas dire davantage.
      Il entendait rabaisser votre caquet, mais vous ne nous dites pas que vous étiez spécialement désagréable. C’est lui qui en vous obligeant à porter des culottes courtes alors que semble-t-il ce n’était pas très habituel chez vos camarades, vous oblige à vous défendre des railleries et il vient ensuite vous punir alors que votre réaction était légitime, c’est un peu fort.
      En vous fessant devant Cyrille qui ne va pas manquer de rapporter à tous et toutes votre humiliation, il ne fait que vous « victimiser » encore plus, quitte à vous transformer en souffre-douleur, puisque vous êtes condamné à ne plus réagir faute de vous voir appliquer de nouvelles sanctions, c’est affligeant, comme sa manière de vous exhiber lors de la fessée.
      A mon sens, la fessée annoncée et différée ajoute un élément d’angoisse bien inutile, ce d’autant plus que Cyrille ne manque pas de se répandre auprès des garçons et filles de votre entourage. Si cela ne vous a pas perturbé, vous avez eu de la chance, quant à vous obliger à l’appeler monsieur, ce n’est guère de nature à créer de la proximité !
      Il n’aurait plus manqué qu’il vous coupe les cheveux à ras ! Il insiste sur sa magnanimité en ne vous fessant pas en présence de votre jeune sœur et des deux mamans, je crains que cela n’ait pas ajouté grand-chose à votre mortification, le mal était fait et bien fait si j’ose dire.
      Encore heureux que la correction soit resté limitée et effectivement, je serais heureux de connaître la suite de vos mésaventures, car l’affaire me semble assez mal partie.
      Cordialement,

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