La fessée appliquée

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Mon ressenti lors de ma seconde fessée en public

Duca di Marte col

par Morgane

Après ma première fessée publique à 13 ans, une autre suivit deux ans plus tard lors des vacances d’été. Ce fut ma seconde et dernière mésaventure et heureusement !

J’avais alors 15 ans et je n’avais reçu depuis que quelques fessées à la maison, loin des regards. Rien de particulièrement marquant comme la honte que j’avais ressentie à 13 ans à être déculottée et fessée en présence d’une voisine et de ses deux enfants plus jeunes que moi. Le souvenir de cette fameuse fessée avait suffi à me calmer un petit moment. J’évitais de me mêler à des jeux pendables avec des copains, de peur d’exhiber de nouveau mon postérieur.

J’étais en vacances d’été depuis deux semaines et tout se passait bien quand ma mère m’annonça que nous allions accueillir mes cousins et ma cousine pour une petite semaine, ma tante et mon oncle devant quitter notre petite Vendée pour se rendre à des obsèques dans le nord de la France et y rester quelques jours.

Bien qu’ils habitaient à une demi-heure de route de chez nous, on se voyait peu et c’était très bien ainsi. Ma mère appréciait mes cousins, moi pas du tout. Eux et moi étions comme chiens et chats. Impossible de s’entendre ! Depuis tout petits, c’étaient disputes voire bagarres.

Ils étaient trois. Les jumeaux Joël et Philippe qui avaient 12 ans et leur affreuse grande sœur Christelle de 14 ans. Plus jeune que moi d’un an, très studieuse et en avance d’une classe, elle était la petite fille modèle de la famille. Contrairement à moi, élève moyenne et un peu plus espiègle, elle n’avait jamais reçu une seule fessée, et ça, elle aimait me le faire savoir quand j’en recevais, ce qui n’arrangeait pas les choses entre nous !

Toshi

Le premier jour se passa convenablement même si j’avais dû prêter ma chambre. Connaissant mes sentiments, ma mère m’avait recommandé de ne pas faire de scènes. Le deuxième jour, cela commença à se tendre entre les garçons et moi. Nous n’étions d’accord sur rien : repas, jeux… et, comme d’habitude, ma cousine mettait son grain de sel, ne cessant de me rabaisser, comparant nos notes en sachant pertinemment que les miennes étaient moins bonnes que les siennes alors qu’elle avait un an d’avance. Elle se vantait de ses mérites, me disant qu’elle avait fait ci puis ça, ce qui m’agaçait davantage…

Pour couronner le tout, ma mère les privilégiait et les voir jouer les petits anges devant elle puis les diables avec moi m’énervait un peu plus !

Le troisième jour, tout se gâta.

Comme il faisait une chaleur torride, ma mère nous proposa de nous baigner au lac situé non loin de notre village. Pour ne pas avoir à me changer sur place, j’enfilai directement mon maillot de bain, le short par-dessus.

Dans la voiture, j’avais dû céder le siège de devant à Christelle. À trois à l’arrière, impossible de ne pas se pousser, se gêner.

Au lac, je préférai nager tranquillement seule, laissant mes cousins jouer de leur côté. La baignade finie, je m’allongeai sur ma serviette. Toujours seule. Ma mère me reprocha de rester dans mon coin et insista afin que je rejoigne les cousins.

À peine m’étais-je rapprochée d’eux, que les jumeaux me jetèrent de l’eau à la figure. Rien de grave bien sûr mais suffisant pour me mettre en colère, d’autant que ma cousine les encourageait et continuait ses remarques désobligeantes. Je m’éloignai d’eux, demeurant seule et sans plus de contact jusqu’à la fin de l’après-midi.

Au moment de repartir, pendant que tout le monde se changeait, ma mère vint me voir à l’écart et me lança un second avertissement :

« Je te préviens Morgane, si tu ne fais aucun effort cette semaine, ça risque de chauffer pour toi. »

Je feignis de lui répondre que j’étais désolée et que j’allais faire un effort.

À l’arrière de la voiture, il ne fallut que quelques secondes pour recommencer à nous chamailler.

Une fois à la maison, j’allai lire dans le jardin, gardant sur moi mon maillot. J’étais assise tranquillement contre un mur tandis que les garçons entamaient une partie de badminton arbitrée par leur sœur… juste à côté de moi.

Et les raisons de se fâcher s’engrenèrent.

D’abord, ils parlaient et s’exclamaient bruyamment. Volontairement sans doute pour me gêner. Je gardai mon calme. Il faisait chaud, je me reposais, j’étais chez moi. Aucune envie de rentrer pour les éviter.

Le volant de badminton atterrit sur l’un de mes pieds… Pas de mal, bien sûr, mais trop, c’était trop… Ils me cherchaient ! Je ramassai le volant et je le lançai par-dessus la clôture, chez le voisin.

Soudain, Philippe s’approcha de moi, en colère. Sentant les choses dégénérer, Christelle courut chercher ma mère dans la maison.

Philippe me traita d’idiote. Sans réfléchir, je lui envoyai un coup de pied dans le tibia en le traitant d’imbécile.

Au moment où ma mère arrivait, il fit mine de tomber, disant que je l’avais frappé. C’était ridicule ! A 12 ans il était déjà plus grand que moi ! Ma mère n’allait pas croire à de pareilles sornettes, pensai-je sur l’instant. C’était sans compter sur ma peste de cousine qui m’accusa de tous les maux de la terre !

Je n’en croyais pas mes oreilles ! Certes, j’avais répliqué mais ce n’était pas moi qui avais commencé !…

« Que tu puisses te disputer avec ton cousin, ce n’est pas très malin Morgane, mais te battre ? »

« Mais Maman, c’est lui qui… »

Peine perdue… Exaspérée, ma mère ne voulut rien savoir.

« Je te conseille de ne pas essayer de te justifier d’avoir frappé un plus jeune que toi ! »

« Pardon Maman !… »

« Ça n’est pas à moi mais à ton cousin que tu dois présenter tes excuses. »

Je me tournai vers Philippe, mortifiée d’être grondée ainsi par ma mère, mais je réussis à lui obéir. Mon cousin eut mes excuses. Un bon début pour ma mère mais évidemment pas suffisant…

« Tu connais la suite Morgane… »

Je ne pouvais pas imaginer que ma mère irait jusque-là et je commençai à paniquer pour de bon. Je ne recevais plus aussi régulièrement la fessée qu’avant et naïvement je ne m’attendais pas à en recevoir une à 15 ans. Mais avec cette phrase que je ne connaissais que trop bien, je compris que je n’allais pas m’en tirer aussi facilement.

Zavok

« Mais Maman… pas devant eux… s’il te plaît… non !… »

Inutile de discuter. Quand elle me fit signe d’approcher, je pus apercevoir derrière elle les sourires narquois se dessiner sur les visages des deux jumeaux et de Christelle.

Tous les trois avaient compris que j’allais être fessée devant eux. Ma cousine était la seule de la famille à n’être jamais punie, mais ils savaient bien comment cela se passait chez moi et semblaient fiers d’avoir réussi leur coup.

Je ne pouvais imaginer pire pour moi : je réalisai que je ne m’étais pas changée et que j’avais gardé mon maillot une pièce et mon short-éponge.

D’habitude, j’essayais d’accepter ma punition pour en finir au plus vite, mais pour la première fois, je m’en sentis incapable et me rebellai.

Je me démenai, je criai au milieu du jardin comme une petite fille. Lassée de se battre avec moi, ma mère perdit patience, m’attrapa le bras et je reçus une gifle… Des fessées, j’en recevais, mais des gifles ? Cela devait bien faire des années que ma mère ne m’en avait pas donné.

Nicky RGentlCl-Bunny

La surprise fut telle que j’eus l’impression d’être terrassée, vaincue. Ma tentative de rébellion avait échoué. Plus un bruit autour de moi.

Sans un mot, ma mère me fit tourner face au mur du jardin tandis que je me mettais à sangloter bruyamment, bien évidemment consciente de ce qu’elle comptait faire pour la seconde fois de ma vie.

En une seconde, mon short-éponge se retrouva à mes pieds que ma mère me fit soulever l’un après l’autre afin de l’enlever. Puis elle tira les bretelles de mon maillot et le fit glisser pour suivre le même chemin que mon short, me dénudant complètement.

Je me retrouvai en un instant, sans défense, à l’égal d’une bambine.

Se faire déculotter était une chose, mais cette fois-ci, je n’avais plus rien sur moi. J’étais toute nue ! Le simple fait de ne pas pouvoir remonter mon vêtement après la punition ou la mise au coin me donnait l’impression étrange d’être infirme, rendue totalement dépendante de la volonté de ma mère.

Si l’on pouvait commencer chez moi à voir quelques femmes seins nus pour se baigner ou bronzer, ce n’était pas mon cas. En pleine croissance, mon corps continuait de changer avec les complexes que cela pouvait parfois engendrer, alors au moment même où je sentis que ma poitrine n’était plus soutenue par quoi que ce soit, la nudité intégrale donna à la punition une autre dimension qu’en étant seulement fesses nues. Je plongeai dans l’inconnu et la peur de tout dévoiler. D’une main, j’essuyai mes yeux larmoyants, de l’autre, par réflexe, je couvris piteusement mon pubis.

Ran-su

J’étais toujours de dos et seules mes fesses nues étaient visibles, mais il me semblait déjà illusoire que j’allais préserver, durant toute une fessée, une quelconque pudeur, y compris mes seins, la dernière partie de mon corps que j’aurais imaginé montrer à des garçons.

Je n’étais pas ravie de me retrouver ainsi en présence de Christelle bien que nous ayons presque le même âge. Ce qui me dérangeait était surtout d’être fessée devant ma crâneuse de cousine car j’allais une nouvelle fois être rabaissée devant elle

Mais le plus difficile, ce fut la présence de mes cousins. Je savais qu’ils n’attendaient que le moment où ils me verraient de face, la fessée n’étant pour eux qu’un supplément.

À une époque où je commençais à m’intéresser aux garçons, où j’en étais encore à attendre mon premier baiser, me retrouver dans cette situation face à des plus petits n’était guère évident. J’éprouvais une réelle sensation de soumission, le sentiment de ne pouvoir rien y faire.

Durant toute ma fessée, j’eus la curieuse impression d’être à la fois grande et petite. J’étais la grande fille qu’on regardait et la petite fille qu’on entendait pleurnicher. Il y avait en moi comme un chamboulement, difficilement compréhensible : perdre aussi facilement, aussi rapidement, mon rôle de plus grande de la maison.

Christelle, qui ne devait pas en espérer autant, était visiblement très satisfaite de la tournure de ma punition et Joël ou Philippe ne se privaient pas de commentaires, sans doute pour couvrir leur curiosité gênée en découvrant la nudité d’une jeune fille, une première alors que leur grande sœur n’était jamais punie.

« Oh, elle est toute nue pour la fessée !… »

« On voit ses fesses !… » Etc.

Nullement dérangée ni par les commentaires narquois de mes cousins sur mon postérieur nu ni par les effets mortifiants sur mes sentiments, ma mère commença la fessée sans m’avertir.

Comme il n’y avait pas de chaise dans notre jardin où elle aurait pu s’asseoir avant de m’allonger sur ses genoux comme souvent à son habitude pour me fesser, ma mère se contenta de me courber légèrement sous un bras, m’obligeant à écarter ma main qui couvrait mon intimité. Les deux bras en avant, je m’agrippai des deux mains tremblantes à mes genoux tandis qu’elle me retenait d’une main passée sous mon ventre.

Dès la première claque, je resserrai mes cuisses de peur de livrer davantage de mon intimité féminine. Une fois de plus, elle mit toute la vigueur de son bras pour me fesser, ne retenant pas ses claques qui tombaient dru sur chacune de mes joues fessières.

Ma mère avait bien fait de me coincer avec son bras car plus d’une fois, je sentis que je perdais l’équilibre jusqu’à tomber en avant, sans force dans les jambes pour rester debout sous ses claques.

Il n’y avait aucun bruit, si ce n’est celui des claques et moi qui laissais échapper de petits gémissements entre deux sanglots. Je priai que ces bruits n’attirent pas un voisin curieux qui depuis une fenêtre sur le jardin aurait pu assister à toute la scène, sans même que je ne puisse m’en apercevoir.

AnneDenise

N’entendre aucun autre bruit que ceux de la fessée était particulièrement gênant car il me semblait qu’ils concentraient sur moi et mon postérieur en train de rougir les regards amusés ou surpris de mes cousins. En réaction, je continuai de serrer les fesses et les jambes le plus possible, me mordant les lèvres pour me retenir de crier à chaque claquée.

A un certain moment, alors que mon postérieur était en feu, elle s’arrêta, mais juste pour me laisser souffler quelque temps afin de me sermonner, de m’expliquer que je devais prendre modèle sur Christelle bien qu’elle fût plus jeune que moi, injonction d’autant plus vexante qu’elle me rabaissait moi, son aînée d’un an, à la condition d’une petite fille éplorée.

Ma mère continua sur ce thème, mais je ne l’écoutais même plus, seulement préoccupée par l’état de mon postérieur et me retenant d’y mettre ma main par réflexe. Puis la fessée reprit, parachevant ma correction de quelques claques seulement sans que je me souvienne aujourd’hui du nombre de claques que comporta cette fessée publique.

Quand ma mère m’annonça qu’elle en avait fini avec moi et qu’elle me relâcha, je fondis pour de bon en larmes, toute pudeur et toute dignité envolées. J’étais furieuse, humiliée, j’en voulais à la terre entière, je n’avais qu’une envie, hurler, mais je n’en avais même pas la force, j’étais tout juste capable de pleurer.

Funbun anim

Paradoxalement, sous le coup de cette colère idiote, je me tenais debout, nue comme un ver devant tout le monde sans chercher à me couvrir. J’espérais et attendais seulement que tout cela se finisse pour aller me réfugier et pleurer dans mon lit.

Tout le monde pouvait me voir et tout voir, mais j’étais à cet instant, comme recroquevillée dans une bulle. J’étais redevenue un bébé, réduite à une impudeur totale et me fichais de ce que je montrais.

Ma cousine eut le culot d’ajouter à ma fessée en se permettant de féliciter ma mère ! J’entendis quelque chose comme :

« Bravo Tatie ! C’était dur pour elle, mais c’était une punition méritée. »

Sur le moment je ne prêtai plus attention à eux tant j’étais dépitée et en colère. De toute façon, mes yeux brouillés de larmes m’empêchaient de voir les réactions de chacun.

Puis me cousins se turent, sûrement trop occupés à reluquer tout ce que leur grande cousine leur dévoilait d’un corps formé de jeune fille.

Ma mère mit fin à mon embarras en m’ordonnant de rentrer et d’aller au coin, sans me permettre de remettre le maillot.

« Et je peux t’assurer que tu as de la chance de ne pas aller récupérer le volant chez le voisin dans cette tenue. »

Je marchai piteusement jusqu’à la maison et me plaçai face au mur. Je repris peu à peu conscience de ma pudeur pour cacher l’essentiel de ma féminité.

Edward C. (EC)

De ma position, il m’était impossible de voir l’horloge sur le mur d’en face et je prenais garde à ne pas me retourner. Les minutes paraissaient très longues à passer. Il me semblait sentir encore les regards de mes cousins sur mes fesses qu’ils avaient vues virer du blanc crème au rouge vif comme me l’indiquait la chaleur qui continuait à les embraser.

Je ne pouvais m’empêcher de repasser en pensée toutes les phases honteuses et douloureuses de ma fessée. Je m’imaginais en train de devoir récupérer leur satané volant dans le jardin des voisins, vêtue de ma seule paire de sandales sous les regards des deux garçons.

Ma mère vint enfin me rendre mon maillot et m’ordonna de monter dans sa chambre où je dormais pour la semaine. Je me dépêchai d’enfiler mon maillot et je courus à l’étage où je pus me voir de dos dans le grand miroir. Les rougeurs laissées par les claques sur mes fesses dépassaient de dessous les bords de mon maillot. Plus que la cuisson, c’était bien la honte qui me chagrinait.

Perpentach

Être fessée toute nue telle une fillette devant des spectateurs curieux et amusés me rappelait ma première fessée déculottée devant plus jeunes que moi. Mais cette fois, je n’avais plus 13 mais 15 ans ! Même cette première fessée publique ne m’avait pas fait un tel effet.

Je retirai mon maillot et enfilai un pantalon et un t-shirt à manches longues, façon pour moi de me préserver après en avoir tant montré. Puis je séchai mes larmes, m’allongeai sur le lit et, tête enfoncée dans l’oreiller, j’essayai d’oublier… Ma mère m’avait privée de dîner et confinée dans la chambre jusqu’au lendemain. Au fond, j’étais ravie de ne voir personne pendant un moment.

Lorsque ma mère monta plus tard pour se coucher, je fis semblant de dormir. La nuit fut bien longue tant j’étais en colère contre elle. Le lendemain, à peine levée, comme pour raviver ma honte de la veille, j’eus droit à un nouvel avertissement, ce qui m’empêcha de passer à autre chose.

« Si tu cherches une deuxième déculottée devant tout le monde, je n’hésiterai pas ! »

Et un peu plus tard mes cousins aussi se mirent de la partie.

Après le petit déjeuner, Christelle et ma mère étant parties pour faire leur toilette, j’attendais silencieusement mon tour quand Philippe, celui à qui j’avais donné le coup de pied, osa me narguer avant de fuir en courant.

« T’as reçu la fessée hier ! T’as reçu la fessée ! Et on a vu ta foufoune ! »

Quelle humiliation en entendant ça ! Je fus soulagée qu’il parte de lui-même en courant. Qu’il puisse me voir pleurer une nouvelle fois m’eût été insupportable.

Le souvenir de ma fessée me dissuada naturellement de répliquer. Le restant de leur séjour, je me fis toute petite, parlant peu et me montrant le moins possible. Cependant, je pouvais sentir les regards et entendre les chuchotements. Ma cousine avait triomphé et n’était pas près de l’oublier.

Inutile de préciser à quel point je fus heureuse de leur départ. Mon oncle qui était venu les chercher, pressé de se remettre en route, ne fut pas mis au courant de ma correction. Je n’avais pas besoin d’un regard condescendant supplémentaire.

Tout le reste de l’été, je n’ai jamais remis mon maillot. Je n’ai raconté ma mésaventure qu’à deux copines, qui avaient elles aussi l’habitude de recevoir la fessée, et parfois en public. Elle seules pouvaient comprendre ce que je ressentais. J’évitai autant que possible les vêtements courts malgré la chaleur. Vêtue d’un simple short dévoilant mes jambes, je me sentais presque nue.

Unk

Lors de ma première fessée publique, j’avais dévoilé déjà beaucoup de mon corps et si j’en eus honte des semaines durant, cette fois-ci, ma pudeur en avait vraiment pris un coup sans que ma mère ne s’en rende compte. Pour elle, j’étais toujours une fille et pas une jeune fille, même à 15 ans, et à ses yeux je n’avais pas grand-chose à cacher de mes formes même si elle baissait ma petite culotte pour une fessée.

J’avais commencé à devenir pudique depuis deux ou trois ans et ma mère, sans qu’elle ne s’y oppose concrètement, ne comprenait pas mes manières. Pour elle, à 13 ou 15 ans, je pouvais me changer à la plage ou au bord du lac sans m’emmitoufler dans une serviette puisque ce n’était « pas grave si quelqu’un voyait mes fesses une seconde ». Alors ma pudeur lors d’une punition ne faisait certainement pas partie de ses considérations. Avoir pris des seins ou des hanches n’y changeait pas grand-chose, je n’étais pas encore une femme.

À l’époque, je commençais timidement, comme toutes mes copines à m’intéresser aux garçons. Certes, c’étaient mes cousins et plus jeunes, mais les entendre parler ouvertement de mon bas-ventre honteusement exposé m’avait touchée et pendant quelque temps j’eus une sorte de rancune un peu stupide envers tous les garçons.

 Illustr. : 1) Duca di Marte col – 2) Toshi – 3) Zavok  – 4) Nicky RGentlCl-Bunny – 5) Ran-su – 6) AnneDenise – 7)  Funbun anim – 8) Edward C. (EC) – 9) Perpentach – 10) Unk

68 commentaires »

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  1. François dit :

    Un dernier mot concernant la différence entre public et famille : un critère important est si tous sont ou non soumis à la même autorité et passibles de la même punition. C’est plus humiliant d’être corrigé(e) devant un public qui, lui, est à l’abri, comme la cousine de Morgane qui pouvait, sans risque, commenter la fessée en tant que public extérieur, que devant des membres de la famille soumis au même régime que nous, comme la famille de Céline. La question se pose notamment lorsqu’on héberge des amis des enfants (ou des enfants d’amis), qui ne sont pas nécessairement de la famille mais ne doivent pas pour autant se croire tout permis sous prétexte qu’on n’osera pas les punir.

  2. Chris B dit :

    Bonjour Morgane,
    Je pense que vos fessées étaient autant méritées que… non méritées.
    Méritées : car vous saviez que votre cousin et cousine allaient certainement faire leur possible de vous provoquer et donc terminer par obtenir ce qu’ils voulaient, vous faire donner une fessée par votre mère (leur tante). Donc sachant cela, il ne fallait pas tomber dans leur piège. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire…
    Non méritées : car votre mère sachant les relations tendues entre votre cousine et vos cousins n’aurait pas dû vous obliger à jouer avec eux quand vous étiez à l’écart.
    Dans votre témoignage, vous dites que votre cousine ne fut jamais fessée. Mais vos deux cousins, les garçons ? Vous n’en dites rien. Étiez-vous la seule à être éduquée de cette manière traditionnelle à une époque où la fessée n’avait rien d’extraordinaire ?
    Cordialement.
    Chris B.

    • Morgane dit :

      Bonjour Chris,
      chacun sera libre de juger si c’était mérité ou non. Au vu de la situation, ça n’avait pas été ce jour-là, j’aurais sans doute pu craquer plus tard sans que cela ait changé grand chose, hormis le fait que j’aurais sans doute eu la chance de porter autre chose, mais comme vous dites, plus facile à dire qu’à faire !
      Mes cousins étaient aussi fessés chez eux, plus ou moins régulièrement, mais je n’étais pas la seule de la famille non. Pour les autres cousins, c’était pareil, seule ma cousine était l’exception.
      Maintenant, est-ce que ma mère aurait pu les punir ? En cas de grosse bêtises, sûrement. Cependant, que ma mère puisse punir ma cousine aurait été incroyable.
      Cordialement,
      Morgane

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane,
        Je sens chez vous une certaine jubilation lorsque vous dites que si votre mère avait fessé votre cousine , c’aurait été incroyable. Il est possible que je me trompe, mais je suis à peu près sûr que cela vous aurait soulagé car votre relation avec votre cousine était assez tendue.
        Amitiés,
        Jean Philippe

  3. Chloé dit :

    Bonjour Morgane,
    Comme vous le savez, sans doute, Maman m’a donné ma première déculottée à l’âge de 6 ans (enfin presque) et en public, au parc de notre petit village breton ! Cela sous les yeux d’autres mères et de leurs enfants, certains étant même plus âgés que moi !
    Je comprends donc parfaitement votre ressenti, d’autant que pour moi ou ma soeur, il y en eu bien d’autres malgré l’âge ! Pas forcément sévères ! Mais juste pour calmer l’excès du moment et ce, quel que soit l’endroit où nous nous trouvions !
    Pour information, je suis née en 1976 et soeurette chérie en 1979.
    Bises, Chloé.s, Chloé.

  4. Amel dit :

    Bonjour Morgane,

    Merci pour ce texte confidence ! J’ai connu moi aussi la problématique du maillot une pièce au moment d’une fessée, je partage complètement ce passage dans votre récit !

    Bien à vous,

    Amel

  5. Serge dit :

    Bonjour Morgane,
    J’ai trouvé votre récit tout à fait bien écrit et surtout poignant. On sent parfaitement que cette fessée publique vous a marquée au fer rouge et qui, si j’ai bien compris, il vous a fallu de nombreuses années avant de pouvoir enfin l’évoquer, notamment sur ce blog.
    À mon sens, votre faute ne méritait pas cette terrible humiliation, las, vous avez commis l’erreur de vous rebeller et les choses ont dégénéré.
    On ne saura jamais si votre mère n’a pas regretté par la suite de vous avoir fessée entièrement nue devant votre garce de cousine et ses deux frères qui n’en demandaient pas tant et ont pu ainsi se régaler ouvertement du spectacle que vous avez donné à votre corps défendant, c’est précisément le cas de le dire.
    Je pense que oui, même s’il lui était difficile d’en convenir sans perdre la face et donc une partie de son autorité.
    Vous nous dites avoir réussi à conserver vos cuisses serrées afin de ne pas trop en montrer dans un premier temps, je vous en félicite car l’expérience que j’en ai relatif à mes propres fessées (Trois fessées seulement mais si humiliantes) et de celles auxquelles j’ai assisté, celles de ma sœur en particulier (récit en cours de validation), laisse supposer que, quand la correction se fait sévère et qu’on a réellement les fesses et les cuisses tannées, on ne pense plus à rien d’autre qu’à sa douleur. Il est fort difficile de ne pas se laisser aller à écarter largement ses jambes, livrant ainsi toute son intimité aux regards.
    Quant aux spectateurs de la correction justement, la mortification sera d’autant plus terrible et pérenne s’agissant de proches que l’on est appelé à revoir par la suite, comme ce fut hélas votre cas des années plus tard à l’occasion d’une réunion de famille. On peut imaginer que vous avez fait tout votre possible pour les éviter jusque-là.
    Je ne peux rapprocher votre situation que de celle de Stéphanie (fessée nue à la supérette), le cas de Floriane, également fessée toute nue sur le parking de la plage étant pour moi un peu moins douloureux, puisque semble-t-il les spectateurs de sa déchéance lui étaient inconnus.
    Je vous félicite pour avoir réussi à surmonter ce psycho-drame et je me doute que cela n’a pas dû être simple.
    Avec toute ma compassion rétrospective.
    Très sympathiquement.
    Serge.

    • Morgane dit :

      Pour Amel,
      Bonjour Amel, toutes mes excuses, je n’avais pas vu votre message jusqu’ici. Avez-vous partagé ce moment sur le site ? Je dois bien avouer que lire ici des témoignages similaires donne vraiment le sentiment d’avoir été moins seule à subir tout ça.
      Cordialement,
      Morgane

      Pour Chloé
      Bonjour Chloé, je suis désolée je n’avais pas vu votre message également. Vous avez été punie ainsi avec votre sœur à une époque un peu tardive. Est-ce que les autres enfants de votre village Breton étaient punis parfois comme vous ou étiez-vous les seules à être déculottées publiquement ? J’espère pour vous que vous n’étiez pas seules, autrement cela devait rajouter encore une couche sur l’humiliation subie, surtout si cela a pu continuer plus âgée…
      Bien à vous,
      Morgane.

      Pour Serge
      Bonjour Serge, merci pour votre commentaire. Je ne sais pas, en effet, s’il y a eu des regrets de la part de ma mère. Le fait que cela fut la seconde fois qu’elle dévoila mon intimité lors d’une punition me laisse à penser que, même si elle pouvait le regretter, elle aurait pu le faire une fois de plus si elle l’estimait nécessaire, ma pudeur n’était pas sa priorité quand elle me punissait.
      J’ai gardé les jambes serrées, je pense et j’espère jusqu’à la fin, très honnêtement, lors d’une sévère punition, viens parfois un moment où l’on ne fait plus trop attention à ce qu’on fait et donc à ce que l’on peut montrer. Évidemment, j’en montrais déjà beaucoup, là, j’aurais dévoilé ce qu’une fille a de plus intime et secret, je pense que cela m’aurait vraiment blessée. Néanmoins, il sera intéressant de lire votre témoignage, celui d’un garçon, pour voir les points de vus opposés, j’attends votre récit.
      La punition devant des inconnus, après coup, je pense que c’est peut-être préférable mais sur le moment, l’humiliation est la même et si personne ne vient se moquer par la suite, difficile de ne pas continuer à y penser.
      Merci encore et à bientôt,
      Morgane

      • Stéphanie dit :

        Bonjour Morgane, vous avez eu de la chance de ne pas aller récupérer le volant nue chez vos voisins. Je crois que ma mère aurait été capable de m’y obliger si j’avais été à votre place. Ce qui est sûr, c’est que comme vous, j’aurais eu droit à la mise au coin toute nue sans mon maillot.
        Pour l’épisode de la supérette, un moment honteux, en dehors des ricanements, fut d’entendre une femme dire à deux jeunes de mon âge « regardez c’est la fille … » car mes parents étaient assez connus dans le village.

        • Morgane dit :

          Bonjour Stéphanie, je pense que ma mère a dû estimer que j’avais déjà payé assez cher comme cela. Cependant, si j’avais continué à me débattre pendant la punition, comme vous, elle aurait pu m’envoyer nue chez les voisins. Être punie ainsi dans un cadre privé, c’est une chose, mais dehors, je dois dire que je ne sais comment j’aurais réagi si jamais du monde se trouvait dans la rue. Pour une fille, il est d’autant plus difficile de tout couvrir dans un pareil cas… Nul doute que cela aurait bien amusé mes cousins. Je comprends parfaitement votre ressentie, vous étiez à ce moment un spectacle que l’on montrait à tout le monde et jeunes comme adultes pouvaient se montrer bien cruels, même si vous aviez pu commettre une bêtise avant.

      • serge dit :

        Bonjour Morgane,
        Bonjour Morgane
        Conserver les jambes serrées sous l’emprise d’une sévère fessée, qu’il s’agisse de fille ou de garçon, cela me semble très difficile si j’en crois ma propre expérience ou celles des quelques fessées auxquelles j’ai pu assister. Mais vous avez raison, si pour le spectateur cela fait évidemment une différence quant au final, on montre toute son intimité, il n’en va pas de même pour qui subit la fessée ; il a pour l’heure d’autres soucis.
        Pour ce qui est de la mise à nu complète, vous concernant, cela n’est arrivé qu’une seule fois et c’est le port de votre maillot de bain une pièce qui l’a provoqué ; il n’en aurait pas été de même si votre mère vous avait envoyée récupérer le volant complètement nue chez le voisin, car alors on aurait été sans nulle équivoque dans la volonté d’humilier en obligeant une jeune fille formée à s’exhiber. Cela peut être un complément à la fessée, voire un substitut à l’éventuelle correction au martinet dans les cas de fautes graves, pour autant que cela soit pleinement assumé.
        Il semble bien, cependant, si je fais un bref et incomplet florilège des récits parus, que les parents qui dénudent complètement leurs enfants en public à plusieurs reprises, voir les cas Stéphanie (encore fessée toute nue au gymnase devant des garçons, en sus de l’épisode de la superette)de Florianne (sur le parking de la plage) ou de Maxime (pour les humiliations ma mère..) savent pertinemment que la mortification supplémentaire qu’ils infligent sera très douloureusement vécue et comme vous le dites si bien, qu’il s’agisse de personnes connus ou non, la victime y repensera très longtemps.
        Autre hypothèse, ce sont des personnes dont la pudeur n’est pas le souci principal, genre naturiste, qui appliquent à leurs enfants le même régime sans songer qu’ils ne sont pas forcément dans le même cas, surtout à la puberté, ce qui était votre cas et celui de Stéphanie.
        Le fait que vous évoquiez toutes les deux ces faits plusieurs décennies après, démontre à l’évidence combien ce fut douloureusement vécu et si pour Stéphanie, cela peut à la limite se justifier, pour vous, cela me semble d’une extrême sévérité compte tenu du contexte.
        Bien sympathiquement,
        Serge

        • Stéphanie dit :

          Bonjour Serge. En fait l’épisode du justaucorps était plutôt fortuit, car je le portais ce jour-là comme pour les compétitions, ce que ma mère n’avait pas prévu. Seule la motivation de donner la fessée et d’ôter la culotte était là. Par contre à la supérette j’avais été prévenue que si je recommençais une fois un larcin j’aurais droit à la honte de ma vie, mais je n’y avais pas cru. Fatale erreur dont je pris conscience trop tard…

          • serge dit :

            Bonjour Stéphanie, merci de votre retour, je ne retrouve plus votre récit « justaucorps », s’agit-il seulement d’une évocation dans un commentaire ?
            Si c’est le cas, c’est dommage car cela justifierait pleinement un plus long exposé.

            Bien cordialement .

            Serge

        • Julie dit :

          Bonjour à tous,
          Quoi qu’il soit arrivé, il faut continuer de vivre, malgré les regards en biais et les moqueries qui rappellent que l’épreuve de la nudité a été douloureuse, peut-être plus que la fessée en elle-même ! Il faut pouvoir passer outre et relever la tête plutôt que de baisser les yeux lorsqu’on croise une personne qui a été spectatrice de la correction. Se mettre en tête que l’on a payé sa dette et que quoi qu’il arrive rien ne pourra changer le passé, mais simplement faire un futur meilleur. Faire que l’on passe de l’état d’enfant à celui d’adulte. Retenir les erreurs du passé pour les transformer en force pour l’avenir.
          Salutations.
          Julie

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Julie,
            Très belle synthèse que vous faites concernant le passage de l’enfance à l’état d’adulte. Il faut en effet relever la tête, aller de l’avant.
            Quoi qu’il en soit, personnellement, mon passage dans le monde adulte ne m’a pas empêché de garder un côté enfantin qui me vaut encore de belles fessées déculottées par ma compagne.
            Amitiés
            Jean Philippe

  6. Julie dit :

    Bonjour Jean Philippe.
    En effet, certaines personnes ont du mal à mûrir. Par contre dans votre cas, je suppose un fait exprès pour subir la fessée de la part de votre compagne, qui à mon avis ne demande pas mieux, car dans le cas contraire, elle aurait mis le holà.
    Salutations.
    Julie

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Julie,
      Vous avez vu juste ! Je fais tout mon possible pour être puni ainsi. Et ça marche . Ma compagne me dit souvent :  » je n’ai pas 2 enfants à la maison mais 3  »
      Ses enfants Ambre et Gael ont respectivement 16 ans et 11 ans et reçoivent tous 2 la fessée.
      Amitiés
      Jean Philippe

      • Julie dit :

        Bonjour Jean-Philippe. Ah, l’intuition féminine !…
        Pour Gaël, ça parait normal, car il est encore à un âge où il doit apprendre ce qui est bien ou mal, par contre, pour Ambre, elle est assez mature pour réfléchir par elle-même et pour juger de la portée de ses actions. Il serait largement temps qu’elle s’assagisse et devienne adulte, elle en a l’âge. Mais si c’est la fessée qui les fait mûrir alors tant mieux ! Qu’ils la reçoivent jusqu’à ce qu’ils comprennent.
        Salutations.
        Julie.

        • Stéphanie dit :

          Bonjour Julie,
          c’est exactement comme cela que raisonnait ma mère : elle me disait par exemple que tant que je me comporterais comme une gamine elle me punirait comme telle, et vu qu’il n’y avait que la honte qui me faisait effet, elle ne s’en priverait pas. D’où des fessées devant tout le monde assez tard, 15 ans, plus l’épisode de la supérette, et même une menace à 16 devant un couple de voisins et leurs enfants plus jeunes. En privé, une fois à 16, suivie de la mise au coin.

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Stéphanie,
            Votre réponse adressée à Julie me rappelle les propos qu’employait ma mère durant mon adolescence. Entre 12 ans et 15 ans, je l’entendais dire : « Si tu continues à me mentir, à te rebeller à tout bout de champs, je continuerai à te donner des fessées déculottées, quel que soit l’endroit , qu’il y ait du monde ou pas. »
            C’est ainsi que je reçus des fessées en public (dans la cour de notre résidence, devant tous mes camarades au lycée). Maman me mettait la honte, mais, au fond de moi, je les avais bien cherchées ces fessées.
            Amitiés
            Jean Philippe

          • Julie dit :

            Bonjour Stéphanie.
            Dans les cas « désespérés » ( n’y vois aucune attaque personnelle), ta mère a eu raison de se comporter comme ça avec toi. Au moins tu as pu mûrir et devenir la femme que tu es aujourd’hui. Tu aurais pu finir plus mal si des repères ne t’avaient pas été donnés. On en a tous besoin, pour pouvoir vivre en société. Dans certains cas, seules les punitions corporelles fonctionnent lorsque les autres méthodes ont échoué. C’est triste, mais c’est comme ça. Je sais de quoi je parle.
            Salutations.
            Julie

  7. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,

    Je dirais même que les femmes ont un sixième sens , c’est pour cela que je les admire !
    S’agissant de Gaël et Ambre votre raisonnement est plein de bon sens. Pour Ambre, c’est une jeune fille très sérieuse. Elle entre en Terminale ES en septembre et a obtenu d’excellents résultats au bac français.
    Sa mère veille sur elle comme le lait sur le feu et elle a intérêt à obéir.
    Je pense que l’année qui vient va la faire évoluer dans la bonne voie, sachant qu’elle a des projets importants pour ses études supérieures.
    Alors les fessées déculottées, fini pour elle !
    Amitiés
    Jean Philippe

    • Julie dit :

      Bonjour Jean-Philippe.
      Merci infiniment pour ce compliment. Pour Ambre, si elle a enfin compris, alors tant mieux, c’est qu’elle est entrée dans un stade d’adulte et c’est très bien pour elle. S’il n’y a pas de problèmes de discipline comme en connaissent beaucoup d’ados (dont moi, à peu près, au même âge !), ce sera parfait pour elle. Souhaitons-lui de bonnes études et un bon métier pour plus tard.
      Salutations.
      Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,

        Pour donner suite au commentaire que vous adressez ce jour meme à Stéphanie, nous avons eu la chance tous les trois d’avoir été élevés en référence à des valeurs, les châtiments corporels étant la punition la plus efficace (en tout cas pour moi et même encore aujourd’hui).
        Je crois encore à cette vertu : »Qui aime bien châtie bien ». Dans mon entourage, cette vertu persiste et c’est plutôt encourageant.
        Comme vous le dites si bien, les autres méthodes échouent.
        Amitiés
        Jean Philippe

  8. Djeff dit :

    Bonjour Morgane
    Fessée estivale, et sur un lieu de vacances qui se prête au port du maillot de bain : si celui -ci est d’une pièce, maillot classique enveloppant tout le corps, déculotter oblige à faire glisser les bretelles le long des épaules puis jusqu’à ce qu’elles passent au-delà des mains, puis à continuer en descendant le tout.
    Remarquons que sans être complètement nue, ce maillot laissé en travers des genoux et le short aux chevilles, vous auriez été, qui plus est, ridicule, au-delà de la gêne de la franche nudité.
    De là à dire que votre mère vous a épargnée, il y a un pas que je ne franchirai pas.
    Short enlevé et élastiques du maillot remontés, découvrant bien le haut des cuisses, voilà qui aurait été plus clément, et plus respectueux de vous et de votre pudeur.
    Une fessée en plein air est, contrairement à ce que l’on pourrait attendre, bien sonore.
    Vous sembliez donc souvent payer pour les autres ! Vos cousins vous avaient provoquée ; votre geste de colère, jeter ce volant par-dessus le mur du voisin, s’explique, mais votre mère n’entendait pas pour autant le justifier.
    On pense ce que l’on veut de la fessée, mais ce qui revient à un encouragement surtout pour vos cousins mais aussi pour votre cousine : ne rien faire pour améliorer les choses n’est pas éducatif. Votre mère ne les incitait pas à se remettre en question.

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