La fessée appliquée

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Mon ressenti lors de ma première fessée en public

Andrey

par Morgane

Enfant, je recevais régulièrement des fessées, ma petite culotte parfois baissée. Devenue adolescente, ces fessées furent plus rares mais nettement plus sévères. J’étais désormais toujours déculottée et mise au coin les fesses nues.

La plupart du temps, mes corrections avaient lieu à la maison, loin des regards ; cependant à deux reprises, je subis des fessées bien plus humiliantes qui marquèrent mon adolescence.

En effet, ce furent deux fessées déculottées en public que j’ai reçues non seulement devant des filles mais surtout à ma grande honte, devant des garçons plus jeunes que moi car j’avais conscience que je leur dévoilais plus que mon jeune postérieur.

La première fois, j’avais 13 ans. Je n’avais pas été punie depuis plusieurs mois, même si ma mère me menaçait de temps à autre d’en « prendre une » si je ne me tenais pas correctement.

En fin d’après-midi, je rentrais à la maison après une journée passée dehors avec les copains à jouer au ballon. Ma mère m’attendait, furieuse contre moi. Un voisin  était venu se plaindre. Mon inquiétude revint en force. Notre bêtise avait été découverte !

Durant une partie de ballon, un copain avait mal tiré brisant malheureusement l’un des feux arrière d’une voiture. Personne ne nous avait vus pensait-on, et nous nous étions enfui en courant vers le parc. Ma copine et moi étions un peu inquiètes mais les garçons disaient que tout irait bien.

Monsieur Thierry, le propriétaire de cette voiture, m’avait reconnue depuis sa fenêtre et il était venu voir ma mère qui lui avait promis de régler cette affaire.

« Tu t’amuses à dégrader la voiture de nos voisins maintenant ? Monsieur Thierry t’a vue ce midi dans la rue ! C’est du propre ! »

J’essayai de balbutier timidement que je n’y étais pour rien, mais elle ne voulut rien entendre. Sa fille s’était mal conduite en public et cela lui était intolérable.

« Tu as de la chance que Monsieur et Madame Thierry soient absents ce soir, sinon je t’aurais amenée immédiatement chez eux pour t’administrer une bonne déculottée ! »

Pour appuyer sa menace, elle me flanqua une grande claque sur les fesses et me dit de monter dans ma chambre. J’étais privée de dîner et elle ne voulait plus entendre un mot.

Le lendemain matin, je descendis après une nuit pénible, mon sommeil perturbé par de mauvais rêves où je m’imaginais en train de recevoir ma punition. Je n’en menais pas large et cela s’aggrava quand, mon petit déjeuner pris, ma mère me dit de me préparer pour aller chez nos voisins.

Je mangeai sans dire un mot, montai dans ma chambre, fis ma toilette et m’habillai : T-shirt, short et sandales.

Une fois dans la rue, ma mère me prit par la main comme si j’étais encore une petite fille et me traîna chez nos voisins deux rues plus loin. En croisant quelques passants, je me sentis mortifiée. Je m’imaginais qu’en voyant le visage crispé de ma mère et sa façon de me tenir par une main, ils se douteraient que j’allais être sévèrement punie.

Comme la voiture des voisins n’était pas garée devant chez eux, je me pris à espérer qu’ils fussent absents et que mes excuses suffiraient ou du moins que j’obtiendrais un sursis.

Malheureusement, au coup de sonnette, la porte s’ouvrit.

Madame Thierry nous fit entrer, et sans me regarder, salua seulement ma mère comme si j’étais transparente. Elle la remercia de tenir sa promesse de me punir comme convenu, et expliqua que son mari avait dû s’absenter pour la matinée. Ma mère lui proposa alors de remettre la punition à plus tard.

Madame Thierry lui répondit que la présence de son mari n’était pas indispensable et comme nous étions là, elle ne voulait pas que ma mère perde son temps à revenir. L’exécution pouvait avoir lieu sur-le-champ.

RW d'après Beatrice Reinhart

Mes espoirs s’envolèrent. Et mon malaise s’accrut quand je vis leurs deux enfants entrer dans le salon, une fillette de 8 ans et un garçonnet de 10 ans. Comment se pouvait-il qu’on les laisse assister au spectacle de ma punition ? Être punie à 13 ans devant deux adultes passe encore, mais devant de jeunes enfants ?…

À voir leurs mines moqueuses, je compris vite qu’ils avaient été mis au courant de notre visite. J’eus une lueur d’espoir quand leur mère proposa de les faire sortir, mais la mienne lui indiqua qu’au contraire ils pouvaient rester, que cela ferait le plus grand bien à sa grande sotte de fille de recevoir une bonne fessée devant des enfants plus jeunes qu’elle.

 « Je propose d’ailleurs de ne pas vous faire plus attendre. »

Je me sentis soudain sans forces.

Mme Thierry s’installa avec ses enfants sur le canapé et ma mère me conduisit vers le fauteuil placé en face d’eux.

Ma fierté de jeune adolescente m’empêchait de m’effondrer, mais je savais très bien ce qui allait arriver. Ma mère ne changerait pas ses habitudes, elle allait baisser mon short pour me fesser devant du monde. C’était pour moi une première. Je savais qu’une fessée déculottée en public était quelque chose d’humiliant, mais je n’avais pu ressentir ce que cela provoquait réellement autrement que par mon imagination.

Avais-je le choix ? Désobéir à ma mère me vaudrait sûrement une punition plus terrible encore. J’appréhendais, me demandant bêtement si en plus de mon short, elle baisserait aussi mon slip au-dessous de mes fesses ou plus bas.

« Mains sur la tête, Morgane ! Je ne veux pas entendre un seul mot de ta part ! »

Je lui obéis, dos tourné face au canapé. Aussitôt, ma mère déboutonna mon short qui tomba à mes pieds puis baissa mon slip dénudant entièrement mon postérieur.

J’entendis pouffer derrière moi et je me mis à sangloter. Au moment où mon slip quitta mes fesses pour rejoindre mon short, j’avais la gorge nouée mais je tenais encore bon. Ce furent les rires des enfants qui me firent craquer. Non seulement ils voyaient mes fesses toutes nues mais de surcroît ils se moquaient de moi !

Unkn (ÒâáÒâÅ)

Ces circonstances n’embarrassèrent nullement ma mère dans son élan. Elle me fit basculer sur ses genoux et commença à m’administrer la plus magistrale fessée déculottée que j’eusse jamais reçue. J’avais l’impression d’être allongée sur ses cuisses depuis une éternité. Tandis que sa main claquait mes fesses, je l’entendais me sermonner, me dire à quel point elle avait honte de moi… puis ce fut le noir complet.

La fessée finie, ma mère me releva. Je restai debout, pleurant à chaudes larmes, une main sur mes yeux, l’autre plaquée sur mes fesses qui devaient être rouges, avec le sentiment aigu d’être ramenée quelques années en arrière, petite fille après sa fessée.

Puis, sans que je m’y attende, ma mère me saisit le bras et me fit me retourner face à l’assemblée désormais silencieuse.

En larmes et bien trop occupée par la douloureuse cuisson répandue dans mes fesses, je ne pris pas conscience immédiatement de ce que je dévoilais par devant. Mon t-shirt ne couvrait pas grand-chose et mon ventre leur devenait également visible. Lorsque ma mère m’ordonna de m’excuser, reniflant mes larmes, je cachai précipitamment mon minou tout en bafouillant des excuses à l’adresse de Mme Thierry.

C’est à ce moment-là que ma punition prit une tournure inconnue de moi auparavant quand mes fessées m’étaient données en privé. Jamais je n’avais reçu une telle fessée et me retrouver ainsi exposée, à demi nue, devant une fillette et surtout son frérot qui devait être trop content d’assister à la déculottée d’une fille plus âgée et de découvrir comment une grande fille était faite. À 13 ans, en période de puberté, je me sentais grandir et à la maison j’avais commencé à devenir pudique y compris devant ma mère.

Ma mère m’autorisa à me reculotter. J’en fus un peu soulagée car j’échappais à une séance au coin les fesses nues comme à la maison, mais elle m’avertit sévèrement.

Sorebottomart

« Si jamais je te reprends à faire quelque chose comme ça, la fessée, c’est dans la rue et derrière nu ! »

Je fus privée d’argent de poche pendant des mois et de sortie pendant une semaine. J’étais calmée pour le reste de l’été.

J’ai le souvenir que la honte que je ressentis lors de cette fessée publique fut un tournant dans mon adolescence. J’avais eu l’impression d’avoir été mise à nu devant le monde entier. J’en voulus longtemps à ma mère de n’avoir pas préservé mon intimité même si j’avais dû être punie sévèrement pour cette bêtise.

Voilà ce que furent mes émois d’adolescente lors de cette première fessée déculottée en public.

 

Illustr. : 1) Audrey – 2) RW d’après Beatrice Reinhart – 3) Unkn (ÒâáÒâÅ) – 4) Sorebottomart

60 commentaires »

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  1. Julie dit :

    Bonjour Martine,
    Pourquoi est-ce le père qui paierait le prix de la réparation ? En principe, c’est le budget du ménage ! Pourquoi la femme ne serait-elle que spectatrice ? Je ne sais pas à quelle époque ça se passait, mais la dame devait travailler. Elle devait être concernée tout autant que son mari.
    Cependant, je me pose les mêmes questions que vous. Pourquoi tant de sévérité ? Y aurait-il une raison non dévoilée. Des tensions internes qui ont éclaté (la goutte qui a fait déborder le vase, en quelque sorte) ?
    Sur un autre plan, je suis en accord avec vous. J’ai toujours été corrigée en privé et nulle bêtise n’a pu faire varier cet état de fait. Le fait de corriger sa fille en public est un paroxysme pour une punition, le fait de lui faire comprendre qu’elle a largement outrepassé les bornes, non pas qu’elle se soit rendue coupable de simple complicité, ce qui en termes pénal serait comparable à « avec circonstance atténuantes ». Morgane n’est en aucune façon responsable de la casse. Elle s’est trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment. Pas de quoi fouetter un chat…
    Amitiés.
    Julie.

  2. Marco dit :

    Merci Morgane pour votre réponse,
    Désolé pour ce long commentaire que je vous ai imposé pour essayer de vous montrer que votre épreuve est partagée. Je comprends mieux que vous appréciez mon expérience. De ces événements révolus j’ai tiré un bénéfice. Étant d’un caractère indolent, ma mère devait fréquemment me secouer y compris durant l’adolescence. Et c’est effectivement « pour mon bien » qu’elle n’a pas hésité à continuer d’employer les « grands moyens » sur son dadais d’ado : déculottage et fessée exemplaire devant de plus jeunes.
    Je vous invite à lire « Fessées d’enfer à la salle de bain » ou « Mes fessées au CM2″ ou la réponse à « Sécher le brevet ce qu’il en coûta à un 14 ans »- pour la voir à l’œuvre à cette période de ma jeunesse.
    Amicalement.
    marco

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Marco,
      En relisant vos récits, je me revois au même âge tenir tête à ma mère, lui mentir effrontément, et lui répondre avec insolence. Entre 12 et 15 ans, je reçus les plus sévères fessées de mon existence.
      Lorsqu’elle me disait : « Jean-Philippe, si tu continues, je te déculotte et te fesse ! », je m’obstinais bien évidemment pour tester les nerfs de ma génitrice, et, comme promis, la sanction tombait.
      Et là, sans perdre un instant, maman fondait sur moi, m’attrapait, me déculottait en un rien de temps et me fessait sévèrement. Parfois, pour éviter d’être corrigé, je courais le plus vite possible, mais maman ne tardait pas à me rattraper car, étant professeur de gym, elle courait deux fois plus vite que moi ! Essoufflé et en nage, j’étais soudain saisi et je me laissais déculotter tel un petit enfant et la fessée était encore plus virulente pour m’être dérobé un court instant.
      C’est à 15 ans que je pris enfin conscience que la fessée était une humiliation, surtout que la dernière me fut administrée devant ma meilleure amie d’enfance (récit que vous pouvez lire dans  » Souvenirs et autres anecdotes »).
      Cordialement
      Jean Philippe

  3. Morgane dit :

    Bonsoir Marco,
    ne vous excusez pas, nous sommes ici pour partager et j’ai apprécié ce que j’ai lu. Je vous remercie. Votre récit « fessées d’enfer dans la salle de bain » est très poignant.
    Au même âge que vous, je me souviens que ma mère ne comprenait pas mon désir d’intimité dans la salle de bain.
    Vous avez vraiment été pris lors d’un moment de faiblesse, très particulier, cela a dû être très dur, et enfin se remémorer sa punition chaque fois que vous rentriez dans la salle de bain, difficile ainsi de passer à autre chose.

  4. Morgane dit :

    Bonsoir Julie,
    sa femme travaillait à mi-temps avec lui, comme d’autres. Les dégâts furent dans tous les cas payés par ma mère et j’imagine que l’assurance ne couvrait pas ce genre d’incident. Je ne suis pas venu demander mon reste.
    Je ne sais pas si ceci peut expliquer cela mais, pour ma part, la seule tension récente était mon année scolaire. Je passai dans la classe supérieure, de justesse, comme à mon habitude et ma mère souhaitait de meilleurs résultats. Ma mère me menaçait souvent d’une punition après avoir eu connaissance de mes notes qu’elle jugeait insuffisantes. Mais ma fessée précédente remontait déjà à peut-être trois mois je crois.
    Je pense tout simplement que ma mère tenait à sa réputation et elle n’a pas voulu laisser passer une bêtise commise chez quelqu’un d’autre, c’est comme ça que je l’ai pris.
    Sur la question de la culpabilité, je pense que la réponse est simple. J’avais 13 ans, si cette fois, j’étais réellement innocente (j’étais certes à côté et j’avais pris la fuite, suivant d’instinct mes copains), j’avais bien sûr, comme toutes mes copines à l’époque, déjà essayé de nier pour échapper à une punition. Ma mère ne m’a pas forcément cru puisqu’on m’avait vue formellement, ou elle ne voyait pas la différence entre celui qui donnait le ballon et celui qui tirait dedans. Le fait de n’avoir dénoncé personne d’autre a peut-être joué également.
    Je ne peux moi aussi qu’interpréter, je n’ai jamais parlé de ce sujet avec ma mère.

  5. Jean Philippe dit :

    Bonjour Morgane,

    En lisant la réponse que vous adressez à Julie, je tiens à vous féliciter pour votre acte courageux. Car même si vous n’étiez pas la responsable de l’incident (phare brisé par le ballon), vous avez accepté la punition car vous faisiez partie du groupe. C’est tout à votre honneur !
    Ce que vous avez gardé de votre enfance, c’est le respect que vous deviez à votre maman, le besoin de la satisfaire en travaillant bien et je pense qu’avec le temps, ces fessées méritées ne sont plus que mauvais souvenirs même si elles vous ont marquée.
    Personnellement, toutes celles que j’ai reçues à mon adolescence étaient amplement méritées et je trouve dommage qu’aujourd’hui certains parents laissent leurs ados leur répondre de façon inacceptable. Quelques fessées ne leur feraient pas de mal, bien au contraire. Qu’en pensez vous ?

    • Morgane dit :

      Bonjour Jean-Philippe,
      Merci à vous. Je ne souhaite à personne de subir une fessée trop humiliante comme j’ai pu en subir, mais je ne peux non plus accepter à l’inverse un trop grand laxisme comme c’est souvent le cas aujourd’hui. Des fessées se perdent et certains ont la chance de bien trop en profiter.
      Morgane

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Morgane. Je viens de relire votre émouvant récit, ainsi que les nombreux commentaires auxquels il a donné lieu. Et pour cause ! Je considère que vous n’avez pas directement commis de faute. Vous avez seulement été « complice » d’une erreur involontaire et pour tout dire secondaire. Rien en tout cas qui ne justifiât l’humiliation délibérée à laquelle vous avez été soumise par votre mère. Je suis choqué que ce soit elle qui ait tenu à donner une certaine « publicité », à votre châtiment, alors même que la victime ne l’exigeait pas. Et cela en présence non seulement d’une fille-(passe encore!)-mais surtout d’un garçon qui a ainsi eu le loisir de se réjouir de découvrir les « charmes » d’une adolescente ! Pourquoi une telle humiliation? Peut-être que votre mère a manqué d’affection envers vous en vous imposant, sans vrai raison un tel châtiment. Bien à vous. CLAUDE.

    • Morgane dit :

      Bonjour Claude,
      À la maison, c’était parfois sévère, parfois plus clément. Je ne sais pas… Peut-être qu’un autre jour, j’aurais eu plus de chance. Pourtant, au-delà de mes quelques punitions qui étaient devenues plus rares en grandissant, ma mère et moi avions une relation tout à fait correcte, je n’étais pas la fille la plus malheureuse.
      Morgane

  7. Marco dit :

    Coïncidence étrange : c ‘est un ballon qui a cassé le feu arrière d ‘un véhicule, feu arrière sûrement rouge qui mène au… derrière rouge ! onc vous ne pouviez échapper au « destin ».
    Trêve de plaisanterie, je me range aux observations de tous les derniers lecteurs. Vous avez payé pour le groupe et la réputation de votre maman qui tenait à prouver qu’elle vous éduquait bien. Je salue votre courage car j’en connais qui, par peur d’être fessé, aurait cafté ses copains, donc bel exemple de vraie camaraderie.
    Quant à la réparation, les frais devaient être bénins donc en effet pas de quoi fouetter ces pauvres chats !
    Conclusion cette punition était excessive, mais j’ai moi-même connu le fait d’être pris pour un autre. Fessée injuste mais pour combien de méritées auxquelles j’avais échappé ? Donc difficile d’invoquer « l’erreur judicaire ». (Sourire)
    Bon weekend et bonnes fêtes.
    marco

    • Morgane dit :

      Bonjour Marco,
      coïncidence peut-être, déjà quelques années auparavant, j’avais dû casser une décoration sur un meuble, une sorte d’animal en porcelaine. Je l’avais bien sûr caché et ma mère ne s’est jamais rendu compte de son absence au milieu des autres. Mais il faut croire que l’on ne peut échapper à son destin.
      Toujours, quand je le pouvais, je ne dénonçais jamais et je n’ai là-dessus pas de regret aujourd’hui.
      Merci et bonnes fêtes à vous aussi Marco, bonnes fêtes à tout le monde !
      Morgane

  8. jpierrefc dit :

    Merci Morgane pour ce témoignage toujours troublant sur nos jeunes années.
    Sans abuser de votre gentillesse, je serais curieux de savoir à quelle époque et dans quelle région vous avez été élevée ?
    D’autre part, il semblerait que l’autorité masculine soit absente de votre environnement; qu’en était-il et qui se trouvait être le plus sévère envers vous ?
    Merci de votre attention,
    Jean-Pierre

    • Morgane dit :

      Bonjour J-Pierre,
      mon père est décédé peu après ma naissance, ma mère ne s’est pas remariée, je n’ai donc jamais eu une autorité masculine présente (excepté dans le cadre scolaire bien entendu).
      Je suis née en 1965 et j’ai grandi une petite ville du Pays de la Loire, nous sommes donc à la fin des années 70.
      Lisant certains récits ici, je m’aperçois que chez moi, les punitions sévères ont persévéré peut-être plus tard qu’ailleurs, mais tout notre beau pays n’a pas vu évoluer les traditions à la même vitesse. J’étais dans une petite ville et ma mère m’a élevée comme elle le fut sans doute, si ce n’est qu’elle était seule. Je ne peux pas affirmer si ce « détail » a pu réellement jouer dans la sévérité de mes punitions même si cela est probable.
      Cordialement,
      Morgane

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane,
        Vous avez reçu votre première fessée déculottée en public à 13 ans en 1978 si je ne me trompe. Dans ces années, la fessée était encore bien présente, je peux vous le confirmer.
        Votre maman vous a élevée seule, votre père étant décédé, elle a dû en quelque sorte assumer les deux rôles et, par conséquent faire preuve d’une plus grande autorité à votre égard.
        Aujourd’hui, il existe de plus en plus de familles mono parentales du fait de nombreuses séparations. Si je m’en tiens à mon expérience en tant que soutien scolaire, c’est dans ces familles que l’autorité est la plus respectée, contrairement à ce que l’on pourrait croire, et je vous assure que la fessée y conserve encore tous ses droits.
        Cordialement
        Jean Philippe

        • Morgane dit :

          Bonjour Jean Philippe,
          C’est cela, été 78, je venais d’avoir 13 ans pour la première fessée. Je ne peux m’en réjouir, mais il est quelque peu rassurant de savoir que ça n’était ainsi uniquement du côté de chez moi…
          Votre témoignage est intéressant car j’aurais effectivement eu tendance à penser l’inverse, un parent seul ayant moins de temps à consacrer à ses enfants s’il doit travailler à temps plein, mais c’est peut-être justement cela qui le pousse à imposer une autorité plus stricte.
          Cordialement,
          Morgane

          • Julie dit :

            Bonjour Morgane et J.Philippe,
            Pour ce qui est de la sévérité, ne pensez-vous pas que seul le comportement de l’ado en est responsable ? Pourquoi être sévère si l’ado ne fait jamais rien de mal ? Pour moi, la sévérité des parents est proportionnelle au comportement de leur ado.
            Dans ma jeunesse, la sévérité de mes deux parents (père et mère) à mon égard s’explique par mon entêtement irréductible.
            Amitiés.
            Julie

      • jpierrefc dit :

        Bonjour, Morgane,
        je constate que vos mésaventures ont été bien commentées…
        Encore quelques questions si vous le voulez bien. Vous aviez été fessée jusqu’à quel âge (toujours fesses nues et au coin ensuite) et vos relations avec votre maman ont elles souffert de cette sévérité somme toute assez ordinaire pour l’époque?
        Merci de votre attention,
        J.P.

        • Morgane dit :

          Bonjour j-pierre,
          Je devais avoir 16 ans lors ma dernière déculottée à la maison, si je ne vous dis pas de bêtises. J’ai pu lui faire la tête plusieurs jours, au pire plusieurs semaines pour une fessée, et s’il pouvait persister une rancœur (consciemment ou non) pour une fessée pas tout à fait méritée ou trop sévère, je n’avais pas non plus une mauvaise relation avec ma mère, même si elle ne me comprenait pas toujours.
          À deux à la maison, il fallait de toute façon passer au-dessus des conflits.
          Cordialement,
          Morgane.

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Morgane,
            Je suppose que c’est cette dernière fessée reçue à 16 ans que vous vouliez nous conter . Vous avez publié un premier récit qui nous a tous intéressés à lire tous les témoignages.
            Vous constaterez que la plupart des internautes ont approuvé votre courage à ne pas dénoncer le vrai coupable et subir la punition seule.
            J’attends avec impatience votre récit relatant cette dernière fessée reçue à 16 ans. Vous avez pu lire le mien dans « Souvenirs et autres anecdotes ».
            Cela n’a pas été facile de l’écrire ; mais je ne le regrette pas car cela a été comme une délivrance. Sachez que la plupart des internautes qui communiquent sur ce blog ont vécu les mêmes châtiments.
            Alors, dévoilez nous cette dernière fessée qui peut-être vous apaisera. Je vous adresse mes meilleurs vœux ainsi qu’à vos proches pour 2019.
            Amitiés. Jean Philippe

  9. Sebastien dit :

    Bonsoir Morgane,
    Témoignage très intéressant qui rappelle beaucoup de souvenirs chez moi aussi. C’est tout à votre honneur de n’avoir pas dénoncé votre camarade. Lui aussi aurait dû recevoir une bonne déculottée. J’approuve votre maman qui a été d’une sévérité exemplaire à votre égard. En prenant la fuite, vous vous rendiez complice du dégât effectué sur la voiture du voisin. Croyez-moi, en pareilles circonstances, j’aurais reçu au moins autant par ma mère qui était partisane des fessées en public, précisément pour accroître ma honte. Mais j’aurais eu droit également au martinet et aux oreilles tirées.
    Par contre, ce qu’aurait fait ma mère, c’est qu’elle se serait entendue avec le couple afin que votre voisin soit présent à la correction, voire qu’il me punir lui-même. Mais se faire déculotter pour la première fois à 13 ans, ce ne doit pas être facile à vivre. Or votre maman a très bien su créer un cérémonial humiliant. Et j’imagine que le contexte a dû être plus marquant encore que les claques en elle- mêmes ?

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Sébastien. Certes votre commentaire concerne Morgane au premier chef, et en tant que tel je le respecte. Pour autant il m’interpelle aussi, car, moi aussi j’ai reçu de nombreuses fessées, et le plus souvent au Martinet. Par contre, il était très rare que ces corrections me soient données en public. Ce dont je me réjouis tant je suis sensible au fait que la « publicité » de ces châtiments étaient redoutables du fait de l’humiliation qu’ils entraînaient. Je partage avec vous le fait que Morgane a été bien courageuse de ne pas dénoncer les vrais coupables. De là à dire que Morgane était complice, il y a un pas que je ne franchis pas. Mais tout est affaire de point de vue. Amicalement. CLAUDE.

      • Julie dit :

        Bonjour Claude,
        La complicité ne fait aucun doute, soyons en certains, mais c’est un acte plein de courage que de ne pas dénoncer les autres membres du groupe. Je qualifierais cela de geste de franche camaraderie et c’est tout à l’honneur de Morgane car elle n’était pas directement responsable de la casse.
        Pour ce qui a suivi la fessée, c’est regrettable, mais était-ce vraiment voulu ou simplement dans le feu de l’action ? Par moments, sous l’effet de la colère, on peut faire des choses irréfléchies qui entraîne des effets secondaires. Là, c’est vraiment regrettable de se retrouver à moitié nue en période de puberté (pudicité exacerbée), devant un public, dont un garçon. Je compatis pleinement à l’humiliation subie. A la place de Morgane, je ne serais plus sortie de chez moi durant des semaines, ou alors la tête baissée, en n’osant plus regarder personne ! Je comprends qu’elle en ait voulu à sa mère durant longtemps, surtout qu’en rencontrant de nouveau les protagonistes, ou des personnes ayant eu vent de l’affaire, on se sent vite rabaissée.
        Amitiés.
        Julie

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Julie. Merci pour votre réponse. Je prends note de nos divergences sur la « complicité » de Morgane. Et de notre parfait accord sur son courage, sa « franche camaraderie », comme vous dites si bien du fait qu’elle n’a pas dénoncé le vrai coupable. Par contre pensez vous vraiment que sa mère lui ait infligé cette humiliation,-(et quelle humiliation!)-sur « le feu de l’action » ? Pour moi je ne le pense pas. En effet,alors que la victime ne l’exige

    • Morgane dit :

      Bonjour Sébastien,
      il méritait peut-être une punition mais s’il avait été dénoncé, j’aurais eu une réputation de petite cafteuse chez tous les copains. Je n’ai pas de regret à ce propos et on ne m’aurait peut-être pas crue si je l’avais fait.
      Le voisin aurait dû être là, mais il était souvent appelé à se déplacer pour son travail, sa femme n’a pas trouvé à redire sur son absence, ce qui me convenait.
      Cependant, je pense qu’elle n’aurait pas été jusqu’à me laisser punir par un voisin et je suis très heureuse qu’elle ne l’ait pas fait car on passait avec cela un cran au-dessus et j’avais déjà bien assez du reste. Être fessé par un inconnu d’un autre sexe que le sien doit être une sensation très… particulière. La douleur des claques était importante, ma mère n’ayant pas pour habitude de se retenir, mais là où la douleur physique s’estompe « rapidement », la honte elle, reste plus longtemps.
      Cordialement,
      Morgane

  10. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Je suis tout à fait d’accord avec vous. C’est l’adolescent qui par son comportement oblige le parent à sévir et à appliquer dans les cas extrêmes, la fessée. Entre 13 et 15 ans, je me suis vu puni tel un petit garçon, déculotté et fessé par ma mère pour mon obstination, mes mensonges répétés et mon insolence. Ma mère me prévenait toujours : « Si tu continues je te déculotte et je te fesse ! » Si je persistais, la sanction tombait et j’étais puni quel que soit le lieu et que ce soit en privé ou en public.
    J’en profite pour vous souhaiter mes meilleurs vœux pour 2019 .
    Amitiés. Jean Philippe

    • Julie dit :

      Bonjour Jean-Philippe.
      Tous mes vœux à vous aussi. Heureuse que mes remarques aient un écho chez certains. En tout cas, c’est ce que je pense. Les parents sont là pour guider leurs enfants. Les conseiller, bien sûr, mais lorsque la limite est franchie, il leur faut sévir pour éviter que ça ne se reproduise. La punition n’est jamais gratuite ; elle sert à faire prendre conscience à un ado de ses faiblesses, pour qu’il fasse mieux par la suite. La fessée est l’acte ultime de ce que peuvent se permettre les parents, même si au fond de moi, je pense que fesser un enfant ou un ado peut être interprété comme le constat d’échec de l’éducation, que quelque chose n’a pas été compris par l’ado ou que l’on a été trop coulant avec lui. Pour moi, il faut recadrer dès le premier écart et ne pas attendre que l’écart soit devenu trop important pour tenter d’y mettre bon ordre, auquel cas la punition doit être remplacée par la correction.
      Amitiés.
      Julie.

      • Emilie dit :

        Je suis tout à fait d’accord avec toi ma chère Julie !!!
        Gros bisous et bonne année 2019 !
        Emilie.

        • Julie dit :

          Merci pour ton soutien, p’tite Emilie,
          L’éducation d’un enfant n’est jamais simple et il faut prendre en compte chaque cas séparément, car chaque ado est différent et chaque situation est différente. Il n’y a pas de recette miracle pour éduquer. Souvent, on croit bien faire et on se trompe en évaluant mal le contexte.
          Bonne année 2019.
          Bises.
          Julie

      • Jean Philippe dit :

        Chère Julie,
        Pour donner suite à votre message qui m’est adressé et qui concerne l’éducation des enfants et ados, j’aimerais ajouter ceci : ayant subi , durant mon enfance et mon adolescence de nombreuses fessées déculottées par ma mère, et Dieu sait qu’elles étaient méritées ! Les dernières administrées à 15 ans auraient pu être évitées, mais mon manque de maturité obligeait ma mère à me traiter en petit garçon. Mon insolence parfois mettait ma mère dans une telle colère que seule la fessée donnée séance tenante me faisait comprendre que j’avais franchi la limite du raisonnable.
        Amitiés,
        Jean Philippe

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