La fessée appliquée

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Mon ressenti lors de ma seconde fessée en public

Duca di Marte col

par Morgane

Après ma première fessée publique à 13 ans, une autre suivit deux ans plus tard lors des vacances d’été. Ce fut ma seconde et dernière mésaventure et heureusement !

J’avais alors 15 ans et je n’avais reçu depuis que quelques fessées à la maison, loin des regards. Rien de particulièrement marquant comme la honte que j’avais ressentie à 13 ans à être déculottée et fessée en présence d’une voisine et de ses deux enfants plus jeunes que moi. Le souvenir de cette fameuse fessée avait suffi à me calmer un petit moment. J’évitais de me mêler à des jeux pendables avec des copains, de peur d’exhiber de nouveau mon postérieur.

J’étais en vacances d’été depuis deux semaines et tout se passait bien quand ma mère m’annonça que nous allions accueillir mes cousins et ma cousine pour une petite semaine, ma tante et mon oncle devant quitter notre petite Vendée pour se rendre à des obsèques dans le nord de la France et y rester quelques jours.

Bien qu’ils habitaient à une demi-heure de route de chez nous, on se voyait peu et c’était très bien ainsi. Ma mère appréciait mes cousins, moi pas du tout. Eux et moi étions comme chiens et chats. Impossible de s’entendre ! Depuis tout petits, c’étaient disputes voire bagarres.

Ils étaient trois. Les jumeaux Joël et Philippe qui avaient 12 ans et leur affreuse grande sœur Christelle de 14 ans. Plus jeune que moi d’un an, très studieuse et en avance d’une classe, elle était la petite fille modèle de la famille. Contrairement à moi, élève moyenne et un peu plus espiègle, elle n’avait jamais reçu une seule fessée, et ça, elle aimait me le faire savoir quand j’en recevais, ce qui n’arrangeait pas les choses entre nous !

Toshi

Le premier jour se passa convenablement même si j’avais dû prêter ma chambre. Connaissant mes sentiments, ma mère m’avait recommandé de ne pas faire de scènes. Le deuxième jour, cela commença à se tendre entre les garçons et moi. Nous n’étions d’accord sur rien : repas, jeux… et, comme d’habitude, ma cousine mettait son grain de sel, ne cessant de me rabaisser, comparant nos notes en sachant pertinemment que les miennes étaient moins bonnes que les siennes alors qu’elle avait un an d’avance. Elle se vantait de ses mérites, me disant qu’elle avait fait ci puis ça, ce qui m’agaçait davantage…

Pour couronner le tout, ma mère les privilégiait et les voir jouer les petits anges devant elle puis les diables avec moi m’énervait un peu plus !

Le troisième jour, tout se gâta.

Comme il faisait une chaleur torride, ma mère nous proposa de nous baigner au lac situé non loin de notre village. Pour ne pas avoir à me changer sur place, j’enfilai directement mon maillot de bain, le short par-dessus.

Dans la voiture, j’avais dû céder le siège de devant à Christelle. À trois à l’arrière, impossible de ne pas se pousser, se gêner.

Au lac, je préférai nager tranquillement seule, laissant mes cousins jouer de leur côté. La baignade finie, je m’allongeai sur ma serviette. Toujours seule. Ma mère me reprocha de rester dans mon coin et insista afin que je rejoigne les cousins.

À peine m’étais-je rapprochée d’eux, que les jumeaux me jetèrent de l’eau à la figure. Rien de grave bien sûr mais suffisant pour me mettre en colère, d’autant que ma cousine les encourageait et continuait ses remarques désobligeantes. Je m’éloignai d’eux, demeurant seule et sans plus de contact jusqu’à la fin de l’après-midi.

Au moment de repartir, pendant que tout le monde se changeait, ma mère vint me voir à l’écart et me lança un second avertissement :

« Je te préviens Morgane, si tu ne fais aucun effort cette semaine, ça risque de chauffer pour toi. »

Je feignis de lui répondre que j’étais désolée et que j’allais faire un effort.

À l’arrière de la voiture, il ne fallut que quelques secondes pour recommencer à nous chamailler.

Une fois à la maison, j’allai lire dans le jardin, gardant sur moi mon maillot. J’étais assise tranquillement contre un mur tandis que les garçons entamaient une partie de badminton arbitrée par leur sœur… juste à côté de moi.

Et les raisons de se fâcher s’engrenèrent.

D’abord, ils parlaient et s’exclamaient bruyamment. Volontairement sans doute pour me gêner. Je gardai mon calme. Il faisait chaud, je me reposais, j’étais chez moi. Aucune envie de rentrer pour les éviter.

Le volant de badminton atterrit sur l’un de mes pieds… Pas de mal, bien sûr, mais trop, c’était trop… Ils me cherchaient ! Je ramassai le volant et je le lançai par-dessus la clôture, chez le voisin.

Soudain, Philippe s’approcha de moi, en colère. Sentant les choses dégénérer, Christelle courut chercher ma mère dans la maison.

Philippe me traita d’idiote. Sans réfléchir, je lui envoyai un coup de pied dans le tibia en le traitant d’imbécile.

Au moment où ma mère arrivait, il fit mine de tomber, disant que je l’avais frappé. C’était ridicule ! A 12 ans il était déjà plus grand que moi ! Ma mère n’allait pas croire à de pareilles sornettes, pensai-je sur l’instant. C’était sans compter sur ma peste de cousine qui m’accusa de tous les maux de la terre !

Je n’en croyais pas mes oreilles ! Certes, j’avais répliqué mais ce n’était pas moi qui avais commencé !…

« Que tu puisses te disputer avec ton cousin, ce n’est pas très malin Morgane, mais te battre ? »

« Mais Maman, c’est lui qui… »

Peine perdue… Exaspérée, ma mère ne voulut rien savoir.

« Je te conseille de ne pas essayer de te justifier d’avoir frappé un plus jeune que toi ! »

« Pardon Maman !… »

« Ça n’est pas à moi mais à ton cousin que tu dois présenter tes excuses. »

Je me tournai vers Philippe, mortifiée d’être grondée ainsi par ma mère, mais je réussis à lui obéir. Mon cousin eut mes excuses. Un bon début pour ma mère mais évidemment pas suffisant…

« Tu connais la suite Morgane… »

Je ne pouvais pas imaginer que ma mère irait jusque-là et je commençai à paniquer pour de bon. Je ne recevais plus aussi régulièrement la fessée qu’avant et naïvement je ne m’attendais pas à en recevoir une à 15 ans. Mais avec cette phrase que je ne connaissais que trop bien, je compris que je n’allais pas m’en tirer aussi facilement.

Zavok

« Mais Maman… pas devant eux… s’il te plaît… non !… »

Inutile de discuter. Quand elle me fit signe d’approcher, je pus apercevoir derrière elle les sourires narquois se dessiner sur les visages des deux jumeaux et de Christelle.

Tous les trois avaient compris que j’allais être fessée devant eux. Ma cousine était la seule de la famille à n’être jamais punie, mais ils savaient bien comment cela se passait chez moi et semblaient fiers d’avoir réussi leur coup.

Je ne pouvais imaginer pire pour moi : je réalisai que je ne m’étais pas changée et que j’avais gardé mon maillot une pièce et mon short-éponge.

D’habitude, j’essayais d’accepter ma punition pour en finir au plus vite, mais pour la première fois, je m’en sentis incapable et me rebellai.

Je me démenai, je criai au milieu du jardin comme une petite fille. Lassée de se battre avec moi, ma mère perdit patience, m’attrapa le bras et je reçus une gifle… Des fessées, j’en recevais, mais des gifles ? Cela devait bien faire des années que ma mère ne m’en avait pas donné.

Nicky RGentlCl-Bunny

La surprise fut telle que j’eus l’impression d’être terrassée, vaincue. Ma tentative de rébellion avait échoué. Plus un bruit autour de moi.

Sans un mot, ma mère me fit tourner face au mur du jardin tandis que je me mettais à sangloter bruyamment, bien évidemment consciente de ce qu’elle comptait faire pour la seconde fois de ma vie.

En une seconde, mon short-éponge se retrouva à mes pieds que ma mère me fit soulever l’un après l’autre afin de l’enlever. Puis elle tira les bretelles de mon maillot et le fit glisser pour suivre le même chemin que mon short, me dénudant complètement.

Je me retrouvai en un instant, sans défense, à l’égal d’une bambine.

Se faire déculotter était une chose, mais cette fois-ci, je n’avais plus rien sur moi. J’étais toute nue ! Le simple fait de ne pas pouvoir remonter mon vêtement après la punition ou la mise au coin me donnait l’impression étrange d’être infirme, rendue totalement dépendante de la volonté de ma mère.

Si l’on pouvait commencer chez moi à voir quelques femmes seins nus pour se baigner ou bronzer, ce n’était pas mon cas. En pleine croissance, mon corps continuait de changer avec les complexes que cela pouvait parfois engendrer, alors au moment même où je sentis que ma poitrine n’était plus soutenue par quoi que ce soit, la nudité intégrale donna à la punition une autre dimension qu’en étant seulement fesses nues. Je plongeai dans l’inconnu et la peur de tout dévoiler. D’une main, j’essuyai mes yeux larmoyants, de l’autre, par réflexe, je couvris piteusement mon pubis.

Ran-su

J’étais toujours de dos et seules mes fesses nues étaient visibles, mais il me semblait déjà illusoire que j’allais préserver, durant toute une fessée, une quelconque pudeur, y compris mes seins, la dernière partie de mon corps que j’aurais imaginé montrer à des garçons.

Je n’étais pas ravie de me retrouver ainsi en présence de Christelle bien que nous ayons presque le même âge. Ce qui me dérangeait était surtout d’être fessée devant ma crâneuse de cousine car j’allais une nouvelle fois être rabaissée devant elle

Mais le plus difficile, ce fut la présence de mes cousins. Je savais qu’ils n’attendaient que le moment où ils me verraient de face, la fessée n’étant pour eux qu’un supplément.

À une époque où je commençais à m’intéresser aux garçons, où j’en étais encore à attendre mon premier baiser, me retrouver dans cette situation face à des plus petits n’était guère évident. J’éprouvais une réelle sensation de soumission, le sentiment de ne pouvoir rien y faire.

Durant toute ma fessée, j’eus la curieuse impression d’être à la fois grande et petite. J’étais la grande fille qu’on regardait et la petite fille qu’on entendait pleurnicher. Il y avait en moi comme un chamboulement, difficilement compréhensible : perdre aussi facilement, aussi rapidement, mon rôle de plus grande de la maison.

Christelle, qui ne devait pas en espérer autant, était visiblement très satisfaite de la tournure de ma punition et Joël ou Philippe ne se privaient pas de commentaires, sans doute pour couvrir leur curiosité gênée en découvrant la nudité d’une jeune fille, une première alors que leur grande sœur n’était jamais punie.

« Oh, elle est toute nue pour la fessée !… »

« On voit ses fesses !… » Etc.

Nullement dérangée ni par les commentaires narquois de mes cousins sur mon postérieur nu ni par les effets mortifiants sur mes sentiments, ma mère commença la fessée sans m’avertir.

Comme il n’y avait pas de chaise dans notre jardin où elle aurait pu s’asseoir avant de m’allonger sur ses genoux comme souvent à son habitude pour me fesser, ma mère se contenta de me courber légèrement sous un bras, m’obligeant à écarter ma main qui couvrait mon intimité. Les deux bras en avant, je m’agrippai des deux mains tremblantes à mes genoux tandis qu’elle me retenait d’une main passée sous mon ventre.

Dès la première claque, je resserrai mes cuisses de peur de livrer davantage de mon intimité féminine. Une fois de plus, elle mit toute la vigueur de son bras pour me fesser, ne retenant pas ses claques qui tombaient dru sur chacune de mes joues fessières.

Ma mère avait bien fait de me coincer avec son bras car plus d’une fois, je sentis que je perdais l’équilibre jusqu’à tomber en avant, sans force dans les jambes pour rester debout sous ses claques.

Il n’y avait aucun bruit, si ce n’est celui des claques et moi qui laissais échapper de petits gémissements entre deux sanglots. Je priai que ces bruits n’attirent pas un voisin curieux qui depuis une fenêtre sur le jardin aurait pu assister à toute la scène, sans même que je ne puisse m’en apercevoir.

AnneDenise

N’entendre aucun autre bruit que ceux de la fessée était particulièrement gênant car il me semblait qu’ils concentraient sur moi et mon postérieur en train de rougir les regards amusés ou surpris de mes cousins. En réaction, je continuai de serrer les fesses et les jambes le plus possible, me mordant les lèvres pour me retenir de crier à chaque claquée.

A un certain moment, alors que mon postérieur était en feu, elle s’arrêta, mais juste pour me laisser souffler quelque temps afin de me sermonner, de m’expliquer que je devais prendre modèle sur Christelle bien qu’elle fût plus jeune que moi, injonction d’autant plus vexante qu’elle me rabaissait moi, son aînée d’un an, à la condition d’une petite fille éplorée.

Ma mère continua sur ce thème, mais je ne l’écoutais même plus, seulement préoccupée par l’état de mon postérieur et me retenant d’y mettre ma main par réflexe. Puis la fessée reprit, parachevant ma correction de quelques claques seulement sans que je me souvienne aujourd’hui du nombre de claques que comporta cette fessée publique.

Quand ma mère m’annonça qu’elle en avait fini avec moi et qu’elle me relâcha, je fondis pour de bon en larmes, toute pudeur et toute dignité envolées. J’étais furieuse, humiliée, j’en voulais à la terre entière, je n’avais qu’une envie, hurler, mais je n’en avais même pas la force, j’étais tout juste capable de pleurer.

Funbun anim

Paradoxalement, sous le coup de cette colère idiote, je me tenais debout, nue comme un ver devant tout le monde sans chercher à me couvrir. J’espérais et attendais seulement que tout cela se finisse pour aller me réfugier et pleurer dans mon lit.

Tout le monde pouvait me voir et tout voir, mais j’étais à cet instant, comme recroquevillée dans une bulle. J’étais redevenue un bébé, réduite à une impudeur totale et me fichais de ce que je montrais.

Ma cousine eut le culot d’ajouter à ma fessée en se permettant de féliciter ma mère ! J’entendis quelque chose comme :

« Bravo Tatie ! C’était dur pour elle, mais c’était une punition méritée. »

Sur le moment je ne prêtai plus attention à eux tant j’étais dépitée et en colère. De toute façon, mes yeux brouillés de larmes m’empêchaient de voir les réactions de chacun.

Puis me cousins se turent, sûrement trop occupés à reluquer tout ce que leur grande cousine leur dévoilait d’un corps formé de jeune fille.

Ma mère mit fin à mon embarras en m’ordonnant de rentrer et d’aller au coin, sans me permettre de remettre le maillot.

« Et je peux t’assurer que tu as de la chance de ne pas aller récupérer le volant chez le voisin dans cette tenue. »

Je marchai piteusement jusqu’à la maison et me plaçai face au mur. Je repris peu à peu conscience de ma pudeur pour cacher l’essentiel de ma féminité.

Edward C. (EC)

De ma position, il m’était impossible de voir l’horloge sur le mur d’en face et je prenais garde à ne pas me retourner. Les minutes paraissaient très longues à passer. Il me semblait sentir encore les regards de mes cousins sur mes fesses qu’ils avaient vues virer du blanc crème au rouge vif comme me l’indiquait la chaleur qui continuait à les embraser.

Je ne pouvais m’empêcher de repasser en pensée toutes les phases honteuses et douloureuses de ma fessée. Je m’imaginais en train de devoir récupérer leur satané volant dans le jardin des voisins, vêtue de ma seule paire de sandales sous les regards des deux garçons.

Ma mère vint enfin me rendre mon maillot et m’ordonna de monter dans sa chambre où je dormais pour la semaine. Je me dépêchai d’enfiler mon maillot et je courus à l’étage où je pus me voir de dos dans le grand miroir. Les rougeurs laissées par les claques sur mes fesses dépassaient de dessous les bords de mon maillot. Plus que la cuisson, c’était bien la honte qui me chagrinait.

Perpentach

Être fessée toute nue telle une fillette devant des spectateurs curieux et amusés me rappelait ma première fessée déculottée devant plus jeunes que moi. Mais cette fois, je n’avais plus 13 mais 15 ans ! Même cette première fessée publique ne m’avait pas fait un tel effet.

Je retirai mon maillot et enfilai un pantalon et un t-shirt à manches longues, façon pour moi de me préserver après en avoir tant montré. Puis je séchai mes larmes, m’allongeai sur le lit et, tête enfoncée dans l’oreiller, j’essayai d’oublier… Ma mère m’avait privée de dîner et confinée dans la chambre jusqu’au lendemain. Au fond, j’étais ravie de ne voir personne pendant un moment.

Lorsque ma mère monta plus tard pour se coucher, je fis semblant de dormir. La nuit fut bien longue tant j’étais en colère contre elle. Le lendemain, à peine levée, comme pour raviver ma honte de la veille, j’eus droit à un nouvel avertissement, ce qui m’empêcha de passer à autre chose.

« Si tu cherches une deuxième déculottée devant tout le monde, je n’hésiterai pas ! »

Et un peu plus tard mes cousins aussi se mirent de la partie.

Après le petit déjeuner, Christelle et ma mère étant parties pour faire leur toilette, j’attendais silencieusement mon tour quand Philippe, celui à qui j’avais donné le coup de pied, osa me narguer avant de fuir en courant.

« T’as reçu la fessée hier ! T’as reçu la fessée ! Et on a vu ta foufoune ! »

Quelle humiliation en entendant ça ! Je fus soulagée qu’il parte de lui-même en courant. Qu’il puisse me voir pleurer une nouvelle fois m’eût été insupportable.

Le souvenir de ma fessée me dissuada naturellement de répliquer. Le restant de leur séjour, je me fis toute petite, parlant peu et me montrant le moins possible. Cependant, je pouvais sentir les regards et entendre les chuchotements. Ma cousine avait triomphé et n’était pas près de l’oublier.

Inutile de préciser à quel point je fus heureuse de leur départ. Mon oncle qui était venu les chercher, pressé de se remettre en route, ne fut pas mis au courant de ma correction. Je n’avais pas besoin d’un regard condescendant supplémentaire.

Tout le reste de l’été, je n’ai jamais remis mon maillot. Je n’ai raconté ma mésaventure qu’à deux copines, qui avaient elles aussi l’habitude de recevoir la fessée, et parfois en public. Elle seules pouvaient comprendre ce que je ressentais. J’évitai autant que possible les vêtements courts malgré la chaleur. Vêtue d’un simple short dévoilant mes jambes, je me sentais presque nue.

Unk

Lors de ma première fessée publique, j’avais dévoilé déjà beaucoup de mon corps et si j’en eus honte des semaines durant, cette fois-ci, ma pudeur en avait vraiment pris un coup sans que ma mère ne s’en rende compte. Pour elle, j’étais toujours une fille et pas une jeune fille, même à 15 ans, et à ses yeux je n’avais pas grand-chose à cacher de mes formes même si elle baissait ma petite culotte pour une fessée.

J’avais commencé à devenir pudique depuis deux ou trois ans et ma mère, sans qu’elle ne s’y oppose concrètement, ne comprenait pas mes manières. Pour elle, à 13 ou 15 ans, je pouvais me changer à la plage ou au bord du lac sans m’emmitoufler dans une serviette puisque ce n’était « pas grave si quelqu’un voyait mes fesses une seconde ». Alors ma pudeur lors d’une punition ne faisait certainement pas partie de ses considérations. Avoir pris des seins ou des hanches n’y changeait pas grand-chose, je n’étais pas encore une femme.

À l’époque, je commençais timidement, comme toutes mes copines à m’intéresser aux garçons. Certes, c’étaient mes cousins et plus jeunes, mais les entendre parler ouvertement de mon bas-ventre honteusement exposé m’avait touchée et pendant quelque temps j’eus une sorte de rancune un peu stupide envers tous les garçons.

 Illustr. : 1) Duca di Marte col – 2) Toshi – 3) Zavok  – 4) Nicky RGentlCl-Bunny – 5) Ran-su – 6) AnneDenise – 7)  Funbun anim – 8) Edward C. (EC) – 9) Perpentach – 10) Unk

49 commentaires »

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  1. François dit :

    Un dernier mot concernant la différence entre public et famille : un critère important est si tous sont ou non soumis à la même autorité et passibles de la même punition. C’est plus humiliant d’être corrigé(e) devant un public qui, lui, est à l’abri, comme la cousine de Morgane qui pouvait, sans risque, commenter la fessée en tant que public extérieur, que devant des membres de la famille soumis au même régime que nous, comme la famille de Céline. La question se pose notamment lorsqu’on héberge des amis des enfants (ou des enfants d’amis), qui ne sont pas nécessairement de la famille mais ne doivent pas pour autant se croire tout permis sous prétexte qu’on n’osera pas les punir.

  2. Chris B dit :

    Bonjour Morgane,
    Je pense que vos fessées étaient autant méritées que… non méritées.
    Méritées : car vous saviez que votre cousin et cousine allaient certainement faire leur possible de vous provoquer et donc terminer par obtenir ce qu’ils voulaient, vous faire donner une fessée par votre mère (leur tante). Donc sachant cela, il ne fallait pas tomber dans leur piège. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire…
    Non méritées : car votre mère sachant les relations tendues entre votre cousine et vos cousins n’aurait pas dû vous obliger à jouer avec eux quand vous étiez à l’écart.
    Dans votre témoignage, vous dites que votre cousine ne fut jamais fessée. Mais vos deux cousins, les garçons ? Vous n’en dites rien. Étiez-vous la seule à être éduquée de cette manière traditionnelle à une époque où la fessée n’avait rien d’extraordinaire ?
    Cordialement.
    Chris B.

    • Morgane dit :

      Bonjour Chris,
      chacun sera libre de juger si c’était mérité ou non. Au vu de la situation, ça n’avait pas été ce jour-là, j’aurais sans doute pu craquer plus tard sans que cela ait changé grand chose, hormis le fait que j’aurais sans doute eu la chance de porter autre chose, mais comme vous dites, plus facile à dire qu’à faire !
      Mes cousins étaient aussi fessés chez eux, plus ou moins régulièrement, mais je n’étais pas la seule de la famille non. Pour les autres cousins, c’était pareil, seule ma cousine était l’exception.
      Maintenant, est-ce que ma mère aurait pu les punir ? En cas de grosse bêtises, sûrement. Cependant, que ma mère puisse punir ma cousine aurait été incroyable.
      Cordialement,
      Morgane

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane,
        Je sens chez vous une certaine jubilation lorsque vous dites que si votre mère avait fessé votre cousine , c’aurait été incroyable. Il est possible que je me trompe, mais je suis à peu près sûr que cela vous aurait soulagé car votre relation avec votre cousine était assez tendue.
        Amitiés,
        Jean Philippe

  3. Chloé dit :

    Bonjour Morgane,
    Comme vous le savez, sans doute, Maman m’a donné ma première déculottée à l’âge de 6 ans (enfin presque) et en public, au parc de notre petit village breton ! Cela sous les yeux d’autres mères et de leurs enfants, certains étant même plus âgés que moi !
    Je comprends donc parfaitement votre ressenti, d’autant que pour moi ou ma soeur, il y en eu bien d’autres malgré l’âge ! Pas forcément sévères ! Mais juste pour calmer l’excès du moment et ce, quel que soit l’endroit où nous nous trouvions !
    Pour information, je suis née en 1976 et soeurette chérie en 1979.
    Bises, Chloé.s, Chloé.

  4. Amel dit :

    Bonjour Morgane,

    Merci pour ce texte confidence ! J’ai connu moi aussi la problématique du maillot une pièce au moment d’une fessée, je partage complètement ce passage dans votre récit !

    Bien à vous,

    Amel

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