La fessée appliquée

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Mon « chaleureux » retour au pays…

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Par Gérard

Ma marraine m’avait accueilli chez elle en Suisse alémanique pour raisons de santé. J’y appris tout et rien, sauf la langue allemande qui était de rigueur. De retour en France, et me retrouvant en dernière année de maternelle avec une maîtresse à l’air autoritaire, je me sentis complétement désorienté. Par-dessus le marché, je parlais et comprenais mieux l’allemand que le français. Comme je n’obéissais pas à ses ordres, cela me valut le premier jour d’école une fessée déculottée devant toute la classe. La première d’une longue série…

 Je me souviens comme si c’était hier de ma rentrée en dernière année d’école maternelle dont la directrice avait la réputation d’être particulièrement sévère. Comme elle s’occupait de ma classe, le premier jour elle plaça les élèves à des pupitres selon sa convenance. Moi je fus au premier rang, malheureusement pour moi car j’étais d’un tempérament très dissipé. Une demi-heure s’était à peine écoulée qu’elle se leva, se dirigea vers moi, me prit la main et m’entraîna au fond de la classe.

Là, elle baissa ma culotte et commença à me fesser. Après quelques claques elle demanda aux autres élèves de venir regarder. Une fois la fessée terminée, je regagnai ma place vexé comme un pou mais sans avoir versé une larme. Mais cela ne m’empêcha pas de recommencer à faire le pitre et… cette fois ma seconde fessée fut nettement plus vigoureuse, mais malgré la honte et la douleur, pas plus de pleurs que pour la première fessée.

Quand la sonnerie de la récréation retentit, au lieu de me lever et de me joindre à mes camarades, je restais affalé sur mon pupitre malgré mon voisin qui me pressait de sortir avec lui. Comme je ne réagissais pas, la directrice dit « on le laisse ici ».

Cinq minutes plus tard, elle revint et quand, nous fûmes seuls dans la classe, elle me poussa vers l’estrade à côté de son bureau, s’assit sur sa chaise et… me déculotta de nouveau avant de m’allonger en travers de ses genoux. Cette fois, elle me fessa très sévèrement et, tout en claquant mes fesses, elle me disait qu’elle n’avait jamais vu un têtu pareil… que c’était elle qui commandait… que je devais lui obéir…

Pendant ce temps, j’entendais les élèves crier dans la cour et les claques résonner dans la classe. A un certain moment, elle s’arrêta et, sans me relâcher, ouvrit un tiroir de son bureau. La fessée reprit de plus belle, mais cette fois avec quelque chose de dur – peut-être une règle ? – qui produisait sur ma peau nue un bruit amorti suivi d’une douleur nettement plus lancinante que le plat de sa main. 

« Ça, mon petit Gérard, c’est notre petit secret ! »

Quand elle me libéra, elle me dit qu’elle ne voulait plus m’entendre de l’année sinon elle me donnerait une fessée comme jamais je n’en avais reçu de ma vie. Et ce n’était que la première journée !

La semaine suivante avait bien commencé. Cependant, un après-midi après la récréation, elle me donna une fessée toujours au fond de la classe invitant mes camarades à venir regarder. (Nous étions quatre garçons à recevoir des fessées au fond de la classe, mais aucun autant que moi !)

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A la fin de la fessée, elle me mit au piquet au fond de la classe, ma culotte aux chevilles et mains sur la tête. Je restai là un bon moment, puis me retournai pour voir ce qui se passait dans la classe. Curiosité fatale. Je la vis descendre précipitamment de l’estrade et venir vers moi en disant :

« Même au piquet tu ne peux pas rester tranquille ! »

Et elle me redonna une fessée puis, me prenant par un bras, elle m’entraîna vers l’estrade toujours déculotté, cette fois mes fesses nues exposées à la vue de tous et demanda aux autres élèves de me dénoncer si je bougeais.

Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je passai une main dans mes cheveux. Une fille du premier rang (la classe était mixte en maternelle) se fit un plaisir de rapporter mon geste :

« Maîtresse ! Maîtresse ! Gérard a bougé ! »

Et la série continua. La directrice souleva sa chaise de derrière son bureau et la porta devant le tableau noir face à la classe. Puis elle m’allongea sur ses genoux, mes fesses nues bien en évidence afin que tout le monde puisse les voir, puis m’administra une fessée retentissante.

Pour résister à la cuisson, je regardai la rapporteuse qui m’avait dénoncé en me disant que je me vengerais car je l’avais déjà surprise en train de faire tomber ses camarades dans la cour. La fessée terminée, la directrice me reculotta et me renvoya à ma place avec ordre de rester tranquille les 10 minutes restantes avant la sonnerie.

Le lendemain à la récréation je crus tenir ma vengeance. Dans la cour, la fille bouscula une camarade. Je courus vers la directrice qui était assise sur un banc avec une autre maîtresse lui rapporter ce que j’avais vu :

« Nadine a fait tomber Josette… Nadine a fait… ! »

J’aurais dû me mordre la langue !

« Moi, je n’aime pas les petits rapporteurs, Gérard ! » répliqua-t-elle.

Puis, priant l’autre maîtresse de surveiller ses élèves, elle m’empoigna par une oreille, m’entraîna à l’intérieur de l’école, s’assit à son bureau, et selon son habitude, baissa ma culotte, me coucha sur ses genoux, ouvrit un tiroir, me disant :

« Encore une fois, vilain garçon, tu m’obliges à prendre notre petit secret… »

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Et de nouveau la salle de classe vide se mit à répercuter les bruits sourds des claques de cet objet dur qui soumettait mes fesses et mes cuisses à une insoutenable chaleur torride.

Une fois reculotté et de retour dans la cour, elle m’obligea à rester au piquet mains sur la tête à côté d’elle et de l’autre maîtresse. Honte pour moi, tous les élèves de l’école pouvaient voir au moins sur mes cuisses les marques de ma correction. Tous devaient savoir que mes fesses n’étaient pas en reste !

J’entendis l’autre maîtresse se plaindre que cette année ses élèves étaient tous particulièrement insupportables. La directrice lui conseilla de leur donner la vraie fessée – elle fessait également ses élèves mais par-dessus la culotte –donc « une bonne fessée culotte baissée, filles ou garçons ».

La récréation finie, la directrice raconta à la classe que j’étais un vilain petit rapporteur car j’avais eu l’effronterie de prétendre que Nadine avait poussé une autre fille dans la cour.

« Est-ce vrai ce que raconte Gérard ? » interrogea-t-elle Nadine qui sans ciller répondit que je mentais. J’en avais le souffle coupé. Ce fut pire quand elle questionna la classe.

« Les enfants, à votre avis, Gérard mérite-t-il d’être sévèrement puni pour son vilain mensonge ? »

Unanime la classe, répondit « Oui, Maîtresse ! ».

« Et quelle punition dois-je lui administrer ? »

« La fessée ! » clama d’une même voix toute la classe avec une certitude glaçante.

La directrice me fit signe d’approcher et comme je me défendais lui disant que j’avais déjà été puni, elle me répondit avec un sourire :

« Ce sont tes camarades qui veulent que je te fesse. Tu n’as qu’à t’en prendre à eux si tu penses que tu as été assez puni ! »

Et une nouvelle fois, la classe résonna du bruit de sa main leste claquant mon derrière mis à nu.

Le lendemain, elle me réservait une autre mauvaise surprise. Nous venions de rentrer en classe quand elle m’interpella :

« Toi, Gérard, tu viens avec moi et vous autres, pendant que j’emmène votre camarade, vous prenez vos livres de lecture et vous lisez en silence. Je laisse la porte ouverte. Je ne serai pas loin et je ne veux pas entendre un bruit. »

Où voulait-elle me conduire ? Comme elle me prenait fermement par une main, je ressentais une grande appréhension car elle ne m’avait rien dit. On suivit un couloir puis elle toqua à la porte de la classe des petits qui était tenue par la maîtresse avec qui elle avait surveillé la récréation la veille et prodigué ses conseils sur la façon de fesser ses élèves.

Elle fit se rasseoir tous les élèves qui s’étaient poliment levés à son apparition. Prenant la chaise de la maîtresse, elle s’assit et commença à déboutonner la braguette de ma culotte.

Je me mis à rougir et à trembler car, tout en me déculottant, elle s’adressait aux élèves en leur expliquant comment elle punissait les vilains petits menteurs et rapporteurs. Puis, après avoir complètement dénudé mes fesses, elle me coucha rapidement en travers de ses genoux et, sans prévenir, commença à me fesser.

Tandis que sa main s’abattait sur une fesse puis l’autre, produisant des bruits secs dans la classe silencieuse, elle avertissait les élèves que la prochaine fois que l’un d’eux désobéirait, leur maîtresse leur donnerait la fessée comme elle était en train de le faire avec moi.

Après quelques claques sonores, elle proposa à son adjointe de prendre sa place pour montrer à ses élèves son autorité. La jeune femme hésita un instant parce que je n’étais pas son élève, puis elle céda sur l’insistance de la directrice.

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Le temps du changement, je me retrouvais de nouveau debout culotte sur les talons, puis affalé sur une nouvelle paire de genoux, mes fesses déjà bien rouges prêtes à témoigner par davantage de rougeurs de la sévérité de ma nouvelle fesseuse.

Comme ses claques n’étaient pas assez fortes au goût de la directrice, elle dut redoubler de vigueur et inciter sa classe à bien observer.

J’ignore comment j’ai peu tenir le coup tant mon derrière me cuisait comme un feu de forge alors que cette maîtresse semblait ne plus vouloir s’arrêter, mais la directrice mit soudain fin à mon calvaire.

« Je crois que ça suffit et que vos élèves auront compris. De plus, je dois retourner dans ma classe qui est sans surveillance depuis un moment. »

Cette fessée m’avait fait très mal mais je sentais que j’étais surtout rouge de honte. Certes, j’étais habitué à être déculotté et exposé mais dans ma propre classe, pas dans une autre. Après ma fessée tous les élèves demeurèrent cois comme figés dans le silence en regardant la directrice remonter ma culotte. Il est certain que de voir un « grand » se faire fesser de la sorte en public et à derrière nu devait être très impressionnant.

J’avais à peine posé mon derrière endolori sur mon banc que mon voisin de derrière voulut savoir toute affaire cessante où la directrice m’avait emmené. Comme je ne lui répondais pas, son insistance à me questionner finit par m’énerver et, me retournant, je lui lançai un « merde ! » bien trop sonore pour échapper à la colère de la directrice.

« Gérard ! cria-telle, tu n’en as pas eu assez avec ce que tu viens de recevoir dans l’autre classe ? Tu veux que je t’en donne une autre ?… »

Décontenancé par la révélation publique de mon humiliante punition, je piquai un fard car tout le monde avait désormais compris que la directrice m’avait donné une honteuse fessée déculottée dans la classe des petits.

Et de trois fessées ! Au fond de la classe, elle exhiba de nouveau mes fesses bouillantes, les recuisant de quelques fortes claques. Et pour faire bonne mesure, elle me priva de récréation que je dus passer au piquet, mains sur la tête, à côté d’elle.

Les semaines se suivaient, comme les fessées quasi quotidiennes du lundi au samedi, exception faite du jeudi où elles pouvaient prendre du repos. Un jour, la directrice convoqua ma mère pour lui proposer de me donner des leçons particulières afin de combler mon retard. Elles optèrent pour les jeudis toute la journée à partir de 10 heures et ma mère, pourtant très libérale, tout en me recommandant d’être sage et attentif, l’autorisa à me donner la fessée à la moindre désobéissance, autant chez elle qu’à l’école, ce qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde.

Le jeudi suivant, Maman m’accompagna chez la directrice. Une fois ma mère partie, la directrice m’emmena dans sa cuisine et me donna un exercice à faire pendant qu’elle préparait le repas de midi. Au bout de 10 minutes je lui dis que j’avais fini. Bien entendu, mon travail ne lui convenait pas. Tout en me déculottant elle me dit d’une voix sentencieuse :

« Ce n’est pas parce qu’on est chez moi pour une leçon particulière que je ne vais pas te corriger. Au contraire, ici j’ai tout mon temps. »

Je dus recommencer l’exercice. Satisfaite cette fois, elle me dit :

« Tu vois Gérard, puisqu’avec toi il n’y a que la fessée qui marche, on continuera comme ça. »

À midi on passa à table. Comme je posais mes coudes sur la table, elle m’en redonna une autre avant de servir le repas pour m’apprendre à me tenir correctement.

À 14 heures, avant de nous rendre au parc public pour me laisser jouer, elle me dit :

« Viens ici que je te donne la fessée ! »

Étonné, je lui dis que je n’avais rien fait, mais elle me rétorqua que ce serait un acompte au cas où je commettrais une bêtise au parc. Et cette fessée fut encore plus sévère que les deux reçues dans la matinée.

La directrice acheta quelques produits puis demanda à voir les martinets. La vendeuse lui demanda si j’étais son fils, et elle lui répondit que j’étais son neveu .J’ignorais ce qu’était un martinet mais je la vis porter son choix sur le modèle que lui conseillait la vendeuse pour moi.

Une fois à la maison, elle voulut l’essayer de suite et elle fouetta mes fesses et mes cuisses. Cela me fit mal, d’une douleur différente de la fessée, comme si on pinçait ma peau, mais comme d’habitude je ne pleurais pas. L’essai lui parut satisfaisant et elle regretta de ne pas pouvoir emporter ce martinet à l’école.

A partir de ce jour, il a été décidé que je dormirais le jeudi soir chez elle. Tandis qu’elle vaquait à ses affaires, je lui demandai la permission d’aller dans la salle de bains. Là, j’aperçus le martinet qui trempait dans un seau d’eau. A ma question elle me répondit que c’était « pour le bruit et de ne pas m’inquiéter ».

Le soir au coucher elle me donna une nouvelle fessée « au cas où je chahuterais dans mon lit ». Elle m’en redonna une autre le lendemain avant de partir pour l’école et comme je m’indignais lui disant que je n’avais rien fait, elle me dit selon son habitude « au cas où tu ferais des bêtises dans la voiture car je n’aurais pas le temps de m’arrêter pour te fesser ».

Le lendemain en classe, l’habitude étant prise, je reçus plusieurs fessées. Le samedi matin, c’était classe libre. On pouvait faire ce qu’on voulait, sauf moi qui recevais une fessée culotte baissée sous les regards intéressés de quelques curieux.

C’est alors que je perçus confusément que cette femme prenait plaisir à me fesser comme moi à me coucher fesses nues sur ses genoux.

La semaine suivante, même régime de fessées quotidiennes dès le lundi. Le jeudi, chez elle pour les leçons particulières, elle étrenna son martinet tout neuf. À partir de ce jour, le martinet figura en bonne place, soit accroché dans sa cuisine, soit posé sous mes yeux sur la table de travail, prêt à servir. Les séances de martinet alternaient avec les fessées à la main.

L’après-midi, quelque chose d’inattendu se produisit. Alors que j’étais allongé sur ses genoux en train de me faire fesser, on sonna à la porte. J’eus peur car je croyais que c’était ma mère. Qu’aurait-elle dit en me voyant puni ? La directrice interrompit la fessée et me mit au piquet debout, nez contre le mur, culotte aux chevilles.

J’entendis une voix féminine et reconnus facilement celle de la maîtresse de la petite classe où j’avais été fessé devant tous ses élèves. Quand elle m’aperçut, elle s’étonna :

« Mais c’est le garçon de l’autre jour ! Il est encore puni à ce que je vois ? »

« Et ce ne sera pas la dernière fois, la rassura la directrice. Je lui donne des leçons particulières et sa mère m’a donné carte blanche pour le fesser autant de fois qu’il le mérite. »

Je pensais que l‘arrivée de cette jeune femme allait faire diversion et mettre fin à la fessée. Pas du tout, hélas ! La directrice lui proposa une tasse de café et en s’éloignant vers la cuisine, elle lui demanda de prendre sa place et de continuer ma fessée le temps qu’elle prépare le café.

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« Gérard, va t’allonger sur les genoux de la maîtresse, c’est elle qui va poursuivre ta fessée ! »

Sur mes fesses déjà cuisantes, sa main me parut très froide, du moins pendant les premières claques avant qu’elle ne s’échauffe en me fessant pour de bon.

Lorsque la directrice revint avec un plateau chargé du nécessaire à café, elle me renvoya au piquet nez contre le mur. Tandis que toutes deux buvaient leur café, la jeune maîtresse demanda si elle me donnait souvent la fessée.

« Oui, il m’oblige à le punir fréquemment car je me suis aperçue que s’il n’a pas sa fessée il n’est pas bien du tout. »

« Gérard, viens ici sur mes genoux, je n’en ai pas encore fini avec toi ! »

Examinant mes fesses, elle complimenta sa collègue sur les belles rougeurs dont reluisaient maintenant la totalité de mon postérieur et de mes cuisses. Puis la fessée reprit encore plus sévère, de fortes claques visant plus particulièrement le dessous de mes fesses. Estimant que j’avais été suffisamment puni, elle me remit au piquet sans me reculotter, me laissant cuver ma douleur et ma honte jusqu’au départ de sa visiteuse.

Peu avant qu’elle ne prenne congé, la directrice lui demanda si elle désirait me donner une autre fessée avant de partir.

« Volontiers, je me ferai un plaisir ! » dit-elle.

Avais-je bien entendu ? La panique commença à me gagner car je percevais dans le ton plutôt enthousiaste de cette jeune femme des accents qui détonnaient avec sa réserve des premiers temps.

Cette fois, la vigueur de son bras ne démentit pas mes impressions. Enfin elle s’arrêta, puis se préparant à partir, elle demanda à quelle heure ma mère venait me chercher. Comme la directrice lui répondait que je restais à dormir chez elle, elle eut un sourire en lui souhaitant « bonne continuation avec votre petit Gérard ! ».

C’est ainsi que se passa mon année de maternelle durant laquelle je fis le plein de fessées au point de contracter l’envie d’être déculotté et fessé. Cependant, je traversai tout le primaire sans en recevoir une jusqu’à mon entrée en 6e au collège.

Ce désir de fessée enfoui en moi subsistait, mais les heures de colle avaient définitivement remplacé la fessée. Un jour je pris mon courage et allai toquer à la porte du domicile de la directrice. Elle m’ouvrit, surprise de me revoir. Elle me demanda ce qu’il m’arrivait. Les joues brûlantes, je lui avouai tout de go que les fessées me manquaient. Elle réfléchit un instant, puis :

« Oh ! Tu es grand maintenant… Tu as donc fait une bêtise ?… Bon, viens avec moi dans la cuisine j’ai une casserole sur le feu. »

Là, elle remua, quelque chose dans la casserole, puis se retourna vers moi en accompagnant ses paroles d’un geste explicite de sa main :

« Tu veux que je te fasse pan-pan sur ton derrière comme autrefois. »

Je me mis à rougir à l’entendre me dire ce qui n’était ni une question ni une affirmation mais qui signifiait son acceptation.

Tout se passa alors comme j’en avais rêvé, c’est-à-dire comme elle faisait autrefois quand elle me fessait. Elle prit une chaise, s’assit commodément et m’attira à elle. Quand elle commença à dégrafer mon pantalon je sentis que je devenais de plus en plus rouge. Quand elle eut fini de me déculotter, elle me renversa tranquillement en travers de ses cuisses, caressa un peu mes fesses couvertes de chair de poule… et la fessée démarra. Une fessée bien plus vigoureuse qu’autrefois dès le début.

Sous l’averse brûlante de ses claques, je sentis venir une petite érection. Elle s’en aperçut et me dit :

« Dis-donc, on dirait que notre petit Gérard a pris vraiment goût à la fessée !… Qu’à cela ne tienne, quand tu auras envie de recevoir la fessée tu n’auras qu’à revenir. Maintenant, va te mettre au piquet dans ce coin, et attends-moi, nous n’avons pas encore fini tous les deux ! »

 

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 Je me dandinai jusqu’au coin indiqué me régalant de la sensation ardente qui chauffait le bas de mes reins. Un instant plus tard, elle était de retour, le vieux martinet dans une main. Elle me fit pencher au-dessus de la table de la cuisine et elle me fouetta, visant tantôt mes fesses tantôt mes cuisses. Ça cuisait très fort, mais j’étais aux anges. Avant de prendre congé je lui demandai la permission d’aller dans sa salle de bains. Face au miroir j’examinai mon envers : la peau était écarlate et traversée de fines zébrures des coups de martinet.

Depuis ce jour, je pris l’habitude de rendre visite à ma directrice pour me faire punir des bêtises de la semaine.

L’année suivante un jeudi, elle m’annonça qu’elle m’avait réservé une surprise. Plein de curiosité, je la suivis jusqu’à la droguerie où elle avait acheté le martinet. La droguiste nous accueillit avec un sourire entendu.

« Ah ! mais revoilà votre neveu ! un grand garçon, maintenant ! Venez avec moi ! »

Sur ces considérations flatteuses, elle nous emmena dans l’arrière-boutique où deux chaises se faisant face semblaient avoir été préparées. Je frémis, supputant la raison de cette disposition dans cet endroit discret. Discret ? Pas tant que ça parce que le magasin n’était pas fermé aux clients, et surtout parce qu’il y avait une jeune vendeuse qui nous avait regardés, l’air intrigué.

Les deux femmes s’assirent et sans formalité, ma « maîtresse » invita la droguiste à me donner la fessée.

« Je vous l’ai dit, mon petit Gérard adore qu’on lui fasse pan-pan sur son derrière tout nu quand il fait des bêtises ! C’est le cas aujourd’hui, alors n’hésitez pas ! »

A ces mots, je me mis à rougir et mon cœur à battre la chamade.

« Ça alors ! Le martinet que vous m’aviez acheté il y a quelques années n’aura donc servi à rien ? » questionna-t-elle sûre d’elle en m’attirant entre ses genoux.

Quand ses mains se portèrent à ma taille pour dégrafer mon pantalon puis déboutonner la braguette pour le baisser jusqu’à mes chevilles, j’étais dans un autre monde, inerte. Cette situation me ramenait des années en arrière lorsque la directrice m’avait fait fesser copieusement par l’autre maîtresse devant la classe des petits. Une fois installé en travers de ses cuisses, je redoublai de honte car je ne connaissais pas cette femme qui avait le pouvoir d’exposer mes fesses toutes nues à sa vue et j’avais peur que la vendeuse ou des clientes entendent le bruit des claques.

Assise sur la chaise d’en face la directrice lui prodiguait des encouragements.

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« Ne vous inquiétez ! Claquez-le plus fort ! Ce garçon aime bien quand ses fesses sont cuisantes et toutes rouges, n’est-ce pas Gérard ? »

N’osant pas dire non de peur de la contrarier, j’acquiesçai d’un signe de la tête. Comme délivrée d’un scrupule, la droguiste mit alors tout son cœur à faire bondir mon derrière à grandes claques. La douleur absorba tant mon esprit que j’en oubliais les clients et la vendeuse.

« Bon, je vois que les fesses de mon neveu ont pris de belles couleurs ! Passez-le-moi maintenant, je vais finir le travail en beauté ! »

Je dus me relever essayant de cacher mon sexe qui avait pris du volume.

Je me jetai en vitesse à plat ventre sur les cuisses de la directrice en espérant qu’elle n’avait rien remarqué. Erreur !

« Vous voyez, Madame ! Je vous l’avais dit, c’est un petit vicieux ! il aime les fessées ! »

Et la seconde fessée reprit, plus forte, plus claquante, plus épuisante, comme elle aimait m’en donner. Puis elle s’adressa à la droguiste, se plaignant de l’usure de son vieux martinet… En aurait-elle un pour le remplacer ?

Terrifié, je pensais que la droguiste allait demander à la vendeuse de lui en apporter un. Mais c’est elle qui se leva et revint avec une grappe de martinets, recommandant à la directrice un martinet à dix solides lanières de cuir.

Je fus remis debout puis courbé sur la chaise, sans égards cette fois pour mon sexe en pleine érection. Elle me fouetta les fesses et les cuisses jusqu’à ce que je trépigne de douleur et la supplie d’arrêter.

Lorsque je pus remonter mon pantalon sur mes fesses irritées comme enduites de révulsif, la directrice me proposa de revenir ici me faire fesser par la droguiste si jamais elle devait s’absenter.

« Mais avec grand plaisir, jeune homme ! » opina la droguiste apparemment ravie.

En traversant le magasin pour gagner la sortie, je croisai la jeune vendeuse. Cette fois, elle avait l’air ahuri. Elle avait donc tout entendu et tout compris en voyant la directrice régler tranquillement l’achat de son nouveau martinet.

 

Je sais… le lecteur que vous êtes s’étonne et reste sceptique. Est-il possible qu’un enfant de cet âge ?… Et pourtant ! Jamais ma mère ne s’était souciée de moi et voilà qu’enfin quelqu’un voulait bien me prêter attention ! A mes yeux, la fessée en était la preuve charnelle bien que cuisante.

Certes, ma première fessée fut une surprise, mais elle me fit plus plaisir que mal comme le furent toutes les suivantes. Depuis ces lointaines années, le désir de me faire fesser ne m’a jamais quitté. Je note simplement que les opportunités de rencontre sont rares et peu aisées. Comprenne qui voudra…

 

Illustr. : 1) RedRump – 4) Toma – 2,3,5,6,7 ) Likem Chubby

 

 

16 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Gérard. D’abord merci pour ce plaisant récit, bien écrit et qui ne manque pas de vigueur. Je crois comprendre que le manque d’attention de vote mère pour vous, vous a conduit à accepter, puis même à réclamer des fessées, y compris au martinet. Pourtant, j’éprouve un certain malaise en vous lisant car, vous avez été le jouet de plusieurs maîtresses, y compris en maternelle! Infliger une fessée en classe de maternelle, devant les élèves d’une classe mixte, puis devant les élèves d’une autre classe ne me convient pas du tout. Certes vous étiez « dissipé ». Qui ne l’est pas à cet âge? Est-ce une raison pour vous traiter comme un animal de cirque que l’on exhibe par plaisir et pour le malsain plaisir de vos condisciples. De plus il y avait deux poids et deux mesures: on incitait les autres à la délation contre vous, mais la seule fois où vous avez fait de même on vous a traité comme un mouchard! En outre pour parler de vous vos maîtresses disaient: « ON » ! Comble du mépris et lamentable cruauté! Evidemment plus tard vous en êtes venu à « solliciter » la fessée et le martinet. J’aurais sans doute fait de même à votre place. Néanmoins un tel penchant n’aurait sûrement pas pris l’ampleur que vous décrivez si vous aviez été traité avec le minimum de respect que l’on doit à tout être humain, et particulièrement à un enfant de maternelle. Du moins Est-ce là mon avis. Ce qui me rassure c’est que vous assumez pleinement ces désirs que je comprends parfaitement: j’étais « aux anges », dites vous! Alors de ce paradis enfantin jouissez pleinement de vos fantasmes; et ce n’es pas moi qui vous en blâmerai. Cordialement. CLAUDE.

  2. Gérard dit :

    Merci Claude, je tiens à vous préciser que ce n’est pas du tout un fantasme, c’est bien la vérité après tout ces périples je me suis marié est là ce fut une autre histoire ! Cordialement, Gérard

    • CLAUDE dit :

      C’est consternant! Combien faut il être sadique pour agir ainsi avec un enfant de maternelle! Dieu merci vous vous en êtes finalement bien tiré; heureusement aussi pour vos bourreaux qui, à mon avis, ont commis des actes de maltraitance, aujourd’hui punis par la Loi. Mais à cette époque ce n’était pas le cas. Et ces abus ont conduit à des mesures idiotes, comme le bannissement du martinet qui, de mon point de vue, s’il est correctement utilisé: avec mesure et affection, aiderait beaucoup de parents à éduquer leurs petit « tyrans domestiques » que sont certains gamins et de nombreux adolescents.Cordialement.CLAUDE.

  3. Nelly dit :

    Bonjour
    Je suis bien d’accord avec vous Claude. La situation qu’évoque Gérard n’a rien à voir avec de l’éducation mais relève de la maltraitance voir du sadisme. Les sanctions de n’importe quelle nature soit-elle ne doivent jamais être répétées. Que cela soit verbal ou physique, mais surtout elles doivent être expliquées simplement sans énervement afin d’être comprises et, une fois comprises puis appliquées, être accompagnées d’un geste d’une parole d’affection et de réconfort. Ceci ayant pour effet de faire comprendre au puni que c’est parce qu’il est apprécié, voire aimé, qu’on l’a puni et qu’il a une grande importance aux yeux de la personne qui a jugé bon de le punir. C’est simplement ainsi que la sanction peut porter ses fruits.
    De la même façon, si le puni craint la sanction (ce qui est normal) il n’en a pas peur pour autant car il sait qu’il la mérite et qu’elle lui apportera quelque chose. Ainsi, la punition dévient constructive.
    J’ai moi-même été punie ainsi par de bonnes fessées et j’avoue ne pas regretter de l’avoir été. Évidemment, je ne trouvais pas plaisant de l’être, mais je savais que mon comportement en était la cause et que cela devait me servir de leçon. Bises, Nelly

  4. cambaceres dit :

    Bonjour Gérard,
    Je me joins aux remarques de Nelly et Claude ! A cet âge-là et à ce rythme-là, on n’est plus du tout dans le domaine de l’éducation; ces gens-là prenaient plaisir à vous fesser ! Où était le dialogue ? Où était l’affection qui doit accompagner toute correction ? Ce n’était que que l’abus d’autorité et de la maltraitance sur une personne vulnérable, en l’occurrence un petit garçon. Même ma mère, dans les années soixante, n’aurait pas toléré la moindre claque ni la moindre fessée à l’école. L’institutrice de 11° (cp), grande utilisatrice du martinet pour ses enfants, n’hésitait pas à donner des claques ni parfois à fesser, mais elle avait jaugé les parents avant et savait avec quel élève elle pouvait s’y autoriser et ceux qu’ils ne fallait pas toucher. Ma mère l’avait sèchement remise à sa place.
    Cordialement.
    Cambaceres

  5. Chris B dit :

    Gérard, si votre mère autorisait la directrice à vous fesser, il est nullement indiqué si vous en receviez de vos parents de bonnes fessées.

    En avez-vous des anecdotes à nous faire partager ?
    Merci par avance.

  6. Gérard dit :

    Comme je l’ai écrit, ma mère qui se souciait peu de mon existence ne s’occupait pas de mon éducation. Elle me répétait sans cesse que si j’étais-là, c’était par accident. Je n’ai donc jamais reçu de sa part la moindre correction, simplement des menaces. Voilà peut-être pourquoi j’ai senti malgré les fessées intenses que ma maîtresse m infligeait, que quelqu’un s’occupait enfin de moi. Cordialement, Gérard

    • chris B dit :

      Bonjour Gérard, quelques questions pour m’éclairer sur le contexte de ces fessées à l’école car c’est sûrement un fait rare de voir quand même ce genre de procédé sur un enfant en maternelle.
      Est-ce que vous aviez mal lors de tes fessées ? Pleuriez-vous ? Aviez-vous peur à l’annonce des fessées ? Pourquoi ne vous révoltiez-vous pas en vous rendant compte que vous étiez seul ou presque seul à recevoir des fessées de la sorte dans la classe ? Pourquoi seulement vous et pas les autres ?
      Est-ce que vous vous en plaigniez auprès de votre mère de recevoir trop de fessées ?
      Néanmoins si vous éprouviez une joie que votre maîtresse « s’occupe » de vous, aviez-vous conscience que vous subissiez un traitement différent des autres élèves à vous corriger de cette façon ? En avez-vous une petite idée sur le moment ou plus tard avec le recul ?
      Merci par avance du temps que vous prendrez à me répondre.

      Cordialement, Chris B.

  7. Marco dit :

    Bonjour Gérard,
    moi aussi je suis étonné par votre récit. Il est bien écrit, bien illustré, et les impressions ressenties sont celles d’un enfant très sensible. Mais ce qui ne cadre pas, c’est la fréquence des fessées et surtout la chronologie. Même en admettant un redoublement en maternelle, vous restez trop jeune pour être puni dans la classe des petits ou alors ils ont l’âge d’être à la crèche !
    Ce zèle des maîtresses et de la directrice concentré sur vous et en public surtout surprend aussi. En décalant de quelques années ces fessées et avec moins d’acharnement sur votre seul fessier cela paraîtrait plus vraisemblable, d’autant plus que les cours particuliers sont plutôt prodigués aux élèves de primaire et du collège qu’à ceux de maternelle.
    Par la suite, que lycéen, en manque de fessées, vous sonniez à la porte de votre directrice pour revivre le « bon vieux temps » pourquoi pas ? Cela semble plus réaliste.
    En tout cas, sans rancunes pour mes critiques j’espère ?
    Cordialement.
    Marco

  8. Gérard dit :

    Bonjour Chris B,
    je n’ai jamais pleuré alors que les autres garçons oui, ils pleuraient. Je n’ avais pas peur des fessées et au contraire je les provoquais, mais avec du recul je pense que cette maîtresse avait trouvé l élève parfait pour assouvir sa libido. Une fois, une femme de service qui voyait tous les jours mes cuisses rouges écarlates me dit que je devrais me calmer. Je lui avais répondu que pour un oui ou non elle me donnait la fessée. Elle me dit alors que la maîtresse m’avait pris en grippe. Je n’ai jamais fait part à ma mère des corrections que cette directrice me donnait car elle lui avait donné carte blanche et le pire est que j’y ai pris goût. Cordialement, Gérard

  9. Edmée dit :

    Il est vrai que, de prime abord, ce récit peut paraître exagéré à cause de l’âge de Gérard et du nombre quasi illimité de fessées reçues dans cette dernière classe de maternelle, mais convenons qu’il en est souvent ainsi pour les réminiscences d’anciens faits vécus que l’imagination peut « enfler » à loisir.
    Je me disais que de là à entendre des cris d’orfraie « Horreur et damnation !… Maltraitance ! Bourreau d’enfants !… Mais que fait la police !… » on allait être servis en matière de doctes indignations. Eh bien non ! Jusqu’à présent, les avis paraissent équilibrés. Quant à moi, malgré ses exagérations apparentes, je mets en parallèle les critiques, diatribes, condamnations et autres boursouflures de ceux qui jugent que la simple fessée déculottée ou non est un affreux acte barbare de « maltraitance» traumatisante » et la réalité de violences physiques telles que des coups de poing ou des coups de pied provoquant des stigmates et des dommages irréparables.
    Où est l’exagération ? Dans quel camp ?
    Enfin, on peut être sûr que Gérard n’a pas écrit ses souvenirs pour récriminer ou se plaindre, mais bien pour exprimer le souhait et le besoin de revivre aujourd’hui ces moments particuliers de sa tendre enfance. En attendant, comme il le dit si bien « comprenne qui voudra ».

  10. chris B dit :

    Bonjour,
    Je partage l’avis de Edmée qu’en effet ce récit semble exagéré sur l’âge et aussi des fessées sans fin que reçoit Gérard.
    Mais il y a quand même quelques éléments invraisemblables dans certains points qu’il affirme dans son récit et ses réponses.
    Il affirme dans l’une de ses réponses à mes questions que sa mère ne se souciait pas de lui et de son éducation or dans son récit est mentionné cela « ma mère, pourtant très libérale, tout en me recommandant d’être sage et attentif, l’autorisa à me donner la fessée à la moindre désobéissance, autant chez elle qu’à l’école, ce qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde. »
    Donc elle se souciait quand même de vous, Gérard puisqu’elle donne l’autorisation de vous punir.
    Avez-vous crié durant vos fessées ? Pleurer et crier ne sont pas la même chose. On peut crier sous les claques sans pleurer et vice versa ou les deux.
    Les jeunes enfants pleurent pour un rien, alors avec toutes ces claques certainement il est peu probable que vous n’ayez pas crié.
    Autre chose : vous évoquez votre mère, mais jamais la présence d’un père ou d’un beau-père et éventuellement d’autres membres de votre famille (oncles, tantes ?) Avez-vous été fessé par un homme dans votre foyer parental ?
    Je suppose que vous étiez enfant unique, mais aviez-vous des cousins et si oui, étaient-ils soumis au régime fessées ?
    Je partage aussi l’avis d’Edmée que dans le témoignage de Gérard, il n’est nullement question de maltraitance. Il suffit de lire des témoignages dans certains sites, forums ou des livres autobiographiques faisant état de vraies situations de maltraitance pour se rendre compte que ce qu’a connu Gérard n’était rien en comparaison.
    En tout cas on ne peut pas reprocher à Gérard de vouloir revivre son enfance par son récit. Nous sommes tous pareils que lui, sinon nous ne serions pas là à commenter les récits et à témoigner sur ce blog.
    Nous avons tous besoin de revenir à notre enfance vu que c’est l’âge de l’insouciance d’une vie tranquille trop vite oubliée quand on entre dans la vie d’adulte !…

    Merci Gérard pour vos réponses passées et à venir.

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