La fessée appliquée

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Mon enfance pêle-mêle

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Par Christian

Mes souvenirs les plus lointains remontent au tout début des années 60. J’avais alors 4 ans et mon frère 5. A cette époque, j’avais peur quand mon père débouclait sa ceinture, je crois qu’il ne m’en a jamais frappé mais il avait dû m’en menacer, d’où cette crainte. 

Je revois encore mon père fabriquant le martinet familial devant mon frère et moi lorsque j’avais à peine 5 ans : il avait scié un manche à balai et découpé en fines lanières une vieille ceinture en cuir puis assemblé l’ensemble. Nous ne savions pas à quoi pouvait servir ce drôle de jouet et, en guise de réponse à nos questions, il nous donna à chacun un léger coup pour nous montrer et nous prévenir que, désormais, toute bêtise serait passible d’une fouettée avec ce martinet qui prit place dans un tiroir à la cuisine. Ma mère le sortait pour nous faire activer à ranger nos jouets et nous menaçait souvent d’un « Attendez que votre père rentre, vous allez voir ! ». Et de temps en temps on « voyait » : à son retour, nous recevions tous les deux le martinet sur le haut des cuisses lorsque Maman lui avait raconté nos bêtises. 

L’apogée des punitions au martinet a commencé lorsque nous avions 6-7 ans. Nous avons changé d’école suite à un déménagement et le niveau de la nouvelle était beaucoup plus élevé que celui de l’ancienne. Du coup, nos carnets scolaires devinrent désastreux et les coups de martinet pleuvaient quand nous devions les montrer à notre père. Chaque fois, chacun à notre tour, nous passions une sorte de conseil de discipline après le dîner. Mon frère passait toujours le premier et, de notre chambre, j’entendais le bruit des lanières sur sa peau nue et ses sanglots. Quand il revenait enfin, je savais que c’était mon tour et je me dirigeai vers la cuisine. 

Mon père m’attendait assis, le martinet posé sur la table, pendant que ma mère finissait la vaisselle. Il passait en revue toutes les notes et me questionnait. Les reproches fusaient et enfin la phrase fatidique « Tourne toi et baisse ton pyjama » tombait. Le martinet était cinglant comme à son habitude sur les fesses et le haut des cuisses. 

Du coup, ma mère nous faisait réciter nos leçons tous les soirs quand ce n’était pas mon père qui s’en chargeait, mais lui avec le martinet sur les genoux. Malgré la nouvelle discipline instaurée, nos résultats ne s’améliorant guère, nos parents prirent conscience que nous avions des difficultés et rencontrèrent le directeur de l’école pour éclaircir tout ça. Je revois mon père lui donner son accord pour que nous recevions des fessées ou des gifles comme la plupart des autres élèves. 

En effet, les maîtres et les maîtresses donnaient des fessées mais plus souvent des gifles. Les grandes règles plates jaunes claquaient les postérieurs des mauvais élèves interrogés au tableau. Les mises au piquet étaient fréquentes. Les cas les plus graves se réglaient chez le directeur, un homme d’une cinquantaine d’années, grand et fort, toujours habillé d’une vieille blouse grise. Les élèves revenaient les joues écarlates et les fesses sans doute dans le même état. Il n’était pas rare qu’il déculotte un petit turbulent devant toutes les classes alignées pour lui administrer une bonne fessée à mains nues après la récréation. 

Mon frère et moi avons dû redoubler et n’avons plus reçu de martinet à cause de nos résultats scolaires qui sont redevenus corrects. A la maison le martinet ne servit donc plus que pour régler les problèmes de discipline, disputes et bêtises diverses, jusqu’à l’âge de 11-12 ans. 

En CM2, je me suis retrouvé dans la classe de ce directeur que tout le monde craignait. Autant dire que ça filait droit. Un jour, dans un cours de conjugaison et de grammaire, il nous expliqua qu’il ne fallait pas dire « flanquer une fessée » mais « donner une fessée ». Pour illustrer son propos, il prit un élève du premier rang et, nous montrant ses flancs, il lui donna une petite tape pour nous expliquer la différence avec les fesses. Il ne manqua pas de lui donner aussi une claquette sur les fesses avant de le libérer sous les rires de la classe. 

A l’âge de la puberté, j’étais attiré par la fessée et il m’arrivait de me donner des petits coups de martinet sur les fesses ce qui me procurait de plaisantes émotions . Il m’est arrivé également de prendre une vieille ceinture en cuir noir de mon père et de la faire claquer sur mon postérieur. Aujourd’hui, je fantasme beaucoup sur ces instruments ainsi que d’autres : cravache, tapette en cuir ou fouet 

Alors je m’interroge pour savoir si cet état d’esprit découle nécessairement d’une éducation stricte ? Qu’en pensent nos amis lecteurs ? 

Illutr. Lafnet 

4 commentaires »

  1. vergani dit :

    moi aussi, lorsque j’étais jeune garçon, j’aimais regarder mes fesses nues et potelées dans unmiroir et les frapper avec les mains (j’imaginais alors qu’une femme me fessait pour de bon !)

  2. Marie-Claire dit :

    et ça ne vous est jamais arrivé, cher Vergani, d’être fessé par une femme ?

  3. Sophie dit :

    Les fesses c’est une zone érogène, une partie sensible et intime du corps. Le fait d’avoir régulièrement reçu des claques ou le martinet sur cette partie du corps peut éventuellement développer sa sensibilité. Il y a aussi une notion d’humiliation qui s’yajoute, même dans l’enfance. Le plaisir se même à la honte, au moins on s’occupe de mes fesses, même si c’est de cette façon. On s’occupe de moi, c’est bon !…

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Christian. D’abord je constate que vos parents ont été maladroits ,voire injustes,en vous fouettant systématiquement pour vos résultats scolaires ,ce qui du reste n’a servi à rien parce que c’est d’une mise à niveau dont vous aviez besoin:l’amélioration de vos résultat s’est faite après votre redoublement. D’autre part, je trouve que votre « attrait » pour le Martinet illustre parfaitement ce que j’ appelle le « syndrome de Rousseau » ,dont les émois sexuels suivirent une fessée donnée par sa préceptrice Mlle LAMBERCIER! C’est un vrai problème:comment éviter qu’une correction dévie vers un plaisir charnel? Bien malin qui aura la réponse! Entre en jeu, d’abord le tempérament de la « victime ». Sil est sensuel(c’est mon cas) le risque est grand. Le Martinet donné avec sévérité peut (momentanément)pallier ce risque. Je crois qu’il appartient à celui qui fouette en connaissant le tempérament du coupable de doser la correction afin de réduire au maximum le »syndrome de Rousseau ». Cordialement.CLAUDE.

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