La fessée appliquée

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Mon premier martinet

martinet.jpg

De Blain

parmi quelques commentaires relatifs à la méthode d’éducation des « sixties »…

Comme toi, j’ai connu l’époque de l’éducation au martinet avec une maman sévère mais juste et aimante. Mon premier martinet, c’est le Père Noël qui me l’a apporté pour mes 6 ans. Le martinet était suspendu bien en vue dans la cuisine comme dans beaucoup de foyers. J’avais deux petites sœurs qui avaient 5 et 7 ans de moins aussi il est resté accroché au mur durant toute mon adolescence et il a beaucoup servi. J’étais scout jusqu’à 18 ans et je portais des shorts très courts et maman m’avait même acheté une culotte tyrolienne en cuir et très courte que j’aimais beaucoup porter.

A la moindre incartade, désobéissance ou mauvaise note, maman détachait le martinet et nous corrigeait sur le haut des cuisses. Pour les fautes plus graves maman n’hésitait pas à baisser mon short et ma culotte ; nous nous laissions faire sans protester par peur du doublement de la correction et parce qu’à l’époque la déculottée au martinet était une punition courante et banale. Maman était fière de son martinet et aimait en vanter les mérites lors des discussions entre mamans. Cela ne nous empêchait pas d’adorer maman qui savait aussi être généreuse et nous faire beaucoup de câlins.

Autre commentaire – suite

…/… J’avais une sœur jumelle, Martine, et c’est maman qui choisissait nos vêtements car, pour elle, nous étions des gamins que l’on ait 7 ou 17 ans. Maman m’achetait des shorts très courts que je devais porter même l’hiver. Je me souviens de la mode des shorts en skaï pour garçons ou filles; maman nous en avait acheté 3 à chacun de couleur beige, noire et rouge. Ces shorts étaient inusables et je les ai portés de la 4ème à la première. 

J’aimais ces shorts « mixtes » même si avec mes cheveux longs, on m’appelait souvent « mademoiselle » et que l’on on nous prenait pour des jumelles. Au collège privé, j’avais la réputation d’être « une fille manquée » et je jouais à des jeux de fille avec mes copines ; j’étais doué pour la corde à sauter. Contrairement à ma sœur, je travaillais mal en classe et j’ai redoublé ma sixième. A cette nouvelle, maman très en colère m’avait emmené chez la droguiste du coin pour acheter mon premier martinet dont elle m’avait souvent menacé et promis l’achat, mais je n’y croyais plus !
J’étais rouge de honte et j’avais les larmes aux yeux lorsque maman commanda un martinet. La droguiste détacha avec sa perche 2 grappes de martinets ; l’une traditionnelle avec des lanières en cuir et l’autre toute nouvelle avec des lanières en plastique multicolores.

 « Pour les fillettes, je conseille plutôt le martinet aux lanières en plastique mais pour votre grande fille les lanières en cuir seront sans doute plus efficaces. Je conseille à mes clientes de fouetter uniquement sur le haut des cuisses ou sur les fesses nues, la bonne vieille déculottée qui a fait ses preuves ! »

 Bonjour la honte devant les clientes ! elle me prenait pour une fille et en plus elle conseillait les déculottées ! Bien sûr, je savais que dans la plupart des foyers il y avait un martinet et que les mamans n’avaient aucune honte à en vanter les mérites. Maman hésita dans son choix, finalement vu le prix modeste de 1,15 F, elle en choisit un de chaque lot. Elle accrocha celui en cuir au dessus mon bureau et l’autre en plastique fut exposé dans la cuisine. Maman rassura Martine en lui disant que le martinet était pour moi, par pour elle car elle était sage et travaillait bien en classe ! 

Ma 1ère déculottée, je l’ai reçue le lendemain après m’être disputé avec Martine et l’avoir giflée ; elle était allée pleurer comme d’habitude dans les jupes de maman. Après une leçon de morale, elle a envoyé ma sœur chercher le martinet dans ma chambre. Elle était toute contente quand elle a tendu le martinet à maman :

« C’est bienfait pour lui, il est trop méchant, il mérite une fessée cul nu !» 

 « Tu as raison ma chérie, je vais lui apprendre à respecter les filles ! »

  Je maudissais Martine mais je dus me soumettre sans oser protester et j’ai gardé un souvenir très cuisant de cette fessée qui dura une éternité puis j’ai dû demander pardon à cette rapporteuse de Martine et je suis resté une demi-heure au piquet les fesses à l’air ! Durant plusieurs années scolaires, j’ai eu comme toi droit au martinet maternel pour chaque mauvaise note mais je n’y voyais rien à dire sachant que c’était pour mon bien. J’en parlais sans honte même à mes copines de classe qui m’avaient surnommées « Miss Martinet » et qui adoraient que je leur raconte.  Certaines ne comprenaient pas qu’un grand ado comme moi se laisse punir ainsi comme un gamin…. même si à l’époque j’étais loin d’être le seul de ma classe à être sous la menace permanente du martinet ; en 1ère, d’après mon enquête, nous étions 3 filles et 2 garçons dans ce cas ! C’était les beaux jours du martinet qui était à l’honneur !

32 commentaires »

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  1. dominette dit :

    Nostalgie oui, mais humiliation aussi… Moi cela, se passait à la cuisine. Je devais me déculotter jusqu’aux chevilles puis, tout en me grondant, elle me fouettait les fesses. Je devais rester debout les mains sur la tête jusqu’ à la fin de la punition, puis, dans cette tenue j’allais au coin en marchant difficilement, la culotte aux chevilles dominette

  2. Chris dit :

    Je viens juste de recevoir une bonne fessée au martinet par une amie, et je pense toujours que cette fessée est la meilleure ! Et vous savez quoi ? J’ai envie d’en recevoir une autre ! Mon amie a l’air d’accord, alors je vous laisse…

  3. filloune dit :

    je me souviens également de cette époque où la punition se terminait à la cave à charbon pendant 1 heure.Aujourd’hui, les parents qui font ça reçoivent la visite des agents de la DDASS et sont convoqués devant le juge… Cela a vraiment changé,mais ce genre de punition marque quand même les esprits pour longtemps.

    • sylvie dit :

      Bonjour filoune je suis tout a fais d’accord avec vous , êtes-vous pour le martinet aujourd hui? Merci de me répondre.

  4. Chris dit :

    Je suis pour le martinet, mais pour des fessées entre « adultes consentants ». J’ai converti ma copine à la fessée, et elle y a pris gôut, y compris quand j’ai commencé à lui donner le martinet. Elle a bien aimé, et en redemande… Moi aussi j’aime bien me retrouver couché sur les genoux d’une bonne fesseuse, les fesses offertes à une bonne fessée au martinet…

  5. carmen gloser dit :

    Nous étions 2 sœurs espiègles et à force cela fatiguait Maman ! Et un jour, une amie de ma mère en nous voyant lui dit : « mais vous ne leur donnez pas du martinet pour les calmer, vous savez vous êtes une des seules apparemment à ne pas en avoir ! »
    Notre mère lui répondit : « oui, je pense parfois à en en acheter un. »
    Son amie reprit de plus belle : « vous savez à telle droguerie en ville, la droguiste en vends de beaux avec des lanières en plastique pour filles,et en plus ils ne coûtent que 8 francs, ça ne vaut pas le coup de s’en priver! »
    Notre mère lui donna les 8 francs pour qu’elle lui en achète un. Le lendemain son amie lui apporta le martinet. Il avait un manche en bois assez fin avec 10 lanières de 1cm de large en plastique épais et translucide ,et au bout du manche un petit trou pour y mettre une ficelle et l’accrocher. Ce jour-là, ma soue de 9 ans et moi de 12 étions encore bien énervées.
    « Je vais vous calmer ! » dit notre mère. Et elle demanda conseil à son amie comment procéder pour nous corriger avec ce martinet. La dame nous fit allonger sur la table ronde de la cuisine, l’une face à l’autre, puis elle releva nos jupes plissées à bretelles pour dégager nos petites culotes.
    Et tout en commençant à nous fouetter, elle expliqua à notre mère qu’il fallait donner un coup sec et avec force sinon nous n’aurions pas mal n’auront pas mal, et elle continua en appliquant 5 coups sur les fesses de l’une, puis 5 coups sur les fesses de l’autre et ainsi de suite. « Vous verrez, elles vont devenir bien sages ! »
    Notre mère comprit le conseil et, à partir de ce jour, elle nous fessa régulièrement, cinglant nos fesses de 20 coups chacune, ce qui nous nous calmait effectivement ! Par la suite, constatant les bons résultats que donnait le martinet, elle en racheta un deuxième. « Comme ça, vous aurez chacune le vôtre, d’ailleurs votre nom est écrit sur chacun d’eux. »
    Quand on était énervée on entendait : « ça suffit, les filles ! Allez chercher vos martinets respectifs et posez-les devant vous sur la table et mettez vous à plat ventre. »
    Et durant la fessée, ma soeur et moi nous regardions en sentant les coups de lanières en plastique qui s’abattaient à toute force sur nos fesses, et parfois même devant d’autres personnes présentes à la maison. Notre mère était tellement contente du résultat que j’eus droit au martinet jusqu’à l’âge de 15 ans et ma soeur cadette de même !

    • Nelly dit :

      Bonsoir Carmen,
      J’ai goûté moi aussi au martinet ainsi que ma sœur. Maman l’avait acheté sur les conseil de notre grand-mère en lui disant « rappelle-toi cela était bien efficace quand tu désobéissais ». Nous devions avoir une dizaine d’années environ, j’étais l’aînée. Nous recevions les corrections également, jupe retroussée, sur les cuisses et les fesses. Nous avons connu cet instrument pendant encore des années, moi et ma sœur.
      Bises de Nelly

      • Vintage dit :

        Dans les années 50-60, l’âge de 6-7ans correspondait souvent à l’âge de l’achat du premier martinet.Celui que l’on voit sur la photo avec ses lanières de cuir carrées était très classique dans ces années-là.
        Grace aux culottes et jupettes bien courtes ce martinet s’avérait particulièrement efficace sur les cuisses, lorsque le gamin ou la gamine désobéissait. Les extrémités des 3 lanières de cuir plus longues que les autres (comme on le voit sur la photo) ne manquaient jamais de se loger à l’intérieur des cuisses, faisant ressentir au puni une insupportable sensation de « pincements » qui, en prime, ne faisait que de s’accentuer durant de très longues secondes.
        De quoi donner de bonnes raisons, par la suite, de craindre le martinet. Rien qu’une menace telle  » fais attention sinon je vais chercher le martinet » était souvent suffisant pour obéir, surtout lorsqu’elle ou il avait bien compris que le martinet pouvait toujours reprendre du service.

    • jean paul dit :

      Bonjour Carmen, c’est bien la première fois que j’entends parler d’un martinet aux lanières en plastique. Avez vous connu ceux aux lanières de cuir ? Quelle différence selon vous ?
      Pour ma part, je n’ai connu que le martinet aux lanières de cuir bien carrées que Maman n’hésitait jamais à décrocher. Elle le donnait énergiquement sur les fesses et les cuisses, ainsi lors de périodes de port de culotte courte les marques des lanières sur les cuisses étaient bien visibles de tous. Ce qui valait bien souvent des commentaires des adultes: professeurs, amis de parents, oncles et tantes ou encore parents des camarades de jeux. Même si cela peut paraître sévère, Maman donnait le martinet à bon escient c’est-à-dire que c’était mérité et jamais injustement. Avec le recul, ce type d’éducation donnait de bons résultats: enfants respectueux et je pense pouvoir dire que j’ai plutôt bien réussi dans ma vie.

  6. carmen gloser dit :

    Bonjour, Jean-Paul et Nelly,
    Dans la droguerie en ville où allait notre mère, il y avait bel et bien 2 sortes de martinets avec lanières en plastique, (pour filles), tout de même assez plates et translucides et 3mm d’épaisseur. De plus, ces lanières en plastique étaient très raides, voire dures et appliquées avec force, je vous prie de croire qu’elles faisaient mal !
    Certes, il y avait aussi (en plus grand nombre et les plus vendus ) les martinets avec lanières en cuir, et la droguiste avait dit à notre mère qu’elle en vendait beaucoup, mais c’était surtout pour les garçons. Avec leurs culottes courtes souvent en plus tenues par des bretelles à pinces, j’en conviens, ça devait bien cingler leurs fesses. Mais toujours concernant ces martinets, j’en ai même vu chez des copines en plus avec des lanières en plastique et de toutes les couleurs. Ceci dit, lorsqu’on était fessée et devant tout le monde, on se payait la honte surtout arrivée à l’âge de 14/15 ans. J’ai même connu des filles qui ont continuée à recevoir la fessée jusqu’à leurs 17/18 ans, car à cette époque, la majorité était à 21 ans. En tout cas, durant ces décennies, les martinets se vendaient bien, tout comme les blouses ,tout le monde en portait, et même pour sortir pas question de l’enlever !

    • Nelly dit :

      Bonjour Carmen,
      personnellement le martinet à la maison était à lanières en cuir et au manche en bois jaune. Lanières qui nous ont valu à 16 ans (ma sœur et moi) une double fessée le jour ou nous avons eu l’idée de les couper, et une double fessée plus le port de jupettes avec le motif que nous nous comportions encore comme des gamines. Vous imaginez bien la honte pour une jeune fille au début des années 80. Oui, je suis plus jeune que vous je pense et pourtant j’ai été éduquée par la fessée. Pour mes parents en plus pas de majorité qui compte : tu vis sous notre toit donc tu obéis. Voilà comment nos parents concevaient l’éducation. Et finalement ni ma soeur ni moi ne regrettons cette méthode qui a servi assez souvent je l’avoue et qui était bien justifiée. Cela nous a sûrement fait devenir des femmes adultes et réfléchies
      Bises
      Nelly

      • jean paul dit :

        Je constate que ce « fameux martinet » a accompagné la jeunesse de bon nombre d’entre nous. Pour ma part, je me souviens que plus de 75% de mes amis connaissaient le martinet à la maison. Il était en général pendu dans l’entrée de la maison ou dans la cuisine et en tout cas bien visible des visiteurs: « ici l’ordre règne » tel était le message à comprendre. Dans la majorité des cas c’étaient les mères qui s’en servaient le plus souvent sans doute étaient elles plus présentes à la maison. La fessée au martinet était d’une banalité affligeante et bien souvent j’entendais les mères qui en parlaient entre elles : « il a pris un bonne déculottée ce matin » ou encore « je lui en ai collé une bonne au martinet » ou encore « il aura droit en rentrant à une bonne correction au martinet ». Et les « mamans » participant à ces conversations d’approuver voire même d’encourager. Il en était de même à la droguerie du bourg qui approvisionnait les foyers en martinets, maman qui allait y acheter ses produits d’entretien ne manquait jamais de raconter les dernières sorties de son martinet et, là encore, il y avait des regards et commentaires approbateurs. J’ai pu constater que les filles et les garçons étaient traités de la même manière : dans plus des trois quarts des cas, le martinet était donné déculotté. Seule différence, certains parents n’hésitaient pas en fesser en public et certains étaient plus sévère que d’autres, ce qui se traduisait par les marques des lanières visibles plus ou moins longtemps. (Je me dois de préciser que Maman faisait partie de la catégorie de celles qui pouvait punir en public et qui maniait le martinet avec vigueur. Certains de mes amis qui ont eu droit de goûter la fessée au martinet de Maman m’en témoignent encore ! Mais avec le recul, et même si nous craignions ce fameux martinet, nous étions des enfants et des adolescents heureux entourés de parents aimants mais soucieux de nous inculquer quelques principes incontournables: droiture, travail, respect des autres = sont-ce là des valeurs honteuses ? Définitivement, non ! Quand je vois certains comportement actuels, je me dis que quelques bonnes séances de martinet seraient bien utiles !

        • Nelly dit :

          Je suis bien d’accord avec vous Jean-Paul, nous recevions, mais jamais ma soeur et moi ne nous sommes considérées comme victimes de quoi de que ce soit. Et bien au contraire, quand nous l’avions reçu, nos fesses brûlantes après avoir été mises quelques instant au coin, nous pouvions bien réfléchir et comprendre que nous l’avions mérité. En discutant avec différentes personnes de mon entourage, j’ai constaté que cette méthode éducative était revenue et remise au goût du jour par de plus en plus de parents et que cela était assez efficace.
          Bises
          Nelly

        • Edmée dit :

          En écho aux commentaires de Jean-Paul et de Vintage… Il est vrai que les coups de martinet qui zébraient nos cuisses au-dessous de la culotte courte ou du short étaient comme une marque de fabrique bien trop visible à notre goût.
          La honte d’être vu était en quelque sorte un prolongement de la correction. En classe de 4è, la plupart d’entre nous portions encore des culottes courtes. Cependant, Henri, un nouveau, se distinguait avec d’élégantes culottes mi-longues arrivant presque aux genoux. Et de même pour son short de gym. Un beau matin, il arriva en classe, une joue balafrée de stries rougeâtres. Il s’était écorché dans un buisson, prétendit-il. La vérité apparut le même jour en leçon de gym. La longueur inhabituelle de ses culottes courtes servait à dissimuler les stries de fouettées au martinet que lui infligeait sa belle-mère. (Lire : les deux visages d’Henri)

    • Dominique dit :

      Bonjour Carmen,
      Oui je confirme, j’ai bien connu le martinet aux lanières en plastique multicolore que maman avait acheté en 1969 pour Noël. Maman était une jolie blonde, une jeune femme moderne. Elle adorait les nouveautés comme les shorts en skaï qu’elle m’avait achetés. Alors, elle était heureuse de son achat, de ce joli martinet moderne. Il était bien plus décoratif que les martinets traditionnels aux lanières marron en cuir. Elle en était très fière et elle l’avait suspendu à un crochet bien en vue au centre de notre grande cuisine qui était aussi notre lieu de vie. Je dois dire que je m’en plaignais pas car il faisait bien moins mal que l’ancien en cuir. Mes copains se moquaient de moi en disant que non seulement j’avais les cheveux longs, que je portais des shorts de filles, mais que maintenant j’étais corrigé avec un martinet pour les filles. Comme je me sentais rejeté par le camp des garçons, je jouais avec les filles qui m’avaient gentiment accepté comme une des leurs ! Deux ans plus tard quand maman a voulu remplacer son martinet, la droguiste n’en vendait plus avec des lanières en plastique car les mamans préféraient ceux en cuir bien plus efficaces pour dresser les petits diables ! Maman était déçue, mais elle a quand même acheté un nouveau martinet en cuir aux lanières épaisses.
      « C’est un martinet pour les grandes ados comme votre fille, vous en serez très contente et toi, ma fille, tu vas être très sage sinon pan pan cul cul ! » lui a dit la droguiste.
      J’ai rougi jusqu’aux oreilles et j’étais très vexé qu’elle m’ait pris pour une fille sans même que maman y prête attention, il faut dire que ça arrivait souvent… Je dois reconnaître que la droguiste n’avait pas tort car j’avais à nouveau retrouvé la peur du martinet et des zébrures visibles sur les cuisses, ce qui faisait réfléchir les gosses insupportables comme moi ! Lorsque j’étais corrigé, je pleurais à nouveau à grosses larmes comme « une fillette de 8 ans » selon Maman ! Oui, je regrettais le bon temps du martinet aux lanières en plastique ! Pourtant, c’était un progrès pour les enfants car il faisait moins mal qu’une fessée à mains nues ! Finalement, ce nouveau martinet n’était pas pour déplaire à Maman qui retrouvait toute son autorité face à son grand garçon si insupportable ! Maintenant, je n’osais plus contester ses ordres ou lui répondre, et mon comportement en classe et à la maison s’était bien amélioré. Maman, encouragée par mes progrès, en profitait pour exiger davantage, de meilleurs résultats scolaires, renforcer la discipline et appliquer « la tolérance zéro » ! Maman était fière d’elle et se vantait de ses principes éducatifs. Elle se considérait comme une maman aimante qui voulait que son garçon réussisse dans la vie ! Il est vrai qu’à cette époque l’usage de la fessée au martinet était une pratique si courante et banale qu’aucune de ses amies ne lui en a jamais fait le reproche, bien au contraire !

  7. MARON dit :

    Moi aussi j’ai été fouetté au martinet jusqu’à 16 ans. Certes ce n’est pas agréable ! Mais TRES efficace: Obéissance, Respect des autres, Politesse, Ponctualité etc. Autant de VALEURS qui sont devenues rares dans notre société « sans martinet ». Voilà pourquoi je suis partisan d’un retour du martinet dans l’éducation des enfants EN FAMILLE mais ni à l’école ni en public et en usant avec MODERATION.

    • didier dit :

      Entièrement d’accord. Cet instrument imposait le respect, et quand cela n’était pas suffisant de le montrer,il pouvait devenir douloureux et faire réfléchir. Mais aujourd’hui,cela passerait pour des méthodes barbares, voire plus qu’anciennes pour certains.
      Mais il faut reconnaître que cela était efficace !
      Alors qu’aujourd’hui !…

      • chris B dit :

        En effet, à l’époque il n’y avait pas autant de délinquance. Les parents sont laxistes naturellement, d’autres veulent sévir. Et là, on frise le paradoxe : les parents qui veulent sévir sont sanctionnés par la justice comme on l’a encore vu récemment, et ceux qui ne font rien… le sont également ! C’est un cercle vicieux. Autrefois, les parents avaient la liberté de nous sanctionner sans qu’on les embête.
        Quand je dis sévir, il ne s’agit en aucun cas de maltraitance, ce qui est autre chose dans les faits (enfermer au froid un enfant, coudre les lèvres, ne pas lui donner à manger durant plusieurs jours, le battre sans raison et autres motifs). La fessée à la main et même avec un instrument (martinet, chausson, spatule…) n’a aucun rapport avec de la maltraitance comme j’ai pu lire cela dans beaucoup de forums d’autres sites. Certains mêmes affirmaient que le fait de déculotter était un viol ! N’importe quoi, mais bon. Entre la personne innocente victime de violences et le fautif susceptible d’une fessée cul nu, il me semble que la différence est nette. « Ya pas photos » !

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Blain. D’abord merci pour ce beau récit. Ce que j’en retiens c’est que votre éducation alliait harmonieusement sévérité et affection.Pour moi c’est fondamental. Le châtiment, fût-il le plus sévère lorsqu’il est accompagné d’affection est mieux admis par celui qui le reçoit, surtout si de plus il est expliqué: »une maman sévère mais juste et aimante » écrivez-vous. Qu’ajouter de plus sinon que de souhaiter que ces bonnes vieilles méthodes émergent un jour de l’océan de faiblesses dans la quelle s’effondre une société sans repères ou presque.Cordialement. CLAUDE.

  9. cambaceres dit :

    « Ô tempora Ô mores » écrivait Cicéron. Les châtiments corporels n’ont plus la cote dans l’éducation d’aujourd’hui. En droit, la justice effectue de moins en moins la différence entre la correction parentale et la maltraitance. Il en était tout autrement il y a quarante ou cinquante ans.
    Le martinet, si bien raconté par Dominique, était alors le symbole de cette autorité parentale et du droit de correction. La société l’acceptait et on trouvait tout à fait normal d’en posséder un, souvent suspendu bien à la vue de tous ; on ne s’en cachait pas.
    Jamais fessé par ma mère, celle-ci me claquait les cuisses à la main juste sous la culotte courte. La plupart des enfants que je fréquentais, dans le quartier ou à l’école, connaissait déjà le martinet. J’en voyais les marques sur leurs cuisses. Ils avouaient que ça procurait une vive douleur et en avaient une peur bleue. Certains me montraient leur martinet avec les lanières en cuir. Ils me disaient que j’avais la chance d’en être épargné.
    Je le craignais et il me terrifiait. Malgré tout, ne le recevant pas, il m’inspirait aussi de la curiosité. Par deux fois, pour une grosse bêtise et une impolitesse, j’en fus menacé ; puis on oublia.
    Mon redoublement en 6e décida ma mère à recourir au martinet. J’en fus totalement stupéfait ! J’avais 11 ans et n’y pensais plus. Depuis le temps que je le craignais, j’avais intégré dans mon esprit que le martinet était un instrument d’éducation nécessaire aux parents et, passée la surprise, je trouvai normal que ma mère en achetât un pour moi. Je ne serais plus une exception. Je n’en voulus pas à ma mère ; je savais le mériter.
    Rapidement mis en usage, je compris ma douleur et connut à mon tour la honte d’en exhiber les traces sur mes cuisses. Au moindre écart de conduite et de travail scolaire insuffisant, il m’était infligé. Mon comportement devint irréprochable et mes notes s’améliorèrent nettement.
    Ma mère en fut très satisfaite ; elle regretta même de ne pas l’avoir acheté plus tôt : « il t’aurait évité le redoublement » ; et je crois bien qu’elle avait raison. Elle débordait de tendresse et d’affection ; même après une correction, j’étais cajolé, câliné.
    Durant ma 4e, j’avais compris que ma mère ne voulait que mon bien, qu’elle ne pensait qu’à mon avenir en se montrant exigeante et sévère par rapport à mes résultats scolaires. Comme on dirait aujourd’hui, le martinet avait intégré mon  » logiciel » éducatif. J’avouai à ma mère que j’acceptais cette éducation stricte et l’incitai à la poursuivre puisqu’elle avait prouvé son efficacité. Et elle fut ravie d’apprendre que je ne porterais que des culottes très courtes jusqu’à la fin de ma 3e.
    Encouragée par ma soumission volontaire à son éducation sévère, ma mère s’en trouva rassérénée. A la moindre rechute dans mes notes, j’allai décrocher le martinet et je présentai docilement mes cuisses à la discipline. Tout se déroulait calmement sans reproche, sans cri ni protestation.
    Associé aux culottes courtes, le martinet se révéla le parfait auxiliaire éducatif de ma mère entre mes 11 ans et mes 16 ans. Il était changé à chaque rentrée scolaire et le dernier me fut offert durant ma seconde.
    Les deux derniers martinets, appelés « d’éducation » par notre droguiste, ne possédaient que cinq lanières de cuir épaisses, carrées, souples, et s’avérèrent très mordantes. Ils « m’aidèrent » grandement à atteindre les objectifs fixés par ma mère, bien au-dessus de la moyenne, et à m’y maintenir. Et je n’aimais guère montrer trop souvent des cuisses zébrées au martinet.
    Même à 14 et 15 ans, je ne me sentais pas encore mûr pour gérer ma scolarité sans une certaine autorité pour me guider et sanctionner mes manquements. Cette sévérité, basée sur les culottes courtes et le martinet, librement consentie depuis mes 13 ans, m’a effectivement été bénéfique car elle m’a poussé à donner le meilleur de moi-même.
    Ainsi porter en permanence des culottes bien courtes et savoir qu’un martinet attendait mes cuisses au moindre dérapage ont eu un effet dissuasif et stimulant sur moi jouant indéniablement leur rôle éducatif.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Cambaceres. »Savoir qu’un martinet attendait mes cuisses au moindre dérapage ont eu un effet dissuasif et stimulant sur moi,jouant indéniablement un rôle éducatif » écrivez-vous.
      Ce n’est pas moi qui dirai le contraire puisque je l’ai même reçu tardivement la majorité n’était qu’à 21 ans. Mais je suis bien content aujourd’hui que cette éducation au martinet me permette de ne pas tomber dans les chausses-trappes de la vie d’adulte. Alors pourquoi tant d’acharnement chez nos actuels « éducateurs » pour mettre au ban de la société, le martinet et même les châtiments corporels,comme une simple fessée cul nu? Quand on voit le résultat de ce laxisme qui inverse les rôles : »l’enfant Roi », on est médusé. Ce sont les profs qui ont peur des élèves et les parents prennent trop souvent le parti de leur progéniture. Espérons qu’à force de violences, d’incivilités et autres dérives (drogue, sexe à tout va etc.) l’opinion finira par réaliser qu’il est temps de revenir, sans abus, aux bonnes méthodes qui ne sont pas si loin de nous que cela :quelques décennies tout juste. Merci pour votre commentaire. Cordialement. CLAUDE.

  10. cambaceres dit :

    Bonjour Claude,
    J’apprécie toujours vos commentaires teintés de votre expérience enfant et adolescent tout comme moi. Le martinet faisait partie de l’éducation des enfants ; sa possession s’était banalisée. Il était normal d’employer un martinet pour élever ses enfants. Ceux-ci mêmes n’y trouvaient rien à dire et ils le craignaient. Ma mère, qui n’y était guère favorable, vint au martinet sur le tard et s’en félicita rapidement. Acquis davantage pour sanctionner mes insuffisances scolaires que pour des raisons disciplinaires, le martinet produisit un effet spectaculaire sur mes résultats. Ma mère décida d’en codifier l’usage par un barème. « La certitude que la sanction sera appliquée est la principale vertu de celle-ci » écrivait Bécaria ; sans le savoir, ma mère avait adapté ce précepte à mon éducation. Dès que je descendais sous la note de douze, je savais que le martinet entrerait en jeu. Surpris mais nullement choqué par l’usage du martinet par ma mère, je considérais que c’était après tout un objet éducatif nécessaire aux parents pour corriger les enfants. Les deux derniers martinets à cinq lanières s’avérèrent redoutables, bien plus mordants que les autres, très dissuasifs et stimulants comme le reconnaissait ma mère qui l’employa modérément sur mes cuisses à la lisière de la culotte courte mais autant que nécessaire. C’était tant pis pour moi si j’avais des cuisses zébrées à exposer, un complément de sanction tout aussi éducatif.
    Amicalement. Cambaceres.

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