La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Mon ressenti lors de ma première fessée en public

Andrey

par Morgane

Enfant, je recevais régulièrement des fessées, ma petite culotte parfois baissée. Devenue adolescente, ces fessées furent plus rares mais nettement plus sévères. J’étais désormais toujours déculottée et mise au coin les fesses nues.

La plupart du temps, mes corrections avaient lieu à la maison, loin des regards ; cependant à deux reprises, je subis des fessées bien plus humiliantes qui marquèrent mon adolescence.

En effet, ce furent deux fessées déculottées en public que j’ai reçues non seulement devant des filles mais surtout à ma grande honte, devant des garçons plus jeunes que moi car j’avais conscience que je leur dévoilais plus que mon jeune postérieur.

La première fois, j’avais 13 ans. Je n’avais pas été punie depuis plusieurs mois, même si ma mère me menaçait de temps à autre d’en « prendre une » si je ne me tenais pas correctement.

En fin d’après-midi, je rentrais à la maison après une journée passée dehors avec les copains à jouer au ballon. Ma mère m’attendait, furieuse contre moi. Un voisin  était venu se plaindre. Mon inquiétude revint en force. Notre bêtise avait été découverte !

Durant une partie de ballon, un copain avait mal tiré brisant malheureusement l’un des feux arrière d’une voiture. Personne ne nous avait vus pensait-on, et nous nous étions enfui en courant vers le parc. Ma copine et moi étions un peu inquiètes mais les garçons disaient que tout irait bien.

Monsieur Thierry, le propriétaire de cette voiture, m’avait reconnue depuis sa fenêtre et il était venu voir ma mère qui lui avait promis de régler cette affaire.

« Tu t’amuses à dégrader la voiture de nos voisins maintenant ? Monsieur Thierry t’a vue ce midi dans la rue ! C’est du propre ! »

J’essayai de balbutier timidement que je n’y étais pour rien, mais elle ne voulut rien entendre. Sa fille s’était mal conduite en public et cela lui était intolérable.

« Tu as de la chance que Monsieur et Madame Thierry soient absents ce soir, sinon je t’aurais amenée immédiatement chez eux pour t’administrer une bonne déculottée ! »

Pour appuyer sa menace, elle me flanqua une grande claque sur les fesses et me dit de monter dans ma chambre. J’étais privée de dîner et elle ne voulait plus entendre un mot.

Le lendemain matin, je descendis après une nuit pénible, mon sommeil perturbé par de mauvais rêves où je m’imaginais en train de recevoir ma punition. Je n’en menais pas large et cela s’aggrava quand, mon petit déjeuner pris, ma mère me dit de me préparer pour aller chez nos voisins.

Je mangeai sans dire un mot, montai dans ma chambre, fis ma toilette et m’habillai : T-shirt, short et sandales.

Une fois dans la rue, ma mère me prit par la main comme si j’étais encore une petite fille et me traîna chez nos voisins deux rues plus loin. En croisant quelques passants, je me sentis mortifiée. Je m’imaginais qu’en voyant le visage crispé de ma mère et sa façon de me tenir par une main, ils se douteraient que j’allais être sévèrement punie.

Comme la voiture des voisins n’était pas garée devant chez eux, je me pris à espérer qu’ils fussent absents et que mes excuses suffiraient ou du moins que j’obtiendrais un sursis.

Malheureusement, au coup de sonnette, la porte s’ouvrit.

Madame Thierry nous fit entrer, et sans me regarder, salua seulement ma mère comme si j’étais transparente. Elle la remercia de tenir sa promesse de me punir comme convenu, et expliqua que son mari avait dû s’absenter pour la matinée. Ma mère lui proposa alors de remettre la punition à plus tard.

Madame Thierry lui répondit que la présence de son mari n’était pas indispensable et comme nous étions là, elle ne voulait pas que ma mère perde son temps à revenir. L’exécution pouvait avoir lieu sur-le-champ.

RW d'après Beatrice Reinhart

Mes espoirs s’envolèrent. Et mon malaise s’accrut quand je vis leurs deux enfants entrer dans le salon, une fillette de 8 ans et un garçonnet de 10 ans. Comment se pouvait-il qu’on les laisse assister au spectacle de ma punition ? Être punie à 13 ans devant deux adultes passe encore, mais devant de jeunes enfants ?…

À voir leurs mines moqueuses, je compris vite qu’ils avaient été mis au courant de notre visite. J’eus une lueur d’espoir quand leur mère proposa de les faire sortir, mais la mienne lui indiqua qu’au contraire ils pouvaient rester, que cela ferait le plus grand bien à sa grande sotte de fille de recevoir une bonne fessée devant des enfants plus jeunes qu’elle.

 « Je propose d’ailleurs de ne pas vous faire plus attendre. »

Je me sentis soudain sans forces.

Mme Thierry s’installa avec ses enfants sur le canapé et ma mère me conduisit vers le fauteuil placé en face d’eux.

Ma fierté de jeune adolescente m’empêchait de m’effondrer, mais je savais très bien ce qui allait arriver. Ma mère ne changerait pas ses habitudes, elle allait baisser mon short pour me fesser devant du monde. C’était pour moi une première. Je savais qu’une fessée déculottée en public était quelque chose d’humiliant, mais je n’avais pu ressentir ce que cela provoquait réellement autrement que par mon imagination.

Avais-je le choix ? Désobéir à ma mère me vaudrait sûrement une punition plus terrible encore. J’appréhendais, me demandant bêtement si en plus de mon short, elle baisserait aussi mon slip au-dessous de mes fesses ou plus bas.

« Mains sur la tête, Morgane ! Je ne veux pas entendre un seul mot de ta part ! »

Je lui obéis, dos tourné face au canapé. Aussitôt, ma mère déboutonna mon short qui tomba à mes pieds puis baissa mon slip dénudant entièrement mon postérieur.

J’entendis pouffer derrière moi et je me mis à sangloter. Au moment où mon slip quitta mes fesses pour rejoindre mon short, j’avais la gorge nouée mais je tenais encore bon. Ce furent les rires des enfants qui me firent craquer. Non seulement ils voyaient mes fesses toutes nues mais de surcroît ils se moquaient de moi !

Unkn (ÒâáÒâÅ)

Ces circonstances n’embarrassèrent nullement ma mère dans son élan. Elle me fit basculer sur ses genoux et commença à m’administrer la plus magistrale fessée déculottée que j’eusse jamais reçue. J’avais l’impression d’être allongée sur ses cuisses depuis une éternité. Tandis que sa main claquait mes fesses, je l’entendais me sermonner, me dire à quel point elle avait honte de moi… puis ce fut le noir complet.

La fessée finie, ma mère me releva. Je restai debout, pleurant à chaudes larmes, une main sur mes yeux, l’autre plaquée sur mes fesses qui devaient être rouges, avec le sentiment aigu d’être ramenée quelques années en arrière, petite fille après sa fessée.

Puis, sans que je m’y attende, ma mère me saisit le bras et me fit me retourner face à l’assemblée désormais silencieuse.

En larmes et bien trop occupée par la douloureuse cuisson répandue dans mes fesses, je ne pris pas conscience immédiatement de ce que je dévoilais par devant. Mon t-shirt ne couvrait pas grand-chose et mon ventre leur devenait également visible. Lorsque ma mère m’ordonna de m’excuser, reniflant mes larmes, je cachai précipitamment mon minou tout en bafouillant des excuses à l’adresse de Mme Thierry.

C’est à ce moment-là que ma punition prit une tournure inconnue de moi auparavant quand mes fessées m’étaient données en privé. Jamais je n’avais reçu une telle fessée et me retrouver ainsi exposée, à demi nue, devant une fillette et surtout son frérot qui devait être trop content d’assister à la déculottée d’une fille plus âgée et de découvrir comment une grande fille était faite. À 13 ans, en période de puberté, je me sentais grandir et à la maison j’avais commencé à devenir pudique y compris devant ma mère.

Ma mère m’autorisa à me reculotter. J’en fus un peu soulagée car j’échappais à une séance au coin les fesses nues comme à la maison, mais elle m’avertit sévèrement.

Sorebottomart

« Si jamais je te reprends à faire quelque chose comme ça, la fessée, c’est dans la rue et derrière nu ! »

Je fus privée d’argent de poche pendant des mois et de sortie pendant une semaine. J’étais calmée pour le reste de l’été.

J’ai le souvenir que la honte que je ressentis lors de cette fessée publique fut un tournant dans mon adolescence. J’avais eu l’impression d’avoir été mise à nu devant le monde entier. J’en voulus longtemps à ma mère de n’avoir pas préservé mon intimité même si j’avais dû être punie sévèrement pour cette bêtise.

Voilà ce que furent mes émois d’adolescente lors de cette première fessée déculottée en public.

 

Illustr. : 1) Audrey – 2) RW d’après Beatrice Reinhart – 3) Unkn (ÒâáÒâÅ) – 4) Sorebottomart

60 commentaires »

1 2
  1. Daniel so dit :

    Bonjour Morgane, je pense que si votre mère a décidé de vous punir ainsi en public c’est que votre fessée devait être sûrement méritée même si vous n’étiez pas entièrement responsable.Merci de se joli recit.

    • Morgane dit :

      Bonjour Daniel,
      une punition méritée, sans doute, mais à cet âge, être la seule du groupe punie n’était pas très agréable et rajoute une certaine frustration.

  2. Chris B dit :

    Très beau témoignage. Vous avez eu la honte de la fessée devant les enfants de la voisine, mais du moins votre mère vous a-t-elle épargné la traditionnelle mise au coin après une fessée.
    Cordialement.
    Chris B

    • Morgane dit :

      Bonjour Chris,
      je confirme, ce fut le seul soulagement que je pus avoir ce jour-là. Rester au coin est déjà assez humiliant lorsqu’on est seule, mais sous les regards et les moqueries, le temps doit paraître très long.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Morgane. Quelle humiliation en effet ! Je suis de l’autre sexe et cela ne m’est arrivé qu’une fois. Mais cela me suffit pour comprendre l’émotion qui fut la vôtre lors de cette correction. Et qui plus est en pleine adolescence. Certes, vous avez agi en « gamine », comme tous les adolescents qui n’ayant pas atteint la maturité nécessaire pour réagir de manière adéquate, paniquent pensant ainsi fuir le problème. Vaines illusions qui, en général, coûtent fort cher aux fesses des impertinents, comme vous et moi. Amicalement. CLAUDE.

  4. Julie dit :

    Bonjour Morgane.
    Une bien sévère fessée, dans la mesure où vous n’étiez pas responsable de la casse, seulement spectatrice ou au pire indirectement actrice. Le fait que c’eut été en public devant des enfants plus jeunes, dont un garçon, a augmenté la sévérité et donc le ressenti.
    Le sentiment d’avoir été punie pour rien a dû être assez pénible, à mon avis – C’est comme ça que j’aurai ressenti votre situation si j’avais été à votre place – Mais que pouviez vous y faire ?…
    Dans votre malheur, il y aurait pu y avoir pire, c’est-à-dire la présence du père ! Avez-vous revu les 2 enfants par la suite ? Quel sentiment vous animait à ce moment-là ? Quels ont été les réactions de ces 2 enfants ?
    Amitiés
    Julie

    • Morgane dit :

      Bonjour Julie,
      le fait d’avoir été la seule de mon groupe à recevoir une punition me resta quelque temps en travers de la gorge, par honte, une seule copine fut mise au courant mais j’en voulais aux copains sans pour autant les dénoncer. J’habitais dans une petite ville, enfants comme adolescents, sans tous se connaître, fréquentions les mêmes lieux, donc il m’arrivait de les recroiser, mais hormis quelques sourires ou regards appuyés dans ma direction qui me faisaient bien comprendre qu’ils avaient en mémoire ma punition, je n’eus, par chance, aucune remarque ou moquerie en public qui aurait été assez humiliante devant mes copains.
      Bien à vous,
      Morgane

  5. celine1978 dit :

    Ma pauvre… La fessée publique c’est rude, déjà devant la famille et encore plus devant des inconnus don ce garçon. Qui plus est déculottée et pire encore à un âge où ton corps a déjà commencé à changer.
    Ta maman a été trop sévère, même si je pense que ta bêtise était non négligeable. Et t’exiger de te retourner derrière nu face à tes spectateurs pour leur demander pardon est encore plus rude qu’une mise au « piquet ». Heureusement que ta mère ne t’a pas empêché de cacher ton pubis avec tes mains, je pesne que la honte aurait été plus forte.
    Tu as revu les enfants par la suite ? vous en avez reparlé ?

    • Morgane dit :

      Bonjour Céline,
      comme dit dans un commentaire au-dessus à Julie, j’ai pu recroiser à plusieurs reprises les enfants, mais s’ils se souvenaient bien de moi et de ma punition, publiquement ils ne m’ont rien dit, même si j’imagine aisément que le garçon en avait parlé à ses copains.
      Pour la fin de ma punition, ce fut évidemment la partie la plus humiliante car si ma mère me laissa me couvrir, le temps que je réagisse, mon intimité fut exposée malgré tout quelques secondes.
      Cependant, j’eus plus tard une seconde punition similaire à celle-ci où je n’ai ni échappé aux commentaires de mon public les jours suivant ma punition, ni à une exposition bien plus prononcée cette fois-ci. Mais heureusement, ce genre de punition n’était pas courante.

      Morgane

      • Julie dit :

        Pour la seconde punition, vous étiez responsable de la bêtise, au moins ? Quitte à recevoir une sévère fessée et à être exhibée en public, autant la mériter pleinement. Cela a sûrement dû mettre un grand frein à vos bêtises, je suppose.
        Etre le cible des moqueries et rires étant ado, c’est terriblement humiliant. Je n’aurais pas aimé être à votre place ce jour-là. Et comme vous le dites, dans une petite ville où tous les jeunes se connaissent, on passe pour la vilaine fille pour un sacré moment, avec tout ce que cela comporte.
        Amitiés.
        Julie.

        • Morgane dit :

          Bonjour Julie,
          j’avais une part de responsabilité là encore mais je n’étais pas la seule fautive. Mais on pense plus à cela après la fessée que pendant…
          Du reste, je ne peux que confirmer que lorsque tout le monde est mis au courant que l’on a reçu la fessée, on essaye de se faire oublier.

        • Herbert1 dit :

          Le propre d’une fessée publique, Julie, c’est, me semble-t-il, qu’elle continue de vivre et de proliférer à sa guise une fois qu’elle a été donnée. Il y a, bien sûr, ceux devant qui elle a été administrée. Qui savent. Et dont on sait qu’ils savent. À tout moment on peut être l’objet d’allusions ou/et de regards pleins de sous-entendus de leur part. Et quand bien même ils ne manifesteraient rien, il n’empêche qu’ils y pensent, qu’ils ne peuvent pas ne pas y penser. Que c’est là. Et que chaque fois qu’on les croise, ça nous replonge la tête dedans. Ça nous fait revivre cette mortifiante fessée à laquelle ils ont assisté. Même des années après. Des dizaines d’années après. Quand je me retrouve avec mes cousines à l’endroit où, quand j’avais 11 ans, j’ai reçu devant elles une mémorable fessée, c’est là, inévitablement, entre nous. Elles y pensent. Et j’y pense. Même si on n’en parle pas.
          Et puis il y a les autres. Ceux qui n’étaient pas là, mais à qui on a raconté, avec force détails, ce qui s’était passé. Qui se sont fait un malin plaisir d’aller à leur tour le colporter à droite et à gauche… Une vraie traînée de poudre. Il y a tout un cheminement. Dont on ignore tout. En sorte que toute personne devant laquelle on va ensuite se trouver, n’importe où, n’importe quand, peut potentiellement « savoir ». En sorte que, d’une certaine façon, tout le monde sait. Même si ça reste le plus souvent latent, ça peut néanmoins reprendre vigueur, se réactualiser à n’importe quel moment. En fonction de remous sur lesquels on n’a pas la moindre prise. Et c’est là une redoutable épreuve. Et c’est ce qui fait que la fessée publique est tout particulièrement dissuasive. Je sais qu’en ce qui me concerne en tout cas, j’ai toujours fait tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas m’y exposer. Même si je n’y suis pas toujours parvenu.

          • Julie dit :

            Bonjour Herbert1,
            Je partage tout à fait votre point de vue. La honte ressurgit à chaque fois que l’on croise des gens qui savent. Pour les autres, on préfère faire comme si on ne savait rien…
            Pour ma part, je vis les mêmes troubles à chaque fois que je croise mes cousines ou que je rencontre mon ancien employeur (Mais c’est beaucoup plus rare).
            Pour mes cousines, elles ont assisté à la fessée que m’a donnée ma tante, quant à mon employeur, je n’ai jamais réellement su si mes parents lui avaient raconté ma plus sévère correction.
            Amitiés.
            Julie

      • Florianne dit :

        Bonjour Morgane, je comprends ce que vous avez pu ressentir, pour avoir connu des hontes similaires et au même âge : l’une des pires fut pour moi au square, devant des plus jeunes que moi qui étaient dans le même collège et qui ne se sont pas privés pour en parler !Lorsque ma mère a relevé ma petite robe d’été. Je pensais qu’elle s’arrêterait la, mais lorsque j’ai senti ses mains prendre les bords de ma culotte j’ai compris la terrible honte qui m’attendait. Et trois secondes plus tard, j’étais fesses nues, la culotte aux chevilles, allongée sur ses genoux devant tout le monde. Plus que la vigueur des claques sur mes fesses, ce fut surtout la honte qui me calma pour un bon moment ce jour-là…

        • Morgane dit :

          Bonjour Florianne,
          je ne peux que partager votre constat. Si ma mère tapait fort, la douleur d’une fessée n’est souvent pas grand chose devant l’humiliation de voir sa culotte baissée, surtout devant des plus jeunes.

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Floriane,
          Tout comme vous, à 13 ans, j’ai reçu une fessée dans un square public. Mais la maman qui me l’a donnée n’était pas la mienne. C’était celle de 2 jumelles de 10 ans que j’avais embêtées aux balançoires.
          Leur maman m’avait interpellé pour que je cesse d’importuner ses filles, mais je lui ai tenu tête, alors quand elle s’est levée pour me punir, j’ai pris mes jambes à mon cou .J’ai cru que je pouvais échapper à la punition mais je fus rattrapé par la jeune maman qui me ramena devant ses deux filles, me déculotta en un rien de temps et m’administra une magistrale fessée. A 13 ans, je me croyais invincible ! Je fus profondément vexé d’être ainsi puni comme un petit garçon et je ne mis plus les pieds dans ce square depuis ce jour-là.
          Cordialement
          Jean Philippe

      • Herbert1 dit :

        Se trouver exposé(e) honteusement nu(e), devant « tout le monde », au sortir d’une fessée publique, est, à l’évidence, une épreuve redoutable, Morgane. Et se cacher, dans la mesure du possible, constitue alors une réaction naturelle instinctive. C’est pourtant une tentation à laquelle j’ai, pour ma part, résisté les rares fois où je me suis trouvé dans cette pénible situation de fessée publique. Il me semblait en effet, à tort ou à raison, que me dissimuler de mes mains aggravait la situation, que c’était une façon de proclamer : « Regardez comme j’ai honte. Et comme j’ai honte d’avoir honte. » Alors, à tout prendre, mieux valait encore laisser planer le doute, aux yeux de tous, sur ce que je pouvais réellement éprouver. Ce qui n’empêchait évidemment pas la honte d’être là. Intense et ravageuse. Et ce qui ne m’empêchait pas non plus de m’empresser de me rhabiller – ou de disparaître – dès que l’occasion m’en était offerte.

        • Morgane dit :

          Bonjour Herbert,
          se cacher, précipitamment qui plus est, renforce sans doute le côté honteux comme vous le décrivez.
          Cependant, se retenir et ainsi conserver un peu de dignité doit être très difficile, trop pour moi à partir du moment où j’ai eu conscience de la situation.
          Si vous avez réussi, il est vrai qu’après tout, si quelqu’un avait tout vu, quelques secondes de plus ne change pas grand chose en réalité.
          Chacun aura une réponse différente sur la question, mais elle est intéressante.
          Bien à vous,
          Morgane

  6. Jean Philippe dit :

    Bonjour Morgane,
    C’est au même age que je reçus de nombreuses fessées en public. Je vous invite à lire mes récits dans « Souvenirs et autres anecdotes » .
    Mais la fessée la plus humiliante me fut administrée à 14 ans devant mon lycée pour avoir séché les épreuves du brevet. Ma mère m’a déculotté devant mes camarades, leurs sœurs et les professeurs venus féliciter les élèves reçus à l’examen. Ce fut une fessée magistrale comme la vôtre en travers des genoux de Maman. Rentré à la maison , je reçus une seconde fessée devant ma sœur âgée de 11 ans. Ce fut et ça restera un souvenir humiliant.
    Cordialement,
    Jean Philippe

    • Morgane dit :

      Bonjour Jean Philippe,
      je viens de lire vos différents récits, des témoignages très intéressants merci. Si votre fessée fut particulièrement humiliante devant toute une assemblée de filles et garçons, vous avez au moins eu le mérite de prendre conscience de votre bêtise et d’obtenir votre diplôme.
      Comme le disait Julie plus haut, quitte à recevoir la fessée, autant la mériter et qu’elle serve réellement.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane,
        En effet, je pris conscience de cette énorme bêtise et je ne me suis pas aventuré à récidiver trois ans plus tard pour les épreuves du baccalauréat , car à 17 ans , il n’était plus question d’être fessé, surtout que j’avais une petite copine en Terminale
        J’ai reçu ma dernière fessée à 15 ans (récit que vous avez pu lire dans « Souvenirs et autres anecdotes »)
        Cordialement,
        Jean Philippe

  7. Marco dit :

    Bonjour Morgane,
    Votre récit est très poignant. Vous savez parfaitement communiquer le souvenir de vos impressions sur cette première fessée publique. C’est ressenti d’autant plus fort que cette fessée ne s’est produite qu’à l’adolescence et à un moment où votre maman en a renforcé la sévérité et la honte.
    Peut-être que si cela c’était produit plus tôt vers 10 ans, par ex. l’effet en aurait été moindre et vous aurait préparé aux contrecoups de cette fessée publique.
    Je vous confirme que ça fait le même effet chez les garçons. Quand on se croit devenu jeune homme ça fiche un coup à l’amour-propre et au moral quand cela vient d’une mère qui, comme la vôtre, n’hésitait pas à faire suivre ses paroles par les actes.
    Tout en quittant progressivement l’enfance j’ai toujours senti ma mère à mes côtés. Elle essayait de me lâcher la bride pour me permettre de prendre de l’assurance, mais elle gardait toujours un œil discret sur moi et elle me faisait bien savoir qu’elle ne renoncerait pas aux fessées en cas de fléchissement de ma conduite. Malgré mes airs indignés, à 12 ans passés, elle m’affirmait qu’elle avait toujours l’énergie pour me fesser lorsque je le mériterais. Et ces fessées, bien que plus espacées, me furent encore administrées déculottées.
    J’ai bien connu les fessées en public. On croit s’y habituer, mais elles produisent toujours un choc en présence de plus jeunes que soi, je confirme que ça jette un malaise supplémentaire à une scène à laquelle on aurait aimé plutôt se dérober. On se sent rabaissé à mesure que la culotte descend et l’on devient plus petit que les plus jeunes. Et plus on grandit et change plus grandit la gêne à s’exposer pour une fessée. Et rien que les préparatifs jusqu’à la mise en posture, derrière nu bien présenté, sont insupportables. Je suppose que pour une fille le déculottage est l’un des moments critiques de la punition.
    Même si aujourd’hui les traces sur la peau nue se sont évaporées, elles ont laissé leur sillon dans nos mémoires, ce qui nous permet d’en parler, de partager.
    marco

    • Morgane dit :

      Bonsoir Marco,
      je pense en effet que la puberté joue un rôle certain dans la honte d’une punition publique. Même à 9 ou 10 ans, nous avions déjà un peu de pudeur et cela fait sans doute toujours mal d’être vu ainsi, sans défense.
      J’apprécie vraiment votre expérience, une mère à la fois aimante mais ferme quand cela est nécessaire, prête à tout âge à vous déculotter pour votre bien, y compris devant des plus jeunes.
      C’est parfois le paradoxe de nos expériences…

  8. Michel dit :

    Chère Morgane,
    J’ai été très touché et troublé par votre témoignage et vous remercie encore pour sa sincérité et la qualité de votre écriture. J’ai moi-même vécu une expérience similaire, que j’ai tenté de raconter pour m’en apaiser bien des années plus tard, dans le récit intitulé : « Fessé devant des élèves du CP ». L’on mesure mal les traces profondes que de telles humiliations peuvent laisser en nous, aussi je puis vous dire que je compatis et ressens tout le désarroi qui a pu envahir la jeune adolescente que vous étiez au moment où votre maman vous a déculottée devant ces deux enfants. Comme la mienne elle a fait preuve d’une grande sévérité, sans doute à une époque on l’on n’était pas aussi attentif à la pudeur et aux sentiments des enfants. Vous décrivez bien la sensation d’impuissance, face à la honte inéluctable, à laquelle s’ajoute le regard moqueur des petits, bien trop immatures pour faire cas de vos sentiments. J’aimerais tant partager avec vous ces expériences qui restent encore si vives et pleines d’émotions à ce jour. En espérant que vous continuerez à les partager avec nous.
    Très cordialement, Michel

    • Morgane dit :

      Bonjour Michel,
      Je me souviens de votre texte, je l’ai relu et j’ai été très touchée également. Votre punition n’a pas seulement duré quelques minutes mais bien plus longtemps par le regard et les commentaires des autres. J’ai pu y échapper lors de ma première punition, moins lors de la seconde où certains commentaires, comme vous le soulignez dans votre récit, m’ont touchée bien au-delà de ma simple fessée.
      C’est sur les conséquences plus longues que je souhaitais conclure mon second récit dont l’écriture devrait bientôt se terminer.
      Cordialement,

      Morgane

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane,
        Nous avons hâte de lire votre prochain récit avec ses conséquences et je suis certain que’il sera captivant et nous fera réagir.
        Jean Philippe

  9. Emilie dit :

    Merci Morgane pour ton beau récit ! Moi aussi, j’ai reçu de nombreuses fessées déculottées, et quelques-unes devant témoins… Quelle honte pour moi dans ces moments-là !
    Tu nous raconteras ta deuxième fessée en public ?
    Merci beaucoup.
    Bisous d’Emilie.

    • Morgane dit :

      Bonjour Emilie,
      être mise dans une position de faiblesse devant témoins n’est jamais facile en effet. Je vais raconter la deuxième partie, j’essaye de finaliser mon texte après quelques difficultés pour l’écrire.
      Bisous à toi aussi,
      Morgane

  10. Martine dit :

    Bonjour Morgane
    De par ma profession j’ai connu énormément de parents qui donnaient des fessées
    ( lire mes récits « Souvenirs d’une maîtresse d’école » )
    et on pouvait clairement les diviser en deux catégories : ceux qui punissaient en privé, en général dans la chambre du fautif et à l’abri des regards… et les autres qui n’hésitaient pas à punir sur l’instant, où que ce soit et devant n’importe qui ! Dans les deux cas la méthode était choisie depuis la tendre enfance et se poursuivait sans varier jusqu’à l’âge de la puberté environ.
    On peut dire que ton témoignage est l’exception qui confirme la règle puisque tu avais toujours été punie en privé et que ta première fessée publique intervient « sur le tard » et à sa lecture on peut se poser la question de savoir ce qui a poussé ta mère à agir de la sorte ? Avais tu déjà été menacée auparavant d’être punie en public ?
    A la lecture de ton récit on comprend que la voisine attendait votre visite donc ta mère avait pris contact avec elle pour lui faire part de son intention de te punir chez elle… On peut aussi se demander pourquoi tant de sévérité alors qu’en fait tu n’étais que complice de cette bétise : ce n’est pas toi qui avait lancé le ballon ayant cassé le feu de la voiture…En plus, si la punition est donnée comme une sorte d’ « indemnisation » on peut considérer qu’elle aurait dû être donnée en présence du père : c’est lui qui va payer les frais de réparation, alors que la présence des enfants ne se justifie pas vraiment…sauf à servir d’exemple ou à vouloir te faire honte devant eux ?
    Comme tout le monde je pense j’attends le récit de ta deuxième fessée publique qui, selon les circonstances, apportera peut-être des réponses à ces questions.
    Martine

    • Morgane dit :

      Bonsoir Martine,
      votre questionnement est très intéressant et je vais essayer d’y répondre.
      Premièrement, je rectifie une petite confusion. Comme énoncé dans l’introduction, petite je recevais assez souvent la fessée, parfois le pantalon ou même le slip baissé. Plus tard, ce fut plus exceptionnel mais presque essentiellement en étant déculottée. Avant mon entrée au collège, j’ai pu recevoir, me semble-t-il, deux fois ou peut-être trois fois, la fessée devant des copains, mais jamais déculottée et une seule fessée, culotte baissée, mais rien que devant une bonne copine. Je voulais bien faire la distinction dans mes récits ici qui relatent les plus fessées humiliantes, pas tout à fait les seules.
      J’ai pu recevoir des menaces de fessées en public, certes, mais jamais pour de très grosses bêtises. Ma mère n’a donc pas estimé nécessaire de me déculotter publiquement (à l’exception de cette fessée devant mon amie, chez moi), mais je pense qu’elle n’aurait pas hésité si elle en avait ressenti le besoin.
      Ma mère fut effectivement avertie sûrement tout de suite après ma bêtise. C’était une petite ville, et plutôt que de sortir pour nous poursuivre, il a préféré rencontrer ma mère qu’il connaissait (j’étais la seule qu’il avait formellement reconnue). Je ne sais pas si sa femme était-là ou si elle fut mise au courant plus tard.
      Le lendemain, il aurait dû être présent lors de ma punition.
      J’ai été punie pour tout le groupe, avec sévérité sans doute car la plupart du temps, mes bêtises étaient faites à la maison, et impliquer des voisins avait mis ma mère en colère.
      L’indemnisation ? Je ne sais pas… Je recevais quelques francs pour acheter des sucreries le mercredi et j’en fus privé pour un moment. J’imagine que ça n’avait pas entièrement remboursé pour autant ce que ma mère avait eu à débourser plus tard pour les dédommager. Je ne fus pas mise au courant des détails.
      Pour les enfants, là aussi, je ne peux pas vous dire.
      Je n’ai jamais eu une discussion plus tard avec ma mère sur mes punitions. Je pense en effet qu’elle a simplement souhaité marquer le coup. Le simple fait d’être punie, même en conservant sa pudeur, devant des plus jeunes est assez humiliant.
      Ma seconde fessée publique se passa dans un cadre différent impliquant des membres de ma famille. Ce souvenir est en cours d’écriture et j’espère qu’il pourra être publié comme le précédent.
      Cordialement,
      Morgane

    • Chris B dit :

      Martine,
      Si les enfants de la voisine assistèrent à la fessée, peut-être était-ce pour leur servir d’exemple en montrant qu’une telle bêtise méritait une sévère fessée déculottée et ce quel que soit l’âge.
      Cordialement,

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775